Affichage des articles dont le libellé est Progressisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Progressisme. Afficher tous les articles

samedi 30 septembre 2017

30 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le dinosaure et la gazelle.

-
Nous en terminons aujourd’hui avec René GUÉNON.

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"[…]. Nous avons vu, d’autre part, que les psychologues s’imaginent que l’homme a toujours été mentalement tel qu’il est aujourd’hui ; et ce qui est vrai des psychologues à cet égard l’est tout autant des historiens, qui apprécient les actions des hommes de l’antiquité ou du moyen-âge exactement comme ils apprécieraient celles de leurs contemporains, leur attribuant les mêmes motifs et les mêmes intentions ; qu’il s’agisse donc de l’homme ou du milieu, il y a évidemment là une application de ces conceptions simplifiées et « uniformisantes » qui correspondent si bien aux tendances actuelles ; quant à savoir comment cette « uniformisation » du passé peut se concilier par ailleurs avec les théories « progressistes » et « évolutionnistes » admises en même temps par les mêmes individus, c’est là un problème que nous ne nous chargerons certes pas de résoudre, et ce n’est sans doute qu’un exemple de plus des innombrables contradictions de la mentalité moderne." 
In
René GUÉNON.
Le règne de la quantité et les signes des temps. (Collection "Tradition".) Édition définitive établie sous l’égide de la Fondation René Guénon.
Gallimard, Paris, 2015. (Page 138.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
La critique de René GUÉNON est fort pertinente. Juger avec nos critères contemporains des faits et des hommes d’un autre âge est un anachronisme hurlant de bêtise. Ce qui me paraît le plus juste dans la remarque du penseur est la contradiction évidente qui habitent les tenants du darwinisme social, contradiction entre l’évolution de la société dont ils sont les ardents promoteurs et l’application de critères contemporains à une société, à des hommes, à des régimes qui ont disparu, ont évolué, ont changé. Juger les dinosaures à l’aune de la gracieuse gazelle, tout le monde le comprendra, est d’une rare bêtise. Encore que les dinosaures, pour résister à des conditions climatiques et environnementales plus rudes que les nôtres ont dû développer des mécanismes de défense et de protection dont nous n’avons pas la moindre idée et qui n'effleurent pas la gazelle, pour sûr.
Ce qui est intellectuellement honnête consiste à écouter ce que les hommes et les gouvernants d’un temps donné disent d’eux-mêmes. On comprend mieux le siècle de Louis XIV en lisant La Bruyère qu’en lisant le Nouvel Obs ! 
Est-ce trop demander aux imbéciles qu'ils se taisent s'ils n'ont pas cette probité intellectuelle ?
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
Pour des raisons qui m’échappent, je n’ai plus accès à ma boîte de courriels et je ne reçois donc plus les diverses nouvelles qui me viennent de nombreux sites d'informations et de réinformations. J’essaierai de me rattraper, si la chose est possible, quand le problème sera résolu.



jeudi 24 août 2017

24 août 2014. Nouvelles de la Dissidence. Que le progressisme est une absurdité !

Gustave, cher Gustave, nous continuons encore à nous abreuver à ta source. Peu importe les grincheux, ou les aveugles, ou les injurieux : ce qui est vrai reste vari !
-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté,

c’est l’imposture de la novlangue, de l’argent et du mensonge ; nous les voyons et nous n’osons pas les dénoncer. (Mon ami Marc m'a transmis sur la perversion de la langue, un texte de THUCYDIDE. J'y reviendrai.)
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Absurdités progressistes. – Première contradiction : si la durée est la cause et l’étoffe de l’univers, toute idée d’une essence ou d’une nature de l’homme se trouve niée : l’homme est réduit au devenir pur. Or, on ne peut concevoir le devenir sans quelque chose qui devient, sans un point de départ et un point d’arrivée : si rien n’est, rien ne devient…
                Seconde contradiction : nos progressistes n’hésitent pas à affirmer que ce courant historique qui mène à la démocratie universelle et à la maîtrise technique de l’univers fera nécessairement le bonheur de l’humanité. Ils ont donc une idée bien arrêtée du bonheur de l’homme, et cette idée découle inévitablement d’une conception de la nature de l’homme, qui englobe et transcende le changement : avant de savoir ce qui est bon pour un être, il faut savoir qui est cet être. Ce qui contredit leur historicisme. Car enfin, si le temps est créateur de tout, si l’homme n’est qu’une entité indéterminée et malléable à l’infini, comment pouvons-nous savoir aujourd’hui ce qui arrivera demain et surtout si ce qui arrivera sera un bien ou un mal ? On ne peut prévoir, on ne peut craindre ou espérer quoi que ce soit que par référence à une nature qui se réalise dans le temps et qui embrasse le présent et l’avenir dans son unité. Si je prépare les vendanges pour l’automne, cela ne signifie pas que je pénètre l’avenir en tant que tel, cela veut dire simplement que je connais la nature de la vigne : celle-ci dirige le devenir dans un sens déterminé et par conséquent prévisible. Toute prévision repose sur une constante et toute constante sur une nature."
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 37.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Gustave THIBON est trop bon. S’il dénonce, avec quelle puissance, les absurdités du progressisme échevelé, il laisse de côté la volonté farouche de quelques individus, richissimes, maîtres d’immenses empires industriels, ou d’armées considérables, de conduire le monde selon leur propre vision et en fonction de leurs seuls intérêts.
Le propre d’un esprit libre est de ne pas tenir compte de ces gens, et de vivre comme s’ils n’existaient pas, en se conformant au bon sens, à l’expérience de vie, à la conscience. Je reste absolument optimiste, au moins pour mon pays, car le jour n’est pas encore né où l’ensemble des Français prendront des vessies pour des lanternes.
-
3. REVUE DE PRESSE.
-
Lisez tout !
-

Tout le monde s’en fout, puisqu’il est chrétien !

-
A lire, cette superbe analyse d’Elvire Debord sur un livre de Maxence van der Meersch.

-
Pauvre Pépère ! Il n'a décidément rien compris.

-
Faire donner l’armée ?

-
Il y a 3 ans, ces gens n’auraient pas pu récupérer leur logement

-
Les grossiums peuvent tirer les ficelles, les petitiums ne se laisseront pas faire !

-
De l’eau rafraichissante au moulin des optimistes et des gens 

qui réfléchissent sur les raisons du changement climatique !

-
Si le Huffington Post le dit…

-
Je remercie mon ami Fabrice qui m'a transmis cette photo. 

Elle ne cesse de nous dire : La vérité vous rendra libre !
Oui, honneur, puissance et gloire à l'Agneau !

samedi 5 août 2017

05 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Nous regardons l'avenir dans un rétroviseur !

-
Nous achevons aujourd’hui le cycle CHESTERTON.
-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"[…]. Une philosophie, cela commence par l’être, avec la fin et les valeurs d’un être vivant, et manifestement un matérialisme qui envisage seulement l’éthique économique ne peut pas couvrir la question du tout. Si le problème du bonheur était ainsi résolu par le confort économique, les classes qui sont à présent confortables seraient heureuses, ce qui est absurde. Ce martèlement sans humour d’une note unique ressemble aux pires marottes victoriennes, la tempérance ou le féminisme. Il est particulièrement semblable à ce féminisme très démodé qui haïssait la féminité. On me dit qu’en Russie, les hommes et les femmes s’habillent à peu près de même. Mais, attention, ça ne signifie pas que les hommes portent des fleurs dans les cheveux ou se baladent dans ces nobles robes pontificales avec lesquelles la tradition revêtait chaque femme comme une reine. Ça veut dire que les femmes s’habillent en hommes, pas que les hommes s’habillent en femmes. Eh bien c’est du victorianisme nu, flétri, mort. C’est l’unique femme des Droits de la Femme, qui se rendait délibérément hideuse, en culottes bouffantes et lunettes de soudeur. Au cours des règnes suivants, même les Suffragettes savaient mieux s’y prendre Mais tandis que les suffragettes nous sont choses du passé, elles sont toujours dans le lointain avenir rose du bolchévique rétrograde et attardé. Il en est encore à clopiner à travers ce crépuscule d’usine brumeuse censé être le jour éclairé du XIXe siècle, et il est plus vrai aujourd’hui qu’au temps des tsars de dire que la Russie [sous-entendu : soviétique] est la plus arriérée des nations."
Gilbert Keith CHESTERTON.
Le puits et les bas-fonds. Traduit de l’anglais par Patrick GOFMAN, assisté d’Angélique PROVOST. Révision et notes de Wojciech GOLONKA.
Desclée de Brouwer, Paris/Perpignan, 2016. (Page 176.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Voilà un passage qui mériterait de très longs commentaires. Il me semble que dans notre Occident dégénéré, qui confond le confort économique et le bonheur, et qui vit sur les débris pourrissants du matérialisme communiste le plus obscur, il y aurait un peu mieux à faire que de critiquer Vladimir POUTINE et de laisser  entendre que c’était mieux du temps où les femmes prétendument soviétiques s’habillaient en homme et portaient des lunettes de soudeur. C’est bien la revendication des viragos les moins féminines qui soient, qui pensent que se balader les seins nus est une marque de distinction, qui est rétrograde et vulgaire. La Sainte Russie a cinquante ans d’avance sur nous et viendra un temps où nous serons heureux de l’avoir comme protectrice de nos vies, de nos patries et de notre culture.
Tant que le monde de la culture, du show-bizz et des médias sera colonisé par des « élites » qui croient penser mais ne font que répéter le même catéchisme, celui du Progrès, du Progressisme, de la Libération des mœurs et du Matérialisme le plus gras, il n’y a rien de bon à attendre. Fuyons-les comme la peste. N’achetons point ces journaux de perroquets, lisons les sites de réinformation parallèles (avec recul et esprit critique) et ayons toujours en tête l’idée de l’être et de la vie.
-
3. REVUE DE PRESSE.
-
Plus dure est la chute !



N'oubliez pas que j'ai dit il y a quelques jours ceci : dans un an, le Président de République sera détesté des Français.
-
L’inculture du maire de Paris.

-
Annonce d’un séminaire intéressant.

-
Ecoutez cette interview.

-
Quand le Président de la commission qui a auditionné le général de VILLIER remet les choses en place.

-
Reconstruction d’un village chrétien en Irak.


dimanche 16 avril 2017

16 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. En l'honneur des familles, en l'honneur de Marie.

-
Suite du cycle consacré à Henri HUDE.
-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"L’existence familiale stable ne constitue la meilleure garantie contre les effets dissolvants de l’hédonisme, que si cette existence est irriguée par les valeurs spirituelles d’amour, de foi et de liberté. Sans quoi, elle s’ossifie dans les tristesses du moralisme et dans les rigidités de l’autoritarisme.
Avec la famille, nous avons le cas le plus net d’une valeur de conservation qui se tourne contre la conservation et fournit de l’énergie à la destruction progressiste, sitôt que la valeur de conservation se dégrade en conservatisme.
La dissolution de la vie familiale stable est le principal effet de l’hédonisme. L’établissement de la vie familiale stable est la principale protection contre l’hédonisme.
C’est encore dans le cadre d’une telle existence familiale, soustraite à l’hédonisme, que l’enfant cesse d’apparaître comme un gêneur ou une dépense inutile. C’est encore en elle que la procréation peut s’établir à un niveau responsable, sans que soient brutalement sacrifiées la liberté et la dignité des hommes.
Dans le désert affectif du monde hédoniste, la vie familiale représente encore, même sans l’idéaliser, une oasis où continuent à sourdre de la tendresse, de la douceur, et de l’amour désintéressé."
In
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre VIII. Progressisme et démocratie. Section 15 : Le progressisme totalitaire
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, p. 159.
-
2. COMMENTAIRES.
-
En ce matin de Pâques, je ne puis m’empêcher de penser à l’une des dernières paroles de Jésus, suspendu au bois de la croix : « Femme, voici ton fils », dit-il à sa mère en parlant du jeune Jean, le disciple qu’il aimait, et à ce disciple : « Voici ta mère ».
Il fallait vraiment qu’en cet instant suprême, Jésus ait pensé à l’importance de la famille dans le plan de salut que lui avait révélé son Père, pour avoir cette parole, arrachée à sa terrible souffrance. Une mère, un fils. Un fils, une mère. Et qu’on ne vienne pas nous dire que dans cette parole, le Père est absent. Il est éminemment présent, puisque c’est entre les mains de son Père que Jésus remet son esprit.
Je n’ai absolument aucun doute sur l’idée que la petite centaine d’hommes à qui appartient la quasi-totalité des richesses de la terre, se fait du bonheur et de ce qu’ils croient être bien pour l’homme. Cette idée-là se confond étrangement avec leurs propres intérêts. Pour qu’ils puissent déverser sur le monde tous les produits qu’ils fabriquent, il faut qu’ils excitent le désir, et qu’ils détruisent tous les obstacles qui se mettent en travers de leur propagande de consommation et les empêchent d’atteindre au cœur les consommateurs. La famille est l’un de ces obstacles. Il la leur faut détruire. Et c’est à cette allègre destruction que les pouvoirs dits progressistes, dont le régime agonisant illustré par François HOLLANDE, s’attaquent. En vérité, les « progressistes » sont les meilleurs alliés de ce capitalisme financier, apatride, international et satanique qu'ils ne cessent de dénoncer en parole et de soutenir par leurs actes.
Je suis, à cet égard, résolument conservateur, au sens où le définit Henri HUDE (je reviendrai sur ce sens), et je suis contre tous les conservatismes dont le socialisme moribond, les macronistes et tant d’autres supporteurs des candidats à la Présidence, sont les flambeaux les plus lugubres. Sur ce point, du reste, et quoique je continue de penser que le moins toxique des candidats est monsieur FILLON, il faudra que celui-ci, s’il est élu, prenne de vigoureuses mesures en faveur de la famille que les HOLLANDE, VALLS, TAUBIRA, HAMON, TOURAINE, VALLAUD-BELKACEM se sont acharnés à démolir par leurs lois, leurs programmes d’enseignement, leurs mesures fiscales et leur mépris profond pour la famille qu’ils qualifient de traditionnelle.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Monsieur MACRON dévisse ? Si ça pouvait être vrai !

-
Le politique est par essence indétermination. Bel article.

-
N’ayons pas peur !

-
Combien d’échecs encore,  avant un dangereux succès ?

-
Partout les chrétiens sont attaqués.

-
Prière poignante d’une de nos sœur en Christ persécutée pour sa foi. Prions pour elle.


Prions pour cette soeur en Christ, persécutée pour sa foi.
-
Il a beau être bardé de diplôme, on se demande à quoi ça lui sert.


samedi 15 avril 2017

15 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Le progrès ? Vraiment, c'est le progrès ?

-
Suite du cycle consacré à Henri HUDE.
Chers lecteurs, à un moment où le sort de notre patrie dépend du choix que nous ferons le 23 avril, il est bon de vous faire lire ce texte, et de le commenter d’une manière susceptible de jeter un éclairage cru sur les options sociétales des différents candidats et qui concernent la famille et la fécondité humaine.
-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"[…]. La technique met la main sur la reproduction humaine, au moment même où les progressistes imposent un ordre moral à rebours qui, servi par des techniques abortives et contraceptives parfaitement efficaces, aboutit à la suppression physique en trois générations des peuples qui ont la faiblesse de s’y soumettre. La politique progressiste est très claire : génocide, eugéniste, idéologique et totalitaire. N’est-elle pas coupable de crime contre l’humanité ?
L’eugénisme ancien était l’eugénisme de l’identitarisme monoracial. L’eugénisme moderne sera celui de l’identitarisme métissant. La biotechnique se mettra au service de la race supérieure unique obtenue, grâce à l’endoctrinement, par métissage idéologie. C’est l’eugénisme universaliste, celui du racisme intégral.
La grande fécondité répondait adéquatement à l’exigence de survie de l’espèce aux temps où la médecine était embryonnaire. Les progrès de la médecine ont fait reculer la mortalité, en particulier la mortalité infantile. Il serait donc raisonnable que la fécondité des humains se situe à un niveau globalement plus modérée. Sur ce point tout le monde est d’accord.
Le seul point en discussion est de savoir s’il convient ou non de modérer la fécondité par les moyens technico-idéologiques actuellement en vigueur, dont les effets propres sont l’autogénocide et la fascisation. La réponse étant évidemment non, il convient non moins évidemment de trouver autre chose.
Que seraient l’amour, la liberté, et le plaisir dans une société technico-totalitaire qui aurait nationalisé et industrialisé la reproduction ? Que seraient-ils dans une société où la pratique du libertinage serait comme le sixième commandement d’un ordre moral à rebours ? Pour évite de voir advenir de monstrueuses absurdités, il faut dénoncer avec la plus grande énergie le complexe hédonistico-industriel qui nous exploite et nous détruit.
[...]
[...]. Il est temps de dire que la morale et la liberté sont solidaires face à un pseudo-progressisme immoral et totalitaire.
Le progressisme n'a rien à voir avec le progrès de l'humanité. Il n'a rien à voir avec la liberté humaine. Il n'a rien à voir avec la démocratie dont il est l'ennemi juré. il n'a rien à voir avec le peuple dont il permet l'oppression."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre VIII. Progressisme et démocratie. Section 15 : Le progressisme totalitaire
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 157-158.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Est-il nécessaire de commenter l’évidence ? Il y a en France, tous les ans, entre 200 000 et 250 000 avortements. Nombre de femmes en âge de procréer utilisent la pilule ou le stérilet. L’IVG est devenu un droit, et non plus cet ultime recours à des situations de détresse qu’il était (en apparence) dans l’esprit de ses instaurateurs. On avance avec quelques fierté que le taux de fécondité en France est de l’ordre de 2 à 2,1 par femme, en oubliant de dire que ces naissances (qui sont toujours des bénédictions) sont dues à des femmes d’origine africaine ou maghrébine, plus généreuses ou plus libres que les femmes européennes pour donner la vie. Quand Henri HUDE utilise le mot autogénocide, il ne le fait pas à la légère. (C’est le sens de ma remarque sur l’origine des naissances.)
En vérité, les conditions qui sont faites aux femmes, dans ce monde sans âme qui s'est donné corps et esprit au dieu de l'argent, ne leur permettent pas d'avoir les enfants qu'elles désireraient si elles en avaient la possibilité. Les plus riches se paient une GPA avec leurs ovocytes et le sperme de leur mari ou de leur compagnon ou d'un inconnu. Les autres sont contraintes à l'avortement. C'est ce qu'on appelle le progrès !
Bien entendu, le complexe hédonistico-industriel bénéficie de ces dérives : industries pharmaceutiques et parapharmaceutiques pour les dispositifs contraceptifs ; tourisme sexuel à l’étranger ou en France ; achat de bébés GPA sur catalogue.  ; PMA ; recherche sur l’embryon ; vente d’embryons surnuméraires, etc.
Si nous n’y prenons garde, nous allons vers le meilleur des mondes et nous aurons donné raison à Satan qui en voulant notre mort éternelle ne cesse de susurrer à notre : Faites-le ! Vous serez comme des dieux.
Bien pauvres dieux en vérité que des dieux assis sur des trônes de fric qui se tuent eux-mêmes en tuant leurs semblables.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Une population massacrée dans l’indifférence générale.

-
Deux études intéressantes sur monsieur MACRON.


-
Une illustration contemporaine de la citation d’Henri HUDE.

-
Enfin une bonne nouvelle dans cet océan de boue.





samedi 10 septembre 2016

10 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Ne nous laissons pas faire !

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Les valeurs de conservation ne sont pas le conservatisme. Ce sont des valeurs rationnelles et universelles, tout un ensemble de conduites et de structures qui concourent objectivement à la conservation de la société humaine en tant que cette conservation est un bien.
Il faut dégager ces valeurs dans leur pureté, les extraire de la gangue de conservatisme où elles se trouvent trop souvent prises. Ainsi perdront-elles leur caractère partisan et deviendront-elles un bien commun à toute la société. C’est aussi par là qu’elles gagnent en élévation morale.
Je sais que, dans la pratique, il est difficile de trouver un attachement naturel aux valeurs de conservation qui ne s’enveloppe pas de conservatisme. C’est la même chose pour les valeurs de progrès à l’égard du conservatisme. Le fait n’est peut-être pas si grave. L’important n’est pas d’obtenir une pureté absolue, mais une pureté suffisante, qui permette à la raison de dominer sur les habitudes, les tempéraments et leurs réactivités.
Pour atteindre cette pureté suffisante il faut dégager, dans le complexe conservateur, le noyau central, moralement indiscutable dès lors qu’on ne le confond pas avec le conservatisme. En dégageant le noyau central, on comprend mieux les périphéries plus discutables dont il est susceptible de s’entourer."
In
Henri HUDE.
Ethique  et politique.
(Collection "Philosophie européenne".)
Éditions universitaires, [sans mention de lieu], 1992.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Ne nous laissons pas impressionner par les bien-pensants de la presse écrite ou télévisée. Leur manière à eux consiste à trouver des qualificatifs dédaigneux ou méprisants pour disqualifier ceux de leurs compatriotes qui ont le malheur de penser que le "mariage" homosexuel, la GPS ou l’avortement ne sont pas des biens pour la société mais des licences accordées à une poignée d'électeurs influents et riches. Ils nous traitent de ringards, d’obscurantistes, de rétrogrades sans se poser la moindre question de fond sur la pertinence de ces prétendus avancées sociétales. J’assume entièrement le fait d’être conservateur en vue du bien commun. Et d’être progressiste en vue de la justice sociale, laquelle ne se confond nullement avec les revendications syndicales ou politiques, mais rejoint les paroles profondes de Jésus : « Ce que vous avez fait aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ». Au nombre des petits, il faut compter, bien sûr, les enfants dans le sein de leur maman, les sans-abris, les malades abandonnés dans des hospices ou des maisons de retraite, les prisonniers, et j’en passe. Mais il est plus facile de piétonniser les berges de la Seine, comme l’a follement décidé Anne HIDALGO, ou encore de créer des centres d’accueil pour les migrants (ce qui est bien, je le souligne) que de donner un toit aux milliers de sans-abris qui hantent les seuils des immeubles, les impasses en retrait ou les bouches de métro, de régler le problème de la mendicité organisée et mafieuse, les questions de sécurité (nos amis Chinois et Vietnamiens en savent quelque chose, qui sont agressés quotidiennement par des bandes que, curieusement, la presse ne désigne pudiquement que par l'adjectif de "jeunes"). Les Chinois, les Vietnamiens, les sans-abris, les prisonniers, les femmes dans la détresse, ils s'en foutent...
Or notre prochain est bien celui dont on se rend proche ! Ceux-là qu'ils oublient leur sont très éloignés !
-
3.°INFORMATIONS DIVERSES.
-
Mon ami Alain ne m’en voudra pas si je publie sa vigoureuse protestation reçue par courriel ce matin :

"Je dis, il serait temps de penser un peu plus loin que le bout de son nez et de « sa trouille », il faut penser à nos enfants, nos petits enfants et les futures générations de Français.

En tout état de cause l’attitude, oh combien irresponsable de nos dirigeants, ceux d’avant, ceux de maintenant, et malheureusement il est fort à parier que les prochains seront tout aussi dénués de volonté de faire ce qu’il faut, n’augure rien de bon.

Mais c’est une minorité de Français qui élit nos dirigeants politiques ; en cause, il y a un tel bidouillage du découpage électoral, fait par les vieux chibanis de la politique Française pour garder la plus belle part du gâteau, qu’ils ont écœuré la plupart des Français sensés qui voulaient voter.
Il va falloir se réveiller pour mettre un sérieux coup de balai à ces marchands du temple qui squattent nos institutions avec comme seul objectif tenir le pouvoir pour, dans l’ordre :  le pouvoir, l’argent et les honneurs, et revoir cette école soi-disant super qui s’appellent l’ENA : école qui fabrique des incapables à gérer et à commander et à travailler sainement.
Ces femmes et ces hommes que l’on appelle énarques, et qui n’ont surtout jamais mis les pieds dans une entreprise autrement que pour couper des rubans, qui s’octroient, cependant, le droit de nous donner des leçons d’économies, de commerces et de gestion d’entreprises. Ces énarques qui manient avec brio la langue de bois et l’art de faire du vent inutilement.
Par contre, les promotions se succèdent, et chacun y va de son protectorat d’ainé pour coopter le frais émoulu de cette école en le plaçant (il sera à l’abri pour le reste de sa carrière professionnelle !!!),
Ils se font un monde à part et vivent en autarcie dans la plus grande jouissance pendant que les Français s’éreintent et crèvent sous les charges.

Nous éviterons de parler de certaines corporations, ou plutôt de confréries qui font parfois dans le nébuleux, et qui croient tout maitriser et tout comprendre, ils seront aussi surpris que les Français de base, à moins qu’ils aient anticipé et déjà quitté le navire."

Alain a raison, ne nous laissons pas faire par cette poignée d'incapables !
-
Le discours de "WAGRAM", ou quand il faut sortir de polytechnique ou de Normal Sup' pour comprendre LE NAIN N°2. 

(J'utilise cette formule, pour désigner Pépère, car il paraît que l'on  qualifie monsieur SARKOZY de "nain". Comme les deux ont la même taille, il ne me paraît pas abusif de retourner le compliment à celui qui en est probablement l'auteur).

-
Un Breton réagit et il a bien raison (du site Breizh Info).