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samedi 24 septembre 2016

24 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Choisir la vie plutôt que promouvoir la mort

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l’athéisme ne fait pas verser le sang des hommes, c’est moins par amour pour la paix que par indifférence pour le bien : […]. Ses principes ne font que tuer les hommes, mais il les empêche de naître en détruisant les mœurs qui les multiplient, en les détachant de leur espèce, en réduisant toutes leurs affections à un secret égoïsme aussi funeste à la population qu’à la vertu. L’indifférence philosophique ressemble à la tranquillité de l’État sous le despotisme ; c’est la tranquillité de la mort, elle est plus destructive que la guerre même."  (Jean-Jacques ROUSSEAU. « La profession de foi du vicaire savoyard », in Émile, IV. B. GAGNEBIN et M. RAYMOND, éditeurs. Œuvres complètes. Collection Pléiade. Tome 4, pp. 632-633.)
Rémi BRAGUE, dans son ouvrage en tout point remarquable, Modérément moderne (j’en ai déjà parlé), commente cette citation ; il note que ROUSSEAU s’attaque ici à la contraception. Reportez-vous à la section 3 et à la décision de l’infâme (au sens étymologique) madame Marisol TOURAINE, concernant les sites qui donnent des solutions alternatives à l’avortement, de créer à leur encontre un délit d’entrave à l’IVG !
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2. COMMENTAIRES.
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Je n’ai jamais caché ici que je n’aime guère Jean-Jacques. Écrivain admirable, à mon avis très supérieur à VOLTAIRE, Jean-Jacques, me semble-t-il a des prémices intellectuelles fausses, et il en tire des conclusions entachées de cette fausseté originelle. Je nuancerais cependant cette opinion, car il semble que l’on ait un peu surinterprété son opinion sur la bonté de l’homme naturel, et sur sa corruption par la vie en société (si j’en crois TODOROV).
Néanmoins, au moment ou triomphe l’ignoble VOLTAIRE, qui déteste ROUSSEAU et tente de le tourner en dérision en se moquant ouvertement de lui, avec cette méchanceté qui fait le fond de son psychisme, il se développe massivement en France des pratiques de contraception. ROUSSEAU en voit le danger, et il l’impute à l’athéisme qui non seulement tue les hommes, mais encore les empêche de naître. ROUSSEAU fait très justement le lien entre l’égoïsme, l’hédonisme et le refus de donner la vie, en la supprimant si besoin est.
Du train où vont les choses, et Rémi BRAGUE le note avec un brin d’humour, seules les familles restées catholiques feront des enfants ainsi que les familles musulmanes, qu’elles soient africaines ou maghrébines, qui, elles, ne répugnent pas à avoir des enfants ce qui est très respectable.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le journal Le Monde est mal informé qui prétend, l’affreux canard, que le mouvement de La Manif Pour Tous est en train de s’essouffler.

En venant manifester à PARIS le 16 octobre, vous administrerez un cinglant démenti au « journal » de monsieur Pierre BERGE. ET vous lui montrerez qu'il prend ses désirs pour des réalités.



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A propos des primaires, du site Nouvelles de France

Il n’y a pas photo. Jean-Frédéric POISSON a été très au-dessus, intellectuellement, moralement et politiquement de ses interlocuteurs

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Najat est en train de sombrer ! Du site du Boulevard Voltaire (à lire absolument !)


Je dois dire que je n'ai jamais vu un ministre de l'Education aussi peu soucieux du bien des enfants et des jeunes que la Carnassière. Il est grand temps qu'elle dégage.
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Un président d’Université aux ordres ! Du site Liberté politique.

Voilà qui en dit long sur la liberté en France. Nous chasserons du pouvoir ces misérables qui ne savent que taxer et interdire.

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Enfin, cerise sur le gâteau, Marisol intervient ! Du site Choisir la vie.

Jamais on n'a vu un pays se suicider aussi délibérément que cela sous l'impulsion de ces porteurs de mort, de pourriture morale, de décomposition sociale.



vendredi 29 janvier 2016

29 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Mgr Aillet répond à Marisol et ne lui envoie pas dire !

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Différents sites ont reproduit la réponse de Mgr AILLET à madame Marisol TOURAINE. Voici ce texte et ses commentaires tirés du site Riposte catholique :

"Agressé successivement par un député hier et par le ministre de la « santé » Marisol Touraine, Mgr Marc Aillet a vigoureusement réagi en publiant un communiquant qui a le mérite d’être clair :

« Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde, les blessures de tant de frères et sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide. Que nos mains serrent leurs mains et les attirent vers nous afin qu’ils sentent la chaleur de notre présence, de l’amitié et de la fraternité. Que leur cri devienne le nôtre et qu’ensemble, nous puissions briser la barrière d’indifférence qui règne souvent en souveraine pour cacher l’hypocrisie et l’égoïsme. » (Pape François, extrait de la Bulle d’indiction de l’Année Sainte de la Miséricorde)

Alors que le gouvernement amorce de nouvelles mesures pour faciliter l’accès à l’avortement, nous appelons de nos vœux que ce débat, trop longtemps ostracisé, caricaturé, voire interdit, soit ouvert à nouveau. Parce qu’il engage l’avenir de notre pays dans une logique que le pape François appelle la « culture du déchet », ce combat assumé et mené par la classe politique doit être interrogé honnêtement, sans devenir un tabou social dont même les dérives ne peuvent être soumises à la critique.
Il est en effet surprenant de constater la vigueur avec laquelle le gouvernement engage de nombreux moyens pour faire taire –non seulement le délai de réflexion légal pour les femmes- mais la réflexion autour de l’avortement elle-même, à grand renfort de campagnes médiatiques et aux frais du contribuable.
Nous regrettons que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient souvent trop peu écoutées, au profit d’un « combat pour les droits des femmes » fréquemment instrumentalisé. Il est tout autant regrettable de constater que la violence des propos dont on accuse régulièrement les défenseurs de la vie n’est que la pâle expression de la violence –occultée mais bien réelle et physique- vécue par les enfants à naître et leur mère à l’occasion d’un acte d’avortement. Violence létale pour les premiers, et conséquences souvent dramatiques pour les secondes dont les issues psychologiques voire physiques ne sont malheureusement pas assez prises en considération.
« Le droit à disposer de son corps », dont la ministre de la santé madame Marisol Touraine a fait état à l’occasion de ses vœux du 25 janvier dernier, ne suffit plus pour justifier cette politique mortifère. Il est acquis pour la science et le bon sens que l’enfant dans le ventre de sa mère est l’hôte de ce corps dont il ne partage pas le code génétique, dès ses premiers instants de vie. A ce titre, ce même droit à disposer de son corps doit pouvoir lui être accordé avec d’autant plus de rigueur qu’il est le plus faible et le plus petit d’entre nous. A l’heure où le monde et notre pays sont marqués par des drames terribles, quelle société peut prétendre faire l’impasse sur la défense des plus faibles et des plus fragiles d’entre les siens ?
Nous disons notre refus d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants. A la suite du pape François qui disait à l’occasion de ses vœux au Corps diplomatique en 2014 : « la seule pensée que des enfants ne pourront jamais voir la lumière, victimes de l’avortement, nous fait horreur », nous appelons au droit à la vie pour tous, de la conception à la mort naturelle. Et au droit à l’avis.
+ Marc Aillet Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron
« Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? […] Car l’enfant est le plus beau présent de Dieu à une famille, à un pays et au monde entier. Dieu vous bénisse !» (MèreTeresa, Discours à Oslo lors de la remise de son Prix Nobel)

Ajoutons qu’un député, Jacques Bompard, a pris la défense de l’évêque de Bayonne en écrivant à Marisol Touraine."
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Voici mes remarques

L'aveuglement de ces ministres qui ne voient que leur intérêt électoral et les intérêts de leur clique est désolant. Ils n'ont que le mot solidarité, partage, égalité à la bouche. Mais quand il s'agit d'être solidaire d'un futur petit d'homme, quand il s'agit de partager entre la mère, le père et l'enfant, et quand il s'agit de considérer que le futur petit d'homme doit être mis à égalité avec les adultes faits, alors tout leur beau système s'écroule. Il faut bien comprendre que s'ils font de l'avortement un droit, ils considèrent que ni l'embryon ni le foetus en son début ne sont des êtres humains, tout au plus des amas de cellules. A cet égard, ils rejoignent une position païenne antique, celle des stoïciens qui considéraient que l'âme n'est infusé en l'homme qu'après qu'il a poussé son premier cri. eux vont plus loin : il n'y a pas d'âme du tout, et la vie humaine ne dépend que du bon vouloir de celui qui a pouvoir de la supprimer ou de l'entretenir. 

mardi 14 avril 2015

14 avril 2015. Nouvelles de la Résistance : en bons dictateurs, ils continuent de bafouer les principes du droit

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Je demande à mes lecteurs de lire très attentivement cet article qui m'a été communiqué par un ami très cher, Guillaume. 
Il existait un principe de droit, jusque là intangible, celui de l'indisponibilité du corps. Eh bien, voilà franchie la dernière barrière qui fait ressembler madame TOURAINE, monsieur VALLS et monsieur HOLLANDE à ces bourreaux chinois contemporains ; en Chine, on exécute de nombreux prisonniers et, il y a peu encore, l'on prélevait leurs organes pour les greffer à des receveurs convenablement choisis et préparés. L'exécution avait lieu quand un receveur était compatible avec la victime, laquelle était choisie pour sa bonne santé. J'ignore si ces pratiques sont toujours en vigueur. Mais elles l'étaient il y a quelques années. Vous me direz qu'entre une mort naturelle (encore que la loi sur la sédation dite profonde qui n'est qu'un meurtre déguisé ressemble assez aux moeurs communistes chinoises ) et une mort provoquée, il y a une nuance de taille. Je vous laisse juge...

Nous devons réagir contre l'intrusion permanente de l'Etat dans nos affaires privées. Les socialistes, en bon héritier des Lumières s'ntéressent beaucoup à l'humanité abstraite et assez peu aux hommes concrets, pour ne pas dire : PAS DU TOUT. Il est urgent de se débarrasser de ces apprentis sorciers.
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"Prélèvement d'organes : À qui est mon corps ?
"Il existe un corps social. Mais il désigne autre chose que « l’ensemble des individus vivant dans une même société ». Il désigne le fait que le corps individuel n’est qu’une manifestation ponctuelle, localisée, transitoire, d’un corps organique social permanent, vaste réserve matérielle. L’État, agent moral qui dirige nos vies, a étendu son domaine sur nos corps. Un corps géré de sa conception à sa disparition, au nom de l’intérêt collectif et de son utilité sociale. Littéralement, notre corps ne doit pas nous appartenir. La spectaculaire décision d’autoriser le prélèvement d’organe par défaut (amendement Touraine, dans la dernière loi Santé) est emblématique à cet égard. Le consentement est supposé, il est même devenu inutile : par principe, le corps est à disposition de l’État qui organise post mortem son utilisation rationnelle et sociale, sa dispersion solidaire et économique. Face à un déficit d’organes, c’est-à-dire face à une situation qui globalise la demande d’organes, l’État réagit en édictant une règle qui globalise l’offre d’organes : ce sont tous les corps, mélangés en une vaste banque, qui peuvent s’échanger tout ou partie. 
Cette logique d’un corps organique indifférencié, dépersonnalisé, arraché au nom et rendu à l’anonymat, c’est celle qui prévaut dans l’avortement et dans l’utilisation consécutive des fœtus, dans l’apprentissage du toucher vaginal sur les patientes endormies, dans la réglementation de plus en plus sévère de l’alimentation (qui va de pair avec une agro-industrialisation dont on peut mesurer les effets nocifs), dans l’interdiction des feux de cheminée au nom de la pureté de l’air, etc. Le corps est d’abord un objet social, et tout ce qui concourt à l’arracher à la perception individuelle, à la propriété individuelle, est bienvenu. Il n‘est pas jusqu’au sport et à l’éducation sexuelle qui ne participent de cette volonté d’administrer un gigantesque amas de cellules, soumis à deux règles : la vigilance sanitaire et le partage. La gymnastique est d’abord prophylactique, elle aide à obtenir des corps qui ne coûtent rien dans l’immédiat, qui n’obligent pas la communauté à dépenser son argent ; les messages de l’Inpes (« Au moins 5 fruits et légumes », « Pratiquez une activité physique régulière », « Évitez de grignoter entre les repas ») sont des injonctions morales, qui recouvrent une menace précise : si ton corps n’est pas entretenu, tu deviendras un poids pour la société, et un poids indu au point qu’il sera légitime un jour soit de ne plus financer la restauration de ta santé soit même de te proposer de mourir puisque tu ne seras plus utile et que même ton corps, usé, aura perdu ses qualités d’échange. L’euthanasie traite le citoyen au prisme de son corps socialisé. Quant à l’éducation sexuelle, elle habitue à déconnecter vie corporelle et vie intellectuelle, au nom d’une “hygiène de vie”, la norme corporelle n’étant plus seulement dans la définition du beau mais s’étendant aux usages du corps machine dont le citoyen n’est que le locataire.
Que la santé publique se propose d’éduquer le citoyen, c’est normal et utile. Que cette éducation soit érigée en morale culpabilisante du déviant qui mange “trop”, boit “trop”, n’est pas “assez sportif”, on rentre dans la zone dangereuse, surtout si la seule finalité de cette morale est la financiarisation de la vie, dont la valeur est inversement proportionnelle aux coûts que la communauté est obligée d’engager pour elle : les débats sur la pertinence et le coût des sauvetages en mer ou en montagne témoignent déjà d’une certaine dérive de l’esprit public. Que la santé publique se mêle d’éduquer les citoyens en matière de transplantation d’organes, qu’elle vise à recueillir leur consentement comme elle recueille déjà leur sang, c’est normal et c’est utile. Qu’elle oblige au don comme si le corps n’était plus rien, n’avait plus d’autre signification que sa disponibilité organique, voilà qui est totalitaire. Au même titre que l’avortement, l’euthanasie et la GPA (et ses rêves exprimés d’un service social public de gestation, où les utérus seraient réquisitionnés comme on réquisitionne un appartement), car à chaque fois prévaut et s’installe l’idée d’un corps inanimé, et donc d’une personne privée de droits et d’abord de celui d’être une personne. L’idée d’un corps qui est un bien commun, comme l’air et comme l’eau, et donc soumis à la puissance chargée d’assurer le Bien commun. Prévaut l’idée du corps machine infiniment modifiable, sans nature ni personnalité, d’un corps unique dans son essence même si dispersé en d’innombrables endroits, comme des abeilles rapportées à “l’esprit de la ruche”. C’est bien l’asservissement suprême qui ferait de la vie un pur hasard qui n’oblige à rien sinon à la remettre en permanence aux bons soins d’un autre que soi-même. Il n’est plus besoin de rêveries fantastiques sur une humanité de deuxième ordre, clonée, où les clones serviraient de pièces de rechange, comme le décrivait l’excellent roman de Kazuo Ishigiro, « Auprès de moi toujours ». Le service social exigera du corps social un abandon total pour l’hypothétique profit de tous et la très sûre perte de chacun."
Hubert Champrun, Monde&Vie n°906

dimanche 3 novembre 2013

Questions gênantes d'un député

Question de madame MARECHAL-LE PEN, député du Vaucluse, à madame Marisol TOURAINE, laquelle a répondu que ces questions montraient que ladite madame MARECHAL LE PEN  que "pour inciter à la haine et à la discrimination".
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Le moins que l'on puisse souhaiter, c'est que nos compatriotes soient traités au moins aussi bien que les étrangers. Ce ne semble pas être le cas. Et s'il n'est pas question d'être inhumain avec ces derniers, pourquoi l'être avec les nôtres ? Ces gens qui prétendent nous gouverner ne comprennent rien à ce qui se passe et ils prennent ces questions pour des questions xénophobes, fascistes, racistes, que sais-je encore. Mais en vérité, elles ne font que pointer l'insupportable différence de traitement entre les Français (quelle que soit leur origine, leur couleur de peau, leur religion) et les étrangers. Au pays de la prétendue égalité, voilà qui est étrange ! Exeant les imbéciles ! Exeant les arrogants ! Qu'ils s'en aillent volontairement, avant que notre pays ne sombre dans une incontrôlable violence dont ils porteront, eux et eux-seuls, la responsabilité. J'ajoute que madame TOURAINE paye l'ISF, et qu'elle ne fait pas partie de ceux qui doivent prendre quotidiennement les divers transports en commun, dans les conditions d'inconfort, d'insécurité quelquefois, et qu'elle n'a strictement aucune conscience de la réalité. Elle répond par des abstractions à des questions concrètes. N'oubliez jamais que le propre de l'idéologie est d'être d'indifférent au sort de l'homme concret. Nous en avons tous les jours la démonstration. Et les Bretons en font l'amère expérience.

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Q U E S T I O N S  G E N A N T E S

- Où est la justice sociale quand on repousse l'âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n'ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ?


- Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la
ferme, n'a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le
plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?

- Où est la justice sociale quand la sécurité sociale en faillite continue de payer à l'étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d'innombrables centenaires disparus depuis des lustres ?


- Où est la justice sociale quand l'Aide Médicale d'Etat soigne 220000 sans papiers chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécurité sociale ne dépense « que » 1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?


- Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d'une mutuellegratuite, alors que 5 millions de Français n'ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s'en payer une ?  30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !

- Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitalesont en circulation et permettent de soigner des milliers d'étrangers sous une fausseidentité, au détriment des ayant droit ?

- Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames,certains d'entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alorsque la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?


- Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu'un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ?

- Où est la justice sociale quand on sait qu'un million de faux passeports, donnant
droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant « infalsifiables » ?

- Où est la justice sociale quand un Français né à l'étranger doit prouver sa nationalité à l'administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu'on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages blancs ?

- Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que  nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d'électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas représentés au Parlement ?

- Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n'a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà 40% chez la population immigrée ?

- Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?

- Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés au nom de la liberté d'expression ?

- Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ?

Car si l'intégration a totalement échoué, c'est tout simplement parce que nos dirigeants ont confondu anti-racisme et acceptation de l'autre, avec le renoncement à nos valeurs. Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des millions d'immigrés de devenir des citoyens français. Les règles d'intégration qui ont fait leur preuve avec des générations d'immigrés, étaient la force de la République. La faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées.

Je dois dire que je partage entièrement l'importance de ces questions. Quand il y a le feu à la maison principale, on a l'obligation d'éteindre celui des dépendances APRES, ce qui ne veut pas dire que l'on doit les négliger.