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vendredi 10 novembre 2017

10 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Relations incestueuses entre le capitalisme et le progrès !

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Léon va vous choquer aujourd’hui ! Et c'est tant mieux.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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             "[…]. Le précepte ressassé de faire travailler l’argent est théologique, au fond, beaucoup plus qu’économique, par une suite nécessaire de l’identité que je viens d’inscrire [entre Dieu et l’argent].
             "Travailler, dans le sens du latin laborare, c’est SOUFFRIR. On fait donc souffrir l’argent qui est Dieu. On le fait souffrir, naturellement, avec la plus abondante ignominie. À l’exception des crachats, ― car le Bourgeois « ne crache pas sur l’argent » ― aucun opprobre ne lui est épargné. On le fait même suer. On lui fait suer le sang des pauvres dans l’agonie des labeurs de mort.
             "Il y a des peuples qui crèvent dans les usines ou les catacombes noires pour velouter la gueule des vierges engendrées par des capitalistes surfins, et aussi pour que « le mystérieux sourire de la Joconde » ne leur soit pas refusé. C’est ce qui s’appelle faire travailler l’argent.
             "… Et la Face PÂLE du Christ est plus pâle au fond des puits et dans les fournaises."
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015. (Page 29.)
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2. COMMENTAIRES.
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Aujourd’hui dans nos pays dits développés, il n’y a plus de peuples qui crèvent dans les catacombes noires ou les usines sidérurgiques : les mines ont été fermées, et les fonderies aussi. On préfère transférer la souffrance de ces miséreux dans les pays dits émergents ou en voie de développement ou les grands investisseurs font travailler l’argent des banques, des fonds de pension, des dépôts bancaires, au prix de l’esclavage de milliers de pauvres : en Inde, au Bengladesh, dans les pays africains, en Amérique du Sud, partout ou des avides trouvent de quoi faire travailler l’argent, ils recrutent des esclaves pour contribuer au labeur de leur dieu. Car l’argent est leur dieu, et l’argent est le nouveau nom de Satan.
Il faut bien comprendre que c’est le capitalisme, qu’il soit d’État (comme en Chine) ou privé (comme dans les pays occidentaux) qui engendre cette misère, cette exploitation éhontée des pauvres. Et le capitalisme est simplement la forme économique la mieux adaptée aux fantastiques progrès des technosciences.
Bien des prophètes contemporains ou modernes (de CHESTERTON à Pierre RABHI, de Marcel LÉGAUT à LANZA del VASTO ont recommandé la tempérance, un usage discerné des biens de ce monde. Rien n’y fait. Il faut plaire aux actionnaires « qui ont pris des risques », aux banques qui ont investi ou prêté des capitaux. Tout est tourné vers la production au moindre coût d’une masse croissante de biens dont l’utilité est parfois contestable. Capitalisme et progrès entretiennent entre eux des relations incestueuses.
On ne saurait condamner le progrès d’un trait de plume, bien entendu. Mais on peut réfléchir à ses conséquences sociales, politiques, économiques et spirituelles avant de l’appliquer à la production. Tout un programme auquel la Libre Pensée ne nous prédispose pas puisqu’elle ne croit qu’au progrès entendu comme toute nouveauté.
Et si le mouvement écologique, dans ses diverses tendances, n’était pas pourri par l’idéologie gauchiste, il ne fait pas de doute qu’il faudrait le promouvoir avec un maximum de publicité et d’effort.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE ET CURIEUSE.
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Conseils aux jeunes filles qui se demandent si elles sont amoureuses.

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Une bonne nouvelle.

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Affaire de Ploërmel, suite.

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Un article de bon sens ! Vive la Sainte Russie.

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A lire se toute urgence.

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A propos d’une restructuration de l’islam.

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Fidèles au testament de saint Rémy ! En 2017 ! FORMIDABLE.


E

mardi 7 novembre 2017

07 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. L'homme s'incline devant le veau d'or !

 Nous poursuivons avec notre bon Léon !
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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On ne peut pas vivre sans argent.

             "In-con-tes-ta-ble-ment. Et c’est si vrai que, quand on en manque, on est forcé de prendre celui des autres. Cela peut se faire, d’ailleurs, avec beaucoup de loyauté.
             "« Je ne force personne, fait observer affablement un prêteur à cinquante pour cent, mais j’ai des risques et il faut que l’argent travaille. » Vivre sans argent est aussi inconcevable pour cet homme juste que vivre sans Dieu pour un solitaire de la Thébaïde. Et ces deux viveurs ont raison, puisque leur objet est identique, inexprimablement IDENTIQUE.
             "Ayant déjà tellement prouvé qu’il est impossible de vivre sans manger, il est à peu près oiseux d’entreprendre la démonstration de la vitale nécessité de l’argent. Manger de l’argent ! hurlent en chœur les pères de famille. Quel trait de lumière que cette locution métonymique.
             "Hé ! Que pourrait-on manger, dites-le moi, si on ne mangeait pas de l’argent ? Existe-t-il dans le monde une autre chose qui soit mangeable ?
             "N’est-il pas clair comme le jour que l’Argent est précisément ce même Dieu qui veut qu’on le dévore et qui seul fait vivre, le Pain vivant, le Pain qui sauve, le Froment des élus, la Nourriture des Anges, mais, en même temps la manne cachée que les pauvres cherchent en vain ?
             "Il est vrai que le Bourgeois, qui sait presque tout, ne pénètre pas ce mystère. Il est vrai aussi que le sens du mot « vivre » ne lui est pas clair, puisque l’argent sans lequel il soutient généreusement qu’on ne peut pas vivre est, néanmoins, pour lui, une QUESTION de vie ou de mort…
             "N’importe, il le possède, voilà l’essentiel. S’il ne le mange pas lui-même, d’autres le mangeront après lui, c’est sûr.
             "Mais quand il profère ces mots redoutables, j’ose le mettre au défi de ne pas ressembler à un vrai prophète et de ne pas affirmer Dieu avec une force infinie. Trahitur sapientia de occultis." [Texte intégral.]
In
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015. (Section X. Page 28.)
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2. COMMENTAIRES.
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Léon BLOY, on le sait, vécut dans une très grande pauvreté. Il eut à faire – sa correspondance le prouve – à des « chrétiens » qui n’avaient de chrétiens que le nom ; il sollicité leur aide et se vit rebuté par nombre d’entre eux. C’est qu’il frappait à la mauvaise porte, celle des « bourgeois » précisément qu’il ridiculise dans son Exégèse des lieux communs et dont il parle avec une âpreté terrible dans son roman Le Désespéré. Dans l'exégèse de ce lieu commun, il illustre ce que disait notre saint Jean Bouche d'or : "Tout riche est voleur ou fils de voleur"
Il est tout à fait clair, à mes yeux du moins, que ce qui condamne ce monde est l’économisme, la primauté du profit, du bénéfice, de l’investissement, au détriment de tout ce qui donne du prix à la vie humaine et qui ne se laisse pas réduire à un compte de résultat, à des statistiques, à des impôts ou à des prestations sociales.
Ce monde a besoin d’amour. Voilà qui me rappelle cette phrase de saint Vincent de Paul à sainte Louise de Marillac, et qui résume en fait toute l’approche de la pauvreté comme de la richesse : « Ma fille, disait-il, souvenez-vous qu’il nous faut beaucoup d’amour pour que les pauvres nous pardonnent le pain qu’on leur donne ». Ce n’est manifestement pas devant un guichet de la CAF ou de la Sécu que l’on trouve cet amour. On ne saurait blâmer les fonctionnaires qui, derrière l’hygiaphone, aident les bénéficiaires à remplir des formulaires incompréhensibles. Ils font leur métier, un métier où ils ne sont que de simples rouages d’un système fait pour broyer les personnes.
Toutes les relations humaines ne se résument pas à des transactions commerciales non plus qu’à de savants calculs que les fiscalistes de BERCY établissent pour, disent-ils, protéger les plus démunis. Ils ne protègent rien du tout. Ils ne font qu’enfoncer dans la servitude des dizaines de personnes qui vivent, ou plutôt survivent, dans des conditions inacceptables et que nous ne voulons pas voir ni, bien sûr, imaginer. Nous nous inclinons devant le veau d'or, et c'est pourquoi il y a des pauvres (et il y en aura toujours avec nous disait et dit Jésus qui connaissait l'insondable perversité de notre coeur.
Pour des raisons personnelles que je n’ai pas à expliquer ici, j’ai vraiment pris conscience qu’au-delà du geste de don, la parole, le sourire et l’ouverture du cœur font des merveilles et réjouissent le chœur des anges qui qui chantent l’Agneau.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Damer le pion aux grandes surfaces voraces : l’exemple des producteurs alsaciens !

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Ces fanatiques étaient prêts à tout.


Cependant, on peut se poser la question : qui leur a vendu ces armes, ces chars, ces substances chimiques ? Qui avaient intérêt à le faire ?
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C’est sûr qu’avec des énarques comme responsables administratifs, l’armée française est bien dirigée.

Décidément, on marche sur la tête.

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Et nous nous ouvrons des mosquées.

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Pendant combien de temps ce scandale va-t-il durer ?

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Excellente analyse du problème de la croix de Ploërmel.


samedi 7 octobre 2017

07 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. La force de l'argent et la puissance de la vérité !

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Nous poursuivons la très roborative lecture de Jean-Claude GUILLEBAUD.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pire encore : « Pour faire bonne mesure, Monsanto invite les agriculteurs à dénoncer leurs voisins “pirates” et met à leur disposition une ligne gratuite de délation. ». Conséquence logique : de plus en plus d’agriculteurs sont traînés devant les tribunaux par les firmes propriétaires de brevets. La seule société Monsanto aurait poursuivi en justice près de cinq cents agriculteurs américains accusés d’avoir « piraté » la semence Terminator. La privatisation de l’agriculture débuche sur une logique policière. La sacro-sainte défense de la propriété inclut désormais le règne végétal lui-même, arraché à son ancienne gratuité."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 111).
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2. COMMENTAIRES.
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Il y a à l’heure actuelle un très grand débat autour de l’usage du glyphosate, un produit fabriqué et distribué par MONSANTO. La citation de Jean-Claude GUILLEBAUD montre comment s’y prend cette société pour réduire ses adversaires. Le Monde a publié un article sur la manière dont les avocats et les responsables de MONSANTO s’y prennent pour arriver à leur fin. Le Pr SERALINI a-t-il démontré que le glyphosate est cancérigène ? Par d’obscures manœuvres, la revue internationale où il a publié ses résultats a finalement conclu que les données du Pr SERALINI n’étaient pas décisives (Cf. http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/10/05/monsanto-papers-des-derives-inadmissibles_5196563_3232.html). La société fait rédiger des articles (les ghostprintings) par ses collaborateurs scientifiques et les fait signer par des toxicologues de renom dont les liens avec elle ne sont pas publiquement établis. Il semble qu’il y ait pour les signataires controuvés de ces articles des compensations sur la nature desquelles je ne me permettrai pas de spéculer. J'ajoute que le Pr SERALINI a fait l'objet d'une violente campagne de dénigrement (Cf. http://agriculture-environnement.fr/a-la-une/la-part-d-ombre-du-professeur-seralini) en des termes dont le moins doué des critiques littéraires peut prouver qu'elle est destinée à décrédibiliser l'homme pour décrédibiliser ses résultats)
Je vous renvoie aux articles du Monde ; en cette circonstances ce journal a fait preuve de courage. Il fallait le saluer.
Voilà où nous conduisent les trois ennemis de l’homme : la chair (selon saint Paul), Satan et le Monde (l’homme sans Dieu et le règne de l’argent).
Attendons avec patience la décision de l’Europe, du Parlement Européen, bref de toute la machine européenne, qui doit donner un avis d’interdiction ou de non interdiction sur cette molécule, plus connue sous le nom de Roundup.
L'argent, nouveau nom de Satan, est une force apparemment invincible. Mais la Vérité a déjà triomphé !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Madame OBONO est taclée par une journaliste qui n’a pas sa langue dans sa poche !

C’est une vidéo.


Il faut dire que madame OBONO, membre de la bonne gauche, n’y va pas avec le dos de la cuillère :

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Et voilà comment fonctionne les universités françaises !

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Je confirme ce que dit le journaliste : il y a une authentique recherche de Dieu chez les musulmans pieux ; je l'admire.

D’où l’urgence de la mission.


Et nombre de chrétiens s’y emploient. Plutôt que de discriminer, rejeter, se méfier, allons hardiment vers les âmes droites et chercheuses de Dieu.


Je dois dire que lors d’action d’évangélisation de rue, soit à Paris, soit surtout en Avignon, c’est des musulmans que j’ai reçu le meilleur accueil. Nous avons vu une femme voilée rentrer à l’église saint Didier et prier la vierge avec nous. Qu’elle soit bénie !
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L’imbécillité ne paie pas toujours !

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Départ du POL POT de l’éducation nationale ! Lisez un peu la prose (!) de monsieur LUSSAULT !

Munissez vous cependant d'un dictionnaire Pédant-Français !

vendredi 1 septembre 2017

01er septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. On change de devise (c'est le cas de le dire !)

Chers lecteurs, à partir d’aujourd’hui, nous changeons de devise ! Nous devons à BERNANOS (encore lui) cet aphorisme ravageur qui réduit a quia le politiquement correct et tous les journalistes aux ordres !
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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Mais pour ses adorateurs, l’argent n’est pas seulement un mal qui fait du bien et un bien qui fait du mal, ce fumier sur lequel poussent les fleurs de la civilisation, pour reprendre une image de ZOLA : il est aussi une consolation merveilleuse. Tant qu’on s’occupe à le gagner, à le garder, à le gâcher, il absorbe toute l’énergie, se suffit à lui-même, donne un sens parfait à la vie. Il est habité de puissances trop considérables pour souffrir la moindre concurrence. Comme le savait l’Église, il est le seul rival de Dieu, capable comme lui d’embrasser la multiplicité du monde dans son unité, de ne mettre aucune borne à son expansion. Il est une force spirituelle à vrai dire, le seul absolu que nous tolérions en période de relativisme." [Texte intégral.]
In
Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002. (Page 52.)
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2. COMMENTAIRES.
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On ne saurait mieux dire ! 
C’est la raison pour laquelle tout régime politique qui met l’économie (dans sa forme moderne, capitalistique, laquelle n’a rien à voir avec le libéralisme, mais est liée à l’idée que l’homme moderne et progressiste se fait du progrès et de son infinitude théorique) en tête de ses préoccupations est voué à périr.
Bien sûr, "l’argent ne fait pas le bonheur, surtout pour les pauvres" disait l’inoubliable COLUCHE. Mais il ne s’agit pas de cet argent-là dans les propos de BRUCKNER. Il s’agit de l’argent idolâtré pour lui-même, amassé, entassé, retenu, veillé, surveillé jalousement par les banquiers, les spéculateurs, transformé en objet de commerce, au lieu d’être resté un simple moyen d’échange. Dites-moi à quoi peut servir d’amasser des moyens d’échange, si l’on n’a rien à échanger sauf des moyens d’en gagner toujours plus !
Vous comprenez pourquoi j’ai changé la devise de ce Blog. Il est facile en effet de prêcher sur l’iniquité de l’argent pervers, il est plus difficile de faire aimer cette opinion et de pousser à ne considérer l’argent que comme un serviteur, et non point un maître. Et je dois déjà moi-même me convertir.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Illustration de la devise nouvelle !


Il a dit la vérité, mais on n’aime pas cette vérité-là !
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HAMON menace de tout déballer !

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Valérie TRAITRESSE persiste et signe !

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"Le vent, nul ne sait d’où il vient, nul ne sait où il va !"


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Note d’un voyageur sur sa visite à Téhéran.


De mon point de vue, on ne sanctionne pas un pays qui a plus de 3000 ans d’existence et qui, au même titre que toutes les nations libres, conduit comme il l’entend sa politique.
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L’avis d’un médecin syrien sur l’islam.

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Un avertissement sans frais, où l’appel au discernement !



dimanche 18 juin 2017

18 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. A l'intention de madame Marion Rousset, la mort de l'Europe et la victoire du fric !

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Voilà, madame, un extrait du livre extraordinaire de Georges BERNANOS : La Liberté, pour quoi faire ?


Auriez-vous, madame, la lucidité et le courage, la profondeur d'analyse de cet écrivain que vous ne semblez guère aimer. Un cycle s'achève. Ce soir, nous verrons le triomphe de l'argent, de l'économisme, du cynisme, et la mort de tout ce qui fut cher à des hommes et des femmes qui ont cru que la liberté et l'honneur valaient plus qu'une place de député !

"La civilisation européenne s’écroule et on ne la remplace par rien, voilà la vérité. À la place de ces immenses épargnes accumulées de civilisation, d’humanité, de spiritualité, de sainteté, on offre de déposer un chèque sans provision, signé d’un nom inconnu, puisqu’il est celui d’une créature encore à venir. Nous refusons de rendre l’Europe. Et d’ailleurs on ne nous demande pas de la rendre, on nous demande de la liquider. Nous refusons de liquider l’Europe. Le temps de liquider l’Europe n’est pas venu, s’il doit venir. Il est vrai que le déclin de l’Europe ne date pas d’hier, nous le savons. Mais nous savons aussi que le déclin de l’Europe a marqué le déclin de la civilisation universelle. L’Europe a décliné où elle a douté d’elle-même, de sa vocation et de son droit. On ne saurait nier que ce moment ait été aussi celui de l’avènement du capitalisme totalitaire. Je dis, une fois de plus, du capitalisme totalitaire, car le libéralisme n’a été pour celui-ci qu’une étape, un moyen de poser partout des problèmes que le dirigisme seul peut résoudre. Le capitalisme et le totalitarisme ne sont que deux aspects de la primauté de l’économique. L’État totalitaire ne s’oppose pas à l’argent, il se substitue à lui. En confisquant à son profit toute la puissance de l’argent, il met la main du même coup sur toutes les organisations de la corruption, non pour les supprimer, mais pour s’en servir. Le grand malheur, ou plutôt l’extrême misère de cette société dont on nous annonce qu’elle va mourir, comme si elle avait réellement, au sens exact du mot, jamais vécu, ce n’est pas que l’argent y ait été maître, c’est qu’il y ait été un maître légitime, non pas seulement puissant mais honoré. L’argent y avait peu à peu gagné tout ce qu’y perdait l’honneur. L’argent de ses millions de ventouses, a lentement pompé, jour après jour, tout ce qu’il y avait d’honneur dans le monde, et la pieuvre géante est maintenant gonflée au point que le moindre mouvement risquerait de la faire éclater. En face du monstre, presque réduit à l’impuissance, l’État totalitaire distend sa gueule immense afin d’engloutir, d’un seul coup, d’une seule bouchée, l’honneur et l’argent. Nous savons qu’il ne rendra ni l’un ni l’autre." 

samedi 15 avril 2017

15 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Le progrès ? Vraiment, c'est le progrès ?

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Suite du cycle consacré à Henri HUDE.
Chers lecteurs, à un moment où le sort de notre patrie dépend du choix que nous ferons le 23 avril, il est bon de vous faire lire ce texte, et de le commenter d’une manière susceptible de jeter un éclairage cru sur les options sociétales des différents candidats et qui concernent la famille et la fécondité humaine.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La technique met la main sur la reproduction humaine, au moment même où les progressistes imposent un ordre moral à rebours qui, servi par des techniques abortives et contraceptives parfaitement efficaces, aboutit à la suppression physique en trois générations des peuples qui ont la faiblesse de s’y soumettre. La politique progressiste est très claire : génocide, eugéniste, idéologique et totalitaire. N’est-elle pas coupable de crime contre l’humanité ?
L’eugénisme ancien était l’eugénisme de l’identitarisme monoracial. L’eugénisme moderne sera celui de l’identitarisme métissant. La biotechnique se mettra au service de la race supérieure unique obtenue, grâce à l’endoctrinement, par métissage idéologie. C’est l’eugénisme universaliste, celui du racisme intégral.
La grande fécondité répondait adéquatement à l’exigence de survie de l’espèce aux temps où la médecine était embryonnaire. Les progrès de la médecine ont fait reculer la mortalité, en particulier la mortalité infantile. Il serait donc raisonnable que la fécondité des humains se situe à un niveau globalement plus modérée. Sur ce point tout le monde est d’accord.
Le seul point en discussion est de savoir s’il convient ou non de modérer la fécondité par les moyens technico-idéologiques actuellement en vigueur, dont les effets propres sont l’autogénocide et la fascisation. La réponse étant évidemment non, il convient non moins évidemment de trouver autre chose.
Que seraient l’amour, la liberté, et le plaisir dans une société technico-totalitaire qui aurait nationalisé et industrialisé la reproduction ? Que seraient-ils dans une société où la pratique du libertinage serait comme le sixième commandement d’un ordre moral à rebours ? Pour évite de voir advenir de monstrueuses absurdités, il faut dénoncer avec la plus grande énergie le complexe hédonistico-industriel qui nous exploite et nous détruit.
[...]
[...]. Il est temps de dire que la morale et la liberté sont solidaires face à un pseudo-progressisme immoral et totalitaire.
Le progressisme n'a rien à voir avec le progrès de l'humanité. Il n'a rien à voir avec la liberté humaine. Il n'a rien à voir avec la démocratie dont il est l'ennemi juré. il n'a rien à voir avec le peuple dont il permet l'oppression."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre VIII. Progressisme et démocratie. Section 15 : Le progressisme totalitaire
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 157-158.
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2. COMMENTAIRES.
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Est-il nécessaire de commenter l’évidence ? Il y a en France, tous les ans, entre 200 000 et 250 000 avortements. Nombre de femmes en âge de procréer utilisent la pilule ou le stérilet. L’IVG est devenu un droit, et non plus cet ultime recours à des situations de détresse qu’il était (en apparence) dans l’esprit de ses instaurateurs. On avance avec quelques fierté que le taux de fécondité en France est de l’ordre de 2 à 2,1 par femme, en oubliant de dire que ces naissances (qui sont toujours des bénédictions) sont dues à des femmes d’origine africaine ou maghrébine, plus généreuses ou plus libres que les femmes européennes pour donner la vie. Quand Henri HUDE utilise le mot autogénocide, il ne le fait pas à la légère. (C’est le sens de ma remarque sur l’origine des naissances.)
En vérité, les conditions qui sont faites aux femmes, dans ce monde sans âme qui s'est donné corps et esprit au dieu de l'argent, ne leur permettent pas d'avoir les enfants qu'elles désireraient si elles en avaient la possibilité. Les plus riches se paient une GPA avec leurs ovocytes et le sperme de leur mari ou de leur compagnon ou d'un inconnu. Les autres sont contraintes à l'avortement. C'est ce qu'on appelle le progrès !
Bien entendu, le complexe hédonistico-industriel bénéficie de ces dérives : industries pharmaceutiques et parapharmaceutiques pour les dispositifs contraceptifs ; tourisme sexuel à l’étranger ou en France ; achat de bébés GPA sur catalogue.  ; PMA ; recherche sur l’embryon ; vente d’embryons surnuméraires, etc.
Si nous n’y prenons garde, nous allons vers le meilleur des mondes et nous aurons donné raison à Satan qui en voulant notre mort éternelle ne cesse de susurrer à notre : Faites-le ! Vous serez comme des dieux.
Bien pauvres dieux en vérité que des dieux assis sur des trônes de fric qui se tuent eux-mêmes en tuant leurs semblables.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une population massacrée dans l’indifférence générale.

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Deux études intéressantes sur monsieur MACRON.


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Une illustration contemporaine de la citation d’Henri HUDE.

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Enfin une bonne nouvelle dans cet océan de boue.