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dimanche 8 décembre 2019

Dimanche 08 décembre 2019. Un homélie admirable en ces temps de persécutions molles ou violentes.

Saint Grégoire le Grand (v. 540-604) pape et docteur de l'Église. Commentaire moral du livre de Job, 10, 47-48 ; PL 75, 946 (trad. bréviaire).

Que ne font-ils pas pour disqualifier par tous les moyens les disciples de Jésus. Eh bien nous ne devons pas baisser les bras. Nous combattons avec les armes de la douceur pour faire prévaloir dans le monde la Sagesse, la Vie et la Vérité. Qu'importe donc que nous soyons tournés en dérision. "Heureux si l'on vous persécute" a dit notre Maître.


"« C'est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie »
« Celui qui, comme moi, est tourné en dérision par ses amis invoquera Dieu, qui l'exaucera. » (Jb 12,4 Vulg). (...) Il arrive que l'âme persévère dans le bien, et pourtant subisse la dérision des hommes. Elle agit de manière admirable, et elle reçoit des injures. Alors celui que les louanges auraient pu attirer au dehors, repoussé par les affronts, rentre en lui-même. Et il s'affermit en Dieu d'autant plus solidement qu'il ne trouve à l'extérieur rien où il puisse se reposer. Il met toute son espérance dans son Créateur et, au milieu des moqueries outrageantes, il n'implore plus que le témoin intérieur. L'âme de l'homme affligé s'approche de Dieu d'autant plus qu'il est délaissé par la faveur des hommes. Il se répand aussitôt en prière, et sous l'oppression venue du dehors, il se purifie pour saisir les réalités intérieures. C'est pourquoi ce texte dit avec raison : « Celui qui, comme moi, est tourné en dérision par ses amis invoquera Dieu, qui l'exaucera (...) » Lorsque ces malheureux trouvent des armes dans la prière, ils rejoignent intérieurement la bonté divine : celle-ci les exauce parce que, extérieurement, ils sont privés de la louange des hommes. (...)
« On tourne en dérision la simplicité du juste. » (Jb 12,4) La sagesse de ce monde consiste à dissimuler le cœur sous des artifices, à voiler la pensée par des paroles, à montrer comme vrai ce qui est faux, à prouver la fausseté de ce qui est vrai. Au contraire, la sagesse des justes consiste à ne rien inventer pour se faire valoir, à livrer sa pensée dans ses paroles, à aimer la vérité comme elle est, à fuir la fausseté, à faire le bien gratuitement, à préférer supporter le mal plutôt que de le faire, à ne jamais chercher à se venger d'une offense, à considérer comme un bénéfice l'insulte qu'on reçoit pour la vérité. Mais c'est précisément cette simplicité des justes qui est tournée en dérision, car les sages de ce monde croient que la pureté est une sottise. Tout ce qui se fait avec intégrité, ils le considèrent évidemment comme absurde ; tout ce que la Vérité approuve dans la conduite des hommes apparaît une sottise à la soi-disant sagesse de ce monde."



vendredi 19 avril 2019

Vendredi 19 avril 2019. Les miracles de la Madone.



D'abord, regardez cette vidéo.






Splendide, elle demeure au-dessus des gravois,
Des poutres calcinées et des éclats de verre.
Et les rois de Juda, debout sur le pavois
De l'auguste façade, ont protégé la Mère. 

Pourquoi ceux qui ont combattu la France catholique font aujourd’hui mine de la pleurer
















A plusieurs reprises, dans ces billets, je n'ai pas été tendre vis-à-vis de la maire de Paris ou du ministre de l'intérieur. Or, j'ai écouté les allocutions que l'une et l'autre ont prononcé hier après-midi sur la place de l'hôtel de ville pour marquer le terrible événement de l'incendie. Le ton en était juste, le contenu respectueux de ceux qui croient en Dieu et de ceux qui n'y croient pas. Il convient de reconnaître que ces responsables politiques ont été à la hauteur de leur responsabilité. Je laisse aux haineux et aux imbéciles le soin de parler de récupération politique du tragique événement. Ce qu'ils ont dit, ils l'ont dit. Il faut le porter à leur crédit. C'est encore un miracle de la Madone.



jeudi 14 mars 2019

Jeudi 14 mars 2019. Nouvelles du pari bénédictin : guetteurs sur les fortifications.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à travers le ciel.
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UN ETAT DES LIEUX PAR MARCEL LEGAUT.
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"À mesure que, suivant une évolution quasi ontologique, la société des hommes progresse en connaissances et en puissance, Dieu paraît moins présent, moins agissant, toujours plus absent et plus étranger au monde. La science et la technique effacent peu à peu les traces que l'ignorance et la candeur des siècles passés vénéraient comme des passages de Dieu. Le merveilleux recule sans cesse. Jusqu'où s'arrêtera-t-il ? Toutes les facilités religieuses qui s'appuyaient jadis sur lui disparaissent et sont remplacées par autant d'obstacles. La société humaine n'est peut-être pas encore athée en droit. En fait, elle pèse sur ses membres comme si elle l'était. Chacun en porte lourdement le poids sur son cœur. Les enfants sont rapidement atteints par la contagion de ce scepticisme collectif. Les adultes, même les plus évolués intellectuellement, sont la proie de l'agnosticisme, ils refusent de se passionner pour ce qu'ils ne peuvent pas atteindre par les techniques et les disciplines scientifiques. Il n'est pas jusqu'aux croyants qui parfois s'arrêtent, pris de vertige, devant l'étrangeté de leur recherche et de leur foi au milieu de l'indifférence ou de l'incompréhension générale."
Marcel LÉGAUT.
Travail de la Foi. Quelques approximations spirituelles.
Éditions du Seuil; Paris, 1962. (Page 151.)
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ET UNE RÉPONSE DE THOMAS MERTON.
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"[…]. Je crois que la vie spirituelle est celle de l’être vrai de l’homme, la vie de cet être intérieur dont la flamme est si souvent étouffée sous les cendres de l’anxiété et des soucis vains. Bien qu’elle soit orientée vers Dieu plutôt que vers la satisfaction des besoins matériels de l’existence, la vie spirituelle n’est pas faite d’illusions ou de rêves : sans elle notre existence tout entière devient irréelle et illusoire. En nous intégrant dans l’ordre établi par Dieu, la vie spirituelle nous place en plein centre du réel, non tel que nous l’imaginons, mais tel qu’il est. Elle arrive à ce résultat en nous faisant prendre conscience de ce que nous sommes vraiment, et en nous plaçant en la présence de Dieu."
Thomas MERTON.
Nul n’est une île. Traduit de l’américain par Marie TADIÉ. (Collection «Points», série Sagesses, N°Sa64.)
Éditions du Seuil, Paris, 1993 (date du dépôt légal). (Page5.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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LEGAUT et MERTON nous font part de leurs réflexions sur la place de Dieu et de la vie spirituelle dans nos sociétés qui se disent évoluées. Le premier se place d’un point de vue extérieur et jette sur l’état de la foi un constat alarmant. La technique, la science n’ont que faire de Dieu. C’est bien ce que nous renvoient les médias et le monde politique, sans parler du monde artistique moderne, qui n’a d’artistique que le qualificatif et achève le Beau à coup de transgressions, d’obscénités et de laideur (pensons au Plug anal de madame HIDALGO, heureusement vandalisé, comme jadis par Elie les autels dressés aux Baal sur le mont Carmel). Et puis, dans une lumière tout droit jaillie de l’intérieur, le second nous dit que le Royaume est au-dedans de nous, et qu’en acceptant de l’habiter, nous rencontrons ce que nous sommes, et nous entrevoyons notre visage de gloire, celui-là seul que Dieu connaît.
Je voudrais vous donner un exemple de ce que je considère comme une imposture intellectuelle, parée des atours de la plus parfaite objectivité mais très clairement destinée à accabler encore davantage l’Église. Je ne sais plus quelle chaîne de télévision a invité François OZON, l’auteur du film Grâce à Dieu ainsi qu’une victime du père PREYNAT. Deux figurants complètent le plateau animé par je ne sais quel journaliste, un de ces interchangeables intervenants qui confondent le bavardage et la réflexion. François OZON confesse qu’il a été élevé dans le catholicisme mais qu’il est athée. La victime, elle, affirme qu’elle s’est construite, depuis toujours, dans l’athéisme. Les deux autres pantins du plateau ne disent rien. Et le journaliste tartine, tartine, en remet une couche. Il m’apparaît qu’une information objective et honnête aurait exigé que l’on fasse venir un croyant. Il aurait pu en tout premier lieu affirmer sa condamnation sans appel des crimes de pédophilie et d’éphébophilie commis jusque dans les années 1991 par le prédateur dénoncé par OZON. Il aurait pu ensuite dire que ces scandales qui touchent l’Église le remue, le déstabilise, lui font poser des questions, des questions terribles, enfin il aurait pu ajouter que la justice des hommes doit certes passer, mais qu’au-dessus de la justice, il y a aussi la miséricorde, et que les légitimes et sévères sanctions ne doivent pas faire oublier une vérité anthropologique essentielle : il ne faut jamais enfermer un homme dans une phrase ou une action, car c’est affirmer alors qu’il n’y a pas de rédemption possible pour un criminel. Notre Dieu n’est pas de ceux qui condamnent sans appel : il nous invite à la conversion perpétuelle, c’est-à-dire à la sainteté.
Nous devons faire le pari bénédictin : assurer la garde nocturne sur les murailles de l’humanité plongée dans une trompeuse sérénité, attendre l’aurore avec constance, et être rempli de compassion pour ceux qui dorment à l’abri de ces fortifications. Si elles n’étaient pas surveillées par les guetteurs, nul ne peut dire ce qu’il adviendrait des dormeurs.


vendredi 22 juin 2018

Vendredi 22 juin 2018. Nouvelles du pari bénédictin : quelques pensées roboratives !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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QUELQUES PENSÉES DE JEAN BASTAIRE.
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Ces quelques aphorismes sont dus à Jean BASTAIRE, un vrai penseur, tout à fait dans lignée du pari bénédictin. Je les ai sélectionnés, mais vous en lirez d’autres tirés de son ouvrage intitulé Court traité d’innocence. (Éditions Lethielleux, Paris, et Culture et Vérité, Namur, Paris, 1977.)

Nous voici depuis hier, 12 h 07, rentré dans les chaudes journées de l’été. Voici ce que dit BASTAIRE du printemps.

"Il n’y aurait de triste que la mort du printemps, si le printemps devait mourir." (Page 8.)


Avis aux imbéciles si bien décrit par BERNANOS : nous ne serons pas la dupe des médias, des puissants, des grossiums de la politique ou de la finance. C’est aussi un avis valable pour le Président de la République.

"Les seules certitudes que l’intelligence puisse fournir sont précaires et comme elle périssables. Il n’y a de stables que les certitudes intimes, les « vérités sensibles au cœur ». La grande duperie moderne est de nous détourner des secondes au profit des premières." (Page 9.)

Aux athées, aux agnostiques, aux anticléricaux :

"Je ne pardonne pas à mon époque d’ôter l’espoir aux petits et aux pauvres. À tout le monde, car nous sommes tous petits et pauvres devant la mort." (Page 9.)

Aux disciples :

"Croire, ce n’est pas dire : « je suis sûr de ne pas me tromper », mais : « je suis sûr de ne pas être trompé ». (Page 11.)

Et enfin, aux adeptes de la pensée unique et du politiquement correct, cette pensée du cardinal de LUBAC, dans Paradoxes (citée par J. BASTAIRE).

"Le conformiste prend les choses même de l’esprit par le dehors. L’obéissant prend les choses même de la lettre par le dedans."

Le chrétien, l’homme du pari bénédictin, trouve sa liberté intérieure en refusant l’une et l’autre attitude. Nous y reviendrons.



mardi 15 mai 2018

Mardi 15 mai 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Les crédules ne sont pas ce (ceux) que l'on pense ordinairement


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Au lieu d’un château-fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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1. CONFESSION DE FABRICE HADJADJ.
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"[…].
J’ai bientôt cru en NIETZSCHE, certain par là d’être Par-delà le bien et le mal et en Georges BATAILLE, quoiqu’un peu trop timide pour m’engager tout à fait dans la discipline de l’orgie. Alors j’ai cru en HEGEL, afin d’essayer de récapituler tous les moments antérieurs de ma croyance, puis, revenu du « savoir absolu », j’ai cru en CÉLINE, prêchant l’évangile du Voyage au bout de la nuit. J’ai cru en même temps au bouddhisme zen ― je l’avoue ― et me suis assis avec des directeurs commerciaux et des institutrices ménopausées pour admettre la merveille de ma vacuité intime. Dans tout cela, bien sûr, je croyais beaucoup en moi-même, et surtout je croyais ne pas être croyant.
Et un beau jour, plouf ! tout ce mysticisme fut emporté par le torrent de la vie. J’ai redécouvert que j’étais juif et français, que Dieu s’était fait juif. Si bien que je suis devenu chrétien. Et même catholique. Ce fut la fin des temps où je fus si crédule. Et le début d’une très profonde ― et humiliante ― objectivité."
In
Fabrice HADJADJ.
Résurrection mode d’emploi. (Collection Points, série Sagesses, N°Sa313.) (Pages 10 et 11.)
Magnificat SAS, Rennes, 2016.
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2. SAINE REMARQUE DE GILBERT KEITH CHESTERTON.
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"Le fait est le suivant: le monde moderne, avec ses mouvements modernes, vit sur un capital catholique. Il use jusqu’à dilapider les vérités qui lui restent du vieux trésor de la Chrétienté, y compris, bien entendu, nombre de vérités connues de l’antiquité païenne mais cristallisées dans la Chrétienté. Mais de lui-même, il ne donne pas réellement naissance à de nouveaux enthousiasmes. La nouveauté est une question de noms et d’étiquettes comme la publicité moderne ; dans tous les autres cas, la nouveauté est simplement négative. Le monde moderne n’engendre pas de choses fraîches qu’il pourrait perpétuer dans un avenir vraiment lointain. Au contraire, il récupère les vieilles choses fraîches qu’il ne peut perpétuer du tout. Car tels sont les deux signes distinctifs des idéaux de la morale moderne. Le premier, c’est qu’ils ont été empruntés ou arrachés de mains antiques ou médiévales. Le second c’est qu’ils dépérissent très vite entre des mains modernes. […].
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Pourquoi je suis catholique. Préface de l’abbé F.-M CHAUTARD. (Pages 47-48.)
Via Romana, Versailles, 2017.
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3. COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Je voudrais ici répondre à une amicale remarque d’un ami, Dominique pour le nommer, qui me fait remarquer que j’écris pour des gens convaincus d’avance, et que mes propos sont bien loin de la réalité quotidienne, qu’ils sont d’abords difficiles, voire incompréhensibles.
Comme je l’ai déjà dit, j’ai pris le parti du pari bénédictin. Je ne crois pas qu’il soit possible d’attendre quelque chose de POSITIF de ce monde (comme le note CHESTERTON) ; j’affirme que la majorité de ceux de nos contemporains qui ne croient pas en Dieu, vivent en fait de croyances et sont par conséquent crédules ou idolâtres. Très rares sont les véritables incrédules, et très souvent, ces incrédules-là vivent au bord d’un gouffre qui a un nom : le désespoir. En somme les crédules ne sont pas ceux (ce) que l'on pense ordinairement.
Je fais remarquer à mes lecteurs que feu René GIRARD a très bien expliqué ceci : depuis l’avènement de Jésus, il n’est plus possible de créer de religions nouvelles, car elles ne peuvent naître autrement que dans le sang et le sacrifice d’innocentes victimes. L’actualité nous montre chaque jour combien est juste cette remarque.
On m’objectera que l’islam est bien une religion nouvelle, née après le christianisme ; je répondrai ceci : premièrement, l’islam est une dérive violente de l’hérésie des judéo-nazoréens. La chose est aujourd’hui parfaitement prouvée, et la raison, ainsi que les diverses sciences (philologie, archéologie, histoire, paléographie, ethnologie), nous prouvent abondamment ce fait. Il convient aussi de remarquer que l’islam s’est imposé partout par la violence, ce qui, n’en déplaise aux libres penseurs et aux sociétés discrètes, n’a pas été le propre du christianisme primitif qui se développa pendant trois siècles au prix du sang de nombreux martyrs. Je ne disconviens pas, certes, qu’une dérive sociologique du christianisme, a fait qu’il a souvent cherché à s’imposer par la force. Mais de nombreux témoignages de saints, de missionnaires ou de confesseurs montrent à l’envi qu’au sein de l’Eglise, des voix fermes et remplies de charité se sont élevées contre ces dérives : François d’Assise, Bartolomé de Las Cases, Ricci pour n’en citer que trois. Mais ils sont des dizaines…
Pour satisfaire aux demandes de Dominique, je ferai quelques notes brèves concrètes qui, je l’espère, lui paraîtront un peu moins absconses que mes billets. J’ajoute que les liens sont des compléments concrets qu’il convient de lire attentivement.
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4. LIENS UTILES.
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Pourquoi il faut un père aux garçons.


Et toujours à propos de l’Europe...


... et des États-Unis auxquels l’Europe bêlante emboîte le pas.


Eux, ce sont pas des imbéciles, mais des crétins conscients et des provoateurs volontaires !


L’ignoble a encore sévi via Oxfam !

Ne jamais faire confiance à une initiative ou une nouvelle qui dépend peu ou prou de monsieur SOROS.


Une renaissance inattendue et merveilleuse pour les amoureux de l’Asie centrale.


Voilà qui est révoltant.


Je dis très clairement que les victimes palestiniennes méritent autant de compassion que les victimes des terroristes. Il n’y a pas de bons morts et de mauvais morts. N’importe quelle conscience droite (et je m’efforce d’en être une) doit en convenir.

Et voilà pourquoi on le déteste.


En fait, cet homme a fait (à sa manière, sans doute un peu rude) le pari bénédictin.

Lisez ce témoignage.
(Il convient cependant de rester prudent, car je n’ai pas pu vérifier la légitimité de la source).