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mardi 3 janvier 2017

03 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance : culture contre "progrès" ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Comme promis, je reprends ce matin mes billets.
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) Selon Gaspard KOENIG, la culture, "c’est la résistance aux sirènes des contemporains".
In
Le Figaro Magazine. Page 24, colonne de gauche (31 janvier 2016).

(b) "La modernité comprend tous les passages qu’elle promeut comme représentant une avancée vers le mieux par rapport à tout ce qui l’a précédée. L’idée de progrès est un thème qui semble avoir disparu de devant notre regard, peut-être parce qu’il est devenu l’air que nous respirons. L’homme ancien croyait aux cycles historiques, qui font alterner essor et décadence, ou, pire encore, ils imaginaient un déclin à partir d’un âge d’or. Nous autres modernes croyons que les choses vont de mieux en mieux. Y compris dans une période de crise, propice à l’inquiétude, notre surprise même et notre indignation témoignent de notre croyance au progrès : nous pensons que la situation devrait s’améliorer. Par suite, nous cherchons à identifier des facteurs qui empêchent l’ascension vers des sommets radieux et, une fois démasqués, nous les poursuivons de notre haine."
In
Rémi BRAGUE.
Modérément moderne.
Flammarion, Paris, 2014, p. 175.

(c) "Celui qui de trois mille ans/Ne sait pas se rendre le compte,/Qu’il reste dans l’obscurité, sans expérience/Et vive au jour le jour." (In  GOETHE. « Und wer franzet oder britet… ». West-östlicher Diwan, « Rendsch Nameh ― Buch des Unmuts ». H.-J. WEITZ, éditeur. Insel, Francfort, 1988, p. 53 ; traduction de Rémi BRAGUE.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que ces trois citations résument l’attitude que tout être épris de liberté, et désireux de penser, au sens où notre chère Simone WEIL l’entendait, devrait avoir. Oui, je résiste et j’ai décidé de résister aux sirènes des contemporains, à ces imbéciles qui pensent qu’un homard en acier (celui de KOONS) pendu au plafond de la galerie des Glaces à VERSAILLES est un sommet de l’art, que des décibels déversés lors des Nuits de Rock en Seine (je ne suis pas sûr de l’orthographe) sont des sommets d’harmonies, ou que la Gay Pride exprime la liberté retrouvée de l’humanité. Toutes ces déraisons sont motivées par la mode, par la cupidité des marchands d’art, par le désir de pouvoir d’hommes et de femmes politiques qui n’ont aucune morale, aucune culture, aucun lien à l’histoire de notre patrie. Ils appellent ça le progrès. J’appelle ça le retour à l’animalité la plus extrême. Et l’immense GOETHE a le mérite de nous rappeler que le travail de sape de la belle Najat répond point pour point à son jugement : elle n’aurait jamais dû quitter l’obscurité dans laquelle elle était plongée avant que ne vienne l’en extraire un Président normal. Elle n’aime pas sa patrie d’adoption. On comprend qu’elle préfère ou privilégie sa patrie de naissance. Nulle ne l’en blâme, mais qu’elle ne vienne pas enquiquiner ceux qui prêche l’amour de la France, en exigeant d'eux le bouleversement de l’enseignement de histoire de notre patrie. Savez-vous que dans les livres destinés aux enfants de l’école primaire, saint Louis est devenu Louis XI et qu’il est présenté comme un intolérant, ennemi des musulmans et des juifs. Le pauvre JOINVILLE doit se retourner dans sa tombe.
Pour monsieur PEILLON, par exemple, tant qu'il y aura des catholiques et une église catholique, l'homme se pourra être libre. Autre exemple de la grandeur d'esprit de ce candidat aux primaires de la gauche : le plus sectaire, le plus intolérant, le plus antichrétien qui se puisse imaginer. Il a un mérite cependant, celui de ne pas cacher son jeu.
Combien de temps encore accepterez-vous ces mensonges ?
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Superbe analyse philosophique de la position des défenseurs de l’avortement.

Dissociation de l’âme et du corps ; négation de l’être. C'est effectivement une position gnostique.

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Évangélisation des musulmans : à lire !


Ces chrétiens ne passent pas leur temps à se lamenter sur l'islam. Ils n'ont pas peur d'annoncer Jésus aux musulmans. Et je dois dire que lors d'une séance d'évangélisation de rue, place Saint-Michel, ce sont des musulmans surtout qui ont discuté avec nous et accepter un exemplaire de l'évangile de Matthieu (bien choisi pour des raisons sur lesquelles on reviendra).
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L’article porte un titre en forme de question.


L'aveuglement de la pensée a conduit Sens Commun à soutenir un candidat qui ne partageait aucune des idées que ce mouvement défend. Ceci explique le mauvais score (que je regrette) de Jean-Frédéric POISSON aux primaires de la droite.
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Jésus est venu apporter le feu sur la terre ; pas les bisounours !



Il semble que Jésus, s'il était parmi nous, aurait besoin de nombreux fouets pour chasser les marchands du temple quin font argent de toute activité humaine !

dimanche 29 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : la dime au diable,Todorov à la rescousse


Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Aujourd'hui commence une série de trois billets consacrés à l'erreur anthropologique sur laquelle est fondée l'idéologie républicaine française, dont la plus flambante illustration est celle qu'offre à nos yeux ébahis l'actuelle majorité.


1. La citation du jour.

J'emprunte d'abord la citation de ce jour à Tzvetan  TODOROV et à son Jardin imparfait, petit livre dont l'existence m'a été révélée récemment par la délicieuse Pr Anne CHENG, lors d'une leçon sur le Confucianisme. Après avoir constaté dans son Prologue, appelé le Pacte ignoré, que JESUS n'a pas cédé au pacte que lui proposait le diable lors de la Tentation au désert, puis rappelé le pacte que MEPHISTOPHELES passe avec le Dr FAUST et que celui-ci accepte en toute connaissance de cause, TODOROV parle ainsi du troisième pacte, celui que le Malin a passé avec l'Homme moderne, sans que celui-ci en connût les termes :

"Le troisième pacte, dit TODOROV, date d'à peu près la même époque que celui de FAUST ; mais il a une particularité : c'est que son existence même ne fut pas révélée au moment où il entre en vigueur. La ruse du diable consista cette fois-ci à laisser ignorer le contrat à l'autre partie contractante, l'Homme moderne ; à lui laisser croire qu'il obtenait de nouveaux avantages grâce à ses propres efforts, et qu'il n'aurait jamais de prix à payer. Cette fois-ci, ce que le diable offrait n'était plus le pouvoir, ni le savoir, mais le vouloir. L'Homme moderne aurait la possibilité de vouloir librement, d'acquérir la maîtrise de sa propre volonté et de mener sa vie à sa guise. Le diable cachait le prix de sa liberté pour que l'homme y prenne goût et ne veuille plus y renoncer par la suite - qu'il se trouve donc dans l'obligation de s'acquitter de sa dette."

J'en resterai là aujourd'hui. Mais il y a deux autres paragraphes qui suivent et que j'aimerais porter à votre connaissance. Comme je l'ai indiqué en introduction, je le ferai demain et après-demain dans une série de billets consacrée à dénoncer l'erreur anthropologique de cette perspective véritablement diabolique, dont le plus éminent admirateur est, sans qu'il le sache, monsieur Vincent PEILLON. 
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2. Commentaires.

Pour aujourd'hui, mes commentaires seront brefs et anticipent sur la teneur de mes propos futurs. Nous souffrons aujourd'hui d'une dissociation de la réalité corporelle et de la réalité spirituelle (les matérialistes l'appelleraient psychique ; en vérité, il convient bien de distinguer le spirituel du psychique). Une gnose est en train de naître ; elle s'inspire de PLATON, lequel - j'ai fait un billet là-dessus - est le véritable père de la terreur d'état. J'y reviendrai. C'est la convergence de mes multiples lectures récentes qui m'amènent à exposer un point de vue personnel que je soumettrai à votre critique. 

3. Quelques faits de Résistance ; un témoignage.

Sur un pont entre FOUGERES et TOURS.






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La footballeur Bafétimbi Gomis témoigne de sa foi en compagnie de Mgr Rey.

[Merci au salon beige qui communique ce beau témoignage, et merci à Bafétimbi Gomis. Vous pourrez constater avec ce beau joueur de football, qu'il y a une étroite corrélation entre la maîtrise du corps et la vie intérieure. Cet exemple, et c'est pourquoi je vous le livre, illustre à rebours, l'erreur de nos penseurs modernes et le constat de TODOROV.]

"Star du ballon rond, le footballeur Toulonnais Bafétimbi Gomis témoignait lundi de son enfance dans la cité toulonnaise et l’influence de la religion sur sa vie dans l'église Saint-Michel de la Beaucaire pleine de monde. Le joueur de Lyon qui ne fait pas mystère de sa foi, se décrivant lui-même « ambassadeur du quartier et enfant de l’Église » :

« Je voulais devenir footballeur professionnel mais les chemins de la réussite sont nombreux que ce soit par la musique, la littérature ou autre. Suivez vos rêves et croyez en vous ».
Aux côtés de l’évêque de Fréjus-Toulon Monseigneur Rey, l’attaquant a témoigné de son enfance « riche de l’amour de ses parents » et heureuse. Mais aussi « d’avoir fait quelques bêtises, de s’être laissé influencer. »
« Je suis revenu dans le droit chemin car j’ai toujours eu la bonne parole au-dessus de moi et des parents qui m’emmenaient au catéchisme et à l’église. » « Aujourd’hui il ne se passe pas un jour sans que je prie et il est inconcevable que je rentre sur le terrain sans faire ma prière. »"