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mardi 24 janvier 2017

24 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. L'école un enjeu politique qui ne date pas d'hier !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Tel est l’objet de Napoléon : « Dans l’établissement d’un corps enseignant, dit-il lui-même, mon but principal est d’avoir un moyen de diriger les opinions politiques et morales. » [Paroles de Napoléon au Conseil d’État, 11 mars 1806 ; rapportées par PELET de la LOZÈRE, p. 161.] Plus précisément, il compte sur la nouvelle institution pour se faire dresser et tenir à jour un répertoire de police universel et complet. « Il faut constituer ce corps de manière à avoir des notes sur chaque enfant depuis l’âge de neuf ans. » Ayant saisi les adultes, il veut saisir aussi les enfants, surveiller et faire d’avance les Français futurs ; élevés par lui, sous sa main ou sous ses yeux, ils seront des auxiliaires tout dressés, des sujets dociles, plus dociles que leurs parents. Chez ceux-ci, il y a trop d’âmes encore insoumises et réfractaires, trop de royalistes et trop de républicains ; de famille à famille, les traditions domestiques se contredisent ou divergent, et les enfants ne croissent à domicile que pour se heurter plus tard dans le monde. Prévenons ce conflit, préparons-les à la concorde ; élevés tous de la même façon et dans le même esprit, ils se trouveront un jour unanimes, non seulement en apparence comme aujourd’hui, par crainte et de force, mais en fait et à fond, par habitude invétérée, par adaptation préalable de l’imagination et du cœur. Sinon, « Il n’y aura pas d’état fixe politique » [PELET de la LOZÈRE, Ibidem, p. 154.] en France : « Tant qu’on n’apprendra point dès l’enfance s’il faut être républicain ou monarchique, catholique ou irréligieux, l’Etat ne formera pas une nation ; il reposera sur des bases incertaines, il sera constamment exposé aux désordres et aux changements. […]."
In
Hippolyte TAINE.
Les origines de la France contemporaine. La Révolution : le Gouvernement révolutionnaire. Le régime moderne. (Tome II)
Collection Bouquins.
Robert Laffont, Paris, 1986, pp. 693-694.

(b) "Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper, car le point de départ de la laïcité c'est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix" 
Vincent PEILLON.
In
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2. COMMENTAIRES.
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Je vous laisse, chers lecteurs, réfléchir à ce que signifie la politique d’éducation conduite par la France depuis plus de deux siècles ; sur la politique de destruction de la famille conduite par ce gouvernement de rencontre, notamment par la Belle carnassière, (surnommée aussi PIMPRENELLE par monsieur HOLLANDE), sur les paroles de monsieur PEILLON, fort heureusement renvoyé dans les cordes dimanche dernier, et sur la volonté totalitaire qui préside depuis l’instauration de la troisième République à l’éducation des enfants et qui n’a qu’un but : maintenir une clique d’incapables au pouvoir en interdisant aux parents d’exercer le droit naturel qui est le leur, d’éduquer leurs enfants pour leur bien, pas pour celui d’un régime, quel qu’il soit d’ailleurs. Car pour monsieur PEILLON, il ne saurait y avoir de liberté que celle définie par les socialistes...
Je vous rappelle l’existence des jeunesses hitlériennes ou des komsomols soviétiques laquelle visait aussi à embrigader la jeunesse au profit d’un régime d’essence totalitaire à la seule fin d’en assurer a pérennité.
Et je ne puis m’empêcher de vous inviter à lire le livre d’Etienne de la BOETIE : Discours sur la servitude volontaire.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le PS ne connaît pas le calcul :


Une affaire de prédicat diraient les pédagogues de la rue de Genelle !
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L’arroseur arrosé :

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Honteuse persécution de la minorité musulmane en Birmanie :


Pas plus que je ne passerai sous silence la persécution des chrétiens dans les pays musulmans ou hindouistes, je ne saurais taire la persécution dont les musulmans Rohinga font l'objet de la part de bouddhistes fanatiques.
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Au cas où j’aurais des lecteurs lyonnais !

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Une initiative salutaire :



mardi 17 janvier 2017

17 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Deuxième billet du jour E. Macron et A. Hidalgo, même combat

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Je vous prie instamment de TOUT lire, même si c'est un peu long.

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1. LA CITATION DU JOUR.
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" « L’arrivée de réfugiés est une opportunité économique. Et tant pis si la mesure n’est pas populaire. »" (Le Figaro, 7 septembre 2015.) Cette déclaration d’Emmanuel MACRON résume parfaitement la fracture culturelle entre les classes dominantes supérieures et les classes populaires. Réticentes à l’arrivée d’une nouvelle vague migratoire, les catégories modestes ont été moralement condamnées. Il a peu été relevé que cette opposition était aussi très forte en banlieue, notamment dans les milieux populaires issus de l’immigration ; La raison en est assez simple : les habitants des quartiers de logements sociaux savent que l’« accueil réel », la cohabitation à 1000 euros par mois et dans le temps long, se réalisera dans les immeubles et écoles de leur quartier, pas dans les quartiers bourgeois ou bobos des villes-centres. Le partage de la richesse n’existe pas, c’est le partage de la pauvreté qui existe."

"Prisonnière d’une idéologie, protégée par ses citadelles, la classe dominante commence à prendre conscience qu’elle a perdu le contrôle sur les catégories modestes. La panique est perceptible et, dans les métropoles, les maires de Paris et de Londres n’hésitent plus désormais à proposer de s’émanciper du cadre national. Dans une tribune commune, Anne HIDALGO et Sadiq KHAN font ainsi l’apologie du dynamisme des villes globales et ouvertes qu’ils opposent à la léthargie des États-nations, considérés comme le cadre du repli sur soi. Structurellement minoritaires, les partisans de l’ordre mondialisé prônent donc maintenant l’indépendance de leurs citadelles et l’abandon des périphéries populaires ! Les grands contempteurs de la France ou de l’Angleterre du repli préconisent ainsi le repli territorial de la bourgeoisie. Cependant, en attendant la création de ces cites-États, les classes dominantes et supérieures devront se confronter à un problème existentiel : comment assurer l’avenir d’un modèle mondialisé rejeté par une majorité de l’opinion ?"
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, pp 73 (pour E. MACRON) et 246 (pour A. HIDALGO).

Voir la réponse d’un journaliste du Figaro ici :
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2. COMMENTAIRES.
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Sur madame HIDALGO.
Madame HIDALGO a pris trois mesures en faveur des membres de sa caste, les bobos des classes supérieures qui ont transformé PARIS en chasse gardée. En piétonnisant les voies sur berge, mesure contre laquelle ont protesté plus de cent cinquante maire de la petite et de la grande couronne de PARIS, elle oblige ceux des banlieusards, trop peu fortunés pour habiter la capitale, à allonger le temps de trajet en voiture quand ils sont obligés d’emprunter celle-ci pour leur travail ; en interdisant aux automobiles anciennes de circuler dans la capitale dont elle se croit le chef et le dieu, elle pénalise ceux de nos concitoyens qui ne peuvent se payer une nouvelle voiture ; en obligeant tous les conducteur de voiture (enfin, celles qu’elle autorise à circuler) à apposer une vignette indiquant le supposé niveau de pollution dont leur véhicule est censé être responsable, elle introduit une distinction entre les gentils propres, qui peuvent se payer les derniers véhicules, et les méchants pollueurs qui ne le peuvent pas. Elle oublie qu’il y a une pollution pire que celle de l’atmosphère, c’est la pollution des mœurs à laquelle, en autorisant la scandaleuse campagne en faveur du préservatif, « pour le coup d’un soir », elle a contribué d’une manière irresponsable. Madame HIDALGO est la représentante exemplaire de ce monde qui se croit tout permis. Elle a même eu le culot de revendiquer (voir info ci-dessous) avec le maire de LONDRES, pour sa ville, le statut d’une quasi cité-état pour PARIS, oubliant que PARIS ne lui appartient pas. L’écologie a bon dos quand il s’agit de protéger les bobos, et la mondialisation qui tue les classes populaires a bien pour championne une femme politique typique de ce qui tue notre patrie à petit feu.

Sur monsieur MACRON (d’un correspondant alsacien).
"Emmanuel MACRON a rendu un service inestimable à Monsieur DRAHI, un richissime homme d’affaire qui vient de rallier son mouvement, quand il était ministre de l’Economie et des Finances à Bercy. En 2014, monsieur DRAHI est en concurrence avec BOUYGUES TELECOM pour racheter SFR. Monsieur MONTEBOURG, Ministre de l’Economie et des Finances avant d’être débarqué du gouvernement s’oppose au rachat de SFR par monsieur DRAHI estimant qu’il doit se mettre en règle fiscalement avec la France alors que sa Holding ALTICE est au Luxembourg , qu’il vit en Suisse et qu’il a la nationalité israélienne. Dès son arrivée à Bercy  le 28 octobre 2014  son successeur MACRON  nouveau ministre de l’Economie et des Finances, signe le décret en faveur de monsieur DRAHI l’autorisant à racheter SFR et déboute BOUYGUES Télécom.
La campagne de monsieur MACRON est désormais soutenue  puissamment par un Groupe MEDIAS de télévision et journaux sans compter des ramifications avec l’institut de sondage dirigé par Jean Daniel LEVY, INTERACTIVE qui publie des sondages en connivence sur MACRON.
Il est temps que le voile se déchire et se lève sur le candidat de la « modernité » qui abuse le bon peuple en se faisant passer pour un candidat anti système!! On peut parier que l’offensive de la gauche contre lui, avec VALLS en tête se déclenchera bientôt vers la fin janvier après la Primaire.
Après HOLLANDE : « mon ennemi  c’est la Finance », nous avons désormais MACRON : «  mon amie c’est la Finance » . Les électeurs qui aiment encore la France auraient bien tort de lui faire confiance !"
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Anne Hidalgo, la bobote de service méprise les pauvres.

En complément de mon commentaire.

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Colères des agents municipaux à RENNES.

Toujours le mépris des petites gens ! 

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Judith BUTLER est déboulonnée de son piédestal… Tant mieux.


Il faut acheter le numéro, car l’article dont le lien est donné ici n’est accessible qu’aux abonnés.

La belle carnassière, et madame TAUBIRA peuvent aller se rhabiller.
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Vincent PEILLON le pourrisseur !

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A gauche, comme à droite, on aime la famille, et c’est ce que les imbéciles qui vont bientôt rendre les armes n’ont pas compris

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DAESH et les chrétiens d’IRAK.


lundi 21 décembre 2015

21 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Patriotisme contre le mondialisme ou les ravages de la haine de soi

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Ces intellectuels autoproclamés détestent le peuple, ils le méprisent et leur mépris nourrit la montée du parti qu'ils exècrent. Mais peut-être est-ce fait exprès. 
Nous avons le droit d'aimer notre patrie, à défaut d'en avoir le devoir que depuis longtemps on a oublié d'inculquer à nos enfants !

Voyez-vous, je sais que quelquefois l'ignorance nourrit l'indifférence ; ne soyez plus indifférents et lisez les déclaration de ces personnalités qui prétendent nous gouverner, et diriger nos pensées.


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1. La citation du jour.
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C’est le mois de CHESTERTON vous-dis-je.

"[…]. L’homme qui se dresse dans son potager, avec un monde fabuleux s’ouvrant à sa porte, est un homme aux grandes idées. Son esprit crée la distance alors que la voiture l’anéantit stupidement. Les modernes considèrent la terre comme un globe, quelque chose dont on peut aisément faire le tour, comme l’esprit d’une institutrice. […]. Et sous cette vaste illusion de la planète cosmopolite avec ses empires et ses agences Reuter, la vraie vie de l’homme continue, occupée par tel arbre ou tel temple, telle moisson ou telle chanson à boire, totalement incomprise, complètement intacte. Et de son magnifique provincialisme, elle considère, peut-être même avec un sourire amusé, la civilisation de la voiture qui poursuit sa marche triomphale, devançant le temps, dévorant l’espace, voyant tout et ne voyant rien, se ruant à la conquête du système solaire, pour ne trouver que le soleil pittoresque et les étoiles suburbaines."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérésies. Chapitre 3. M. Rudyard Kipling et ce qui rétrécit le monde.
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2. Commentaires.
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Ce qui rétrécit le monde ce sont des gens comme ceux dont je rapporte les propos dans la section 3 de ce billet. Ils ne comprennent pas que ce sont eux les responsables de la montée du parti qu’ils détestent, le Front National. C’est que ce parti représentent, que cela leur plaise ou non, un certain bon sens – du moins pour ce qui concerne le sentiment patriotique. Pour le reste c’est autre chose, à l’évidence. Car pour aimer le monde, il faut commencer par s'aimer soi, aimer ceux qui sont proches, et ne pas s'imaginer qu'on sauve l'univers avec des mots.
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3. Informations diverses.
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Quelques fauteurs de guerre civile.

Monsieur VALLS dit Menton-Pointu a agité le spectre de la guerre civile pour "faire barrage que Front National". Il a simplement oublié de nous dire pourquoi il le fallait (j'ai quelques raisons de ne point partager les options politiques de ce parti, mais certainement pas celle de condamner son patriotisme). Car celui qui prétend aimer le monde, qu'il ne voit pas, et n'aime pas le pays où il vit et qu'il voit, est un menteur. Il en est de même de celui qui prétend aimer Dieu qu'il ne voit pas et n'aime pas son frère qu'il voit. Voici une petite liste, non exhaustive, de quelques fauteurs de guerre civile, qui détestent leurs compatriotes mais rampent devant le monde, pris dans tous les sens y compris celui que lui donne saint Paul..

Jacques ATTALI.


Pour l’instant, je puis encore écrie mes billets quotidiens… Mais Jacques ATTALI, qui sait et qui décide (qu'il dit) pourrait bien un jour arriver à faire qu’on censure les dissidents dont je m’honore d’être si c'est sa pensée profonde. (Je n'ose y croire, car la phrase épinglée est sortie de son contexte. Il se pourrait donc que monsieur ATTALI ne partageât pas cette opinion, mais l'attribue à ceux qui - comme chez nous - veulent contrôler Internet et les réseaux sociaux. L'ambiguïté demeure et je vais me renseigner. Tel est le prix, me semble-t-il, de la probité de pensée.) Je rappelle à mes amis lecteurs qu’en Chine continentale communiste, Internet est très sévèrement contrôlé, et que le Président de Yahoo a commis l’infamie en livrant aux autorités communistes les données personnelles de SHI Tao, un dissident aujourd’hui emprisonné. 
S'il s'agit de l'opinion de Monsieur ATTALI, il a raison de souligner le danger d'Internet. Il est du côté du manche et il n’est pas question qu’il le lâche, sauf à le chasser à grand coups de pied dans le c… Il sait tout, mais... il ne sait que ça !
Décidément, Robert MENARD avait raison quand il disait, le 4 décembre 2014, dans l’émission Des paroles et des Actes qu’il voulait débarrasser la France de Jacques ATTALI, le prototype de l’imbécile bernanosien arrogant et vaniteux. Le plus tôt sera le mieux, et on ne dira jamais assez merci à Eugénie BASTIE d’avoir cloué le bec à ce fat (dans une émission de télévision), lequel pour se défendre lui a dit, hors antenne : « Vous êtes pire que ZEMMOUR ». Je le sais puisque c’est Eugénie elle-même qui me l’a dit.
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Houria BOUTELDJA.



Je vous rappelle qu’en appel, confirmant un premier jugement, l’AGRIF a été déboutée de sa plainte contre Nique la France :

"Par arrêt de ce jour, la cour d’appel de Paris, présidée par Mme Sophie Portier, a confirmé l’ahurissante relaxe accordée par le tribunal de 1° instance aux semeurs de haine de « Nique la France ».
L’AGRIF poursuivait Saïd Bouamama, l’auteur des textes du livre Nique la France, de nationalité algérienne,  et Saïdou, de nationalité française, l’auteur du morceau de rap sous le même titre vendu simultanément, tous deux ayant comme chef de file l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja, de nationalité algérienne, présidente du PIR (Parti des Indigènes de la République).
Rappelons que le livre consiste d’une part en un texte de furieux fatras idéologique élaboré par Bouamama, payé pour ce genre de travail par notre Education Nationale. On ne s’étonne pas d’y voir cité comme inspirateur l’extrémiste musulman américain Malcolm X. D’autre part il est illustré par 95 photos d’individus tendant tous selon la même gestuelle le doigt dit « d’honneur » signifiant leur commun idéal : Nique la France !" (Commentaire du site de l’AGRIF).
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Emmanuelle COSSE.


Il faut surtout remplacer Emmanuelle COSSE.
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Anne HIDALGO.


0 Hidalgo

Mais pas les crèches sans doute ! Il est urgent de se débarrasser de madame HIDALGO, laquelle ferait mieux de contrôler les dépenses engagées pour PARIS-plages, et s’occuper des mal-logés et des sans abri de PARIS. A propos, avez-vous envoyé une photo de crèche à François BAROIN (opération Niqababa !).
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Bernard HENRI-LEVY.


0 Lévy

Le cosmopolitisme de BHL est un épais salmigondis de bêtises, de vanité et de haine de sa patrie. Il préfère poser sur de fausses barricades en UKRAINE et pousser à la destruction de la LIBYE dont nous voyons aujourd’hui les effets désastreux. Monsieur BHL est un frileux replié sur le monde, qui a peur de voir ce qui se passe à côté de chez lui. Exeat cet imbécile bernanosien.

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Jean-Luc MELANCHON.

0 Mélenchon

Bien que j’apprécie l’éloquence de Jean-Luc MELANCHON, le meilleur orateur politique contemporain, je lui proposerais volontiers de tenter l’expérience de l’athéisme dans un pays africain. Je ne suis pas certain qu’il ne finirait pas converti ! Car si des peuples sont bien religieux, ce sont les peuples africains. Confions-le à ses deux saints patrons, Luc et Jean.
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Vincent PEILLON

0 Peillon

Le catholicisme est surtout incompatible avec monsieur PEILLON.
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dimanche 18 octobre 2015

18 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Quand un peuple ne veut pas mourir : Mgr Freppel contre Vincent Peillon...

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté, la répugnante lâcheté qui nous fait préférer la tranquillité à la vérité !
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1. La citation du jour.
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"Vers la fin du siècle dernier, il s'est produit dans la société française un mouvement d'idées dont rien ne permet encore de prévoir le terme. Jusque-là, on avait bien vu des nations modifier sur quelques points les conditions de leur vie publique, suivant les besoins des temps et l'état des esprits; et, dans le cours de sa longue histoire, la France elle-même n'avait pas manqué, à maintes reprises, d'approprier à des situations nouvelles son régime civil et politique. Dans de pareilles réformes, inspirées par la justice et conduites avec sagesse, il n'y a rien qui ne soit conforme aux vues de la Providence et à l'ordre naturel des choses. Mais une nation, rompant brusquement avec tout son passé, faisant, à un moment donné, table rase de son gouvernement, de ses lois, de ses institutions, pour rebâtir à neuf l'édifice social, depuis la base jusqu'au-sommet, sans tenir compte d'aucun droit ni d'aucune tradition; une nation réputée la première de toutes, et venant déclarer à la face du monde entier qu'elle a fait fausse route depuis douze siècles, qu'elle s'est trompée constamment sur son génie, sur sa mission, sur ses devoirs, qu'il n'y a rien de juste ni de légitime dans ce qui a fait sa grandeur et sa gloire, que tout est à recommencer et qu'elle n'aura ni trêve ni repos tant qu'il restera debout un vestige de son histoire : non, jamais spectacle aussi étrange ne s'était offert aux regards des hommes."

Discours prononcé par Mgr FREPPEL, évêque d’ANGERS, à l’inauguration du monument élevé à la mémoire du général JUCHAULT de LAMORICIÈRE, en 1889. (Monseigneur FREPPEL est né à OBERNAI, en Alsace et on peut voir sa statue en face de l'Église ; il fut un grand patriote et sans aucun doute un pasteur exemplaire et un grand esprit.)

J’ajoute que le livre qu’a écrit Mgr FREPPEL sur la Révolution insiste sur les abus et travers qui gangrenaient la société française à la fin du XVIIIe siècle, et qu’il n’est pas tendre avec l’absolutisme de Louis XIV ! Il fait une analyse probe et lucide des abus qu’il fallait absolument supprimer. (LAMORICIERE prit une part importante à la conquête de l’ALGERIE, sous les ordres du Général BUGEAUD, et notamment à la prise de la smala d’Abd-El-Kader, chef qu’il traita avec honneur. Vous savez ce que je pense à propos des guerres coloniales. Celle-ci est très antérieure à celles que conduisit Jules FERRY et n’eut point les mêmes motifs, mais ce n’est pas une raison pour lui trouver des justifications.)
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2. Commentaires.
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Il est très intéressant de lire, en contrepoint du discours de Mgr FREPPEL, les propos de monsieur PEILLON, éphémère et toxique ministre de l’Education dite nationale. Vous verrez qu’il dit tout haut, ce que pensent tout bas les caciques socialistes et quelques autres aussi, avec leur valeurs républicaines qui se confondent avec la haine de tout ce qui ne semble pas y assentir :

"La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi."
Vincent PEILLON.
La Révolution française n’est pas terminée.
Seuil, Paris, 2008.

La Révolution est bien une construction sortie tout droit du cerveau de quelques illuminés possédés par des certitudes dépourvues de tout fondement dans le réel. Je pense qu’une plante qui n’a pas de racines aura du mal à croître et qu’elle finira par se dessécher. Avec un peu de recul, nous observons aujourd'hui avec intérêt le dépérissement des utopies révolutionnaires et le retour à un certain bon sens. Mais il ne faut jeter le bébé avec l'eau du bain, et garder des innovations surgies en 1789 (et en cette année-là seulement) ce qu'elles avaient de juste et de bon pour notre patrie.

Si monsieur PEILLON n'est pas un terroriste intellectuel, comment le qualifier ?
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3. Informations diverses.
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Notre père par Andrea BOCELLI : une merveille (Merci à mon amis Dominique, spécialiste en pompes et tuyaux, entendez cardiologue, qui m'a transmis le lien !)

"Que l'on croit au ciel ou que  l'on n’y croit pas, cette interprétation du Notre Père (sous-titré en  anglais et en espagnol) est émouvante.
Juste vous faire partager ce "Notre Père", dans la beauté du lieu, la tenue du chœur, l'orgue monumental et la voix d'Andrea BOCELLI.


Dans ce grand auditoire se trouve l'orgue du Tabernacle  qui se compose de 11 623 tubes dont quelques tubes dorés sont taillés à la  main dans du bois provenant d'arbres de l'Utah. Dix tubes de l'orgue original, construit en 1867,  fonctionnent encore à ce jour."



mardi 22 septembre 2015

22 septembre 2015. Nouvelle de la Résistance : Règles d'or d'une école hors contrat comparée à la charte de la laïcité

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Le mot chien n'a jamais mordu personne !
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 1. Les deux citations du jour et les raisons de leur choix.
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A plusieurs reprises, dans mes billets, j'avais suggéré que l'on contournât les diktats et l'incapacité de l'Education prétendue et soi-disant nationale (qui n’est que l’Education à la sauce socialo-maçonnique), en s'engageant (en fonction de nos compétences respectives) comme enseignant dans des structures éducatives hors contrat.
Mais il est un peu trop facile de dire "Armons-nous et partez" ! Et je cherchais à concrétiser cette proposition pour ce qui me concerne. L'occasion m'a été donnée de faire la connaissance d'une école de la Fondation Espérance banlieues, soutenue et parrainée par Henri ROSELMAK, et de m'y engager comme professeur bénévole de Sciences Naturelles. Ma candidature a été retenue et je me prépare à une fonction enthousiasmante. Ces institutions hors contrat sont ouvert aux enfants des territoires "marqués par un fort taux d'illettrisme et de décrochage scolaire".
Voici les Règles d'Or que chaque enfant accepte en rentrant au Cours X de la ville de Z (pour des raisons de discrétion, je ne donnerai pas le nom de cette école ni le lieu où elle est située). Dans un second paragraphe, vous pourrez lire la "charte de la laïcité" pitoyable exemple des pseudo-vertus de notre enseignement public

"Règle d'Or du Cours X.

Je crois que

1. Si je veux être heureux, je devrai travailler, réfléchir, apprendre, lire, parler avec les autres, les écouter avec mon coeur, découvrir et respecter la nature, faire du sport.

2. Si je veux être heureux, je devrai comprendre que tout homme ou femme est mon frère ou ma soeur, quels que soient sa race, sa religion, son pays, son âge, ses capacités. Peut-être me rendrai-je compte que la souffrance d'autrui, même quand je ne connais pas, me fait aussi mal, et que, au contraire, sa joie me construit.

3. Si je veux être heureux, je devrai aimer la vérité et la rechercher avec humilité. Je ne tricherai pas. Je ne mentirai pas. Je comprendrai aussi que j'ai souvent tort. Je respecterai ceux qui ne sont pas d'accord avec moi.

4. Si je veux être heureux, j'essaierai d'apporter la paix, car je sais que la force, c'est d'être pacifique, et que la violence est le plus souvent un signe de faiblesse.

5. Je suis un élève du cours X... pour y être heureux.

Pour cela

-J'arrive à l'heure, je mets mon uniforme, je me tiens bien en cours, pendant les récréation, les repas, les assemblées.

-Je respecte les autres élèves de tout âge ; j'obéis aux professeurs, je reste silencieux quand cela est demandé.

-Je n'apporte pas d'objet dangereux ; je prends soin du matériel, des cahiers, des livres, de la nourriture.

-J'écoute en classe ; je faits tous les jours mon travail de classe avec application.

-Je ne triche pas, ni à l'école, ni à la maison, ni en sport."

Et voici la boursouflure d'une autre charte, celle de la "laïcité". Comparez, et concluez vous-même. Je vais quand même vous y aider, en vous indiquant qu’il s’agit très exactement d’injonctions ABSRAITES, faites pour consolider une certaine forme de pouvoir, totalitaire, matérialiste, parfaitement insouciantes (quoique elle s’en défende) du bonheur de l’enfant. Cette charte ne s’adresse pas à lui, mais (un peu) à ses parents, et surtout à une déesse abstraite, la République, dont nous connaissons les conditions de la naissance, et à ses prêtres relais, les enseignants obligés d'adhérer sans réserve à cette accumulation d'affirmations dépourvues de la moindre base pédagogique, psychologique et humaine, mais exclusivement fondée sur des intentions politiques. Lisez plutôt. C’est risible par certain côté et affligeant par un certain autre, tant le style est solennel, incompréhensible, enflé, creux et à peine sonore.


"1. La France est une République indivisible, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toutes les croyances.

2. La République laïque organise la séparation des religions et de l’État. L’État est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’État.

3. La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne ps croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public.

4. La laïcité permet l’exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général.

5. La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes.

6. La laïcité de l’École offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l’apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leur propre choix.

7. La laïcité assure aux élèves l’accès à une culture commune et partagée.

8. La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’École comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions.

9. La laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.

10. Il appartient à tous les personnels de transmettre aux élèves le sens et la valeur de la laïcité, ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. Il leur revient de porter la présente charte à la connaissance des parents d’élèves.

11. Les personnels ont un strict devoir de neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.

12. Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est exclu a priori du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme.

13. Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l’Ecole de la République.

14. Dans les établissements scolaires publics, les règles de vie des différents espaces, précisées dans le règlement intérieur sont respectueuse de la laïcité. Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

15. Par leur réflexion et leurs activités, les élèves contribuent à faire vivre la laïcité au sein de leur établissement."

Et voyez ensuite comment nos hommes politiques et nos grossiums médiatiques appliquent ce beau principe de la laïcité et de la vie citoyenne dans leur discours, en consultant notamment les photos ci-dessous  !

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2. Quelques perles péchés dans le parc à huitres des imbéciles (bernanosiens) !
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Bernard-Henri LEVY dit le bernard-l'hermitte.



François HOLLANDE dit Normal Ier.


Guy BEDOS... Vous savez ce que je veux dire !


Vincent PEILLON... ou le Grand taulier.


Manuel VALLS dit Menton Pointu.


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En effet, de tolérance et de lumière, enfin presque toujours, car il y a quelques fâcheuses exceptions.




Mais je n'aurai garde de mettre tous les fidèles musulmans dans le même sac. J'attends seulement que les musulmans dits modérés manifestent leur opposition et leur honte devant de telles horreurs. C'est parce qu'ils ne le font pas assez visiblement qu'un nombre croissant de nos concitoyens manifestent une grande répulsion à l'égard de cette religion. Pour ce qui concerne mon futur enseignement, je sais que dans mes classes (15 enfants par classe), il y aura 80 % d'enfants relevant de cette confession. Croyez-moi, je respecterai leur foi sans exprimer la mienne autrement que par le respect et la bienveillance : maxima pueris reverentia debetur !

jeudi 22 janvier 2015

22 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. Nouvelle lettre du père Zanotti-Sorkine.

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Il se peut que ça ne plaise point à ceux qui glose sur le sang et la mort de nos compatriotes, mais je le répète :
Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Je partage entièrement la teneur de cette admirable lettre. Et je ne me sens plus du tout CHARLIE. Nous devons ce message au père ZANOTTI-SORKINE.

"Cette lettre sera brève. Le temps presse. Le sang gicle. Ce n’est plus le moment de disserter.
La semaine dernière, dans une lettre fictive adressée aux quatre principaux Charlie passés dans l’au-delà, je regrettais que le président de la République n’ait pas invité leurs suivants survivants à calmer le jeu des insultes prétendument humoristiques à l’égard de celui que vous considérez comme votre prophète. Il eût été simple de dire qu’après des abattages aussi atroces qu’inattendus, le bras de fer n’était pas de mise. Mais non ! La sacro-sainte liberté d’expression, libre de toute entrave, se devait de poursuivre comme une brute sa route.
Et le discours s’en est allé par là : « Hommes, femmes, grands, jeunes musulmans qui tenez à protéger Mahomet de la moindre attaque, qu’importe vos pensées, vos manières d’agir ou de réagir, nous allons vous mâter, chevaux sauvages, jusqu’à ce que vous tourniez bien tranquillement en manège rangé dans le sens laïciste que nous allons vous indiquer. Aussi, nous commençons le dressage par la publication d’un bon Charlie Hebdo à 3 euros où les fidèles de l’islam et, en passant, ceux du Christ, en prendront plein la poire ! » Raté ! En un instant, le cheval s’est cabré ! Un enfant de sixième aurait pu le prévoir, mais… quand les idées l’emportent sur le réel, c’est bien connu, les fruits sont souvent mauvais.
En vérité, en vérité, qui ne le sait ? À vouloir dresser et même redresser à coups de trique les rebelles (trique : dans le sens de fouet ou de sexe toujours omniprésent sur nos jolis dessins), on obtient le contraire. La preuve est aujourd’hui livrée sur un plateau de violence en Somalie, au Niger, au Pakistan, au Yémen, à Gaza, où la hargne humaine s’en donne à cœur joie.
Et je crains fort, tout en pleurant, qu’à l’heure présente elle ne prenne que son élan. Devant ce gaspillage de sang par trop innocent, je pleure aussi sur notre irresponsabilité, je pleure sur notre fixité idéologique, je pleure sur la France qui refuse au respect des croyances d’être artisan de paix. Ce respect n’est pourtant pas une faiblesse, qu’on se le dise ; il n’exclut ni la résistance ni le combat face au fanatisme, mais il vomit résolument toute forme de mépris à l’égard de l’ennemi.
Chers musulmans qui souffrez de nos dessins bêtes et méchants, ne croyez pas – c’est un prêtre catholique qui vous parle – que le cœur chrétien les admet. Aussi, je vous en supplie, ne brûlez plus d’églises, ne lacérez plus le livre des Évangiles, ne tuez plus vos frères chrétiens, vous vous trompez de cible ! Nous ne sommes pas plus aimés que vous par notre pays qui condamne à mort, tous les jours davantage, l’avenir de la transcendance.
Et puisque je suis chrétien jusqu’au bout du cœur, et votre ami comme le Christ me demande de l’être, permettez-moi d’ajouter à votre endroit un simple mot salutaire : ne cherchez plus à vous venger des insulteurs et des irrespectueux. Qui sort son épée périra par l’épée. Ne portez plus atteinte à une seule vie humaine, répondez à la haine par la pitié, et vous plairez à Dieu, et il vous bénira, lui qui n’aime que l’amour…"
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2. Commentaires.
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Cette lettre est admirable dans tous ses termes. La France et les Français ne s'assimilent pas aux caricaturistes de CHARLIE. Que les musulmans de France en soient bien persuadés, eux que des mesures imbéciles, ringardes et laïcistes risquent de pousser en marge de la communauté nationale et de jeter dans les bras des fanatiques. Les Français pensent (à 42 %) que la liberté d'expression a des limites ! Le numéro spécial de CHARLIE HEBDO est une insulte à notre patrie, une insulte à nos compatriotes musulmans. Il est inutile, criminel et odieux. Je ne me sens plus du tout CHARLIE, si être CHARLIE consiste à dire amen à toutes les obscénités, les attaques haineuses contre tout ce qui ne pense pas comme les rédacteurs de ce journal.
Je pense, et je redis, que l'Islam pris comme une abstraction n'a rien à voir avec les musulmans pieux et bienveillants, qui sont des êtres de chair et de sang, confrontés au réel, à la vie quotidienne, et parfaitement capables de prendre le recul nécessaire pour discerner le vrai du faux ou du surajouté.
Et devant la récupération honteuse que François HOLLANDE est en train de manigancer, vous permettrez que je cite encore un proverbe chinois :

"L'homme sage se réjouit d'accéder au dào. L'homme vulgaire se réjouit d'arriver à ses fins" (Livres des rites ou Liji)

Nombre de nos compatriotes qui réfléchissent cherchent la voie (dào), mot difficile à traduire, mais qui a trait à la vérité, à la vertu, à la voie et à l'harmonie. Monsieur HOLLANDE et ses amis amis se réjouissent d'arriver à leurs fins : remonter dans les sondages et espérer garder le pouvoir en 2017. A Dieu ne plaise qu'un tel désastre ne s'abatte sur notre patrie.
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3. Informations diverses.
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Un monceau d'imbéciles (merci à Brigitte) et un florilège de leurs bêtises.

Monsieur CAZENEUVE.

"Evoquer les racines chrétiennes de la France, c'est faire une relecture historique frelatée qui a rendu peu à peu la France nauséuse."

"Ce n'est pas un délit de prôner le djihad." (Je prends cette citation tirée d'une interview accordée à RTL le 5 août 2014 avec prudence, car elle est sortie de son contexte. Il se peut que monsieur CAZENEUVE justifiait l'absence de poursuites contre lez zélateurs de la guerre sainte par le manque d'instrument juridique susceptible de les combattre.)


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 Monsieur PEILLON.


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Bruno ROGER-PETIT.

"Oui, il y aura un jour, avant la fin de ce siècle, un Président de la République française dont le prénom sera Mohamed, Ahmed ou Norredine. C'est un perspective formidable." (L'Obs. 16 décembre 2014.) 
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Edwy PLESNEL (ou PLENEL, je ne sais plus, car j'ai vue les deux graphies).

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