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dimanche 30 septembre 2018

Dimanche 30 septembre. Nouvelles du pari bénédictin. Un Comité pas si éthique que ça.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LE COMITÉ DIT D’ÉTHIQUE A LA MÉMOIRE COURTE.
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"L’ancienneté et la force de cette tradition juridique aident à comprendre pourquoi les divers comités d’éthique européens, dès leur création au début des années 80, avaient fait de cette indisponibilité du corps humain un principe intangible. Le Comité consultatif national d’éthique français (CCNE), dans son avis n°20, intitulé Avis sur la non commercialisation du corps humain réaffirmait : « La dignité de l’homme est menacée chaque fois que [sa] liberté tend à être niée ou refusée, c’est-à-dire chaque fois que se profile une chosification de l’homme ou son instrumentalisation, notamment sous l’effet de considération financière. » Dénonçant — déjà ! — le poids du commerce dans cette affaire, le Comité ajoutait : « l’Argent chosifie tout ce qu’il achète et met un signe d’égalité entre tout ce qu’il a chosifié, non par accident, mais par essence. » Il jugeait donc urgent de « préserver de toutes nos forces l’être humain de l’indignité de toute chosification. »"
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité. (Page 104.)
Éditions du Seuil, Paris, 2001.

En vertu du principe d’indisponibilité du corps, il ne devrait pas être possible à un homme de disposer de son sperme pour qu’il soit utilisé, même gratuitement, aux fins de PMA, sans parler de GPA. Procéder ainsi, c'est chosifier la semence humaine. Le Comité d’éthique actuel, entièrement renouvelé par François HOLLANDE, est constitué de frileux, d’aveugles, d’inconscients, ou, si ses membres ne sont rien de tout cela, de gens parfaitement conscients de ce qu’ils décident et qu'ils décident au service d’une idéologie de ténèbres. 
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CONTREPOINTS DE GABRIEL MARCEL.
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"De cet ensemble d’observations qui forment à la vérité un écheveau assez difficile à démêler, se dégagent pour certains de nous certains avertissements des plus précis.
"Le plus impérieux pourrait peut-être se formuler de la façon suivante : à partir du moment où je pense — et penser veut dire réfléchir — je dois non seulement constater l’état d’extrême péril dans lequel se trouve aujourd’hui le monde, mais encore prendre conscience de la responsabilité qui m’incombe dans cette situation. Ceci doit être souligné : car l’acte de penser, et ceci toute l’histoire de la philosophie le démontre, comporte une tentation, celle du détachement, de l’insularisation de soi. Mais cette tentation n’existe que là où la réflexion ne s’est pas déployée selon toutes ses dimensions. Je la découvre comme tentation, et par là même je la surmonte, dès le moment où j’ai compris que ce que j’appelle le moi n’est pas une source mis un obturateur ; ce n’est pas de lui, ce n’est jamais de lui que jaillit la lumière, bien que par une illusion difficile à dissiper il soit de l’essence du moi de se prendre pour un projecteur alors qu’il est un écran. Le moi est essentiellement prétentieux, dans toutes les acceptions de ce verbe sa nature est de prétendre.
"Cette responsabilité fondamentale étant reconnue, comment chacun de nous peut-il s’efforcer d’y faire face ? Ou, en un autre langage, quel est le premier commandement éthique auquel j’ai à me conformer ? Sans nul doute possible, c’est de ne pas pécher contre la lumière. Mais quel sens exact convient-il de donner à ce mot lumière ? Je n’ai pas dit à cette métaphore : car nous ne disposons à la vérité d’aucun mot par rapport auquel le terme de lumière puisse être jugé métaphorique. L’expression johannique : la lumière éclairant tout homme venant au monde définit, de façon la rigoureuse et en termes d’une adéquation insurpassable, ce qui est vraiment la caractéristique existentielle la plus universelle qui soit. On le verra clairement si on ajoute, à titre de complément, à cette expression ce corollaire que l’homme n’est homme que s’il est éclairé par cette lumière. Si maintenant, cédant malgré tout à une exigence presque incoercible, nous tentons d’élucider ce mot lumière, nous devrons dire qu’il désigne ce que nous ne pouvons définir que comme l’identité limite de la Vérité et de l’Amour ; nous devrons ajouter qu’une vérité qui se situe en deçà de cette limite n’est qu’une pseudo-vérité, et corrélativement qu’un amour sans vérité n’est à certains égards qu’un délire."
In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain. (Page 198.)
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951.
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Le moi n’est jamais un projecteur, mais un écran. Gabriel MARCEL le dit d’une manière éclatante : le moi est prétentieux, car il ne cesse de prétendre… Comment le parieur peut-il s’y prendre pour devenir transparent à cette Lumière qui se confond avec le Verbe de Dieu ? En s’efforçant de vivre saintement, en priant, et en écoutant la Parole. Il est clair que les scandales qui secouent l’Église n’aident guère à convaincre l’humanité de la puissance salvifique de Jésus. Du reste, pour la plupart des êtres humains, la notion de salut n’a aucun sens, surtout dans les contrées occidentales, gavées de nourriture, de bruit et de plaisirs. Il nous faut à temps et à contretemps rappeler sans cesse la vérité sur l’homme, et cette vérité nous est donnée par l’homme parfait qui s’appelle lui-même le Fils de l’homme.
Nous devons espérer contre toute espérance… « Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps » a dit le Maître. Ce serait manquer de foi que de ne pas accueillir ces mots en vrai disciple.
Je me moque complètement de passer pour ringard, arriérés, réactionnaire, pas de mon temps. Je dis ce que crois juste, pas seulement pour moi, mais pour les hommes, les êtres de chair et de sang qui peuplent notre terre. Il n’y a pas d’alternative au chemin de bonheur qui nous est proposé. Laissons donc le Comité Consultatif National d’Éthique à ses délires ; il est éthique comme moi je suis vice-camerlingue au Vatican ! Vous verrez qu’un jour, il donnera son feu vert à la GPA, puis à l’inceste, puis aux relations sexuelles entre adulte et enfant. Car il n’a qu’une idée en tête : détruire la barrière qui sépare l’homme de l’animal. Quand cette ultime barrière humanisante aura cédé, craignons, craignons que ne s’abattent sur l’humanité des cataclysmes dont nous n’avons pas encore la moindre idée mais qui seront sans aucun doute sanglants.








 [PP1]Ut-il s’efforcer d’y faire

vendredi 30 décembre 2016

29 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Physiopathologie du jacobinisme français.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Je sais ; il y a beaucoup à lire, mais je suis obligé de faire relâche jusqu'au 2 janvier inclus. Vous avez donc de quoi faire jusqu'à mardi matin !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Au fond, le jacobin est un sectaire, propagateur de sa foi, hostile à le foi des autres. Au lieu d’admettre que les conceptions du monde sont diverses et de se réjouir qu’il y en ait plusieurs, chacune adaptée au groupe humain qui le professe et nécessaire à ses fidèles pour les aider à vivre, il n’en admet qu’une, la sienne, et se sert du pouvoir pour lui conquérir des adhérents. Lui aussi, il a ses dogmes, son catéchisme, ses formules impératives, et il les impose."
In
Hippolyte TAINE.
Les Origines de la France contemporaine. Section Le régime moderne. [Publié en 1884.]
Collection "Bouquins"
Robert Laffont, Paris, 1986, p. 767.

(b) "[…]. La société où il y a des hommes dont il faut individuellement garantir les droits est aussi celle dont le modèle dominant d’organisation tend partout à supposer et à créer des êtres anonymes et interchangeables, dont les caractéristiques personnelles sont autant que possible mises hors circuit ou tenues a priori pour indifférentes. L’une des contradictions majeures de notre culture, qui explique la frustration majeure ressentie par les individus dans une société qui pourtant leur laisse une latitude sans précédent historique : d’un côté, la reconnaissance subjective, le sentiment du moi érigé en valeur éminemment respectable ; et de l’autre côté, non pas le viol de cette subjectivité, mais son contournement, sa mise hors jeu dans la logique d’un schème d’organisation conçu pour ne s’appliquer qu’à des individualités abstraites ― qu’à n’importe qui. Ici encore, on l’aperçoit clairement : par lui-même, le respect le plus scrupuleux des droits de l’homme et de la personne ne règle rien des problèmes de l’homme et du statut de la personne dans cette société."
In
Marcel GAUCHET.
La démocratie contre elle-même. (Collection "Tel", N°317.)
Gallimard, Paris, 2002, p. 22.

(c) "C’est pourquoi LEIBNITZ disait que « tout système est vrai en ce qu’il affirme et faux en ce qu’il nie », c’est-à-dire qu’il contient une part de vérité proportionnelle à ce qu’il admet de réalité positive, et une part d’erreur correspondant à ce qu’il exclut de cette même réalité ; mais il convient d’ajouter que c’est justement le côté négatif ou limitatif qui constitue proprement le « système » comme tel."
In
René GUÉNON.
Le règne de la quantité et les signes des temps. (Collection "Tradition".) Édition définitive établie sous l’égide de la Fondation René Guénon.
Gallimard, Paris, 2015, p.86.

(d) "[…] : à mesure que s’affaiblissent les limitations morales, que disparaissent les affiliations collectives, que sont ruinés les grands systèmes de croyance, que le lien social se défait, la « sanction pénale » apparaît comme la dernière régulation possible. Elle tend donc mécaniquement à se renforcer et s’alourdir. Plus une société est atomisée, plus elle devient répressive. Tel est le paradoxe auquel sont confrontées la plupart des démocraties modernes."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001, p. 210.

(e) "En suivant cette ligne de pensée on serait amené à reconnaître que l’individu lui-même, en quelque pays que ce soit, se trouve non seulement dépendant, mais encore dans un très grand nombre de cas, contraint d’accomplir des actes que sa conscience réprouve. (Il suffit de penser à la conscription et à ses conséquences pour s’en rendre compte.) Tout ce qu’on peut dire, c’est que, dans un pays qui reconnaît ce qu’on appelle d’une façon très générale les droits de la personne humaine, un certain nombre de garanties subsistent ; mais il faut ajouter aussitôt que ces garanties sont de moins en moins nombreuses, et qu’à moins d’un renversement actuellement bien improbable du cours des choses, elles sont appelées à se réduire de plus en plus. Il est donc contraire à la réalité d’admettre que les hommes, dans ce que nous appelons grosso modo des pays demeurés libres, jouissent encore, je ne dis pas seulement d’une indépendance absolue, qui est certainement inconcevable, sauf pour de anarchistes doctrinaires, mais même du pouvoir de mettre leur conduite en accord avec les exigences de leur conscience."
In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 19.
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2. COMMENTAIRES.
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Je vais vous demander de faire un petit devoir de vacances et de trouver vous-même le fil rouge qui traverse ces cinq citations. Elles ont toutes trait à l’esclavage dans lequel les pays qui se disent démocratiques réduisent les citoyens.
TAINE définit magistralement le jacobinisme français dont l’actuel gouvernement est la ridicule caricature (la répartition autoritaire des « migrants » dans des villes, villages et bourgs, que les habitants l’acceptent ou la refuse) en est l’exemple le plus démonstratif. Ce qui le caractérise, c'est la haine du christianisme.
GAUCHET (apportant à cet égard de l’eau au moulin de Marc WEINSTEIN) montre que la démocratie est totalitaire en ce sens qu’elle court-circuite indécemment la subjectivité sociale.
GUÉNON, sans le dire, et en citant LEIBNITZ, montre la faille béante de notre jacobinisme, parfaitement illustrée par l’affaire de la crèche de PARAY-LE-MONIAL : l’esprit de système qui le caractérise consiste à nier une réalité, celle de la religion.
GUILLEBAUD (comme d’autres auteurs du reste) montre comment l’affaiblissement du sens moral, et l’assassinat de la subjectivité quand elle se manifeste dans l’espace public (la subjectivité sociale) ne peut conduire qu’à la répression.
Gabriel MARCEL, enfin, achève de démontrer (mais TOCQUEVILLE l’avait prédit avant lui) que, dans nos démocraties, (démocratiques en paroles mais totalitaires dans leurs actes), sous couvert de la liberté individuelle formelle, mettent au ban de la société les hommes de chair, les hommes qui pensent et qui tentent de faire entendre leur voix dans la cacophonie médiatique, politique et économique.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Article fort bien fait sur la diplomatie russe.

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Encore un effort Manu !



Mais il a fait voter des lois sur l'avortement comme droit fondamental. Allez comprendre !

mercredi 21 septembre 2016

21 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance : non à culture de mort moderniste et socialiste

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le fait qui domine aujourd’hui tous les autres sur un plan n’est pas celui de l’événement, c’est-à-dire du notifiable, c’est que la vie n’est plus aimée, car, au fond, rien ne ressemble moins à l’amour de la vie que le goût maladif de la jouissance instantanée ; comme je l’ai dit ailleurs, un certain lien nuptial entre l’homme et la vie a été rompu. Il est d’ailleurs extrêmement curieux de constater que cette rupture semble avoir coïncidé historiquement avec la constitution progressive de la biologie comme science. Cette rupture s’est produite, peut-on dire, partout où un certain sens surnaturel n’a pas été préservé. Car la colossale méprise dont NIETZSCHE s’est rendu coupable sur ce point est aujourd’hui manifeste : je veux dire celle qui a consisté à croire que les chrétiens haïssaient la vie, alors que sauf exception hérétique — je vise ici surtout le jansénisme — c’est exactement le contraire qui est vrai ; en particulier, le sens de la croyance au péché originel a été ici totalement méconnu ; la conscience du péché originel, c’est la conscience du principe de mort qui s’est introduit au sein de la vie authentique ; la rédemption, c’est l’acte par lequel Dieu a greffé une vie nouvelle — la Vie — sur une vie attaquée par la mort, et qui, sans cette greffe, serait sans nul doute condamnée."
In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 129.
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2. COMMENTAIRES.
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Ce texte me paraît essentiel. Et je conseille à mes lecteurs, croyants ou non, de lire le livre de ce philosophe trop méconnu, (car il a le tort d’être devenu chrétien).
En somme que nous dit cette citation ? Qu’il ne saurait y avoir de vie si n’y a pas conscience de la mort. Ainsi que nombre de mes rares lecteurs le savent, ma vie professionnelle a été celle d’un enseignant et d’un chercheur dans le domaine des sciences de la vie. J’ai constaté alors que nombre de mes collègues ne semblaient pas attacher beaucoup d’importance aux êtres vivants et qu’ils considéraient ceux-comme des objets manipulables, des objets que l’on pouvait disséquer, comme on dissèque aux Etats-Unis les fœtus avortés pour en vendre les tissus et les organes. J’ai raconté l’histoire vécue par un de mes collaborateurs et ami, et moi-même, une histoire vécue avant le grand événement de ma rencontre avec Celui dont le nom sauve : il s’agissait de disséquer un embryon de 12 semaines pour en prélever la moelle épinière. Nous avons lui comme moi renoncé à pratiquer cette opération devant le spectacle de l’humanité innocente, dépourvue de tout moyen de défense et la science avait livré à des « scientifiques ». Cette expérience m’a marqué à tout jamais.
Les ignobles – que le Créateur leur pardonne leur aveuglement – qui prétendent nous gouverner sont les agents actifs de la mort. Et les chrétiens qu’ils méprisent, détestent, ringardisent, sont en réalité les derniers défenseurs de la vie, dans la conscience qu’ils ont de sa fragilité, de sa beauté, de sa bonté.
Non, quoi qu’on dise, ni l’avortement, ni l’euthanasie, ni la peine de mort qui s’attaquent au corps, ni la pornographie, ni la drogue, ni le sexe, si l’alcool qui s’attaquent à l’âme, ni le nihilisme, la déconstruction, le matérialisme, le blasphème élevé à la hauteur d’une institution humoristique qui s’attaquent à l’esprit, demeure de Dieu, n’auront le dernier mot. Car la promesse nous a été faite. Le Ressuscité a vaincu la mort !
On me pardonnera ce commentaire qui répond à l’initiative de madame TOURAINE, désireuse de créer un nouveau délit pour empêcher d’exister les sites opposés à l’avortement et offrant des solutions alternatives aux futures mamans dans la détresse . Nous sommes là dans le totalitarisme le plus pur. Mais il va mourir, le totalitarisme, il est en train de mourir, il est mort tout comme la mort dont il est le sinistre messager.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A propos des candidats à la primaire de droite (du site du Salon beige).


Qu’ils le sachent, je ne voterai jamais pour un candidat qui ne touchera pas à la loi TAUBIRA. Je préférerai m’abstenir. Et j’invite mes amis très chers à en faire autant !
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La tyrannie s’attaque à Internet (du site des Quatre Vérités)

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De l’immoralité congénitale des leaders socialistes (du site Observatoire du Parlement).

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Ils pètent de trouille à PARIS. 

Le changement heureux de notre patrie viendra de la BRETAGNE et sans doute aussi de l’ALSACE.


samedi 20 août 2016

20 août 2016. Nouvelles de la Résistance. A propos de la Fraternité, l'opposé de l'égalité, ou le prochain contre le ressentiment.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[...]. Nous sommes si habitués à voir les mots égalité et fraternité accouplés, que nous ne nous demandons même pas s’il y a compatibilité entre les idées que ces mot désignent. Mais la réflexion permet justement de reconnaître que ces idées correspondent, pour parler comme RILKE, à des directions du cœur absolument opposées. L’égalité traduit une sorte d’affirmation spontanée qui est celle de la prétention et du ressentiment : je suis ton égal, je ne vaux pas moins que toi. En d’autres termes, l’égalité est centrée sur la conscience revendicatrice de soi. La fraternité au contraire est centrée sur l’autre : tu es mon frère. Ici tout se passe comme si la conscience se projetait vers l’autre, vers le prochain. […]. Dire à l’autre : tu es mon égal, c’est en réalité se placer en dehors des conditions effectives d’appréhension concrète qui sont les nôtres. À moins que cela ne veuille dire : tu as les mêmes droits, formule purement juridique et pragmatique dont le contenu métaphysique est à peu près inélucidable."
In
Gabriel Marcel.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 154-155.
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2. COMMENTAIRES.
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À plusieurs reprises, dans mes billets, j’ai souligné le caractère abstrait des deux premier mots de la devise de la soi-disant République : Liberté, Égalité, et le caractère concret du troisième, celui de Fraternité. Il se trouve que la fraternité, telle qu’en parle si bien Gabriel MARCEL, est la soixantième roue du carrosse de la pensée politique contemporaine en général, et socialiste en particulier. La notion de fraternité, chez les socialistes, a tendance à s’appliquer à ceux qui partagent leurs croyances au sein des loges maçonniques et qu’ils appellent justement de frères ; elle ne semble pas s’étendre à ceux des Français qui ne partagent pas les idéaux desdites loges. Celles-ci n’ont pas de mots assez durs pour désigner, par exemple, les adhérents de La Manif Pour Tous, sous les noms de fachos, d’intégristes, de rétrogrades. Il me semblerait plus juste de comprendre les raisons profondes qui jettent des centaines de milliers de Français sur le pavé de la capitale.
L’égalité formelle, juridique et pragmatique établie sur les bases d’un droit purement positif, lui-même fondé sur des options anthropologiques hasardeuses, repose effectivement sur l’exploitation du ressentiment nietzschéen : pourquoi lui et pas moi ? Elle alimente la violence parce qu’elle accroît l’indifférenciation, et par conséquent le désir mimétique (si bien analysé par le très regretté René GIRARD). La fraternité a une tout autre couleur, et Gabriel MARCEL le souligne bien.
Voilà pourquoi (voir mon billet d’hier) en déniant aux plus petits l’accès au plus haut des savoirs, madame VALLAUD-BELKACEM a blessé la fraternité, et n’a pas fait croître d’un pouce l’égalité formelle et pragmatique, comme je l’ai dit hier : elle l'a au contraire aggravée, en aggravant le ressentiment.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il n'a pas eu de bol, mais nous non plus ! (Du site du Boulevard Voltaire.)

"Depuis hier, plusieurs magazines et journaux nous livrent quelques morceaux choisis du livre Conversations privées avec le Président. Pas moins de 32 entretiens ont été nécessaires aux auteurs (deux journalistes, l’un d’Europe 1, l’autre de France 2) pour recueillir les confidences du Président. Un rythme effréné mais François Hollande a toujours adoré le contact des journalistes. On imagine qu’il a dû se délecter. Eux aussi, sans doute.
Certains extraits nous laissent tout de même pantois, notamment celui concernant la fameuse inversion de la courbe du chômage : « Je n’ai pas eu de bol », a carrément avoué – et pas sous la torture, on l’imagine bien – le Président. Nous non plus, d’ailleurs, nous n’avons pas eu de bol ! Cette phrase magique aurait, du reste, pu faire un magnifique sous-titre à ce livre. Quel sens de la formule, en tout cas. Imaginez de Gaulle après le Petit-Clamart, recevant le journaliste Michel Droit ou son ministre-écrivain André Malraux et se confiant sans détour, ni alexandrin : « P…, j’ai eu du c… ! » Cela aurait eu de la gueule, non ? Vous me direz qu’il s’agit de conversations privées avec le Président. Alors, si c’est privé, ce n’est pas avec le Président."

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À lire, de toute urgence, cet article passionnant, publié sur le site du Figaro : une interview de Brice COUTURIER.









lundi 8 août 2016

08 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Encore un propos sur l'honneur, une denrée rare !

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Faudrait-il encore que je le répétasse ?

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Ce qui est radicalement exclu [sous-entendu « dans l’honneur »], c’est tout ce qui est de l’ordre de la complaisance, de la flatterie et aussi de l’équivoque, pour autant qu’un esprit perverti peut être amené à le cultiver. Je dirais volontiers que l’honneur est lié à la parole, au fait de n’avoir qu’une parole. Mais peut-être est-ce là justement ce qui caractérise l’aristocratie au seul sens recevable de ce mot — une aristocratie qui peut non seulement être dépourvue de ressources matérielles, mais encore n’avoir à se targuer d’aucune origine nobiliaire. Si le peuple d’Espagne est si admiré par ceux qui ont eu l’occasion de prendre contact avec lui, ne serait-ce pas justement parce que ce peuple essentiellement pauvre a ardé cette qualité naïve et la fierté qui s’y rattache. La fierté n’est pas nécessairement l’orgueil, bien qu’elle risque très souvent de se confondre avec lui. Il me semble que la fierté est toujours lié au sentiment d’une indépendance en quelque sorte innée, par là même inaliénable ; en ce sens, elle s’oppose étrangement à l’esprit de revendication qui se manifeste partout dans les démocraties. Car on ne revendique après tout que ce qu’on n’a pas, mais qu’on devrait avoir. Or cette opposition n’existe pas en principe pour l’homme fier ; il lui semblerait en quelque façon s’abaisser en réclamant son dû."

"[…]. L’homme fier est celui qui ne permet pas qu’on mette sa parole en doute, car cette parole est lui-même, on serait tenté de dire qu’elle est son bien unique, et l’honneur est justement la conscience de cette qualité inamissible, de cet invariant."

In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 198 et p. 199.
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2. COMMENTAIRES.
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Lorsque, hier, j’ai livré à mes lecteurs quelques passages des Grands cimetières sous la lune du grand BERNANOS, je n’avais encore lu l’avant dernier chapitre de l’ouvrage majeur de Gabriel MARCEL.
Voyez-vous, ce qui est frappant, et que je n’ai relevé que lecture faite, c’est la convergence des analyses et des remarques de deux auteurs aussi différents qui se puissent imaginer. BERNANOS a écrit sur les horreurs de la guerre d’Espagne, Gabriel MARCEL écrit après la fin de la deuxième guerre mondiale. Il fait allusion à la pauvreté du peuple espagnol lequel, à la fin des années 40 était encore dans la pauvreté. Or, les deux auteurs qualifient d’aristocratique la mentalité du Peuple. Et chacun dans son style, insiste sur la relation qui existe entre l’honneur et le respect de la parole donnée. (Je me demande tout de même si Gabriel MARCEL n’a pas lu l’ouvrage de BERNANOS. Il revient en effet sur le sens de l’honneur qui animait de nombreux anarchistes espagnols, quelques lignes plus loin.)
Il me semble que la réaction du peuple français, et le mépris qu’il manifeste pour les hommes politiques en général, et pour monsieur HOLLANDE en particulier, sont liés à son sens de l’honneur. Ce n’est pas le manque de résultat qu’il critique, c’est le non-respect de la parole donnée. On comprend, dans ces circonstances, que nombre d’entre nous tombions dans la revendication. Que nous reste-t-il en effet, sinon une immense frustration et une sourde colère contre ces pantins qui violent la parole, ce que l’homme a de plus sacré, et qui est le reflet en chacun de nous de la Parole faite chair ?
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Celui qui a fermé les églises en Algérie vient en France inaugurer une mosquée en Saône-et Loire (transmis par mon amie Brigitte).

Le Ministre du Culte algérien et député de la communauté algérienne, Bouabdallah Ghlamallah est venu inaugurer la nouvelle mosquée de Torcy, en Bourgogne C’est vendredi en milieu d'après-midi que Bouabdallah Goulamallah a été accueilli par le premier magistrat de Torcy en la personne de Roland FUCHET (PS).
C’est ce même Bouabdallah Ghlamallah qui avait, l'année dernière, fait fermer 10 églises et s’était justifié au journal L'’Expression par cette phrase : « J'assimile l’évangélisation au terrorisme ». La « réciprocité » de la « tolérance » ne semble pas encore d’actualité.






samedi 6 août 2016

06 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Quel avenir pour notre patrie ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il est à peu près sans intérêt de se livrer ici à des pronostics sur l’avenir probable de notre patrie au cours des années qui viennent. Il peut en revanche être important de se demander à quoi peut tenir et comment a pu se réaliser en fait l’espèce d’anesthésie générale à la faveur de laquelle les Français, naguère si ombrageux sur ce chapitre, ont pu supporter de se voir amputer de la plupart de leur liberté fondamentale. De se voir, ai-je dit : mais il est probable que ce verbe ici ne convient pas, et que cette amputation s’est produite dans des conditions telles qu’elle est en réalité passée inaperçue de ceux-là même à qui elle était infligée. On peut discerner en gros au moins ceci.
Tout d’abord l’opération a eu lieu dans des circonstances telles que l’attention des individus se trouvait presque exclusivement concentrée sur le problème de la subsistance quotidienne et sur les harcelantes difficultés auxquelles chacun devait faire face pour exister tour simplement. Le mot clé est sans doute ici celui d’insécurité. […]."
In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 29.
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2. COMMENTAIRES.
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Je précise, par souci de vérité, que Gabriel MARCEL parle ici de sécurité matérielle. Mais nous sommes en droit, aujourd’hui, d’étendre la compréhension du mot à la sécurité physique. Il me parait proprement prophétique que de telles paroles et qu’un tel diagnostic aient pu être prononcés il y a 65 ans. Il faut croire que les tendances lourdes de la politique nationale actuelle trouvent leur origine dans le décisions prises après la fin de la guerre par des gouvernements de rencontre, dominés par une gauche molle, (ravagée peut-être par l’idée que son incompétence et sa lâcheté avaient conduit à confier les pleins pouvoirs au maréchal PETAIN, pour ne plus se brûler les mains avec les patates chaudes qu’elle avait cuite dans les marmites des cuisines électorales radicales-cassoulet et socialistes entre 1936 e 1939.)
Oui, nous avons abandonné des pans entiers de notre liberté, y compris la liberté d’examiner scientifiquement des faits d’histoire comme le colonialisme, l’esclavagisme, la guerre totale inventée par la Révolution, le massacres de milliers de Français pendant les guerres de Vendée, et j’en passe. Oh, je pourrais citer bien des petits détails qui montrent la collusion entre les puissances d’argent et l’oppression : savez-vous que si vous désirez louer à un tiers un appartement, vous ne pouvez pas installer un autre système de fourniture de gaz que le gaz de ville (lequel est fourni à des prix exorbitants par les grossiums de la distribution d’énergie) ; vous êtes obligés d’installer des détecteurs de fumée dans vos appartements (bonjour la collusion avec les compagnie d’assurance qui peuvent trouver là des motifs de ne pas honorer leur engagement si vous n’avez pas ces détecteurs) ; ne parlons pas de tous les accessoires qu’un automobiliste DOIT avoir dans sa voiture pour être en règle (triangle de signalisation, gilet fluorescent, boîtes d’ampoules de rechange et j’en oublie). Ces technocrates ne cessent pas de nous accabler de règlements qui sont en réalité des impôts déguisés puisqu’ils nous obligent à acheter des objets dont l’utilité est problématique.
Un exemple tragique de ce que je viens de dire est la mort affreuse, à ROUEN, de 13 jeunes gens, dans un bar à ROUEN. Il ne fait aucun doute que la Commission de Sécurité était passée dans ce bar et avait donné son aval à la conformité des locaux avec l’accueil du public ; il ne fait aucun doute par conséquent qu’il y avait des détecteurs de fumée, des issues de secours, etc. Toutes ces précautions n’ont servi de rien !
La vérité toute nue est que nous ne savons pas donner de contenu concret au mot liberté. Il me semble que l’un des éléments importants, inhérent du reste à la nature même de la vie, est qu’un être libre accepte d’assumer les conséquences des actes qu’il a commis… (Peut-être faudrait-il le rappeler aux juges qui ont mis sous bracelet électronique l’égorgeur de l’abbé HAMEL, alors qu’il aurait dû rester en prison ? On me dira qu’il a payé de sa vie son crime. Mais il ne l’aurait pas commis s’il était resté sous les verrous).
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le salut de l'Islam par le Maroc ? Du site du Boulevard Voltaire.

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Non à cette Europe-là.

Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois (information de mon ami Dominique, spécialiste en pompes et tuyaux).

Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.
Pourquoi et qui paie cela ?
Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés.La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!! RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens. Bonne journée à tous quand même
Ces hauts fonctionnaires de l’union européenne constituent une vraie mafia.
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls " des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
- Giovanni BUTTARELLI, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1515 euros mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète de 40 ans.
- Son collègue, Peter HUSTINX, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9000 euros de retraite par mois.
C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège.
 1. Roger GRASS, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500 euros de retraite par mois.
 2. Pernilla LINDH, juge au Tribunal de première instance, 12.900EUR par mois.
3. Ruiz-JARABO COLOMER, avocat général, 14.000EUR/mois.

Consultez la liste sur :

Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot (73 ans) avec une retraite de 4.728,60 euros pour 5 années de commissaire européen aux transports. À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire, de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.
Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70% du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt 42 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans...
De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite !!! Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable.

Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié !
Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12500 à 14000 Euros/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser. C'est une pure provocation !
Avant on pouvait se documenter sur le site suivant :
On ne peut plus visualiser le lien ci-dessus, ils se sont rendus compte que l'information circulait beaucoup trop,..... Alors





jeudi 4 août 2016

04 août 2016. Nouvelles de la Résistance. A propos de l'imposture et de ses conséquences (politiques) !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté, l’ignoble lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"De toutes façons, celui qui est livré à l’imposture est peu à peu contaminé par elle au point d’en venir presque fatalement à y participer dans la sphère qui lui est propre. Ce qu’on peut dire, c’est que ces néophytes de l’imposture sont généralement hors d’état d’en prendre conscience, mais ceci rend leur situation presque désespérée ; comment, en effet, espérer les guérir d’un mal dont ils sont incapables de discerner les atteintes ?"
In
Gabriel MarceL.
Les Hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951.
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2. COMMENTAIRES.
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Comprenez-vous maintenant pourquoi l’homme qui nous tient lieu de Président de la République est rejeté par ceux-là même qui l’ont élu ? On aurait pu comprendre, sans forcément approuver, qu’il conduisît la politique du « Moi, Président ». Mais il a fait tout le contraire. Il est perçu comme un imposteur, et il ne s’en rend même pas compte. Sa situation est désespérée.

J’aurai l’occasion dans de prochains billets de vous reparler du livre de Gabriel MARCEL, qui est une profonde réflexion sur ce qu’est l’humain, et d’en rapprocher les analyses de celles de Gustave THIBON, de René GIRARD ou d’Hannah ARENDT, tous auteurs qui me sont chers et que je me suis efforcé de vous faire connaître depuis l’ouverture de ce Blog.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La démocratie à l’épreuve en Grande-Bretagne d’après le site Réinfo TV).

"La baronne Wheatcroft, membre de la chambre des Lords, ne mâche pas ses mots : pour elle la chambre des Lords doit faire obstacle au Brexit et retarder l’application de l’article 50 du traité de Lisbonne qui permet la sortie de l’Union européenne, pour permettre un « second referendum » ou « revisiter » le résultat du premier.
Theresa May, le nouveau premier ministre britannique n’arrête pas de répéter, comme un mantra, « le Brexit c’est le Brexit ». Et le nouveau président du parti conservateur Patrick Mac Loughlin affirme que l’article 50 du traité de Lisbonne sera invoqué par l’Angleterre avant les prochaines élections générales de 2020. Mais depuis l’ample victoire du « Leave » (quitter) sur le « Remain » (rester) le 23 juin dernier, que personne n’attendait, le Brexit n’avance pas beaucoup dans les faits. Le vote pour le Brexit a dépassé par son ampleur l’attente de certains de ceux qui faisaient campagne pour lui, par démagogie, en espérant qu’il échouerait. Les principaux chefs de la campagne du « Leave », Johnson et Farrage, sont sur la touche, et le premier ministre Theresa May est partisane du « Remain ». Une autre figure du Brexit, la représentante du labour Gisela Stuart, admet que le camp du Leave n’avait « pas de plan »."

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De quoi je me mêle ? D'après le site du Boulevard Voltaire.

Nos "amis" américains ne sont pas contents du tout de la politique conduite par le gouvernement hongrois. On se demande de quoi, ils se mêlent. Il est vrai que la Hongrie a une frontière commune avec la nouvelle colonie de l’oncle Sam en Europe, l’UKRAINE.

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De ces témoins de la charité, on ne parle guère. D'après le site Riposte catholique.

Lire l’histoire de cet homme, qui a passé 415 jours dans les prisons birmanes, et est devenu prêtre après qu'il eut été libéré. Mademoiselle Le GOIC n’a pas tweeté !

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Une photo poignante des obsèques du Père Jacques HAMEL.

Que l'auteur de cette photo me pardonne si je ne cite pas ma source. Je ne la retrouve pas !