Je relaie avec plaisir ce texte qui m'a été envoyé par un correspondant alsacien.
Rapport du Conseil de l’Europe sur la fusion de l'Alsace
Les décisions sont illégitimes et çà risque de changer la donne !!!
Rapport du Conseil de l’Europe
Communiqué de presse des Alsaciens Réunis
Rapport du Conseil de l’Europe validé : les Alsaciens Réunis saluent une grande victoire pour l’Alsace.
Se félicitant des conclusions du rapport du Conseil de l’Europe, le 22 mars 2016, confirmant la violation par la France de l’article 5 de la Charte européenne de l’autonomie locale, les Alsaciens Réunis saluent une grande victoire de la démocratie et du peuple sur la décision arbitraire du Gouvernement français de fusionner certaines régions sans leur consultation préalable. Ils déclarent illégitimes au regard du droit international et non démocratiques le regroupement des régions Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine, ainsi que le conseil élu sur cette base territoriale en décembre 2015.
Ils exigent la suspension immédiate de l’application de la loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions, et l’organisation, dans un délai de trois mois à compter de la date de parution du rapport, d’un référendum en Alsace et dans chacune des régions concernées par la fusion, comme le prévoit l’article 5 de la Charte européenne de l’autonomie locale. Afin de pallier toute entorse ultérieure à la démocratie locale en France, les Alsaciens Réunis exigent par ailleurs du Gouvernement français qu’il applique, dès parution du rapport et dans les meilleurs délais, l’ensemble des recommandations qui seront formulées par le Comité des ministres, regroupant les ministres des affaires étrangères
des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe. Dès parution du rapport et dans l’attente d’un référendum, les Alsaciens Réunis appellent les Alsaciens au boycott de toute décision que le conseil élu prendrait en application de la loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015. Ils dénient notamment à ce dernier tout droit de modifier la dénomination de la Région Alsace.
Il n’y a pas de fatalité. Les Alsaciens, dont 85 % sont contre la fusion, peuvent sans crainte exprimer leur opposition à la loi contestée. Leur refus est légitimé par le droit international et les stipulations d’un traité international, réputé d’une autorité supérieure à la loi française, comme le rappelle l’article 55 de la Constitution de 1958.
Dans sa décision n° 2014-709 DC du 15 janvier 2015, le Conseil constitutionnel considérait qu’il ne lui appartenait pas « d'examiner la conformité d'une loi aux stipulations d'un traité ou d'un accord international ». De son côté, le Conseil d’Etat, dans sa décision du 27 octobre 2015, considérait que le juge ne contrôle que le contenu de la loi au regard des engagements internationaux de la France, et non sa procédure d’adoption. En l’absence d’instance nationale capable de juger du respect par le Gouvernement français de l’article 5 de la Charte européenne de l’autonomie locale, le rapport du Conseil de l’Europe rappellera de façon unanime la France à ses obligations et engagements internationaux.
La plainte conjuguée du Mouvement Franche-Comté et de l’association des Alsaciens Réunis, déposée enjanvier 2015 , a permis la reconnaissance, par le Conseil de l’Europe et la communauté internationale, du caractère inique et non démocratique de la fusion des régions sans leur consultation préalable. Ce résultat est le fruit d’une mobilisation sans précédent. Des milliers d’Alsaciens ont manifesté dans la rue, près de 120 000 d’entre eux ont signé une pétition en version papier demandant un référendum sur la fusion, un résultat inédit en France. Au moment où le chef de l’Etat annonce l’organisation d’un référendum au sujet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes sur des bases juridiques vraisemblablement contestables, il est grand temps que l’exécutif respecte les règles démocratiques qui doivent encadrer son action et entende les Alsaciens et les habitants des autres régions concernées par la réforme territoriale en organisant un référendum dont les fondements juridiques sont incontestables.
C’est bien le peuple qui a remporté cette victoire sur le Gouvernement français. Niant volontairement la grave entorse qu’il faisait à la Charte, ce dernier n’a pas eu le courage de dénoncer un traité international régulièrement ratifié par France, dont il n’entendait manifestement pas respecter les dispositions pourtant obligatoires.
Monsieur Philippe Richert, qui savait pourtant que la France violait la Charte, s’est quant à lui rendu complice du Gouvernement français en voulant précipiter la disparition de l’Alsace par pur opportunisme, en vue de l’exercice du pouvoir dans une région plus grande qui offrirait de nouveaux avantages pour sa carrière.
Rapport adopté 143 voix pour 2 contre et 7 abstentions ... Majorité absolue du Conseil de l'Europe qui reconnaît de ce fait que nous avions raison de continuer notre combat pour l'Alsace ! Ce qui est important c'est que sur 152 votants, 143 nous ont donné raison ce qui est un score qu'envierait tout homme politique, résultat qui peut être comparé à un vrai plébiscite européen pour notre combat. De par ce vote, l'Alsace est renforcée et c'est un argument dont on va pouvoir se servir pour la suite des actions. Si on avait écouté toutes
celles et ceux qui ont dit que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue d'avance, c'est à dire les moutons de Panurge, on ne pourrait pas savourer cette victoire car à mes yeux s'en est une et pas des moindres !
Ayant rejeté la pétition des Alsaciens d’un revers de la main, il est l’un des principaux responsables de ce déni de démocratie, et figure au premier rang des fossoyeurs de l’Alsace. Il doit en tirer toutes les conséquences en démissionnant sans délai de son mandat
Vive l'Alsace,
Turon Frédéric
Président "Les Alsaciens Réunis"
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vendredi 29 avril 2016
29 avril 2016. Nouvelles de la Résistance. Oui à l'Alsace, non à la Hollandie
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Frédéric Turon
jeudi 31 mars 2016
31 mars 2016. Nouvelles de la Résistance : à propos de ma chère Alsace, lettre ouverte d'un alsacien.
Cette lettre ouverte m'a été envoyée par un correspondant alsacien :
"Monsieur Richert,
La trufferie et la duperie n'ont décidément pas de limites.
Non content d'avoir directement contribué à supprimer l'Alsace de la carte, des manuels d'histoire, d'en avoir précipité la disparition, d'avoir privé les Alsaciens de toute représentation politique propre, voilà que vous voulez leur infliger un nom parmi Rhin-Champagne, Acalie et Nouvelle Austrasie !? Quelle honte !
Rhin-Champagne, association sans aucun charme, est un insulte faite aux Alsaciens, aux Lorrains et aux Ardennais, qui disparaissent, au seul bénéfice des Champenois. Drôle de conception de la démocratie et drôle de trait d'union d'Est en Ouest, qui biffe presque tout sur son passage, sauf la Champagne !
Austrasie signifie "Royaume de l'Est", ce qui sied assez bien à un petit roitelet, mais absolument pas à un territoire de la République, fut-il illégitime, comme l'est l'ACAL. Nouvelle Austrasie est à l'évidence une proposition "lorraine". Il en ira d'ailleurs du nom comme de toutes les décisions, les élus dits "alsaciens" devant systématiquement être mis en minorité dans votre assemblée, et vous le savez. Gageons que le gouvernement jacobin réfutera ce nom si peu... républicain.
Acalie, n'en parlons pas, un acronyme substantivé d'une laideur sans nom, qui est la négation-même de l'identité régionale.
L'ACAL est innommable, et ce qui ne se nomme pas n'existe pas, voilà tout ce qu'il faut retenir de cette pseudo consultation. Vous, vous ne juriez pourtant que par Grand Est, sans doute plongé dans un rêve mégalomaniaque.
Si tant est que les populations de ces régions avaient volontairement décidé de s'associer, que ces régions avaient un minimum à partager - et l'Histoire, la vraie, par celle d'un coin de bureau de l'Elysée, leur aurait alors naturellement fait partager, mais ce n'est pas le cas, à part pour l'Alsace-Moselle - alors la région issue des précédentes aurait pu s'appeler "les Nouvelles Provinces-Unies", ce qui aurait été consensuel et aurait vraiment fait sens, en étant porteur de nouveauté et d'unité. Mais elles n'ont rien en commun, et le nom que vous aurez obtenu à vouloir jouer les apprentis-sorciers, pseudo démocrates avec votre consultation, pseudo démocratie participative, sera comme une tare de plus à porter pour votre "baronnie". Un grand échec pour vous donc, personnellement. Votre responsabilité est engagée.
Vous n'aviez pourtant que deux choses à faire, dont vous vous seriez honoré :
- la première, engager un recours devant le Conseil d'Etat, car la Région Alsace, en tant que personne morale, était fondée à le faire, avec toutes les chances de succès, mais vous n'avez rien fait car votre intérêt était ailleurs qu'en Alsace ;
- la seconde, accorder aux Alsaciens le référendum que près de 10 % d'entre eux demandaient légitimement par une pétition papier, car vous saviez qu'ils sont opposés à 85 % à la grande région, et que le Gouvernement français violait la Charte européenne de l'autonomie locale, comme cela va bientôt vous être rappelé, de façon cinglante, par le Conseil de l'Europe. Là encore vous n'avez rien fait, balayant d'un revers de la main 120 000 signataires de la pétition, avec un mépris sans nom ! Dire que le Président de la République a annoncé un référendum au sujet du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, sans qu'il ait été demandé par aucune des parties au différend ! Comment dans ces conditions encore tolérer que les Alsaciens n'aient pas été consultés, et ne le soient pas prochainement ?
Confortée par 46 des 47 Etats membres (hors la France) du Conseil de l'Europe, la cause alsacienne est pourtant autrement plus légitime que la cause catalane, par exemple, dont le processus d'indépendance est impossible aux termes de la Constitution espagnole. Les Alsaciens opposés à la réforme, qui étaient traités à l'envi de populistes, ne sont-ils pas finalement les vrais démocrates ? Cela doit vous faire réfléchir.
Il faut que les députés et sénateurs qui se disent Alsaciens arrêtent ce massacre identitaire de l'Alsace et des Alsaciens, et exigent unanimement de la part du Gouvernement français, comme l'a récemment fait Monsieur le Député Furst (merci à lui), un référendum, seul salut face à l'infamie que vous préparez aux Alsaciens. D'ailleurs, forts du rapport du Conseil de l'Europe, les Alsaciens seront fondés, fin mars, à ne pas reconnaître votre autorité ni votre droit à changer la dénomination de la Région Alsace. Votre mandat deviendra automatiquement indu, rendu illégitime par le droit international, un traité international régulièrement ratifié par la France, et d'autorité supérieure à la loi, et vous devrez en tirer les conséquences en démissionnant, car comment pourriez-vous encore vous regarder dans une glace ? D'ailleurs, le pouvez-vous encore ?
Tout Alsacien qui manifestera, état d'urgence ou pas, et qui sera inquiété pour cela pourra porter plainte devant la Cour européenne des droits de l'Homme, car son opposition à la fusion est déjà et sera on ne peut plus légitime.
[...]"
J'ai volontairement supprimé le dernier paragraphe en raison de son caractère agressif. J'ajoute d'ailleurs que les Alsaciens sont (un peu) responsables de leur malheur. Si les élus du Haut-Rhin avaient plaidé pour la fusion des deux départements en une région unique, à la suite de l'initiative de l'exécutif régional, la naissance de ce monstre à trois têtes aurait été impossible.
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mardi 12 janvier 2016
12 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance : Bernanos répond à tous les messieurs H...
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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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1. La citation du jour.
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"[…]. Un jour ou l’autre, l’Église dira non à vos
ingénieurs et à vos chimistes. Et vous verrez à son appel, surgir de votre
propre sol [...] de votre
propre sol [Bernanos parle de l'Allemagne, ce qui, dans les circonstances actuelles est assez intéressant] et du nôtre, de nos vieilles terres libres, de la renaissante
chrétienté, une nouvelle chevalerie, celle que nous attendons, celle qui
domptera la barbarie polytechnique comme elle a dompté l’autre, et qui naîtra
comme l’autre du sang versé à flots des martyrs.
"Non, ce n’est
pas vous que nous craignons le plus, cher monsieur H.... Nous aurons raison
de vous et des vôtres, si nous avons su
garder notre âme ! Et nous savons bien que nous aurons, prochainement sans
doute, à la garder contre les artificieux docteurs à votre solde. Nous
attendons l’offensive de ces grands Universitaires du quinzième siècle,
véritables pères du monde moderne, qui prétendront exiger de nous la soumission
au vainqueur, cette rétractation, pénitence et satisfaction qu’ils obtinrent un
moment de Jeanne d’ARC. Puis ils l’ont brûlée. Et déjà, ils croyaient brûler
avec elle, détruire à jamais, la fleur merveilleuse dont la semence semble
avoir été jetée par les Anges, ce génie de l’honneur que notre race a tellement
surnaturalisé qu’elle a failli en faire un moment comme une quatrième vertu
théologale — ô nos pères ! ô nos morts ! ô cadavres chéris, de la
Seine aux bords du Nil, à l’Euphrate à l’Indus, sur toutes les routes du monde,
ô cœurs simples, ô mains croisées, ô poussières, noms que Dieu seul connaît,
nos pères, nos pères, nos pères !... […]."In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection
"Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie
Plon, Paris, 1995.
-2. Commentaires.
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Il est évident, et vous l'avez sans aucun doute noté, que BERNANOS ne s'adresse pas au monsieur H... actuel, mais à un autre monsieur H... qui défraya la chronique dans les années 1930, avant d'épouvanter le monde quelques années plus tard.
Il est non moins évident que le monsieur H... actuel ne partage pas la barbarie de l'autre monsieur H..., mais il en partage l'anthropologie : n'a-t-il pas dit et fait dire que nous allions voir sous sa magistrature un changement de civilisation ? Ce ne sont pas les morts des guerres passées, ni les morts pour de nobles causes que monsieur H... a honorés ; il a donné la légion d'honneur aux journalistes de Charlie hebdo. De mon point de vue, il s'agit-là d'une mascarade qui détourne en outre le sens de cette décoration. Certains légionnaires s'en sont offusqués et ont écrit au Général GORGELIN, Grand Chancelier de l'ordre, pour demander leur propre suspension de l'ordre en y incluant celle des droits qui sont afférents à son appartenance.
Monsieur H... est un relativiste avéré, un idéologue patenté, et il a l'esprit totalitaire de tous les héritiers de la Révolution : tout le monde doit se plier à sa volonté qu'il fait inscrire dans des lois iniques. Il se croit, avec ce projet, un créateur d'histoire. Dérisoire tentative.
Nous aurons raison de cet esthète de la politique, de ce magicien des coups tordus (il n'est pas le seul ; les oppositions ont aussi leurs MERLINS), d'un homme qui, à aucun moment, n'a prononcé le mot de Bien Commun, pas même celui d'Intérêt général ; il les a confondus avec l'intérêt de son parti, et de sa clique, sans jamais s'interroger sur les raisons de son impopularité et des votes en faveur du FN.
Je n'ai jamais changé d'avis : je suis pour la stricte application du Principe de subsidiarité, pour la reconnaissance de la Loi naturelle comme fondement de toute constitution politique, pour la liberté absolue des parents d'éduquer leurs enfants comme ils le désirent, car - hormis quelques cas très rares - les parents aiment leurs enfants et veulent leur bien. Ce n'est pas l'ABCD de la laïcité et les manipulations de la belle Carnassière qui changeront quoi que ce soit à ce fait. Ce n'est pas l'administration tatillonne du ministère du travail qui donnera des emplois ; elle ne fait que décourager les employeurs ; ce n'est pas le confinement de la foi surtout chrétienne dans l'obscurité intime des absides, des chapelles ou des cryptes qui donnera un sens à la vie d'une jeunesse en perdition.
Oui, les Français, qu'ils soient blancs, noirs ou jaunes, les Français qui aiment leur patrie sauront avoir raison de cette civilisation socialo-libérale matérialiste et mortifère. Ceux qui nous gouvernent n'aiment point la France ; ils aiment leurs idées et assez souvent celles de l'oncle SAM. Que voulez-vous, moi j'aime l'Église et les projets passés et réalisés des grands Français.
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3. Informations diverses.
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Sur l'Alsace (merci à mon ami Dominique, expert en pompes et tuyaux, c'est-à-dire cardiologue).
http://www.polemia.com/notes-sur-le-vif-pour-un-premier-de-lan-alsacien/
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Le mensonge se porte bien, nos impôts aussi.
Fiasco hollandien : l’Égypte ne peut pas payer les deux BPC Mistral | NationsPresse.Info du Tweet de 685035767366873088
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Dans le droit fil de la citation de BERNANOS.
https://www.facebook.com/LesdessinsdeTivin/photos/a.323144577864483.1073741828.323143441197930/459831720862434/?type=3
http://www.polemia.com/notes-sur-le-vif-pour-un-premier-de-lan-alsacien/
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Le mensonge se porte bien, nos impôts aussi.
Fiasco hollandien : l’Égypte ne peut pas payer les deux BPC Mistral | NationsPresse.Info du Tweet de 685035767366873088
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Dans le droit fil de la citation de BERNANOS.
https://www.facebook.com/LesdessinsdeTivin/photos/a.323144577864483.1073741828.323143441197930/459831720862434/?type=3

lundi 15 décembre 2014
15 décembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Nous aimons notre patrie, ils défendent une nation abstraite...
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La laïcité sectaire jette ses derniers feux sur la scène du ridicule théâtre qu'est devenue notre vie politique. Nul ne sait vers quoi nous allons, certes, mais c'est bien le moment de dire tous ensemble :
Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Que mes amis du salon beige me pardonne si, pour aujourd'hui je les pille. Ils publient aujourd'hui une partie du discours (réel ou imaginaire) du Chevalier de CHARETTE à ses troupes. Voici ce passage :
"François-Athanase de Charrette de la Contrie, ancien officier de marine, fut arraché à sa retraite par ses paysans et remporta, à leur tête, de nombreux succès contre les "Bleus". Nommé général en chef de l'Armée catholique et royale du Bas-Poitou, il fut fait prisonnier et fusillé peu après à Nantes, le 29 mars 1796, par les troupes républicaines du général Duthil.
« Notre Patrie à nous, c'est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous.
Notre Patrie, c'est notre Foi, notre Terre, notre Roi. Mais leur Patrie à eux, qu'est-ce que c'est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l'ordre, la tradition. Alors, qu'est-ce que cette Patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ? Cette Patrie de billebaude et d'irréligion ? Pour eux, la Patrie semble n'être qu'une idée, pour nous, elle est une terre. Ils l'ont dans le cerveau ; nous, nous l'avons sous les pieds, c'est plus solide ! Et il est vieux comme le diab' leur monde qu'ils disent nouveau et qu'ils veulent fonder dans l'absence de Dieu... On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions... Faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de fidélité ! »
Chevalier de CHARETTE
Discours à ses officiers", extrait de la préface de "Charrette, chevalier du Roi.
Michel de Saint-Pierre. - Éd. Folio Poche."
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2. Commentaires.
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Il est assez symptomatique que ces paroles résonnent en nous avec force aujourd'hui, comme si découvrions d'un seul coup d'où nous venons. Jules FERRY, l'abominable raciste qui voulait éduquer les races inférieures, Ferdinand BUISSON qui voulait créer une religion laïque, monsieur PEILLON leur successeur qui voulait arracher les enfants à toutes les déterminations, surtout religieuses pour les en libérer (en fait pour établir dans la violence le règne occulte de ses amis et "frères") sont en train de perdre le combat. Du reste, ce n'est pas pour rien que les "socialistes", de grands amoureux de l'humanité, rappellent à monsieur HOLLANDE sa promesse de faire voter les étrangers non communautaires aux élections locales. Comme des moules à leur rocher, ils s'accrochent à leur pouvoir et ils ont besoin pour ce faire du concours des étrangers qui parfois crachent leur venin sur leur pays d'accueil. Entendons-nous bien ! Les étrangers installés régulièrement dans notre patrie ont droit au respect et au même traitement que nos compatriotes à l'exception des droits politiques qui sont attachés à la nationalité. Je ne dirai pas comme monsieur Jules FERRY que c'est le devoir des races supérieures d'éduquer les races inférieures (discours à la Chambre du 28 juillet 1885). Je dirai que notre devoir de Français est très certainement de traiter tous les hommes comme des frères en humanité. C'est la vocation de la France, et elle la tient de son enracinement multiséculaire dans le Christ.
Il est assez symptomatique que ces paroles soient celles d'un homme qui a combattu pour des réalités tangibles contre un système d'idées pourvoyeur de violence, d'inexpiables divisions et de guerres civiles larvées. La République à la sauce française a-t-elle apporté la paix à notre pays ? Deux guerres mondiales dont notre patrie a été le noyau, un état de guerre perpétuelle en 1927 (la guerre du Rif) et 1962 (fin de la guerre d'Algérie), voilà un indéniable bilan. Je ne parle même pas des morts de la Commune ; leur sang a inauguré la naissance de la République. Les pauvres habitants de la Vendée eux aussi ont payé de leur vie (souvent après avoir été abominablement torturés), par le feu, la mitraille, les noyades, les fusillades, les décapitations, leur attachement à la VRAIE PATRIE, et non point à une idée abstraite de nation.
Les mêmes raisons qui ont poussé à la création d'une soi-disant République une et indivisible ont poussé monsieur HOLLANDE à marier entre elles des régions qui n'ont rien de commun. Et si certains de ces mariages paraissent légitimes, il en est d'autres (je pense à l'Alsace, la Lorraine et la Champagne) qui ont pour but d'éteindre toute différence, toute particularité et notamment celui de l'Alsace et de son statut spécial. Le Grand Orient veut supprimer le régime des Cultes alsacien-lorrain. Il va sans aucun doute avancer que dans une unique région, il n'y a aucune légitimité à circonscrire une portion de territoire doté d'un régime particulier.
Je souhaite bien du plaisir à tous ces imbéciles. Ils ne connaissent pas les Alsaciens !
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3. Informations diverses.
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Il pleut des crèches partout (via le salon beige).
A LYON (59).
A LA GACILLY (56).
A AVE chez un médecin (56)
Dans le désert du NEGEV.
A CALAIS dans la vitrine d'un magasin (62).
A SAINT-PIERRE D'ENTREMONT (61, Rue centrale).
A NARBONNE (cloître de la Cathédrale) (66).
A ORGEVAL (78).
A SAINT-CLOUD dans la vitrine d'une pharmacie (92 ; merci à ce confrère).
A FLAVIGNY SUR OZERAIN derrière toutes les vitres des maisons (21).
Au Super U du LION D'ANGERS (49).
A LIGNOL (56).
A GUISCRIFT (56).
A VIVEROLS (63)
A SEGUR-LE-CHÂTEAU (19 ; tiens tiens !).
Dans la région de CATUS (46), le groupement paroissial.
A NEUILLY (92) dans la vitrine d'un coiffeur.
A MARSEILLE (13) dans le quartier de MAZARGUES.
A NANTES dans les vitrines de nombreux magasins.
Sans compter la crèche en Playmobil !
Nombre de ces crèches ne sont pas installées dans l'espace effectivement public, mais elles sont visibles (vitrines de magasins, hall de grandes surfaces, salles d'attente de médecins ou de notaires, fenêtres des rez-de-chaussée) de tout un chacun. C'est que les Français sont plein de ressources quand il s'agit de combattre l'imbécillité. Je serais membre de la Libre-Pensée, j'aurais mal à la tête, je m'achèterai une vessie à glace que placerais sur mon crâne, et j'attendrais que passe cette salutaire bourrasque de salubrité spirituelle, avant de me mettre à réfléchir sur la pertinence de mes idées.
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Election législative.
Le candidat de l'UMP a été élu à TROYES avec un peu plus de 63 % des voix des votants. Le candidat du FN en a recueilli près de 36 %. Ce me fut une grande joie de voir que le candidat socialiste avait été éliminé dès le premier tour de scrutin. Entendons-nous bien là encore. La joie ne vient de la honte ou du dépit que pourrait concevoir ce candidat. Je la comprend. Mais je me réjouis de voir que les idées, la politique, les initiatives des actuels gouvernants sont massivement rejetées par les Français. Puissent-ils persévérer dans ces bonnes intentions, ce qui du reste ne nous donne pas encore de perspectives réelles de redressement.
jeudi 20 novembre 2014
20 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance. La démocratie à la sauce hollandaise !
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Eh ! Eh ! En voilà une bonne nouvelle :
Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Merci encore à notre nouvel immortel Alain FINKIELKRAUT qui cite dans ce livre absolument remarquable qu'est L'imparfait du présent, ce constat d'Albert CAMUS :
La démocratie est un régime "qui ne peut être conçu, créé et soutenu que par des hommes qui savent qu'ils ne savent pas tout. [...]. Le résultat est que le démocrate est modeste. Il avoue une certaine part d'ignorance, il reconnaît le caractère en partie aventureux de son effort et que tout ne lui est pas donné. Et, à partir de cet aveu, il reconnaît qu'il a besoin de consulter les autres, de compléter ce qu'il sait par ce qu'ils savent."
Albert CAMUS.
Essais. Bibliothèque de la Pléiade.
Gallimard, Paris, 1965. Page 1582.
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La démocratie est un régime "qui ne peut être conçu, créé et soutenu que par des hommes qui savent qu'ils ne savent pas tout. [...]. Le résultat est que le démocrate est modeste. Il avoue une certaine part d'ignorance, il reconnaît le caractère en partie aventureux de son effort et que tout ne lui est pas donné. Et, à partir de cet aveu, il reconnaît qu'il a besoin de consulter les autres, de compléter ce qu'il sait par ce qu'ils savent."
Albert CAMUS.
Essais. Bibliothèque de la Pléiade.
Gallimard, Paris, 1965. Page 1582.
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2. Commentaires.
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Monsieur HOLLANDE sait tout, comme, du reste, ses conseillers. C'est ainsi que sans consulter les principaux intéressés, il a décidé de marier l'Alsace, la Lorraine et la Champagne. Le mariage est monstrueux. Et les Alsaciens vont résister, même si l'Assemblée, qui se dit nationale, a voté cette ineptie pas plus tard qu'hier.
Monsieur HOLLANDE est un démocrate à la DANTON, vous savez ce colosse qui disait qu'il fallait passer par la sale démocratie pour arriver à la liberté. Sauf que François-Normal Ier se fait plus expéditif : il va directement à la liberté sans passer par la démocratie. Ils savent tout, ceux qui nous gouvernent, mais ils ne savent que ça. Point n'est besoin de consulter l'histoire, les peuples, les citoyens, les agents économiques, puisqu'ils ont raison au nom de l'élection. Qu'ils se soient trouvé des députés pour voter cette nouvelle carte
Monsieur HOLLANDE voulait supprimer le régime local de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine. Il a donc imaginé ce stratagème pour arriver à ses fins, des fins qu'il avait clairement énoncées pendant sa campagne. Il voudrait pousser les Alsaciens vers l'autonomisme qu'il ne s'y prendrait pas autrement.
Il part d'une réalité imaginaire, qui n'existe que dans le catéchisme des jacobins. Tout est décidé d'en haut par des technocrates qui ignorent la complexité de la vie et ne voient dans leur calcul que de très hypothétiques colonnes comptables censées représenter des économies. Ces hommes, tout entiers voués au rationalisme abstrait, sans âme, sans coeur, n'ont pas cru nécessaire de consulter les intéressés. Je souhaite ardemment qu'ils soient chassés au plus vite du pouvoir par le biais des élections sans doute, et s'ils persistaient dans leur erreur par une révolte sans violence. Il faudrait pour cela que les instances régionales légitimement élues délibèrent et décident de s'opposer à ce diktat.
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3. Infos menues et diverses.
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Monsieur HOLLANDE sait tout, comme, du reste, ses conseillers. C'est ainsi que sans consulter les principaux intéressés, il a décidé de marier l'Alsace, la Lorraine et la Champagne. Le mariage est monstrueux. Et les Alsaciens vont résister, même si l'Assemblée, qui se dit nationale, a voté cette ineptie pas plus tard qu'hier.
Monsieur HOLLANDE est un démocrate à la DANTON, vous savez ce colosse qui disait qu'il fallait passer par la sale démocratie pour arriver à la liberté. Sauf que François-Normal Ier se fait plus expéditif : il va directement à la liberté sans passer par la démocratie. Ils savent tout, ceux qui nous gouvernent, mais ils ne savent que ça. Point n'est besoin de consulter l'histoire, les peuples, les citoyens, les agents économiques, puisqu'ils ont raison au nom de l'élection. Qu'ils se soient trouvé des députés pour voter cette nouvelle carte
Monsieur HOLLANDE voulait supprimer le régime local de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine. Il a donc imaginé ce stratagème pour arriver à ses fins, des fins qu'il avait clairement énoncées pendant sa campagne. Il voudrait pousser les Alsaciens vers l'autonomisme qu'il ne s'y prendrait pas autrement.
Il part d'une réalité imaginaire, qui n'existe que dans le catéchisme des jacobins. Tout est décidé d'en haut par des technocrates qui ignorent la complexité de la vie et ne voient dans leur calcul que de très hypothétiques colonnes comptables censées représenter des économies. Ces hommes, tout entiers voués au rationalisme abstrait, sans âme, sans coeur, n'ont pas cru nécessaire de consulter les intéressés. Je souhaite ardemment qu'ils soient chassés au plus vite du pouvoir par le biais des élections sans doute, et s'ils persistaient dans leur erreur par une révolte sans violence. Il faudrait pour cela que les instances régionales légitimement élues délibèrent et décident de s'opposer à ce diktat.
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3. Infos menues et diverses.
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Les familles plumées protesteront le 23 novembre.
La pitoyable défense de monsieur DELEVOYE lundi soir à VERSAILLES (vidéo du site des Nouvelles de France).
J'invite mes lecteurs à regarder cette vidéo et à entendre les arguments pitoyables de ce monsieur auprès des manifestants ; il a jugé irrecevable la pétition citoyenne, (après avoir demandé l'avis de Matignon ; on ne sait jamais), et aussi après avoir dîné quelques jours ou semaines auparavant en compagnie de francs-maçons de la GLNF, sous la houlette de Jacques ATTALI. Monsieur DELEVOYE, toutefois, se défend d'être franc-maçon. C'est ce monsieur que Jacques CHIRAC voulait mettre à la tête du RPR ; il a été fort heureusement battu par Michelle ALLIOT-MARIE. Mais il a eu comme prix de consolation le poste de Médiateur de la République de 2004 à 2011, avant de devenir Président du CESE. Monsieur DELEVOYE est un grand mais très timide démocrate.
https://www.youtube.com/watch?v=t-a1Iifycks
lundi 21 juillet 2014
21 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance. Je me rattrape... premier billet du 21 juillet 1940
Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
Infos diverses.
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Je me rattrape. Après un long silence pour vacances missionnaires en Avignon (j'en reparlerai), j'ai le grand plaisir de vous faire connaître quelques nouvelles qui soulignent l'ampleur énorme du soutien accordé par le peuple français à monsieur HOLLANDE. Piochées ça et là, Salon beige, Nouvelles de France, courriel de mon ami Dominique, etc.
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A LONDRES aussi !
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Le 14 juillet de François Hollande comme si vous y étiez !
http://www.youtube.com/watch?v=aPDLtRsjTIk
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Lettre du député J.P. MAURER à François HOLLANDE (merci à mon très cher ami Dominique).
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Le journal l'Equipe et la désinformation.
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Et voilà comment on nous ment ! si j'étais méchant, je dirais bien quelque chose... Je préfère me taire
Le Tour pour Tous. Manuel VALLS sera présent lors de l'étape reliant Grenoble à Risoul (via le salon beige).
Manuel
Valls sera présent lors de la 14e étape
reliant Grenoble à Risoul. Le chef du gouvernement suivra l'étape dans la
voiture de Christian Prudhomme, le directeur de la course, à partir de 14h30.
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Il n'y a pas que le Tour de France cycliste (via le Salon beige).
Il y a aussi
le Tour de France des plages. Ici en Normandie : Sur les plages.-
Le 14 juillet de François Hollande comme si vous y étiez !
http://www.youtube.com/watch?v=aPDLtRsjTIk
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Lettre du député J.P. MAURER à François HOLLANDE (merci à mon très cher ami Dominique).
"J'aime
cette Alsace des vallons, des plaines, des montagnes et des petits recoins
qui ne se retrouvent dans nulle autre région française.J'aime Strasbourg avec
ses quartiers si différents et si riches de cœursrs
gros, fiers d'appartenir à cette métropole capitale chargée d'Histoire. Et surtout, j’aime Alsaciens car ils ne ne ressemblent à personne. Ce sont des dizaines de nationalités qui ont creusé cette terre et pourtant tous ceux qui restent en Alsace l’aiment et la défendent. Qu’est-ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes ? Notre géographie bien sûr, mais d’abord notre Histoire. Aujourd’hui, un candidat éminent à l’élection présidentielle veut définitivement rendre notre région « normale « .Monsieur Hollande, puisqu’il s’agit bien de vous, il y a déjà quelque mois Jean-Luc Mélenchon, votre ancien ami et votre futur allié allié demandait la suppression du Concordat Concordat. Je lui avais écrit mon opposition. Il n’a jamais daigné me répondre. Peut-être un député alsacien de la République ne mérite pas qu’il s’abaisse à cela.
Aujourd’hui vous voulez inscrire inscrire la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat dans la la Constitution alors que le principe de laïcité y est cité en son article 1. Cela ne laisse aucun doute sur re votre objectif : vendre l’histoire de l’Alsace à une alliance électorale avec cette extrême gauche qui a toujours haï les Alsaciens parce qu’ils sont profondément modérés, républicains et démocrates et et travailleurs. Sachez, Monsieur Hollande que si vous ne l’êtes pas, nous, nous sommes lucides sur les sur conséquences de votre choix. La suppression des textes dit concordataires, malgré la bonne volonté de mon collègue député socialiste de Strasbourg, sera le premier échelon d’un engrenage fatal. Au nom de l’égalité, il faudra supprimer bientôt aussi le droit local, le bilinguisme et, enfin, le régime local de la la sécurité sociale (car non déficitaire). Est-ce de l’exagération de ma part ? Malheureusement, je ne le crois pas ! C'est en partie sur ces acquis de l'histoire que notre région a bâti sa richesse, ses universités, qu'elle a pu accueillir les entreprises étrangères conscientes de tous ces avantages qui permettent le maintien de la cohésion sociale. Soyez conscients que les Alsaciens et les Mosellans ne vous suivront pas. Nous les Alsaciens, avons un coeur mais aussi une tête. Elle est bien faite et vous ne la couperez pas aussi facilement.
gros, fiers d'appartenir à cette métropole capitale chargée d'Histoire. Et surtout, j’aime Alsaciens car ils ne ne ressemblent à personne. Ce sont des dizaines de nationalités qui ont creusé cette terre et pourtant tous ceux qui restent en Alsace l’aiment et la défendent. Qu’est-ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes ? Notre géographie bien sûr, mais d’abord notre Histoire. Aujourd’hui, un candidat éminent à l’élection présidentielle veut définitivement rendre notre région « normale « .Monsieur Hollande, puisqu’il s’agit bien de vous, il y a déjà quelque mois Jean-Luc Mélenchon, votre ancien ami et votre futur allié allié demandait la suppression du Concordat Concordat. Je lui avais écrit mon opposition. Il n’a jamais daigné me répondre. Peut-être un député alsacien de la République ne mérite pas qu’il s’abaisse à cela.
Aujourd’hui vous voulez inscrire inscrire la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat dans la la Constitution alors que le principe de laïcité y est cité en son article 1. Cela ne laisse aucun doute sur re votre objectif : vendre l’histoire de l’Alsace à une alliance électorale avec cette extrême gauche qui a toujours haï les Alsaciens parce qu’ils sont profondément modérés, républicains et démocrates et et travailleurs. Sachez, Monsieur Hollande que si vous ne l’êtes pas, nous, nous sommes lucides sur les sur conséquences de votre choix. La suppression des textes dit concordataires, malgré la bonne volonté de mon collègue député socialiste de Strasbourg, sera le premier échelon d’un engrenage fatal. Au nom de l’égalité, il faudra supprimer bientôt aussi le droit local, le bilinguisme et, enfin, le régime local de la la sécurité sociale (car non déficitaire). Est-ce de l’exagération de ma part ? Malheureusement, je ne le crois pas ! C'est en partie sur ces acquis de l'histoire que notre région a bâti sa richesse, ses universités, qu'elle a pu accueillir les entreprises étrangères conscientes de tous ces avantages qui permettent le maintien de la cohésion sociale. Soyez conscients que les Alsaciens et les Mosellans ne vous suivront pas. Nous les Alsaciens, avons un coeur mais aussi une tête. Elle est bien faite et vous ne la couperez pas aussi facilement.
Jean-Philippe
MAURER, député du Bas-Rhin.
Alsaciens , démontrez
votre solidarité et défendez les idées de ce député en transférant ce
message à tous vos contacts."-
Le journal l'Equipe et la désinformation.
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Et voilà comment on nous ment ! si j'étais méchant, je dirais bien quelque chose... Je préfère me taire
jeudi 6 mars 2014
Nouvelles de la Résistance : le refus ou la haine des différences, moteur de la République française ?
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Via le Salon Beige.
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Prière pour les Tout-Petits devant le Grand-Orient.
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Ce n'est pas, vous dis-je de nouveau, l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai. C'est la lâcheté.
Plus que jamais, en cette ténébreuse période où l'on ne sait plus qui commande vraiment en France, l'Europe, les socialistes, les francs-maçons ou les américains, il convient d'essayer de faire la clarté sur les faits pour trouver le courage d'agir. C'est pourquoi, tant que nous serons gouvernés comme nous le sommes, je ne cesserai de mettre cette devise en tête de mes billets.
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1. La citation du jour.
La citation du jour est tirée d'un article de Nélia DIAS "Langues inférieures, langues supérieures", un article publié dans le premier volume d'un ouvrage qui a pour titre : Des sciences contre l'homme : Classer, hiérarchiser, exclure. Le volume II lui a pour sous-titre : Au nom du Bien.
Nélia DIAS constate que la République française veut la mort des langues régionales, et que du reste les savants qui se sont occupés de la question au XIXe siècle n'hésitaient pas à dire par la bouche de l'un d'eux, un certain LEFEVRE : "Nous n'avons été guidés par aucune idée systématique, par aucun préjugé ; c'est avec une parfaite indifférence que nous avons adopté l'ordre [de classification des langues] qui nous a semblé le plus vraisemblable." Pour ces savants,la supériorité organique d'une langue est synonyme de la supériorité culturelle de ses locuteurs dit Nélia DIAS. L'intérêt de cet article est immense. Il est très bien documenté. Sa dernière section Science et valeurs républicaines commence ainsi (et c'est la citation du jour).
"En un certains sens, la question des parler régionaux est révélatrice de la façon dont les positions scientifiques recoupent des préoccupations politiques et sociales. Sans aller jusqu'à soutenir l'existence d'un déterminisme de la science par des facteurs idéologiques et politiques, force est néanmoins de constater l'imbrication de la sphère des valeurs et du champ scientifique. En effet, les anthropologues qui se sont attachés à l'examen des parler régionaux étaient tout à la fois des savants et des politiques. Dans ces conditions, il est légitime de se demander si certains de leurs principes théoriques n'ont pas été guidés par des impératifs politiques et, dans ce cas précis par des valeurs républicaines."
Il est intéressant de noter que ce sont des savants du genre d'Abel HOVELACQUE, franc-maçon notoire, qui au nom du principe d'égalité ont poussé à la disparition des parlers régionaux, non sans adhérer, du reste, à la classification des langues par leurs trois stades évolutifs, de l'inférieur au supérieur, avec pour corollaire la supériorité culturelle des locuteurs du troisième type.
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2. Commentaires.
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Je vous entends. Vous allez me dire : Que vient faire ici la question des langues régionales ? Pour avoir vécu plusieurs décennies en Alsace, je puis vous dire d'abord que c'est une question cruciale, une question qui touche à l'identité profonde de cette région que j'aime tant. Et il est intéressant de souligner que la République n'a toujours pas ratifié la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Pour faire plaisir à l'Europe, la Charte a été signée par la France, mais elle n'a pas été ratifiée. L'ancien régime de l'UKRAINE, tant décrié, lui, a signé et ratifié la charte.
Cette absence intentionnelle de ratification reflète l'idéologie qui imbibe le monde politique français et qui est l'idéologie de l'égalité. Elle se traduit par la négation de toutes les différences, la dernière et plus dramatique négation étant celle des sexes. "Je ne veux voir qu'une seule tête" dit la République, de sorte que les identités concrètes étant remplacées par une égalité abstraite, il ne peut se développer chez nous que des communautarismes de survie : c'est ainsi qu'à STRASBOURG, il y a des quartiers turc (KRONENBOURG), marocain, ou africain. Personne ne semble avoir relevé que le mouvement des Bonnets Rouges est né d'une prise de conscience collective des spécificités culturelles de la Bretagne. Les benêts de service n'y ont vu qu'une revendication matérielle. Les pauvres : ils n'ont rien compris. La République est une et indivisible dit la Constitution. Voilà qui doit leur suffire aux Bonnets Rouges, non ?
De même, l'initiative prise par quelques imbéciles de sénateurs UMP, visant à interdire l'enseignement au sein de la famille, relève de cette hantise de la différence. Tous dans le même moule. Et après, les théoriciens du gender osent nous parler de stéréotypes comportementaux ! Ce sont des jean-foutres !
Dans les nouvelles sur la Résistance qui suivent, il est question de l'affaire ANNA, cette jeune femme de nationalité russe qui, demandant la nationalité française, s'est vu mettre en main un marché : vous nous donnez les noms gens qui participent à La Manif Pour Tous et vous serez naturalisée. Sinon, l'avis sera défavorable. Bien entendu, aucun médium (sauf le Figaro qui a mis l'affaire sur le tapis), aucun Journal Télévisé, aucun magazine ne parle de ce scandale. Ainsi va la France boboïque, soixante-huitarde, et heureusement déconnectée de la vie réelle qui se déploie à gros bouillons. Comme celui de maître CORNILLE, le moulin des élites socialo-parisiennes broie du plâtre, tandis que la bonne farine est produite ailleurs par des Français qui se réveillent.
Le rapport avec la négation de la différence ? Vous ne le voyez pas ? Vous en voyez pas que ce régime n'accepte pas que des citoyens français résistent à leur utopique folie ? Comme la France est trop petite pour qu'on y installe des camps de type sibérien, il faut gommer les différences par les voies obliques de la police politique laquelle, alertant les services de Menton Pointu, entraîneront des contrôles fiscaux (douze responsables de La Manif Pour Tous), la mort sociale par les voies médiatiques (ainsi l'Express qui avec le concours de quatre journalistes met dans le sac de la droite extrême, le Salon beige, La Manif Pour Tous, les Nouvelles de France, etc). Ils sont misérables, ces journalistes, et même en se mettant à quatre, ils sont incapables de produire un article à la fois impartial, et informé. Vous voilà avertis sur vos lectures à venir.
Seule le respect des différences et des identités, fondé sur l'amour de l'autre, peut ramener la paix civile, la paix des esprits, et le goût du bien commun. Et si dans mes paroles, je puis paraître violent, c'est parce que les billets d'humeur ressortent d'un genre littéraire qui requiert la violence verbale. Au fond de moi-même, j'aurais tendance à vouloir dialoguer et à reconnaître ce qu'il y a de juste dans la parole de l'autre.
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3. Infos sur la Résistance.
Via le Salon Beige.
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Affaire Anna : La Manif Pour Tous demande des explications et des excuses.
Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour Tous, s'est insurgée que ses partisans soient "harcelés, menacés, insultés, surveillés, dénoncés". "Nous demandons des explications et des excuses" envers la jeune fille.
Albéric Dumont, a dénoncé "l'instrumentalisation" de la police par le pouvoir.
"Cette affaire prouve que des services cherchent à espionner les moindres faits et gestes de la Manif pour Tous.
L'association va "saisir la commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité" et demander au ministère de l'Intérieur de "s'expliquer".
La Manif pour Tous met ses avocats à disposition d'Anna.
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Police politique : les veilleurs de Versailles demandent une explication.
Communiqué des veilleurs de Versailles :
-"Les veilleurs sont issus des grandes manifestations contre la loi Taubira sur le mariage et les couples de même sexe et veulent résister par la culture aux lois du gouvernement actuel qui détruisent la famille.L’article du Figaro de ce jour « Anna, 18 ans, sommée par la police d’espionner La Manif Pour Tous » dénonce l’attitude des policiers du Service Départemental d’Informations Générales des Yvelines, les ex- Renseignements Généraux, qui ont conditionné l’obtention de papiers de naturalisation à une jeune étudiante Russe en contrepartie d’information sur les veilleurs de Versailles.Nous nous offusquons de tels procédés et dénonçons avec force ces méthodes arbitraires. Nous exigeons une explication de la direction départementale de la sécurité publique et du préfet des Yvelines sur ces méthodes de barbouzes qui nous rappellent les heures les plus sombres de notre histoire !Les cadres de la Manif Pour Tous et des veilleurs des Yvelines ont–ils fait l’objet d'une surveillance particulière ou d’écoutes téléphoniques illégales ? Les veillées de Versailles ont toujours été pacifiques et jamais un seul débordement n’a pu être constaté par les forces de l’ordre. Nous n’avons rien à cacher et nous sommes fiers de résister en paix pour défendre l’ordre naturel de la famille, la protection de la vie et la liberté de conscience. Nous déplorons d’autant plus ces méthodes d’espionnage déloyales que nous avons toujours entretenu des relations intelligentes et constructives avec les autorités de police afin que nos veillées se déroulent dans des conditions de sécurité optimales.En attendant les conclusions de l’enquête interne diligentée par le ministère de l’intérieur, nous donnons RDV aux Veilleurs de Versailles le 13 Mars prochain à 21H place du marché Notre-Dame à Versailles pourcontinuer plus que jamais notre résistance pacifique et déterminée."
Prière pour les Tout-Petits devant le Grand-Orient.
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Et rien ne nous interdit de prier aussi pour les francs-maçons afin que la lumière éclaire leur conscience.
jeudi 26 janvier 2012
Lettre ouverte d'un député alsacien à un imbécile
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
LIBERTÉ - ÉGALITÉ - FRATERNITÉ
23 janvier 2012
Lettre ouverte â François Hollande
Je reprends plus tardivement que prévu, mes billets et prie mes lecteurs réguliers de ne m'en point tenir rigueur. Comme beaucoup d'entre vous le savez, j'ai vécu en Alsace pendant près de 35 ans. La quitter a été un crève-coeur. Et pas seulement la région, mais aussi et surtout ses habitants. Leur calme, leur humour qui n'a rien à envier à celui plutôt gras des parisiens, leur sens de la nature, leur tolérance, tout cela n'avait pas de prix pour moi. J'y ai encore bien des amis. L'un d'eux m'envoie copie de la lettre ouverte d'un député alsacien, Jean-Philippe MAURER, à un imbécile (au sens de BERNANOS : celui qui croit tout savoir en regardant dans son cerveau plutôt qu'autour de lui), j'ai nommé François MITTERRHOLLANDE. Voilà une raison de plus pour ne jamais voter pour ce dernier : dans sa proposition de candidat, destinée à capter les voix mélanchoniques, il révèle son sectarisme, et surtout son ignorance totale de l'histoire de l'Alsace (et en particulier des réactions autonomistes qui s'y sont développées quand, après la première guerre mondiale, les radicaux-cassoulets qui fricotaient leur programme dans les loges maçonniques, ont voulu s'attaquer justement au régime concordataire). J'aurai l'occasion, bientôt, de vous faire part d'autres découvertes sur le fonctionnement de la démocratie dans notre pays, et sur la corruption morale des élites auto-proclamées. Ça ne fait pas honneur, hélas, aux années qui viennent de s'écouler.
Je livre maintenant cette lettre ouverte et prie mes lecteurs alsaciens de la faire connaître à leurs amis.
Je livre maintenant cette lettre ouverte et prie mes lecteurs alsaciens de la faire connaître à leurs amis.
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"ASSEMBLEE NATIONALERÉPUBLIQUE FRANÇAISE
LIBERTÉ - ÉGALITÉ - FRATERNITÉ
23 janvier 2012
Lettre ouverte â François Hollande
J'aime cette Alsace des vallons, des plaines, des montagnes et des petits recoins qui ne se retrouvent dans nulle autre région française. J'aime Strasbourg avec ses quartiers si différents et si riches de coeurs gros, fiers d'appartenir à cette métropole capitale chargée d'Histoire. Et surtout, j'aime les Alsaciens car ils ne ressemblent à personne.
Ce sont des dizaines de nationalités qui ont creusé cette terre et pourtant il n'y a aucun étranger car tous ceux qui restent en Alsace l'aiment et la défendent.
Qu'est-ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes ? Notre géographie bien sûr, mais d'abord notre Histoire. Aujourd'hui, un candidat éminent à l'élection présidentielle veut définitivement rendre notre région « normale ». Monsieur Hollande, puisqu'il s'agit bien de vous, il y a déjà quelque mois Jean-Luc Mélanchon, votre ancien ami et votre futur allié demandait la suppression du Concordat. Je lui avais écrit mon opposition. Il n'a jamais daigné me répondre.
Peut-être un député alsacien de la République ne mérite pas qu'il s'abaisse à cela ? Aujourd'hui vous voulez inscrire la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat dans la Constitution alors que le principe de laïcité y est cité en son article 1. Cela ne laisse aucun doute sur votre objectif : vendre l'histoire de l'Alsace à une alliance électorale avec cette extrême gauche qui a toujours haï les Alsaciens parce qu'ils sont profondément modérés, républicains et démocrates. Sachez, Monsieur Hollande que si vous ne l'êtes pas, nous, nous sommes lucides sur les conséquences de votre choix. la suppression des textes dits concordataires, malgré la bonne volonté de mon collègue député socialiste de Strasbourg, sera le premier échelon d'un engrenage fatal.
Au nom de l'égalité, il faudra supprimer bientôt aussi le droit local, le bilinguisme et, enfin, le régime local de la sécurité sociale d'Alsace-Moselle. Est-ce de l'exagération de ma part ? Malheureusement, je ne le crois pas. C'est en partie sur ces acquis de l'histoire que notre région a bâti sa richesse, ses universités, qu'elle a pu accueillir les entreprises étrangères conscientes de tous ces avantages qui permettent le maintien de la cohésion sociale.
Soyez conscients que les Alsaciens et les Mosellans ne vous suivront pas. Nous les Alsaciens, avons un coeur mais aussi une tête. Elle est bien faite et vous ne la couperez pas aussi facilement.
Permanence parlementaire
60 route du Polygone - Boîte Postale 50019 - 67027 STRASBOURG CEDEX
Tél.:0388845530- Fax ;0388410605
Mail : depute@ipmaurer.info - Site wb : http://www.jpmaurer.info/
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Je serais heureux d'avoir le maximum de commentaires et de réactions.
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lundi 25 avril 2011
N'y touchez pas
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Un très cher ami alsacien m'envoie un message où il m'indique ceci que je tiens à vous faire connaître.
Madame Marie-Agnès LABARRE, sénateur proche de monsieur MELANCHON a déposé une proposition de loi tendant à abroger l'application du concordat de 1801 en Alsace-Moselle et les mesures prises en faveur des religions protestante et israélite. Ces régions, annexées par l'Allemagne impériale au terme de la désastreuse guerre de 1870, ne pouvaient se voir appliquer des lois qui avaient été votées alors qu'elles n'étaient plus françaises (dont la loi de séparation). Le maintien de nombre de mesures juridiques antérieures à l'annexion prend le nom de "droit local". C'est ainsi que le régime foncier, le régime de sécurité sociale, le régime des cultes et de leurs ministres, celui des vacances, entre autres, sont différents dans les Départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.
Si madame LABARRE avait quelques connaissances historiques, elle saurait que les tentatives faites par CLEMENCEAU et les laïcards de son escorte pour "harmoniser" à la sauce anticléricale l'Alsace et la Moselle y ont suscité un fort courant autonomiste. Nombre de messins n'ont jamais pardonné au petit Père la Victoire l'expulsion immédiate en novembre 1918 de l'évêque allemand de METZ. Il était adoré de son clergé et n'avait rempli que les devoirs de sa mission.
Si madame LABARRE avait un peu de cohérence concrète, elle demanderait l'abrogation totale du droit local. Son fanatisme laïc lui fait borner son initiative au seul domaine religieux. On voit bien par là que sa proposition est purement idéologique et qu'elle ne s'intéresse nullement aux sentiments et aux désirs de ses compatriotes alsaciens et lorrains. L'homme concret lui importe peu. Ce qui l'intéresse, c'est la pureté de son idéologie, la virginité abstraite de son activité cérébrale.
Si madame LABARRE avait quelques connaissances du terrain, elle saurait que l'Alsace est la région de France où il y a proportionnellement le moins d'élèves dans les écoles privées "confessionnelles" sous contrat. Elle voudrait ruiner l'enseignement public en Alsace qu'elle ne s'y prendrait pas autrement. Et je vois un très bel avenir se dessiner pour le Lycée Jean Sturm (protestant), le collège épiscopal Saint-Etienne (catholique) ou le Lycée Ort (israélite) pour ne citer que quelques établissements très prestigieux de STRASBOURG, au cas où sa proposition serait adoptée. Je connais bien le collège Saint-Etienne que mes enfants ont fréquenté. Il n'y avait pas que les fils de riches dans cet établissement, je puis l'affirmer, et chaque famille payait l'écolage en fonction de ses revenus sans qu'il y ait le moindre contrôle de la part de l'administration. Certaines ne payaient pratiquement rien du tout.
Si madame LABARRE avait quelque bienveillance sommeillant en son coeur, elle ne jugerait pas en fonction de son idéologie, mais en fonction de la paix civile que le maintien de ce régime très tolérant a introduit dans le vie publique alsacienne. Mais périsse l'homme concret pour que triomphent ses idées.
Si madame LABARRE avait un brin d'intelligence politique, elle comprendrait que les nombreux votes en faveur du Front National dans cette région de l'est n'ont d'autres raisons qu'un sentiment profondément ancré dans le coeur des Alsaciens : ils ont souffert pour avoir voulu être Français et sont blessés de ne pas voir leurs souffrances prises en considération par la Mère Patrie.
Madame LABARRE, un bon conseil : ne touchez pas au Concordat. Ce serait ouvrir une boîte de PANDORE, et déclencher une guerre de religion. Car vous êtes la grande prêtresse d'une religion qui ne dit pas son nom, et je ne vois guère de différence entre vos croyances et la foi de ceux que vous voulez contenir dans les étroites limites de leur particulier. Sauf que ces derniers n'imposent rien à leurs concitoyens.
N'y touchez pas, vous dis-je, car vous risqueriez de vous en mordre les doigts.
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