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mercredi 6 décembre 2017

05 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les seules réponses qui vaillent aux mystères des origines et de la vie

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La métaphysique, la pratique de la métaphysique, c’est le rationalisme intégral, un rationalisme fondé sur les sciences expérimentales. Ainsi comprise, la métaphysique se porte fort bien, merci pour elle. Bien loin d’être morte comme on nous le serine de tous côtés, elle ne s’est jamais si bien portée, en ce sens précis qu’elle n’a jamais eu des bases, un fondement si riches et si solides pour procéder à ses analyses. Les merveilles découvertes par la physique cosmique et par la biologie fondamentale sont sa nourriture, et cette nourriture est inépuisable. Ce qui est mort, et bien mort, c’est la philosophie de ceux qui ignorent ces richesses fournies à la pensée métaphysique par l’astrophysique moderne, par la physique moderne, par la chimie, la biochimie et la biologie, par la zoologie et la paléontologie, par la neurophysiologie. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait beaucoup de métaphysiciens. Tout à fait comme en mathématiques, quelques-uns suffisent."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. 5Page 50.)
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2. COMMENTAIRES.
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Les imbéciles (dans le sens de BERNANOS) de la Libre pensée, qui sont les esclaves de leur cerveau dans les neurones duquel ils puisent leur haine de la transcendance, se croient rationnels. Nous allons voir avec TRESMONTANT qu’ils se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate.
Je trouve très rassurant que l’exercice de la raison, j’entends un exercice honnête et dépourvu de préjugés, en arrive, aux pieds des mystères de l’univers et de la vie, à se poser les bonnes questions et à y trouver des réponses philosophiques et théologiques qui tiennent compte de l’ensemble des données de la science, y compris de ses théories et qui sont les seules à tenir la route de l’expérience et du bon sens.
Nous aurons l’occasion de revenir sur les analyses percutantes de TRESMONTANT, qui tournent autour de la finitude de l’univers, sur le psychisme dont il donne une définition qui s’applique à tous les êtres vivants de la bactérie à l’homme, et de la mutation anthropologique majeure qu’est la révélation fait à une misérable tribu araméenne, dans laquelle nous reconnaissons les hébreux, que l’homme était fait pour le vie éternelle.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE, BOULEVERSANTE.
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A l’intention des jeunes qui me lisent, cette adresse qu’ils consulteront avec allégresse.

[Il s’agit d’un site créé par des jeunes de leur âge, un site qui invite à la prière. (A l'intention, notamment de César, d'Adrien, de François, de Théobald et de quelques autres.]

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Manipulation et désinformation.


Un peu long et parfois contestable. Mais utile à voir.
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Nous sommes complices de cette exploitation des enfants.

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Un témoignage de quelqu’un qui a vu de l’intérieur.

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La chapelle saint Hilaire est sauvée.

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Ce n’est pas l’accueil qui est en cause, c’est la désinvolture du préfet et son mépris pour la France d’en bas.

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Florilège (incomplet) de quelques immortelles paroles.









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On se souvient au MANS.

N’oubliez jamais que ce sont les sanguinaires de la Convention qui sont responsables de ces massacres.

 
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On résiste en région Provence-Alpes-Côtes d’Azur.


Prévoir des cardiotoniques et des sels pour les « Libres penseurs ».


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lundi 4 décembre 2017

04 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Deux types de sciences différents mais complémentaires

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Nous poursuivons la lecture d’un ouvrage fondamental de Claude TRESMONTANT. La citation du jour est en mesure d’éclairer la véritable nature des questions que se posent des jeunes gens et des jeunes filles, quand, presque sortis de l’enfance, ils désirent orienter leur vie en vérité. C’est donc surtout à eux, mais pas seulement, que s’adresse ce billet de ce jour.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Nous ne demandons pas à une science distincte des sciences physiques, des sciences de l’Univers et de la nature, de nous dire ce que c’est que l’Univers, ce que c’est que le Soleil, le feu, ou l’homme, car pour savoir ce qu’est l’Univers, ce que sont les étoiles, ce qu’est la matière, ce qu’est un organisme vivant, ou cet animal qui est l’homme, nous disposons des sciences expérimentales qui sont précisément l’astrophysique, la physique, la biologie, la paléontologie, la zoologie, etc. Nous ne demandons pas à une discipline spéciale, distincte de l’astrophysique, de nous dire ce qu’est l’Univers, car c’est précisément l’objet de l’astrophysique de nous le dire. C’est à la physique qu’il revient de nous dire ce qu’est la matière. C’est à la biologie de nous dire ce qu’est un être vivant. Mais nous rechercherons une science, une discipline rationnelle, qui soit capable de nous dire, de nous faire comprendre, comment il se fait que l’Univers existe, que la vie existe dans l’Univers, qu’un animal capable de pensée existe dans l’Univers. Cette science, cette discipline, qui porte sur le problème même de l’existence, c’est cela que nous conviendrons d’appeler “philosophie première”, ou métaphysique, ou ontologie, indifféremment.
"Notre perspective est donc sensiblement différente de celle d’ARISTOTE. Mais comment se fait-il qu’ARISTOTE n’ait pas abordé le problème posé par l’existence même de l’Univers, des astres, du système solaire et de tout ce qu’il contient ? C’est que chez ARISTOTE la question était bouchée, si j’ose dire, par la réponse, préalable. Il était entendu pour ARISTOTE que le cosmos est divin, incréé, éternel, impérissable. L’Univers, pour ARISTOTE comme pour PARMÉNIDE, c’est l’Être même. On ne se demande pas pourquoi, ou plutôt par quoi, l’Être existe, si l’on entend par Être l’être absolu, l’être suffisant. Pour ARISTOTE comme pour PARMÉNIDE, l’Univers est l’être suffisant. Il n’a besoin de personne d’autre pour exister. Il serait donc impertinent de se demander pourquoi (ou mieux : par quoi) il existe. Il n’y a pas lieu de se demander comment comprendre l’existence de l’Univers (c’est-à-dire de l’ensemble des étants concrets donnés dans notre expérience) si l’on a posé au préalable, d’une manière subreptice, que l’Univers est l’Être lui-même, suffisant, divin, éternel et impérissable. C’est la théologie hellénique qui a bouché la question de l’existence dans la philosophie d’ARISTOTE. Et c’est pourquoi ARISTOTE ne se pose pas la question de l’existence de ce qui est. Il ne se demande pas comment comprendre que ce qui est existe." [Texte intégral.]
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. (Page 38.)
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2. COMMENTAIRES.
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La citation de ce jour vient compléter et éclairer celle d’hier, en distinguant à quel type de sciences il convient de rapporter la question du commencement et celle de l’origine.
Le questionnement de TRESMONTANT, à ce stade, ne préjuge nullement de la réponse qu’il donnera à la question des origines ; il ne fait que poser le problème que tout homme au monde se pose, plus ou moins confusément : pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien, et d’où vient ce quelque chose, d’où sort il ?
Nous allons voir que le génie de TRESMONTANT est de montrer comment des réponses philosophiques et théologiques sont à même (et elles seules) de répondre aux questions sans réponses soulevées par les découvertes scientifiques. Je laisse planer le mystère, mais, comme dans une série à épisodes, je vous promets que vous ne serez pas déçus.
Je m’adresse à vous, chers jeunes, qui cherchez anxieusement la lumière et la vérité que le monde veut obstinément vous voiler parce qu’il a pour prince l’esprit de confusion, le diviseur, l’accusateur. Oui, il y a des réponses intellectuellement, spirituellement et existentiellement pertinentes à vos questions, et ce ne sont pas celles que vous offrent le Black Friday, les publicités, le show-bizz, l’abrutissement des jeux vidéos ou la pornographie. Et ce qui est vrai pour les jeunes l’est aussi pour les adultes, y compris les VCP (abréviations d’un terme que la décence m’interdit de décliner sous sa forme pleine, à moins que quelques lecteurs ne l’exigent !) qui me font l’amitié et l’honneur de me lire.
J'ajoute, pour défendre la mémoire d'ARISTOTE, que ce grand philosophe ignorait que l'univers eût une fin (et un commencement) et qu'il ne pouvait pas se poser la question décisive, celle que justement le développement des sciences positives oblige à penser.
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3. REVUE DE PRESSE CURIEUSE, INSOLENTE OU BAROQUE.
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Un mode de prière pour vous les jeunes. On l’essaiera !

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Bénie soit la Sainte Russie.


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Et honte à ceux qui veulent la dézinguer, parce qu’elle RESISTE à la mondialisation, au fric et aux bobos.

Une vidéo !

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Une vidéo caustique…

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Et un livre qui fait réfléchir.

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Mais c’est à coups de pied dans le bas du dos qu’il faut chasser ces eurocrates !

Vive la Pologne, monsieur !


jeudi 18 mai 2017

18 mai 2017. Note brève. Un colloque à l'Ecole Normale Supérieure

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Il s’est tenu, samedi 13 et dimanche 14 mai, à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, un colloque consacré à un immense philosophe, Claude TRESMONTANT.
Injustement et volontairement laissé dans l’oubli, notamment par les Éditions du Seuil auprès desquelles TRESMONTANT a publié ses premiers travaux et qui refusent de les rééditer, ce philosophe qui possède l’hébreu, le grec et l’allemand sur le bout du doigt, a interrogé les découvertes contemporaines de l’astrophysique, de la physique, de la biologie (notamment la neurobiologie) ; il en a tiré les questions métaphysiques auxquelles tout être rationnel et de bonne foi est confronté. Il compare les réponses que donnent diverses philosophies (platonicienne, aristotélicienne, judéo-chrétienne [Dun Scot, Thomas d’Aquin, ou Blondel]) et il démontre, je dis bien démontre que les seules réponses susceptibles de rendre compte des questions posées par l’observation de la nature sont les réponses judéo-chrétiennes.
La démonstration est imparable. Elle ne conduit pas forcément à la foi, qui est une grâce, mais elle laisse l’âme droite au bord de cette rivière qu’il convient de traverser pour accueillir ce don, au prix d’un effort d’humilité et d’ascèse. J’aurai l’occasion de consacrer un cycle de Nouvelles de la Résistance à cet auteur. Mais d’ores et déjà je m’interroge sur les raisons qui ont conduit MORDILLAT et PRIEUR à ne pas utiliser les quatre heures d’interview qu’ils avaient eues avec Claude TRESMONTANT dans le cadre de leur fameuse émission Corpus christi. Il semble qu'ils ont cédé aux pressions de grandes maisons d’édition, dont la plupart se disaient chrétiennes. Cette révélation nous a été faite par un des conférenciers.
Bref un grand moment de réflexion, et, pour ce qui me concerne, le meilleur colloque auquel il m’a été donné d’assister et Dieu seul connaît le nombre de ces réunions auxquelles je fus contraint d’être présent, par métier, et qui en général étaient organisées par la Société des Adorateurs Mutuels !

samedi 11 février 2017

10 février. Nouvelles de la Résistance. Amour et vérité se rencontrent ! Idéologie et haine aussi

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"N’est-il pas honteux pour un physicien dont la mission est d’observer et de scruter la nature de demander un témoignage sur la vérité à des esprits imprégnés par la coutume ?"
In
CICERON.
De natura deorum. Livre I, chapitre XXX. Diverses éditions dont celle de NISARD (que je possède).
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2. COMMENTAIRES.
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Voilà bien une citation qui sent le paradoxe. CICERON fait référence à des savants ou chercheurs qui se piquent de scruter la nature et, en réalité, pour interpréter leurs observations, font appel à ce que notre auteur appelle la coutume et qui n’est autre que l’idéologie.
Bien qu’ils s’en défendent presque tous (à l’exception de quelques rares d’entre eux), nos hommes politiques sont matérialistes, ou en tout cas, laïcisme oblige, se refusent à faire appel aux réalités de l’esprit. Or ces réalités existent.
Pour trouver ce qu’ils croient être le vrai, il s’en réfère donc à la coutume, c’est-à-dire à l’idéologie dite « républicaine » et qui n’a de républicain que le nom. Pour un Vincent PEILLON, il n’y a rien avant la Révolution ; pour les gens de gauche, il n’y a rien hors du socialisme ; pour les gens de droite, il n’y a rien hors de ce qu’ils appellent la liberté d’entreprendre.
Mais ce n’est pas ainsi que les choses se présentent : il y a des vérités qui relèvent de la pensée et plus exactement de la métaphysique. Les déconstructeurs – paix à leurs mânes – se sont ingéniés à la vouloir détruire. Elle se rappelle à notre bon souvenir : la question de l’identité, qu’elle soit personnelle ou collective, est une question métaphysique (voir Infos diverses). La question des transcendantaux : le bon, le vrai, le bien, est une question cruciale qui est exactement au cœur des débats politiques actuels. Or seul le vrai est aimable (digne d’amour) tout comme le bien. La volonté de nuire, comme le prouvent les « révélations » du Canard ne relèvent pas de la vérité, mais de l’idéologie. Sa manière de présenter des faits (qui sont avérés) est insinuatrice, fielleuse, puante de satisfaction du devoir accompli de destruction. Bien entendu, s’il apparaît que la rétribution de madame FILLON par son mari est une rétribution fictive, alors il faut que le candidat assume ce choix désastreux. Mais il faut étendre cette suspicion à tous les élus qui emploient leurs épouses, leurs compagnes quand ce n’est pas leurs maîtresses. Il n’y a aucune recherche de vérité là-dedans ; il y a une référence constante à la coutume de ce journal : défendre mordicus la gauche (tout en faisant semblant de l’égratigner) et dézinguer la droite par tous les moyens : la délation, le fouinement dans les poubelles des ministères, l’entretien et la constitution de réseaux qui lui fournissent matière (c’est le mot qui convient) à ses vomissures. Le Canard n’est pas un journal satirique. C’est l’exutoire de ces hommes qui nous gouvernent actuellement et qui, dans l’incapacité de condamner des emplois présumés fictifs dont beaucoup d’entre eux ont été bénéficiaires, chargent leurs copains d’exécuter leurs basses œuvres !
Amour et vérité se rencontrent dit un Psaume ; idéologie et haine aussi !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une évidence !

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Un politicard de premier plan !

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L'identité est une question métaphysique.









lundi 9 janvier 2017

09 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Deux grands philosophes à mille ans de distance : Al-Farabi, Marcel de Corte

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Par là, cela implique que le premier gouvernant de la cité vertueuse connaisse déjà complètement la philosophie théorique, parce qu’il ne peut rien apercevoir de ce qui est dans le monde par l’administration de Dieu (Qu’il soit exalté) de manière à s’en remettre à lui, sinon par là.
De surcroît, il apparaît clairement que rien de cela ne peut se faire s’il n’y a dans les cités une religion partagée qui unisse leurs opinions, croyances et actions, qui agence, relie et ordonne leurs subdivisions, et qui fasse, ce faisant, que leurs actions coopèrent et s’entre-assistent de sorte qu’elles atteignent le but revendiqué, savoir la félicité ultime."
Al-FĀRĀBĪ.
Le livre de la religion. (Traduit par Stéphane DIEBLER.)
In
Philosopher à Bagdad au Xe siècle. (Collection Points, série Essais, N°578.)
Le Seuil, Paris, 2007, p. 93.

(b) "Rien n’est plus difficile que de pénétrer la réalité des êtres et des choses dans toute leur profondeur : en face du moindre grain de sable, l’intelligence est renvoyée à la totalité de l’univers et à Dieu. Le réel résiste à l’esprit et saisir sa nature intime est une œuvre de longue haleine où l’expérience joue un rôle immense qu’il faut sans cesse raviver. Il n’en est pas de même des idées et, elles se soumettent à ses desseins, à ses vœux, à ses projets, sans rébellion. L’intellectuel règne en dominateur sur son monde intérieur. Rien n’est plus grisant que ce jeu d’idées où le joueur triomphe immanquablement, pourvu que l’idée distende ou rompe sa relation au réel et que soit abolie à l’intérieur du cerveau ou dans le langage la dure loi de la confrontation avec l’expérience qui soumet nos représentations à un implacable contrôle. […]."
In
Marcel De CORTE.
L’intelligence en péril de mort.
Editions du Club de la Culture française, Paris, 1969, p. 50.
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2. COMMENTAIRES.
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Al-FĀRĀBĪ (870-950) est un immense philosophe musulman, spécialiste, notamment, de PLATON. Il a eu pour maître un chrétien nestorien, Abū BIŠR MATTĀ Ibn YŪNUS, mort vers l’an 940. Il avait manifestement des sympathies pour le chiisme, car il alla se réfugier à ALEP chez le gouverneur chiite de cette ville, quand il dut fuir BAGDAD en 942, en raison des troubles qui secouaient la capitale.
Marcel De CORTE a été professeur de philosophie à l’Université de LIÈGE. C’est un métaphysicien chrétien et, à dire vrai, on se demande comment il a pu être nommé professeur dans une Université célèbre, connue pour son hostilité au christianisme.
Ces deux citations disent en réalité la même chose : il est impossible de pénétrer la réalité sans passer par l’expérience, c’est-à-dire le contact avec le réel, lequel fait apparaître l’éclatante beauté de l’être, et la nécessité de la métaphysique.
Je suis très frappé de voir qu’à mille ans de distance, deux esprits supérieurs, renvoyant à l’être et à la métaphysique, renvoient aussi à Dieu. Nous pouvons, en effet, et sans effort, concevoir que l’être ne peut sortir du néant. Nécessairement, ce constat renvoie à l’existence du principe à l’origine de l’être, et à cette conclusion que du moins ne pouvant sortir le plus, il est nécessaire de même que ce principe soit personnel, Parole et tout-puissant.
C’est la raison pour laquelle, comme le dit Al-FĀRĀBĪ, il ne saurait y avoir de cité vertueuse conduisant à la félicité ultime, sans passer par ce contact intime avec le réel (ce qui nous résiste), à une réflexion métaphysique. Il est intéressant aussi de noter que ce grand philosophe fait appel à cette notion de félicité ultime, car, sans le savoir et plus de trois siècles avant Thomas d’AQUIN, il nous rappelle que la justification de l’action politique consiste à conduire l’homme à la fin qui lui est due : en l’occurrence la vie éternelle (je reviendrai là-dessus avec Claude TRESMONTANT.).
Monsieur PEILLON, qui se dit philosophe, devrait méditer ces deux penseurs (et d’autres avec eux). Mais il est tellement aveuglé par son idéologie, par son système de pensée, par son étroitesse d’esprit, par sa haine du catholicisme et du christianisme qu’il omet de se poser la question essentielle : pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Al-FĀRĀBĪ l’interpelle et De CORTE commence à lui répondre.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Voilà deux belles illustrations des citations du jour ! Dites-moi un peu en quoi la Ligue dite de Défense des Droits de l'homme défend l'homme en voulant supprimer les crèches des mairies. Dites-moi encore en quoi les programmes politiques sont vraiment des propositions faites en fonction d'une analyse expérientielle du réel et non pas en fontcion d'une idéologie !

Oui au Ramadan non à la crèche estime la Ligue de Défense des Droits de l’homme.

La triomphe de l’hypocrisie ! Le triomphe de l'idéologie ! La bêtise (définie par BERNANOS) élevée au rang de principe d'action. 

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Marketing et discours politique.