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lundi 30 janvier 2017

28 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Demain on rase gratis ou le refus du réel !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Léo STRAUSS (1899-1973) soutient l’idée que la philosophie antique et médiévale sous les espèces de ce qu’il appelle « la philosophie politique classique » est généralement mieux à même de nous guider, de nous permettre de penser et de faire face aux choix décisifs de nos vies, que la philosophie moderne et contemporaine. Telle est l’opinion qui semble être celle de cet auteur étrange et déroutant, opinion qu’il s’est faite relativement tôt (dans les années trente du XXe siècle) et qu’il a conservée et approfondie tout le reste de sa vie. C’est assurément la une gageure, et cette opinion fait de lui le philosophe le plus singulier et le plus déroutant de l’histoire de la philosophie moderne. Il est étrange en effet de nier ce qui est tenu par tous les contemporains pour une évidence, à savoir que la philosophie « évolue » et que « naturellement » la philosophie d’aujourd’hui est adaptée à notre temps puisqu’elle en est issue. Par ailleurs, s’il est vrai qu’il a existé jusqu’au XXe siècle des partisans de la philosophie classique (en particulier le thomisme, mais où est-il encore sérieusement enseigné), aucun ne s’est avancé masqué comme STRAUSS derrière l’apparence d’un historien de la philosophie."
In
Léo STRAUSS.
Nihilisme et politique.
Présentation. Léo Strauss, un philosophe pour le temps présent. Par Olivier SEDEYN.
Rivage poche/Petite Bibliothèque. N°460.
Payot et Rivages, Paris, 2004, p. 7.

(b) "Il n’y a de vérité que si l’intelligence concorde au réel. Il n’y a de bien que s’il est véritablement le bien. Rien n’est plus beau que le vrai, le vrai seul est aimable. La primauté de l’être su l’intelligence, la subordination de l’intelligence à la réalité, sa docilité à suivre l’ordre qui rayonne de tout ce qui existe, voilà qui marque les actions de l’homme de civilisation traditionnelle lorsqu’il vise à l’excellence. L’intelligence obéit à sa nature d’intelligence qui est de se conformer au réel. Elle obéit à la nature de l’homme. Elle obéit à la nature des choses. Elle obéit à Dieu, source de toute nature et de toute réalité. L’adhésion à ce qui est, le refus de ce qui n’est pas, telles sont ses caractéristiques."
In
Marcel De CORTE.
L’intelligence en péril de mort.
Éditions du Club de la culture française, Paris, 1969, p. 24
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2. COMMENTAIRES.
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Nous reviendrons avec Léo STRAUSS sur cette question de la civilisation, dont la négation par les jeunes Allemands de la première guerre mondiale, du moins sa négation dans la forme moderne qu’elle avait revêtue, a conduit au nihilisme puis au nazisme.
Il est intéressant de constater que deux esprits aussi différents que STRAUSS et De CORTE en arrivent aux mêmes conclusions quant à la nécessité de fonder la philosophie, y compris et surtout la philosophie politique, sur le réel, c’est-à-dire sur la philosophie traditionnelle, qu’elle soit grecque ou, dans une forme plus élaborée, médiévale, notamment dans sa version thomiste. Rien ne peut se faire de durable si l'on n'accepte pas l'être.
Tant que nos hommes politiques négligeront le réel, ce réel terrible auquel seul les hommes et les femmes dits des classes populaires sont quotidiennement affrontés, ils nous feront miroiter un avenir radieux dont ils ne savent rien, et, de bonne foi ou menteurs, nous conduiront droit dans le mur.
Il nous faut revenir à une philosophie à la fois théorique et pratique qui a fait ses preuves et dont le rejet a conduit aux catastrophes des totalitarismes contemporains et de l'imbécillité crasse de nos hommes politiques qui ne cessent de nous dire que demain on rase gratis !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Sur les emplois fictifs et les malversations des hommes politiques (surtout de gauche).

Des informations peu connues.

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Liste des bobards dans lesquels il faut choisir le meilleur.






lundi 9 janvier 2017

09 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Deux grands philosophes à mille ans de distance : Al-Farabi, Marcel de Corte

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Par là, cela implique que le premier gouvernant de la cité vertueuse connaisse déjà complètement la philosophie théorique, parce qu’il ne peut rien apercevoir de ce qui est dans le monde par l’administration de Dieu (Qu’il soit exalté) de manière à s’en remettre à lui, sinon par là.
De surcroît, il apparaît clairement que rien de cela ne peut se faire s’il n’y a dans les cités une religion partagée qui unisse leurs opinions, croyances et actions, qui agence, relie et ordonne leurs subdivisions, et qui fasse, ce faisant, que leurs actions coopèrent et s’entre-assistent de sorte qu’elles atteignent le but revendiqué, savoir la félicité ultime."
Al-FĀRĀBĪ.
Le livre de la religion. (Traduit par Stéphane DIEBLER.)
In
Philosopher à Bagdad au Xe siècle. (Collection Points, série Essais, N°578.)
Le Seuil, Paris, 2007, p. 93.

(b) "Rien n’est plus difficile que de pénétrer la réalité des êtres et des choses dans toute leur profondeur : en face du moindre grain de sable, l’intelligence est renvoyée à la totalité de l’univers et à Dieu. Le réel résiste à l’esprit et saisir sa nature intime est une œuvre de longue haleine où l’expérience joue un rôle immense qu’il faut sans cesse raviver. Il n’en est pas de même des idées et, elles se soumettent à ses desseins, à ses vœux, à ses projets, sans rébellion. L’intellectuel règne en dominateur sur son monde intérieur. Rien n’est plus grisant que ce jeu d’idées où le joueur triomphe immanquablement, pourvu que l’idée distende ou rompe sa relation au réel et que soit abolie à l’intérieur du cerveau ou dans le langage la dure loi de la confrontation avec l’expérience qui soumet nos représentations à un implacable contrôle. […]."
In
Marcel De CORTE.
L’intelligence en péril de mort.
Editions du Club de la Culture française, Paris, 1969, p. 50.
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2. COMMENTAIRES.
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Al-FĀRĀBĪ (870-950) est un immense philosophe musulman, spécialiste, notamment, de PLATON. Il a eu pour maître un chrétien nestorien, Abū BIŠR MATTĀ Ibn YŪNUS, mort vers l’an 940. Il avait manifestement des sympathies pour le chiisme, car il alla se réfugier à ALEP chez le gouverneur chiite de cette ville, quand il dut fuir BAGDAD en 942, en raison des troubles qui secouaient la capitale.
Marcel De CORTE a été professeur de philosophie à l’Université de LIÈGE. C’est un métaphysicien chrétien et, à dire vrai, on se demande comment il a pu être nommé professeur dans une Université célèbre, connue pour son hostilité au christianisme.
Ces deux citations disent en réalité la même chose : il est impossible de pénétrer la réalité sans passer par l’expérience, c’est-à-dire le contact avec le réel, lequel fait apparaître l’éclatante beauté de l’être, et la nécessité de la métaphysique.
Je suis très frappé de voir qu’à mille ans de distance, deux esprits supérieurs, renvoyant à l’être et à la métaphysique, renvoient aussi à Dieu. Nous pouvons, en effet, et sans effort, concevoir que l’être ne peut sortir du néant. Nécessairement, ce constat renvoie à l’existence du principe à l’origine de l’être, et à cette conclusion que du moins ne pouvant sortir le plus, il est nécessaire de même que ce principe soit personnel, Parole et tout-puissant.
C’est la raison pour laquelle, comme le dit Al-FĀRĀBĪ, il ne saurait y avoir de cité vertueuse conduisant à la félicité ultime, sans passer par ce contact intime avec le réel (ce qui nous résiste), à une réflexion métaphysique. Il est intéressant aussi de noter que ce grand philosophe fait appel à cette notion de félicité ultime, car, sans le savoir et plus de trois siècles avant Thomas d’AQUIN, il nous rappelle que la justification de l’action politique consiste à conduire l’homme à la fin qui lui est due : en l’occurrence la vie éternelle (je reviendrai là-dessus avec Claude TRESMONTANT.).
Monsieur PEILLON, qui se dit philosophe, devrait méditer ces deux penseurs (et d’autres avec eux). Mais il est tellement aveuglé par son idéologie, par son système de pensée, par son étroitesse d’esprit, par sa haine du catholicisme et du christianisme qu’il omet de se poser la question essentielle : pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Al-FĀRĀBĪ l’interpelle et De CORTE commence à lui répondre.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Voilà deux belles illustrations des citations du jour ! Dites-moi un peu en quoi la Ligue dite de Défense des Droits de l'homme défend l'homme en voulant supprimer les crèches des mairies. Dites-moi encore en quoi les programmes politiques sont vraiment des propositions faites en fonction d'une analyse expérientielle du réel et non pas en fontcion d'une idéologie !

Oui au Ramadan non à la crèche estime la Ligue de Défense des Droits de l’homme.

La triomphe de l’hypocrisie ! Le triomphe de l'idéologie ! La bêtise (définie par BERNANOS) élevée au rang de principe d'action. 

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Marketing et discours politique.




mercredi 7 octobre 2015

07 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Des journalistes, ça ? Mon c... dirait Zazie

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Pour une fois, je changerai la devise quotidienne.

Pour ne point être lâche, il faut être vraiment informé.

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1. La citation du jour.
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"Les informateurs et leurs machinistes qui « visent à la prise de conscience des problèmes propres à la communauté » sont parvenus alors à leurs fins : ils ont créé leur objet, ils ont fabriqué de toutes pièces une communauté imaginaire peuplés de citoyens imaginaires avec lesquels se confondent les individus réels intoxiqués par l’information. Rien n’est plus simple que de mener ces pseudo-citoyens en état de somnambulisme. Il faut seulement, comme pour la morphine, augmenter la dose jusqu’à l’éclatement final dans la folie nihiliste et révolutionnaire. […]."
In
Marcel DE CORTE.
L’intelligence en péril de mort. (Chapitre III. L’information déformante, pp 253 et 254.)
Éditions du club de la culture française, Paris, 1969.
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2. Commentaires.
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Pour une fois, j’utiliserai pour les commentaires une plume étrangère, celle de Jean-Yves LE GALLOU. Il a publié sur le site de Polémia le 30 septembre, ainsi que sur celui du Boulevard Voltaire une lettre ouverte aux "journalistes" qui n’ont de journalistes que le nom et qui avec une touchante unanimité nous présentent des informations manipulées souvent, fausses de même, et jamais objectives ou surtout contradictoires. Journalistes eux ? Mon c… aurait dit Zazie si au lieu de Napoléon, elle avait rencontré un JOFFRIN, un PUJADAS ou même un Gilles BOULEAU (au demeurant fort sympathique). Ces gens sont esclaves d’un système qui les fait vivre, duquel ils tirent leur pitance. S’ils dévient de la ligne du médiatiquement correct, ils sont cuits, morts, carbonisés, anathématisés. A ma connaissance, ZEMMOUR, seul, a réussi à surnager de ce système cacoglosse ! Tout simplement parce qu’il est libre et qu’il pense. Je ne suis pas obligé de partager la totalité de ses opinions, mais je vois en lui un homme courageux ! Et du reste, je pense la même chose de Jean-Yves LE GALLOU.

Des journalistes eux ? Mon c… ! doit-on dire comme ZAZIE et avec tristesse à propos de tous ces pauvres gens qui s’échinent à nous persuader mais ne parviennent pas à nous convaincre. 
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Lettre ouverte de Jean-Yves LE GALLOU aux « journalistes ».
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"Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?
Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?
Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?
Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?
Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?
Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?
Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?
Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?
Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?
Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?
Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au« quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?
Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?
Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?
Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?
Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos« controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?
Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?
Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?
Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?
Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?
Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?
Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?
Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?"

Des journalistes ça ? Mon c... !
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3. Informations diverses.
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Elle n’a rien d’autre à faire, madame HIDALGO ?

Pendant la nuit d’Halloween, le 31 octobre prochain, la mairie de Paris a obtenu du musée Carnavalet, responsable des Catacombes de Paris, qu’il mette l’un de ses ossuaires à la disposition du site Internet de location d’appartement entre particuliers. « Une expérience qui sort de l’ordinaire pour Halloween, cela vous tente ? Cette année, pas de pirates, ni de mini-lutins. Réfugiez-vous plutôt dans la plus grande tombe de Paris : les Catacombes, ultime demeure de 6 millions d’âmes », vante déjà la réclame du sinistre événement.
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De TV Liberté, cette vidéo (via le salon beige).

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Notez sur vos agendas : Prochaine veillée des Veilleurs parisiens, le 13 octobre à 20 h 30, rue de l'Ecole de médecine.






dimanche 1 février 2015

01er février 2015. Nouvelles de la Résistance : du Beau, du Bien et du Vrai !

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Ce n'est pas l'ignorance, le saviez-vous, qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Cette triple fin [le Vrai, le Bien et le Beau] vers laquelle se dirigent les activités de l'homme n'est pas arbitrairement définie. La nature réelle de l'homme et la nature même de la réalité avec laquelle l'homme est en relation l'imposent à tout être humain. Etre dans la vérité, c'est conformer son intelligence à une réalité que l'intelligence n'a ni construite ni rêvée, et qui s'impose à elle. Faire le bien, ce n'est pas s'abandonner à ses instincts, à ses pulsions affectives, à sa volonté propre, c'est ordonner et subordonner ses activités aux lois prescrites par la nature et par la Divinité que l'intelligence découvre dans son inlassable quête du bonheur. Composer une belle oeuvre, ce n'est pas projeter n'importe quelle idée dans n'importe quelle matière ni construire un modèle quelconque qui ne dépend que de l'acte créateur de l'artiste, c'est obéir à une loi de perfection propre à l'oeuvre entreprise et qui se révèle, dans l'invention même, à l'activité fabricatrice de l'auteur."
In
Marcel DE CORTE.
L'intelligence en péril de mort.
Editions du Club de la culture française, Paris, 1969.
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2. Commentaires.
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Chacun de nous fait quotidiennement l'expérience de l'erreur ou du mensonge, et cette expérience même appelle à l'existence son contraire, qui a nom vérité. La vérité n'habite pas dans des systèmes d'idées, ces systèmes si chers à tous les "ismes" (socialismes, libéralismes, communismes, nationalismes ; c'est volontairement que je mets ces termes au pluriel car il existe des multiples versions de chacun de ces systèmes). La vérité se découvre péniblement, y compris dans l'erreur - j'exclus le mensonge qui est une perversion de l'esprit - au contact de la réalité, et non dans la conformité d'une idée avec le système de référence. En imposant le système de la laïcité à des groupes humains qui ne peuvent s'identifier, de par leur culture ou leur origine, à une vie coupée de toute relation avec la transcendance, nos gouvernants sont en accord avec leurs systèmes, ils ne le sont pas avec le réel.
Chacun de nous fait de même l'expérience quotidienne du bien ou du mal. Quand une parole blessante nous est adressée, quand nous adressons nous-mêmes une telle parole à autrui, quand nous nous réjouissons du malheur de l'ennemi, il y a au fond de nous-même une petite voix qui nous interroge : es-tu bien sûr que tu as raison de dire ou de faire ce que tu fais ? Comprends-tu pourquoi cette personne t'a blessée par son injure ? Comprends-tu que tu ne dois pas faire à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse ? Ce n'est pas la défense de la liberté d'expression qui a poussé des millions de Français à descendre dans la rue, c'est une certaine inclination pour le bien consubstantielle à la conscience humaine. Les imbéciles se trompent d'analyse.
Chacun de nous peut faire quotidiennement l'expérience de la laideur. Madame HIDALGO a pleuré aprèsla destruction du Plug anal de McCARTHY, une "sculpture" qui a souillé pendant quelques jours la beauté de la Place Vendôme, elle n'a pour partisans que des personnes qui vivent de la transgression des règles de la beauté. Et si règles de la beauté il n'y avait pas, nous serions dans l'incapacité d'admirer telle sculpture de l'art africain, tel poème chinois, tel récit imagé des populations andines. Il ne lui revient pas, à elle, pas plus qu'à un ministère inepte de la Culture de nous indiquer ce qu'il faut admirer. Je n'admire pas une photo qui nous montre un crucifix plongé dans de l'urine, je n'admire pas un tableau peint avec des excréments humains, je n'admire pas un tintamarre produit par la percussion aléatoire de casserole, de tonneaux ou d'objets bizarres.
C'est de cette décadence du Vrai, du Bien, du Beau dans nos esprits que l'on essaie de nous faire vivre. Mais l'homme est rebelle à toutes les tentatives d'atteinte à son humanité. Nous commençons à prendre conscience de ce viol permanent que la prétendue République ne cesse d'exercer sur nos personnes, sur nos familles, sur la société. La démocratie apaisée, ce n'est pas cela.
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3. Informations diverses.
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On ne lâche rien, en effet (Photo du Salon beige).

Comme vous pouvez le voir, il y en a des ringards en France, des nombreux, des qui ne sont pas CHARLIE, ce qui désespèrent les imbéciles des rédactions bien pensantes : L'obs, Libération ou Le Monde, sans compter les journaux gratuits à la solde, comme Direct 8 (un des moins mauvais) ou Metronews. Ils nous prennent pour des imbéciles ces imbéciles ? Ils n'ont strictement rien compris à ce qu'est l'homme, à ce qui fonde sa dignité et sa liberté. Ce ne sont pas les lois, les règlements, les décrets, les injonctions laïques qui la lui confère, mais sa conscience et l'expérience concrète de la vie. Ils ne voient pas que la vie, la vraie, est en train de se développer et de se dérouler loin d'eux, sans eux, dans l'indifférence la plus complète à leurs élucubrations.



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Sans commentaires ! Ou le règne de la démagogie aveugle.

"Le 30 janvier 2015, alors en campagne pour les législatives partielles, M. Charles Demouge, candidat UMP, a affirmé au micro de BFMTV : « Ce sont les bons petits blonds qui m'emmerdent ». Il parle également de « Français autochtones ». 
Nous demandons expressément à M. Charles Demouge d’expliquer ce qu’il entend par « bons petits blonds » et « français autochtones », afin de clarifier le groupe de personne qu’il vise par ces propos.
Nous demandons également au président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, de sanctionner immédiatement ce membre de l’UMP, comme l’UMP a pu en être capable lorsqu’il fallait sanctionner des propos « homophobes » ou « racistes ». 
Il est impossible, aujourd’hui, d’accepter de tels propos qui divisent, clivent et détruisent la concorde civile et le respect des uns et des autres.  
Le bureau exécutif de l’AGRIF envisage actuellement les suites à donner à ces propos violents et inacceptables."
Personnellement, je ne voterais jamais, si je le devais, pour un homme qui tient de tels propos, signe d'un dévoiement du coeur et de l'intelligence, preuve tangible et concrète d'un racisme d'autant plus ignoble qu'il se vêt des oripeaux de l'antiracisme. Monsieur DEMOUGE est un des candidats les plus sérieux au trône des imbéciles ! Qu'on se le dise et qu'on agisse en conséquence.








lundi 3 novembre 2014

03 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Le socialisme est une maladie de l'esprit.

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Allez le clamer sur les toits et les places publiques :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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La citation du jour est tirée d'un texte que Marcel De CORTE, (un philosophe belge dont j'ai souvent cité dans ces billets des extraits de l'ouvrage qu'il publia en 1969, un ouvrage intitulé L'intelligence en péril de mort) a publié dans le journal La libre Belgique en 1957. Plusieurs sites (dont celui des Quatre vérités) ont publié ce texte. (Incidemment, je suis heureux de constater que l'on redécouvre en France un penseur de tout premier plan, que je me suis efforcé de vous faire connaître depuis plusieurs années !)

« Le socialisme est aujourd’hui une maladie de l’esprit dont le virus est maintenu à un haut degré d’efficacité dans des officines adéquates : partis, syndicats, presse, radio, etc… et injecté dans la mentalité des citoyens où il trouve un terrain propice au mythe sous la forme d’une conscience qui se ferme au réel et se replie sur elle-même. La preuve en est donnée, irréfutablement, par l’analyse sociologique du socialisme lui-même, tel qu’il se réfracte dans les esprits qu’il atteint et mystifie. (…)
Il est remarquable en effet que le socialisme lève désormais ses recrues dans la bourgeoisie, chez les intellectuels, dans des groupes instables du bourgeois dévitalisés, dans une foule de gens qui répugneraient d’appartenir à ce qu’ils appellent dédaigneusement « la classe ouvrière », et qui souffrant d’un manque d’énergie, demandent à l’Etat, exigent même de l’Etat qu’il leur fasse une place dans la société.
C’est là que joue la mystification socialiste. C’est là que se découvrent les esprits perméables au virus de la propagande publicitaire. Quel rêve que les alouettes tombent rôties dans la bouche ! Un bonheur tout cuit, c’est le paradis sur la terre sans la bonne souffrance de l’effort personnel ! »
Marcel De Corte, La libre Belgique, 1957.
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2. Commentaires.
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J'ai beaucoup de mal à commenter l'évidence. Le peuple a déserté le socialisme. Le socialisme a déserté le peuple. Ce pari moribond est habité par un petit monde d'énarques (inutile d'en donner la liste ; presque tous nos ministres actuels sortent de ce moule ossifiant), de quelques grands patrons richissimes (PIGASSE, NIEL, BERGE, par exemple), de vedettes du show-bizz (ARDITI, BALASKO par exemple), de quelques individus qui se parent du titre d'intellectuels (les prototypes en sont messieurs ATTALI et Bernard HENRI-LEVY) et correspondent à la perfection à la définition que BERNANOS donne des imbéciles, sans parler de très nombreux journalistes dont certains vont même à poursuivre le locataire de l'Elysée jusque dans la salle de bain (Claude SERILLON par exemple ; mais  le rouleau sur lequel Don Juan a noté les noms de ses innombrables conquêtes féminines ne seraient pas assez long pour écrire ceux des journalistes qui tirent leur pitance du pauvre soutien qu'ils accordent à nos Princes, Principicules, Barons et autres grands du régime).
C'est que le peuple, lui, il s'intéresse à ses enfants, à sa famille, à ses amis, à ses proches. Il cherche de sains loisirs et souvent ne rencontre que des attractions (à fric bien sûr) abêtissantes. Il faut bien du mépris pour considérer que le peuple ne mérite pas de connaître MOZART, BACH, RAMEAU, MOLIERE, PROUST, BERNANOS, TOURNIER, MODIANO, LE CLEZIO, et j'en passe. Oui, ces grands méprisent le peuple ; du haut de leurs trônes fragiles, ils nous regardent avec arrogance, persuadés de détenir la vérité, incapables de comprendre le réel. Mais j'ai plaisir à vous rappeler ce que disait MONTAIGNE et que j'ai déjà cité ici :
"Si hauts que soient les trônes, on n'y est jamais assis que sur son cul".
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3. Infos diverses.
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Les Sentinelles/Veilleurs debout de BORDEAUX attendent du renfort (via le Salon beige).


Ils sont 12. Venez grossir leur rang.









mardi 3 juin 2014

3 juin 2014. Nouvelles de la Résistance : drôle de presse

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Je vous lasse, n'est-ce pas, mais il faut bien que nous soyons courageux, en repensant à la devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

[Je m'absente jusqu'à vendredi : reprise samedi prochain.]
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1. La citation du jour.
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On va dire que je suis monomaniaque. Tant pis. Je vais encore citer Marcel De CORTE et son ouvrage remarquable, L'intelligence en péril de mort, en puisant dans son troisième chapitre qui porte un nom très révélateur : L'INFORMATION DEFORMANTE. Voici ce qu'il dit à propos de ce monde nouveau qui, ayant perdu tout contact avec le réel, est en train de se bâtir "en lieu et place de celui que nos pères ont connu, aimé ou redouté".

"Il s'agit là d'un monde imaginaire qui déroule toutes ses conséquences très réelles, trop réelles, sous nos yeux, à condition, bien entendu, que nous les gardions ouverts. Il n'y a rien d'étrange à cette assertion : toute perte du sens du réel ne retentit-elle pas dans la réalité ? La civilisation de masse ne peut être qu'une civilisation de l'image en vertu de sa source même.
Dans la société de masse, en effet, l'événement vient frapper un grand nombre de personnes qui n'en ont pas la moindre expérience et qui risquent de l'interpréter à travers les schèmes de la pensée individuelle, s'il  était d'aventure présenté en toute sa nudité objective. [...]. C'est pourquoi l'opinion à son sujet ne peut se former qu'à travers une information imbibée de symboles abstraits capables de s'imprimer en un un grand nombre d'esprits disposés à les accueillir. Songeons par exemple à un fait pur et simple qui serait coloré de l'adjectif "démocratique",ou de l'adjectif fasciste. L'homme de la société de masses a une façon d'être au monde et une manière de penser les faits déterminés par son idéologie, par des mots, par des formules, des slogans, des stéréotypes qui s'interposent entre lui-même et le fait. [...]."
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2. Commentaires.
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C'est ainsi que les imbéciles qui péroraient au soir des élections européennes sur les plateaux des télévisions ont interprété les résultats, à travers des schèmes de pensées toute faites. Aucun n'a réellement réfléchi à ce qu'ils signifiaient. Les uns les jugeaient calamiteux, les autres inquiétants, d'autres encore pleins de promesses. Aucun ne s'est posé la question centrale : pourquoi un électeur sur quatre a -t-il voté pour un parti sur lequel les médias tirent à boulet rouge depuis des décennies ? Chacun y a été de son couplet idéologique de sorte que le sens même du scrutin et de ses résultats ont échappé à tout examen critique. Dans la section 3, vous allez voir, grâce à quelques informations que le jeu de l'idéologie, distillé, préparée, planifié par les médias continue et que ses dés roulent sur le tapis parfaitement virtuel d'une inexistante table à jouer. Demain, le chômage va diminuer, demain les impôts vont baisser, demain la France sera le leader de l'Europe, demain vous serez heureux, demain on rase gratis.
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3. Menues informations irritantes.
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Déculottée plutôt que culotte !

On parle bien de ce qu'il y a sous la jupe des filles, et un peu moins de la déculottée que viennent de prendre les socialistes à TOULOUSE. Figurez-vous, en effet, que j'ai vainement cherché dans le numéro 1504 de Direct Matin, daté du lundi 2 juin, une quelconque allusion, même légère, à la déculotté mémorable qu'a prise le candidat de ce parti lors de l'élection législative partielle, destinée à  remplacer monsieur MOUDENC, le maire fraîchement élu de la ville rose qui a démissionné de son mandat de député pour se donner totalement aux affaires de sa ville.  Il convient de le féliciter pour cette décision, que bien d'autres maires devraient imiter et de se demander pourquoi le gratuit nous donne des informations du genre "la valise fait la malle", ou "un superhéros à vélo dans Londres", et ne trouve pas digne d'intérêt la mention du résultat de ladite élection. Les rédacteurs auraient-ils reçu des consignes ?
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Du site des Nouvelles de France, cette remarque qui en dit long sur l'objectivité de la presse française en général et du monde en particulier :

"Depuis plusieurs semaines, les infographies du journal Le Monde concernant le Front National ont attiré mon attention. Si les autres partis politiques se voient attribuer la couleur qu’ils revendiquent, rouge pour le Front de gauche, rose pour le PS, bleu ciel pour l’UDI, bleu plus soutenu pour l’UMP, le Front National ne se voit pas attribuer le bleu marine de sa présidente, mais le marron.
Or, dans la mémoire de bon élève du système scolaire français que doit être forcément tout lecteur du Monde, sommeille le souvenir des cartes de la montée du nazisme et de la Seconde Guerre mondiale. Dans celles-ci, le marron représente le parti d’Hitler ou la Werhmacht opposée sur les champs de batailles à l’Armée Rouge ou aux Alliés occidentaux, représentés en vert."
On peut ne pas aimer le Front National. On peut même le détester comme le fait Le Monde. Mais le présenter comme la peste brune de notre siècle, et ne pas lui attribuer la couleur qu'il s'est donné est de la manipulation. Ce qui serait juste, à supposer que les journaleux de cet ignoble canard persistent dans leur choix chromatique, serait qu'ils l'expliquent : "Nous donnons au FN cette couleur car nous estimons que c'est un parti d'inspiration nazie". On saurait à quoi s'en tenir. Non. Rien de cela. On suggère, on manipule, on insinue. Si l'on rapproche ce choix du titre de Direct Matin, au lendemain des élections européennes ("Vague brune en Europe" ; on ne parle pas de la vague rouge sang de la Grèce !), on est en droit de se demander si les journalistes ou ceux qui se prétendent tels n'ont pas reçu des conseils pour présenter ainsi ce parti, choisi tout de même par près de 25 % des votants (mais par 10 % du corps électoral seulement).
Cette manière d'exclure de la communauté nationale une proportion importante de nos concitoyens est insupportable. J'ai dit à plusieurs reprises que je ne crois pas que les solutions préconisées par le FN en divers domaines soient viables ou efficaces, mais il me semble que l'on doit du respect à ses électeurs. Des plumitifs qui bavent de rage devant les réactions du pays réel, voilà ce que sont les journalistes du Monde et ceux de Direct 8. Il convient de ne pas les prendre au sérieux.

mardi 8 avril 2014

Nouvelles de la Résistance : Veillée nationale ce soir

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Non, vous l'aurais-je assez dit, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

Ce soir grande veillée nationale des Veilleurs sur Culture et démocratie. Voici un texte que je me propose de lire en un lieu de veillée que je vous révélerai demain. Pour les Parisiens, le rassemblement se fera à la Fontaine Saint-Michel.

"[…]. Aussi monsieur SAUVY a-t-il parfaitement raison d’affirmer que l’information est d’une importance capitale en démocratie : elle est le seul lien qui puisse rassembler les individus en « société », le seul qui les articule plus ou moins les uns aux autres, le seul qui les avertisse des événements dont la connaissance importe aux conduites qu’ils doivent tenir. L’information coïncide avec la démocratie moderne et il n’est pas extraordinaire qu’elle en expulse peu à peu les trois pouvoirs qu’on attribue au système, pour s’agglutiner finalement à la puissance qui dirige le régime et dont nous savons qu’elle est toujours tyrannique et arbitraire, quel que soit l’aspect anonyme ou déclaré qu’elle revêt. Démocratie et information vont de pair. L’une et l’autre sont symétriquement irréelles.

            L’information est aussi indispensable aux régimes démocratiques contemporains et réciproquement que ne le sont entre eux l’avers et le revers d’une médaille. C’est la démocratie qui fait surgir l’information et c’est l’information qui permet la survie du système au titre d’élément décoratif d’un autre régime qui n’a pas encore reçu de nom : elle lui infuse un semblant d’existence parce qu’elle est perceptible, audible et visible. Les individus plongés dans la « société » de masses que la démocratie a fait surgir de l’Ancien Régime à microgroupes ont désormais en commun quelque chose qui les rassemble mais dont la précarité doit être renouvelée à chaque instant : le contraire des valeurs immanentes à la vie quotidienne et à ses finalités, la nouveauté, le choc émotionnel enrobé dans une conception imaginaire de l’existence sociale ou encore les changements incessants que « l’évolution » apporte au système de lois et de règlements qui enserre les citoyens dans ses rets et qui s’efforce de canaliser leurs comportements subjectifs en multipliant et en reserrant les maille de son filet par de perpétuelles « réformes de structure »."

Marcel De CORTE.
L'intelligence en péril de mort.
Edition du Club de la culture française, Paris, 1969. (Je possède et j'ai lu dix fois ce livre remarquable !)
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2. Commentaires.
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Je conviens avec vous que ce texte est dense et d'approche difficile. Il n'entend pas condamner la démocratie, mais les démocraties contemporaines, tout entières plongées dans le relativisme, et le combat des factions à coup d'idéologie pour la prise du pouvoir. En vérité, nous vivons sous le régime du relativisme le plus agressif, ce relativisme dont MUSSOLINI disait "qu'il est le fascisme" (je garantis l'authenticité de cette citation).
Nous avons besoin d'une information complète et non pas filtrée par des journalistes peu scrupuleux, des journalistes qui baignent dans leur ego boursouflé (heureusement, il y en a qui sont honnêtes) ; cette information ne peut se cantonner à nous faire prendre de connaissance de faits (soigneusement sélectionnés) et immédiatement, absolument contemporains de l'instant où ils sont diffusés. Ainsi et par exemple, les journaux télévisés dans leur forme sérieuse ou caricaturale, attaquent directement ou à mots couverts les ringards que seraient les cathos qui croient à la Parole du Maître, mais ils se gardent bien de nous montrer les photos des djihadistes syriens en train de jouer au football avec les têtes des chrétiens de KASSAB qu'ils ont décapités au nombre de 13. Je les ai vue,s ces photos, et je n'ai pas osé les publier dans un billet, tout simplement parce que l'on ne peut pas jouer sur l'émotion, bien compréhensible, pour faire avancer la vérité, mais l'on doit prendre du recul devant l'événement pour en voir toute l'horreur et toute la signification historique.
Une peau de saucisson dans une mosquée, et nous avons droit à une levée de boucliers des bien-pensants. Attention, je ne dis pas que j'approuve ce geste, mais je n'approuve pas davantage les profanations des églises qui, en nombre croissant, sont taguées, voient leur tabernacle brisé, leurs statues cassées, les chandeliers renversés, les bénitiers souillés d'excréments ou d'urine. Ces faits sont vérifiables (L'observatoire de la Christianophobie nous en donne des exemples pratiquement chaque semaine). De ces faits, nul ne nous informe. C'est bien le vice fondamental de la démocratie contemporaine qui n'a plus de démocratie que le nom et qui n'est qu'une forme terrible, insidieuse et révoltante de la servitude imposée par une minorité. à une majorité. La collusion entre les politiques, les journalistes et les puissances d'argent ou les sociétés de pensée empêche que la vérité des faits ne soit divulguée. Il n'y a donc pas d'information, sans parler, bien entendu, des mensonges historiques dont on bourre le crâne de nos enfants.
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3. Infos sur la résistance.
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Les lieux des veillées.

73 veillées sont organisées demain en simultané dans toute la France, sur le thème "Culture et démocratie". A quelques exceptions près, toutes commencent à 21h :
  • Ajaccio – Cours Napoléon (20h30)
  • Angers – Place du Ralliement
  • Annecy – Place de l’Hôtel de Ville
  • Arras – Beffroi place des Héros
  • Auch – Allées d'Etigny
  • Beauvais – Parvis de l’Hôtel de Ville
  • Bergerac – devant le Palais de Justice
  • Blois – Place de la République
  • Bourg-en-Bresse – (lieu à venir)
  • Bourges – Parvis de la Mairie
  • Cambrai – Parvis de l’Hôtel de Ville
  • Carhaix – Place de Latour d’Auvergne
  • Carpentras – Parvis de la Mairie
  • Chalon-sur-Saône – Place de l’Hôtel de Ville
  • Chambéry – Place du Château
  • Chartres – devant le monument à la mémoire de Jean Moulin (face à la Médiathèque)
  • Châteauroux – Place de la République (20h30)
  • Chatou – Gare, côté Choissy (20h30)
  • Cherbourg – devant le Théâtre (20h30)
  • Clermont-Ferrand – Place de Jaude
  • Cognac – Place François 1er
  • Colmar – Koïfhus
  • Dreux – devant la Sous-Préfecture
  • Evron – devant la Mairie
  • Haguenau – (lieu à venir, 20h30)
  • Houilles – Gare RER (20h30)
  • Jérusalem (ISR) – Consulat de France (18h30, heure locale)
  • Lamotte-Beuvron – Parvis de la Mairie
  • Laval – devant la Mairie
  • Le Mans – Place de la République (20h30)
  • Le Puy-en-Velay – Place Cadelade
  • Lille – Place de l’Opéra
  • Limoges – Place d’Aine
  • Londres (UK) – Hyde Park, face à l’Ambassade de France
  • Lons-le-Saunier – Place de la Liberté
  • Loudéac – Place de l’église
  • Lyon – devant l'Opéra
  • Mâcon – Quai Lamartine
  • Maisons-Laffitte – Gare RER (20h30)
  • Marseille – Ombrière du Vieux Port
  • Metz – Place d'Armes
  • Mont-de-Marsan – devant la Préfecture (20h)
  • Montélimar – Allées Provençales
  • Montluçon – Place Piquant (18h30)
  • Montpellier – devant la Préfecture
  • Nantes – Cours des 50 Otages
  • Orléans – Esplanade de la France Libre
  • Niort – Place de la Brèche
  • Paris – Fontaine Saint Michel
  • Pau – Place Clémenceau
  • Périgueux – Place André Maurois
  • Quimper – Médiathèque des Ursulines
  • Rambouillet – Parvis de la Gare
  • Roanne – Place de l'Hôtel de Ville (20h30)
  • Rennes – Parvis de la Gare
  • Rodez – devant la Préfecture
  • Saint-Etienne – Place de l’Hôtel de Ville
  • Saint-Marcellin – Kiosque du centre-ville
  • Saint-Raphaël – Espace Delayen (20h30, parking Bonaparte)
  • Sartrouville – Place de la Gare
  • Sceaux – Coulée Verte (93-97 rue Houdan)
  • Sélestat – Place Vanolles (cinéma)
  • Strasbourg – Place du Château (20h)
  • Toulon – Place de la Liberté
  • Toulouse – Place du Capitole
  • Tours – Place Jean Jaurès
  • Tréguier – Place de la Cathédrale
  • Troyes – devant l'Hôtel de Ville
  • Valence – Parvis de la Mairie
  • Valenciennes – Place d’Arme
  • Vannes – au pied des Rempart, côté Préfecture
  • Vienne – Place de l'Hôtel de Ville
  • Villefranche-sur-Saône – Place des Arts




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samedi 8 février 2014

Nouvelles de la Résistance : le fonctionnement de la tyrannie

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Je vous l'ai déjà dit des dizaines de fois :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.


J'emprunte aujourd'hui encore à mon cher Marcel DE CORTE la citation du jour.

"Le rôle de tout système tyrannique est de créer des discordes dans le peuple, de détruire les familles elles-mêmes, et d'appauvrir les citoyens pour qu'ils n'aient pas les moyens de se libérer du joug."

Et je vais commenter sous la forme d'une lettre adressée aux innombrables imbéciles (selon BERNANOS) qui prétendent nous gouverner. Le problème c'est que les oies refusent de se laisser gaver, qu'elles ne veulent point qu'on leur enfonce dans la gorge l'entonnoir avec lequel nos gouvernants prétendent nous nourrir de poisons, non pour notre bien, mais pour le leur et celui de leur clan.

2. Commentaire : lettre ouverte aux imbéciles qui ont la prétention de nous gouverner.

"Très chers imbéciles,

Vous n'avez donc rien d'autre à faire (mes petits enfants, plus carrés utiliseraient le mot "à foutre") que de concocter depuis des mois des lois sur le mariage homosexuel, sur le statut de beaux-parents, sur l'euthanasie, sur la PMA, sur la GPA, et de nous accabler d'impôts. Quand je compare vos pratiques à celles que définit Marcel DE CORTE, je ne puis m'empêcher de conclure que votre vocation et votre volonté sont celles de tyrans, ou de tyranneaux pour les moins doués d'entre vous. Détruisant les familles (croyez-vous), appauvrissant le pays, vous pensez qu'un jour on en viendra à faire la queue dès 5 heures du matin devant les boulangeries, et qu'on vous acclamera parce que ce jour-là elles auront suffisamment de pain pour servir les cinquante premiers de la file.

Vous ne voyez rien, vous n'entendez rien. Tout entier tournés vers votre nombril et votre cerveau, vous passez, arrogants et souverains, devant nous qui vous contemplons stupéfaits d'une telle impudence.

Il y a des dizaines de milliers de sans abris dans les rues de Paris. Vous préférez subventionner les associations qui militent pour vos idées mortelles, que d'orienter vos cadeaux vers la constructions de logements décents, individuels et dispersés où ils pourraient trouver un refuge et la paix. Faites-donc un tour, par exemple, à la station de Métro Cluny-La Sorbonne : vous y verrez, tous les jours, vers 8 h du matin, 4 ou 5 pauvres hommes, leur sac à dos, leur sac de couchage et quelques misérables hardes, posés sur des cartons qui leur servent d'isolant. Prenez le métro, la ligne 10, par exemple. Vous verrez que, sur dix stations, à chaque voyage, deux ou trois pauvres gens font la manche : ils ont tantôt un accordéon ou un violon et jouent toujours les mêmes rengaines. Nombre d'entre eux sont des étrangers ; d'autres, nos compatriotes, portent qui un bandeau sur l'oeil, qui des béquilles, ou passent désespérés entre les rangs. Vous ouvrez grand les frontières aux premiers, mais ne faites rien pour les loger, les intégrer, leur apprendre notre langue et ne leur laissez guère d'autre choix que celui de la mendicité ou de la rapine. Quant aux seconds, ils ne bénéficient pas des largesses que certains immigrés venus de nos anciennes colonies sollicitent de nos institutions. Venez donc un mardi matin, Boulevard Murat, à la Banque alimentaire que tiennent ces chrétiens et ces catholiques tant ridiculisés, vilipendés, calomniés par vos sbires et vos médias. Toute cette misère humaine, c'est vous qui l'avez attirée en faisant miroiter des promesses et des avantages que nous sommes dans l'incapacité d'honorer. Même remarque pour les admirables Resto du coeur. La plupart d'entre vous vous gardez bien de vous impliquer vous-même dans cette action concrète auprès des pauvres et des souffrants.

En effet, je ne vous ai jamais vus à la station Cluny-La Sorbonne, ni dans le métro, ni dans les Banques alimentaires, ni dans les Restos du coeur. Mais vous parlez du coeur comme d'autres parlent du nez. Vous êtes des perroquets, qui récitez un catéchisme d'un autre âge. Vous êtes vieux avant l'âge. Mais comme il faut bien occuper le temps pour lequel on vous paye à ne rien faire, vous inventez des impôts, des taxes, des lois rétroactives, des suppléments de cotisation. Menteurs vous êtes, incapables avérés, dépourvus de toute empathie. La pauvreté, la misère, les difficultés de la vie vous servent d'arguments pour occuper les bonnes places dont les revenus sont payés par les contribuables. Soyez assurés que ça n'aura qu'un temps.

Un seul mot ! Du balai. Et il ne s'agit pas de dire que vos opposants sont anti-tout : anti-élite, anti-hommes politiques, anti-journalistes. Dans toutes ces catégories sociales, il y a des hommes et des femmes dignes de notre confiance et de notre gratitude. Mais comme vous êtes des idéologues avant tout, il suffit qu'on ne soit pas d'accord avec vous pour que vous nous rejetiez en bloc avec mépris dans la cohorte des réprouvés.

Je ne forme qu'un souhait : que vous soyez chassés d'un pouvoir que la plupart d'entre-vous n'êtes pas dignes d'occuper (et je mets dans le même sac les hommes de la majorité et ceux de "l'opposition" [?]). Comme le disait si bien PASTEUR, éponyme de l'Université dont j'ai eu l'honneur de faire partie : "C'est l'homme qui honore la fonction, pas la fonction qui honore l'homme". (Avis à l'amateur de scooter.)

J'ai bien l'honneur, messieurs les imbéciles bernanosiens, de vous saluer.
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3. Infos sur la résistance.

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Même à Tokyo, on en parle (via le Salon beige).



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Ludovine de la ROCHERE demande à être reçue par François HOLLANDE.


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Dérapage au Figaro Magazine.

Guillaume, un ami très cher qui fait partie des Gavroches, me signale que le Figaro Magazine classe ce mouvement entre le Printemps Français et Hollande-Dégage. Je n'ai pas vérifié le contenu de l'article mais je me demande sur quels arguments le journaliste, qui a opéré une ventilation idéologique des mouvements parties prenantes de La Manif Pour Tous du 2 février, peut arriver à une telle conclusion. J'observe avec étonnement que Le Figaro et Le Figaro Magazine semblent partager l'avis de Menton Point et de Vincent le Péda-Démago sur la prétendue "rumeur" du gender. C'est à croire qu'il n'y aurait qu'une façon de voir la réalité : celle de l'AFP, de la Place Beauveau et la Rue de Grenelles réunies. Je redis ici avec force et agacement que combattre ces folies n'est pas forcément le fait d'extrémistes ; c'est une réaction de survie, une saine réaction, une réaction indispensable. Tant pis pour ceux à qui il ne plaît pas de voir des nageurs en péril gagner la rive avec énergie et y parvenir fatigués mais sans trop d'encombres.



vendredi 7 février 2014

Nouvelles de la Résistance : opinion réelle versus opinion médiatique

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Archifois non ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

Vous allez dire que je radote, mais je vais encore faire référence au livre de Marcel DE CORTE dont j'ai déjà parlé à plusieurs reprises (L'intelligence en péril de mort). 

"Le bon sens nous révèle [...] que, dans un système politique et social dont les membres sont séparés les uns des autres parce qu'ils ne participent plus à des réalités communes, à des vérités communes, à un même bien commun, la seule opinion qui puisse naître n'est évidemment pas l'opinion réelle, résultante d'un accord sur les êtres et les choses, d'une entente sur des vérités éprouvées, d'une action convergente vers le bien de tous, c'est-à-dire d'un fait social antérieur à l'opinion elle-même." 

Et DE CORTE ajoute un peu plus loin :

"Alors que dans une société vivante, l'être social fait l'opinion réelle, dans la 'dissociété' démocratique, c'est l'opinion qui fait l'être social et bâtit la société."

2. Commentaires.

Je pense que toute personne de bonne foi, et intellectuellement honnête, examinera cette opinion avec intérêt pour ne pas dire plus. Hier, j'ai donné en urgence un lien qui vous permettait de répondre au sondage bidon du Journal du Dimanche sur La Manif Pour Tous. Le but de ce sondage est de montrer qu'une majorité de votants condamne ceux qui protestent contre la GPA, la PMA ou le gender dans le cadre de ce mouvement. Ainsi, il paraîtra anormal, dans l'espace public, de s'opposer à ce qu'une opinion majoritaire a trouvé bon. Il n'y a là-dedans pas le moindre commencement de réflexion. Ce n'est pas la GPA ou la PMA qui intéresse la feuille de chou sus-nommée, c'est l'opinion, laquelle est censée faire la politique. Or le fait social lui-même : la famille, les parents, le mode naturel de la génération humaine, sont antérieurs à l'opinion elle-même. Et tel votant qui désapprouve les manifestations a peut-être une famille, des enfants, une épouse, fait l'amour normalement et serait bien gêné si on lui disait que tout ce sur quoi il a bâti sa vie n'a aucune consistance humaine, aucune épaisseur historique et n'est que le fruit de contraintes sociales.
Mais puisque nous sommes sous le joug des adeptes du darwinisme social, il faut peut être se demander ce qu'il adviendra sur le long terme de ces inepties et si elles créent effectivement une pression de sélection positive. Elles peuvent sélectionner, certes, quant à dire que la sélection constitue une meilleure adaptation à l'environnement, il y a un pas qui paraît difficile à franchir. Comme disait un homme politique tendance radical-cassoulet de la troisième république : "Nous étions au bord du gouffre, nous avons fait un grand pas en avant". Ce qui me console, c'est que les tenants d'une autre anthropologie, celle que nous défendons, ont un réel avantage sélectif et qu'ils gagneront, parce qu'ils font des enfants, les éduquent, les aiment et ne les traitent pas comme des objets de consommation, mais comme des personnes.
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3. Info sur la Résistance.
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Une autre photo de La Manif Pour Tous à LYON.


J'avoue que cette photo me laisse perplexe ! Photo de groupe ? Amicale complicité ? Inconscience des jeunes ? 

Et dire que je n'y suis pas ! 7 février : accueil de Madame Bertinotti à Strasbourg.

RDV vendredi 7 février à 13h30 devant la gare de Strasbourg.
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Accueil de Manuel Gaz dans les Ardennes demain, vendredi 7 février :

Programme :
  • 9h45 à la mairie de Charleville-Mézières, Place Ducale
  • 10h20 au commissariat de Charleville-Mézières, avenue Jean Jaurès
  • 15h50 à la gendarmerie de Rethel."
Laissons un bon souvenir des Ardennes à Menton Pointu.