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dimanche 2 avril 2017

02 avril 2017. Nouvelles de la résistance. L'Europe actuelle, c'est le oui à oui !




Nous commençons un cycle de billets consacrés aux articles de Philippe MURAY.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le parti du oui !
[…] le cas des euromaniaques, c’est-à-dire de l’ensemble de la classe politique à l’exception de quelques individus voués aux gémonies comme de VILLIERS, LE PEN et maintenant ce pauvre FABIUS qui croyait si bien faire, est encore plus pathétique. […]. Car l’Europe qu’ils convoitent, ils savent qu’elle n’existe pas. Ils ne sont même pas capable d’en définir les contours, de décider, par exemple, si la Turquie en fait partie ou non ; si la Chine est dans l’Union ; si l’Inde pourrait y entrer ; si la planète Mars va bénéficier des merveilles de la monnaie unique. Ils se querellent à propos des frontières géographiques de ce bout de continent si fier de n’avoir plus de frontières que morales et vertueuses.
C’est pourtant bien simple : l’Europe, cet ensemble flou, a-conflictuel, a-national, a-dramatique (« laïque » et « démocratique » comme on dit en langage euromaniaque), c’est l’espace du oui et rien d’autre. Du oui à tout sauf au non. L’Europe, c’est là où on dit oui. La gauche comme la droite ne se connaît plus d’autres choix idéologique que de voter oui au oui, que de débattre entre oui et oui ; que de coaliser pour le oui en toute occasion. Oui à quoi ? À l’Europe. Qui signifie oui. L’Europe dit oui à l’Europe, laquelle est le nom qu’emprunte en Europe le mot oui. […]."
In
Philippe MURAY.
Causes (sic) toujours.
Le Parti du oui. (Article paru le 12 décembre 2004 dans le journal La Montagne.)
Descartes et Cie, Paris, 2013, p. 83.
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2. COMMENTAIRES.
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Je tiens pour acquis que l’Europe dans son actuelle composition, dans son actuelle idéologie, ne sera plus longtemps acceptée par les peuples qui la composent.
Faute d’avoir su revendiquer une identité forte, dans laquelle chacune des patries constituantes aient pu se reconnaître, elle va crever de sa belle mort. Et je ne m’en plaindrai pas. On ne peut pas réduire l’homme à l’Homo economicus. Tant que nos politicards n’auront pas compris que l’homme a besoin de donner du sens à sa vie, ils diront oui à tout, c’est-à-dire oui à rien, et nous rouleront vers l’abîme.
Plutôt que d’affirmer des différences nationalistes qui n’aboutissent qu’à des confrontations, il aurait été nécessaire de chercher les fondements communs d’une belle initiative en ses débuts, et de laisser à chaque patrie la part de liberté et de souveraineté qui définit sa personnalité. On a fait tout le contraire. On a exalté les intérêts nationaux, et on a délibérément ignoré les légitimes exigences des patries.
C’est, entre autre, une des raisons pour lesquelles je n’apporterai jamais ma voix à l’ectoplasme.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il y a une justice.

Ce sinistre préfet est non seulement un menteur (sur les chiffres de La Manif Pour Tous), mais c’est encore un fraudeur !

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La manière dont les Français d’origine chinoise ou les Chinois installés en France sont traités est indigne.

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Intéressante analyse de la posture d’un imposteur.


Ah ! Mon général, me voilà soulagé.

J’avais été consterné de votre ralliement à l’ectoplasme.


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Des parents manifestent contre des décisions inspirées par un laïcard courageusement anonyme.

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Et les laïcards ont été renvoyés dans leurs  cordes à BEAUCAIRE.

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Le sens de l’honneur.


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samedi 11 février 2017

10 février. Nouvelles de la Résistance. Amour et vérité se rencontrent ! Idéologie et haine aussi

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"N’est-il pas honteux pour un physicien dont la mission est d’observer et de scruter la nature de demander un témoignage sur la vérité à des esprits imprégnés par la coutume ?"
In
CICERON.
De natura deorum. Livre I, chapitre XXX. Diverses éditions dont celle de NISARD (que je possède).
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2. COMMENTAIRES.
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Voilà bien une citation qui sent le paradoxe. CICERON fait référence à des savants ou chercheurs qui se piquent de scruter la nature et, en réalité, pour interpréter leurs observations, font appel à ce que notre auteur appelle la coutume et qui n’est autre que l’idéologie.
Bien qu’ils s’en défendent presque tous (à l’exception de quelques rares d’entre eux), nos hommes politiques sont matérialistes, ou en tout cas, laïcisme oblige, se refusent à faire appel aux réalités de l’esprit. Or ces réalités existent.
Pour trouver ce qu’ils croient être le vrai, il s’en réfère donc à la coutume, c’est-à-dire à l’idéologie dite « républicaine » et qui n’a de républicain que le nom. Pour un Vincent PEILLON, il n’y a rien avant la Révolution ; pour les gens de gauche, il n’y a rien hors du socialisme ; pour les gens de droite, il n’y a rien hors de ce qu’ils appellent la liberté d’entreprendre.
Mais ce n’est pas ainsi que les choses se présentent : il y a des vérités qui relèvent de la pensée et plus exactement de la métaphysique. Les déconstructeurs – paix à leurs mânes – se sont ingéniés à la vouloir détruire. Elle se rappelle à notre bon souvenir : la question de l’identité, qu’elle soit personnelle ou collective, est une question métaphysique (voir Infos diverses). La question des transcendantaux : le bon, le vrai, le bien, est une question cruciale qui est exactement au cœur des débats politiques actuels. Or seul le vrai est aimable (digne d’amour) tout comme le bien. La volonté de nuire, comme le prouvent les « révélations » du Canard ne relèvent pas de la vérité, mais de l’idéologie. Sa manière de présenter des faits (qui sont avérés) est insinuatrice, fielleuse, puante de satisfaction du devoir accompli de destruction. Bien entendu, s’il apparaît que la rétribution de madame FILLON par son mari est une rétribution fictive, alors il faut que le candidat assume ce choix désastreux. Mais il faut étendre cette suspicion à tous les élus qui emploient leurs épouses, leurs compagnes quand ce n’est pas leurs maîtresses. Il n’y a aucune recherche de vérité là-dedans ; il y a une référence constante à la coutume de ce journal : défendre mordicus la gauche (tout en faisant semblant de l’égratigner) et dézinguer la droite par tous les moyens : la délation, le fouinement dans les poubelles des ministères, l’entretien et la constitution de réseaux qui lui fournissent matière (c’est le mot qui convient) à ses vomissures. Le Canard n’est pas un journal satirique. C’est l’exutoire de ces hommes qui nous gouvernent actuellement et qui, dans l’incapacité de condamner des emplois présumés fictifs dont beaucoup d’entre eux ont été bénéficiaires, chargent leurs copains d’exécuter leurs basses œuvres !
Amour et vérité se rencontrent dit un Psaume ; idéologie et haine aussi !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une évidence !

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Un politicard de premier plan !

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L'identité est une question métaphysique.









jeudi 8 septembre 2016

07 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Ya qu'le bon Jésus dont l'odeur est bonne ; réponse à monsieur Bruno Roger-Petit

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Avec retard, mon billet du 7 septembre. Je vous supplie de lire tout en détail. Nous en avons assez de nous laisser traiter en paillasson par des imbéciles.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’art du débat et de la persuasion consiste en ceci : prendre le plus grand soin pour présenter une chose, être honnête et sincère en la développant, s’y tenir fermement, comparer et évaluer pour la faire comprendre, discerner et différencier afin qu’elle soit claire, la présenter avec un parfum d’ardeur et de jubilation, en faire quelque chose de grand, de précieux, de divin. De cette façon, un discours est toujours bien reçu. Même si certain ne s’en satisfont pas, tous lui accorderont leur estime. C’est ce qu’on appelle être capable de faire apprécier ce que l’on apprécie. Une sentence dit : « Seul un homme accompli sait faire priser ce qu’il prise ». Tel était le sens de mon propos.
In
Les écrits de maître XUN, chapitre V, section 22.
Traduit par Ivan P. KAMENAROVIĆ. (Collection "Bibliothèque chinoise", dirigée par Anne CHENG, Marc KALINOWSKI et Stéphane FEUILLAS.)
Les Belles Lettres, Paris, 2016, p. 51.
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2. COMMENTAIRES.
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Je réponds ici à l’ineffable Bruno ROGER-PETIT dont l’ignorance, les préjugés et la bêtise bernanosienne ont peu d’équivalent dans la presse française et dont les écrits ne partagent aucun des caractères prescrits par le grand XUN Zi.

(a) Je lui dédie en effet la belle citation de ce penseur chinois : Bruno ROGER-PETIT n’a pris aucun soin pour présenter son sujet, celui du retour des chrétiens en politique, qui, selon moi, vaut bien celui de l’invasion des médias par un ramassis de médiocres, pleins de ressentiments, parfaitement incultes, et imbus de cet esprit de généralisation et d’abstraction qui les empêche de voir LA REALITE. Il a repris des clichés, des rumeurs, des préjugés, montés de toutes pièces, sans aucune considération pour la vérité. 
(b) Voici quelques citations de l’article pondu douloureusement par ce cher Bruno et son commentaire pris sur le site du Boulevard Voltaire..
"Dans Challenges, Bruno Roger-Petit – le journaliste qui voit une sous-représentation des journalistes socialistes dans les médias (RMC, 2012) – sent que « la primaire des Républicains [est] déjà polluée par la question identitaire, [et] risque d’empester encore davantage le Zemmour et le Ménard ». […].
Compatissons car il en appelle à Cazeneuve pour interdire à Robert Ménard de citer de Gaulle : « Être Français, c’est aussi, comme le disait le général de Gaulle, être européen, blanc et catholique, bien sûr. »
[…]. Dans cette surveillance « big-brotherienne » de l’intelligence française, Roger-Petit s’affole donc d’une renaissance politique chrétienne. Si seulement… Mais là où certains joueraient de finesse pour insuffler la haine envers les cathos, Roger-Petit assaisonne son propos au double concentré « De Sarkozy à Fillon, en passant par Estrosi, Ciotti et même Juppé, le 15 août dernier s’est résumé à la course au tweet de bénitier. C’est à qui montrerait la plus grande dévotion à la Sainte Vierge. […] La droite française effectue son grand retour dans le giron d’une Église qu’elle avait déserté (sic) à la Libération, pour cause de proximité étroite de cette dernière avec la Révolution nationale et le maréchalisme. » Fermez le ban ! La messe est dite, si l’on peut dire. L’Église collabo ? C’est bien sûr ! Les nombreux prêtres français — 156 internés à Dachau — déportés notamment pour faits de résistance apprécieront… On ne rappellera pas à Bruno Roger-Petit que L’Humanité fut collaborationniste tant que l’URSS le fut, et que les Hersant, Jospin, Jouvenel, Déat, Doriot, Drieu, Baudrillart et Cocteau étaient tous de gauche… Ce serait mesquin !
Roger-Petit couronne son article par sa crainte suprême : « La droite renoue avec l’Église et ses vieux démons, si l’on peut dire… »

Lire la totalité de l’article sur :

(c) Dans un billet déjà ancien, j’ai raconté l’histoire de mon grand oncle, Paul WAENDENDRIES, déporté à DACHAU, qui, en apprenant que 80 prêtres dont nombre étaient incardinés au diocèse de SOISSONS, venaient d’arriver au camp et à qui il a été donner son morceau de pain. Raconterais-je aussi l’histoire de ce prêtre de LAVAL que j’ai un peu connu, déporté à MAUTHAUSEN,et qui  avait perdu jusqu’à la mémoire de son propre nom lors de sa détention dans d'effroyables conditions.

(Mais encore WIKIPEDIA indique ceci : Mgr PIGUET, évêque de CLERMONT-FERRAND écrit aux séminaristes de son diocèse qui sont mobilisés : « Aujourd'hui, le service de la France unanime contre la tyrannie nazie devenue l'allié de la barbarie bolchevique, a appelé un grand nombre d'entre vous sous les drapeaux. Une fois de plus, la cause du droit, de la liberté de la paix, de la civilisation chrétienne a pour champion la France et ses alliés ». Un peu plus tard, il désigne les Allemands comme des « Ostrogoths motorisés », et puis, pour les fêtes de Noël 1939, devant les choristes de la cathédrale « À genoux, pas devant les boches ! ».
Ou encore, toujours dans WIKIPEDIA :
Le 23 août 1941, alors que la police française prépare des rafles de Juifs étrangers en zone libre, Mgr SALIEGE, archevêque de Toulouse fait lire dans son diocèse une lettre pastorale qui condamne les rafles le plus clairement qui soit :
« [...] Il y a une morale chrétienne, il y a une morale humaine, qui impose des devoirs et reconnaît des droits [...] Que des enfants, des femmes, des hommes, des pères et des mères soient traités comme un vil troupeau, que les membres d'une famille soient séparés les uns des autres et embarqués pour une destination inconnue, il était réservé à notre temps de voir ce triste spectacle [...] Les étrangers sont des hommes, les étrangères sont des femmes. Tout n'est pas permis contre eux [...] un chrétien ne peut l'oublier [...] »
Le préfet avait usé de toutes sortes de pressions pour empêcher la lecture de la lettre. Après les rafles qui ont lieu le 26 et 28 août 1941, l'évêque de Montauban, Mgr THÉAS, fait lui aussi lire une lettre en chaire. Le 6 septembre, c'est au tour du cardinal GERLIER , à Lyon, dont la lettre est un peu plus circonscrite, et Mgr DELAY, à Marseille, qui tout en affirmant « que notre pays a le droit de prendre toutes mesures utiles pour se défendre contre ceux qui, en ces dernières années surtout, lui ont fait tant de mal » condamne les déportations « peut-être à la mort » avec le même fermeté que Mgr SALIEGE. »"
(d) Quand j’étais gamin, mon oncle, curé d’un village de campagne, nous avait appris dans un grand éclat de rire cette chanson « Tout le monde y pue, y pue la charogne, Y’a qu’le bon Jésus dont l’odeur est bonne… ». C’est bien vrai. Il est exact que tous les chrétiens n’exhalent pas l’odeur des vertus. Mais monsieur Bruno ROGER-PETIT dont la plume est aussi légère, aussi nuancée, aussi subtile qu’il est possible à un journaliste socialiste de l’avoir devrait relire XUN Zi, se renseigner sur l’attitude de nombreux chrétiens pendant la guerre, admettre que ce sont essentiellement des socialistes qui ont rallié la vieille baderne de Maréchal et ne pas oublier qu’il empeste l’odeur d’un régime en pleine décomposition."

Je revendique, monsieur ROGER-PETIT, le droit de transmettre à mes enfants et à mes petits-enfants ce que j’ai reçu de mes ancêtres… Transmettez aux vôtres l'idéologie des Loges, je vous reconnais ce droit, mais ne nous empêchez pas d'agir selon notre conscience.


vendredi 28 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : le vice originel de l'égalité

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Plus que jamais du courage, car

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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« Dans les démocraties, où les citoyens ne diffèrent jamais beaucoup les uns des autres, et se trouvent naturellement si proches qu'à chaque instant il peut leur arriver de se confondre tous dans une masse commune, il se crée une multitude de classifications artificielles et arbitraires à l'aide desquelles chacun cherche se mettre à l'écart, de peur d'être entraîné malgré soi dans la foule. Il ne saurait jamais manquer d'en être ainsi ; car on peut changer les institutions humaines, mais non l'homme : quel que soit l'effort général d'une société pour rendre les citoyens égaux et semblables, l'orgueil particulier des individus cherchera toujours à échapper au niveau, et voudra former quelque part une inégalité dont il profite. Dans les aristocraties, les hommes sont séparés les uns des autres par de hautes barrières immobiles ; dans les démocraties, ils sont divisés par une multitude de petits fils presque invisibles, qu'on brise à tout moment et qu'on change sans cesse de place.» (TOCQUEVILLE. De la démocratie en Amérique) 
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2. Commentaires
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TOCQUEVILLE a bien vu le vice fondamental de l'égalitarisme démocratique. Devant l'uniformisation des modes de consommation, de la culture, du vêtement, etc., chaque citoyen est pris de vertige et craint d'être englouti dans une masse humaine informe et gluante, une sorte de chamallow social, auquel il lui semble ne pouvoir échapper qu'en formant des groupes de pression. On le voit à propos des homosexuels et du mouvement LGBT qui revendique l'égalité de droits infondés au nom d'une différence bien réelle, ou des syndicats (enseignants, transports, par exemple), ou encore - j'ai le regret de devoir le dire - des handicapés (il est évident que la société se doit de leur faciliter la vie dans l'espace public, mais de là à faire des handicapés un puissant lobby qui pousse les pouvoirs publics à prendre des mesures contraignantes pour les entreprises, pour l'organisation des accès à tous les lieux non seulement publics, mais aussi privés, sous peine de sanction, il y a quelque chose qui me paraît excessif. Une simple éducation de tous à l'altérité aurait dû suffire ; hélas la morale n'a plus cours dans nos établissements d'enseignement, et on préfère y substituer des lois que chacun s'efforce de contourner. Mais le cas des handicapés n'est pas semblables aux autres ; c'est à l'excès de leur aigreur revendicative que l'on peut trouver à redire et non à la revendication de leur égale dignité.).
On retrouve ici en action le constat de René GIRARD. L'homme a besoin d'identité. Et l'érosion des différences ne peut conduire qu'à la violence. C'est bien dans la reconnaissance des différences que l'on peut trouver l'harmonie sociale. Revendiquer des droits qui nient ces différences et qui par conséquent ne sont pas dus me semble insupportable. L'égalité des droits bouillonnent dans les cerveaux ; mais en réalité c'est pour mieux revendiquer des différences au nom d'une égalité virtuelle. Nous vivons dans une sorte de schizophrénie. Je ne vois pas d'issue pour l'instant à cet état de fait qui oppose la mêmeté des êtres humains à l'irréductible identité des personnes. C'est une question de curseur. Parce que l'on est un homme, mais un homme homosexuel, a-t-on le droit d'exiger de se "marier" et d'avoir des enfants "comme tout le monde" ? Une fois  gommer cette différences, ne verra-t-on pas apparaître au sein des groupes de pression homosexuels, d'autres revendications plus étroites et spécifiques qui permettraient à ses membres d'affirmer leur différence "malgré tout" ?
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3. Infos diverses pillées sur le site du Salon beige.
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Christiane Taubira n'est pas la bienvenue à Grenoble

... où elle comptait soutenir ce soir le candidat écolo contre le socialiste. Une manoeuvre, disent certains, pour
"se victimiser : elle sait qu'elle va être virée, elle voulait donc pouvoir dire que son soutien à Piolle était la raison de son limogeage."
Les socialistes ayant tout fait pour l'empêcher de venir, le Garde des Sceaux a finalement prétendu qu'elle avait raté son train...
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"La théorie du genre, cauchemar de la gauche dans le 93"

"L’effondrement de la gauche dans le 93 a surpris tout le monde. La droite est arrivée première dans six villes de gauche, et elle va récupérer sans grande surprise, le dimanche 30 mars,  deux villes à la gauche : Aulnay-sous-Bois et Villepinte. Cet exploit a été possible aussi grâce à l’utilisation de la théorie du genre, comme arme redoutable pour neutraliser l’électorat musulman acquis à la gauche.
Nous avons vu parlé dans notre site du cas de Bondy et Aulnay-Sous-Bois, là on découvre le cas de Blanc-Mesnil où la droite a réussi à déstabiliser la majorité sortante en mettant en avant ce poison de la gauche. [...]"
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La Manif Pour Tous dénonce une nouvelle provocation

La rumeur d'une entrée au gouvernement d’Erwann Binet fait réagir Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous :
« La nomination de ce fervent partisan de la PMA pour les couples de femmes et de l’enseignement du genre à l’école, serait une provocation claire vis à vis des familles. Erwann Binet est farouchement opposé à l’altérité Homme-Femme et à la filiation Père-Mère-Enfant. A la veille du 2ème tour des élections municipales, cette information est stupéfiante ». « Si cette nomination se confirme dans les prochains jours, La Manif Pour Tous pourrait se voir dans l’obligation d’organiser de nouvelles mobilisations préventives pour défendre l’intérêt supérieur de l’enfant et la famille, premier lieu de solidarité et refuge des plus vulnérables ».
Erwann Binet est favorable à la circulaire de Mme Taubira visant à favoriser la reconnaissance des enfants nés par GPA (Gestation Pour Autrui, c’est à dire les mères porteuses) à l’étranger.
Il faut rappeler qu’Erwann Binet avait refusé de recevoir les représentants de La Manif Pour Tous alors même qu’une première manifestation avait rassemblé plus d’un million de personne à Paris le 13 janvier 2013.
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Hollande à Versailles aujourd'hui : la police débarque

(La Manif est prévu pour 19 heures !)



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C'est beau l'information !

Et ce sont ces gens qui nous font la morale ! Ils me degoutent, tant ils sont incapables de la moindre réflexion et de la moindre probité intellectuelle.


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samedi 9 février 2013

Vengeance de l'histoire ; exigence d'identité

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Je viens de recevoir d'un correspondant la lettre ouverte qu'un de nos compatriote, d'origine kabyle (berbère dit-il), a envoyé à la vice-présidente du Sénat. Ce qui m'intéresse dans cette lettre, c'est que son signataire n'oublie pas les blessures que l'histoire à infligées à sa patrie, d'une part, et d'autre part, la revendication d'une identité, qui en l'occurrence n'est pas celle de l'arabité, mais celle de la "kabylité", si je puis m'exprimer ainsi. Aveugles que nous sommes,et par analogie, nous ne voyons que l'histoire se venge aussi chez nous et que les horreurs de la Révolution, plus exactement de la Terreur, du Directoire, puis du Consulat, n'ont pas fini d'exercer leurs ravages dans l'esprit public. Nous n'entendons pas non plus ce qui se dit dans le silence des coeurs : nous sommes français, et non pas citoyens du monde, nous avons le droit et le devoir de revendiquer nos origines. Voici donc cette lettre ouverte :
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"Lettre ouverte d’Hamdane AMMAR à la SENATRICE BARIZA KHIARI (Vice-Présidente du Sénat)
Ecrite par un berbère à une berbère.
Lettre ouverte à la sénatrice socialiste Bariza Khiari, qui ose parler d’un bon islam.

Tout d’abord, excusez mon audace, car j’ai beaucoup hésité avant de vous écrire, pour soulever le problème de l’Islam et pour répondre aux déclarations que vous avez faîtes sur la chaine de télévision parlementaire.En effet, vous avez dit qu’il y a une grande différence entre votre Islam et celui qui fait débat actuellement à travers le monde. Sachez Madame la Sénatrice, que je ne partage pas votre point de vue. Je crois savoir, si mes sources sont fiables, que vous avez les mêmes origines que moi : berbères. Eh bien, ouvrons les manuels d’histoire. L’Islam s’est propagé en Afrique du nord par l’épée et il a soumis nos ancêtres communs par la terreur, en appliquant à la lettre le Djihad. Sinon comment m’expliquer que OKBA le conquérant était devenu le libérateur et KOCEYLA, le patriote, était devenu l’ennemi de son propre pays, passant aux oubliettes de l’histoire ? Qui se souvient du prince KOCEYLA en Algérie ? Personne, parce qu’il était Chrétien ! Mais une ville du sud algérien porte le nom d’OKBA pour le glorifier. Qui dit mieux ? Ce ‘valeureux’ chef musulman OKBA, pour mieux humilier et rabaisser plus bas que terre nos ancêtres amazighs, à son retour dans son pays, emmena dans ses bagages 25.000 adolescentes berbères comme butin de guerre, séquestrées au cours de ses razzias qui furent vendues comme esclaves sexuelles sur les marchés de DAMAS. Et j’en passe mais sans oublier la diabolisation bien orchestrée de la Reine KAHINA, par les envahisseurs de la Numidie qui perdure jusqu’à nos jours.

Quant au Coran, c’est l’auberge espagnole, on peut y faire le marché à la carte, suivant le goût et l’odeur du moment. La religion islamique est une vraie lessiveuse des esprits…

Madame la Sénatrice, et avec votre permission, évoquons le sort réservé à la femme en Islam. Et commençons par MAHOMET, lui-même, ne s’est-il pas marié avec AÏCHA, la gamine de neuf ans, alorqu’il en avait cinquante-deux ou cinquante-trois ? N’avait-il pas pris comme épouse ZINEB, la femme de son fils adoptif ZAÏD, après l’avoir contraint à se séparer d’elle, par un verset coranique ? Et combien d’épouses et de femmes esclaves, avait-il possédé durant sa vie ? C’est une question que je me pose et que je vous pose et j’attendrai votre réponse pour aérer mon esprit embrouillé. Quant au statut de la femme, l’Islam a scellé son sort depuis 14 siècles. Il n’y a qu’à voir ce que les versets coraniques ordonnent en ce qui concerne le témoignage, l’héritage, la polygamie, le mariage, le divorce à son sujet…. N’est-il pas écrit dans le Coran : « les hommes sont supérieurs aux femmes parce que Allah leur a octroyé la supériorité sur elles. Par conséquent, il donne aux hommes le double de ce qu’il donne aux femmes. Les maris qui souffriront de la désobéissance de leurs femmes, peuvent les châtier : abandonner leur lit et même les frapper. Il n’a pas été légué à l’homme pire calamité que la femme. »

Arrêtons de nous voiler la face et de radoter que c’est un complot ourdi par nos ennemis que nous avons appris à ânonner haut et fort pour dédouaner l’Islam de la situation d’infériorité qu’il a infligé à nos mères, à nos épouses, à nos sœurs, et à nos filles depuis 14 siècles. Mais pour ma part, je crois que nous parlons de l’Islam sans connaître sa matrice, la bédouinité.

Je pourrai soulever d’ autres questions qui fâchent, à l’ exemple de l’ esclavage qui est codifié par l’ Islam, le sort des juifs et des chrétiens qui deviennent des dhimmis. Quant au sort du renégat, il est vite expédié, car il est du devoir de chaque musulman de lui couper la tête. On devient musulman par héritage et pour l’éternité… Où sont passés les droits de l’homme et où passée la liberté de conscience, de confession en territoires islamiques dont se gargarisent les intellectuels musulmans confortablement installés en Occident, terre par excellence des Infidèles, qui squattent à longueur d’année certains plateaux de chaînes de télévisions avec la complicité des journalistes en quête d’audimat ?

Mais moi, j’ai des trous de mémoire, excusez-moi, j’ai oublié qu’ il y a une vraie douceur de vivre en terre Chrétienne mille fois mieux qu’ à LA MECQUE. Alors de grâce, ces censeurs de conscience qui croient dur comme fer que l ’Islam est humaniste, pourquoi s’ accrochent-ils contre vents et marrées à demeurer en Occident alors qu’ ils seraient mieux lotis en terre d’ Islam pour adorer Allah en toute quiétude sans qu’ ils soient gênés par le comportement immoral des Occidentaux comme ils ne cessent de le radoter, aux pays du porc et du vin? Quant à moi, je les invite à me rejoindre dans l’enfer de l’arabo-catastrophisme, je les y attendrai avec du lait et des dattes tout en leur souhaitant la bienvenue au club des damnés de la terre, car de TANGER jusqu’ à DJAKARTA, je n’aperçois qu’aliénation culturelle, haine, sous-développement, misère et désolation.

J’arrête de divaguer mais pas avant de vous avoir dit, Madame la Sénatrice, que la femme n’a pas le droit de fouler le paradis où elle sera remplacée par les houris. Heureux le musulman qui accédera au ferdaous, le jour du jugement dernier, car il aura à sa disposition soixante-douze houris et des rivières de vin (verset coranique). Et je vous défie de m’apporter les arguments contraires. Arrêtez de faire de la manipulation, car tôt ou tard la vérité éclatera et les Français de gauche découvriront le vrai visage de cette religion basée sur les mensonges, l’exclusion et la barbarie quand ils seront devenus des dhimmis mais ce jour-là, il sera trop tard.

Veuillez agréer, Madame la Sénatrice, l’expression de ma haute considération.

Hamdane AMMAR



Mme BARIZA KHIARI, a la double nationalité, c'est à dire que si elle est Française, elle est aussi véritablement Algérienne. C'est son fils qui est pressenti pour prendre la Présidence de l'EPAD.















samedi 9 avril 2011

Liés et non juxtaposés

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Dans Pilote de guerre, Antoine de SAINT-EXUPERY raconte l'expérience transformante qu'il fit au début de la seconde guerre mondiale et qui lui permit, dit-il, de "déchirer l'écorce" (je cite de mémoire). Elle devait bouleverser la vie de ce grand écrivain, trop tôt disparu - son avion a été abattu le 31 juillet 1944 ; j'ai de bonnes raisons de me souvenir de la date - qui dès lors conçut la vie et l'homme d'une manière toute différente.


Il écrit ceci qui me semble devoir être médité par tous les hommes politiques et par tous ceux que la vie a placé en position de responsabilité.


"On ne peut être frère qu'en quelque chose ; s'il n'est point de noeud qui les unisse, les hommes sont juxtaposés et non liés."


Depuis l'ouverture de ce ce Blog, je n'ai cessé de rappeler que l'homme est un sujet social, qu'il est une personne en relation avec autrui. Je n'ai cessé de pourfendre le concept idiot et abstrait de solidarité (au moins dans le sens que lui donnent les médias et les responsables politiques) quand il se fonde en effet sur la seule contrainte du partage imposé et j'ai proposé qu'on lui substitue celui de générosité (alors que j'eusse préféré le beau mot de charité, entendu non point au sens caricaturé que lui prête les médias bien-pensants de l'heure, mais à celui que lui donne Paul de TARSE dans sa première épître aux Corinthiens).


Les anticléricaux qui, en France, tiennent le haut du pavé, infiltrent la magistrature, le corps des élus (sénateurs et députés), les grands corps de l'état, les rouages décisionnels des pouvoirs publics, ont réussi ce tour de force : chasser de l'esprit public la foi en un destin commun à tous les hommes de ce monde, le remplacer par l'idéologie du plaisir individuel et de l'hédonisme, du matérialisme le plus plat. Et ils récoltent les mauvais fruits de leur mauvaise action. Si rien ni personne ne vient unir les hommes, alors oui, ils sont juxtaposés et non pas liés. Pourquoi s'intéresser à l'autre ? Pourquoi lui manifester de l'attention par le respect des formes de politesse ? Pourquoi ne pas remplacer la solidarité, entendue au sens fort, cette fois-ci, celui d'un commun destin inscrit dans la nature même de l'homme, par une solidarité de pacotille ? Cette solidarité qui consiste à prendre de force aux uns pour le donner aux autres, alors qu'une prise de conscience collective, murie, ancrée dans une saine anthropologie suffirait à faire jaillir dans l'esprit public l'évidente nécessité du partage. Le lien entre les hommes ne peut être noué que par un homme parfait en son humanité, non pas par une idéologie, mère de tous les corporatismes de parti et de la violence civile.


Celui qui unit les hommes, pour moi, est Jésus ; lui seul est l'homme parfait qui justement prouve sa messianité et sa divinité : il nous établit tous fils d'un même Père, et il ajoute qu'il y a dans la maison de ce dernier "plusieurs demeures". Voilà qui suffit à effacer de la réalité, l'abstraction mortifère et violente d'une identité absolue entre tous les êtres humains, vendue sous le vocable mensonger d'égalité. Qui peut nier l'appartenance commune de tout être humain à l'humanité ? Voilà l'identité du genre (mêmeté). Qui peut nier que les conditions concrètes de vie de chacun d'entre sont différentes ? Où est l'égalité ? Certes, et je l'affirme très haut, il y a des différences qui offensent l'image de Dieu en l'homme ; celles-là, nous devons y remédier, mais pas au prix du reniement de notre propre humanité. Et il y en a d'autres qui sont légitimes, nécessaires mêmes, et qui justement tiennent à l'identité de l'espèce, c'est-à-dire des groupes humains et des personnes (ipséité) .


Ah, il nous faudrait des gens qui pensent à l'homme avant de penser au pouvoir, des gens qui réfléchissent autant sur eux-mêmes que sur autrui, des gens qui aient des réponses concrètes et moralement fondées aux conflits, à la violence qu'elle soit ouverte ou rampante. Car la morale est un art de vivre. Elle donne des solutions unifiantes et apaisantes à la seule question qui vaille : Que dois-je faire pour avoir la vie bonne ? Est-ce trop vous demander messieurs de donner un début de réponse à cette question ? Au lieu de parler de plaisir, parlez-nous de bonheur, du vrai, pas du plaisir que vous drapez dans le manteau emprunté à ce beau mot. Ce n'est pas tout à fait la même chose.