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dimanche 2 août 2015

02 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance : le populisme vu par madame Delaunay ? Je me marre

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Chers lecteurs,

J'avoue que ma paresse vacancière m'a fait délaisser mes billets. Cependant je ne voudrais pas laisser passer ce jour sans porter à votre connaissance cet article de Caroline ARTHUS paru sur le site du Boulevard Voltaire que je pille sans vergogne, car il faut bien partager les trésors, non ?

"Pour Michèle Delaunay, Le Figaro fait preuve d’un populisme atroce

Vous vous souvenez de Michèle Delaunay, ancien ministre délégué aux Personnes âgées et à l'Autonomie, sous le gouvernement Ayrault ?

Ancien chef d'entreprise

Vous vous souvenez de Michèle Delaunay, ancien ministre délégué aux Personnes âgées et à l’Autonomie, sous le gouvernement Ayrault ? Dans un tweet du 27 juillet, elle a exprimé sa colère.
En cause, le « titre honteux du Figaro » : « Le 29 juillet, les Français commenceront à travailler pour eux et plus seulement pour remplir les caisses de l’État. » 
« Cette présentation, et en particulier l’expression “remplir les caisses de l’État”, est délétère sur tous les plans. On a envie de répondre : “Et s’ils sont malades, ils se soigneront eux-mêmes au lieu d’aller à l’hosto, s’ils sont agressés, ils se défendront à coup de parapluie, etc.” La dévalorisation de l’impôt relève d’un populisme atroce. »
Madame Delaunay ? Cancérologue, ancien chef de clinique, députée socialiste, mariée, sans enfant, au moment de rendre public son patrimoine élevé à 5,4 millions d’euros, vivra « une épreuve au premier sens du terme ». Le fruit de deux carrières professionnelles et d’héritages. Rien de mal à cela. Et, pour la députée,« l’essentiel de ce que m’ont légué mes parents n’est pas un patrimoine immobilier. C’est le sens du travail et le courage. » Une « héritière », donc, que l’école n’a pas arrachée à tous ses déterminismes. Une héritière parée de nobles vertus, qui confiait, au Point, en 2013, ne savoir « que travailler ».

Curieuses déclarations quand, en 2012, elle qualifiait l’expression sarkozyste« travailler plus pour gagner plus » de « détestable »… Pour la députée, « […] si le salaire doit bien être la juste contrepartie du travail, il n’en est ni la finalité, encore moins le seul objet ». Le salarié français ne peut se permettre semblable grandeur d’âme, lui qui travaille 210 jours de l’année pour la collectivité contre 155 jours pour lui et sa famille. Il est vrai que madame la députée perçoit un traitement de 7.200 euros non imposable…
Seulement voilà, les Français, éternels insatisfaits, râlent d’être pressés comme des citrons, alors qu’ils devraient se réjouir de remplir les caisses de l’État pour leur santé ! Sauf que, selon le sondage Sofinscop, baromètre de la consommation de janvier 2015, 60 % des sondés déclarent avoir déjà renoncé à se soigner. Madame Delaunay n’est pas au courant ?
Pas au courant non plus des agressions qui ne cessent de se multiplier, du « sentiment d’insécurité » qui va crescendo, parce que des policiers reçoivent parfois l’ordre de ne pas intervenir ? Mais non, les Français devraient sauter de joie de savoir une partie de leurs impôts partir en fumée !
Clairement, n’est-ce pas honteux, la précarité des uns contre l’immuabilité des autres sous un gouvernement qui n’a que le mot égalité à la bouche ? Qui plus est, dans un pays en faillite ? N’est-ce pas honteux de troquer le mot « peuple » pour celui de populisme, rendu arbitrairement péjoratif ? N’est-ce pas honteux de parler de « dévalorisation de l’impôt » aux Français qui s’en acquittent avec peine quand un Cahuzac et un Thévenoud s’empressaient de s’y soustraire sans remords ? Quand une Saal utilise sans vergogne l’argent du contribuable ? Quand on en paie soi-même si peu pour ses indemnités de député (Le Nouvel Obs, en avril 2013, parlait de « paradis fiscal des députés et sénateurs ») ?
N’est-ce pas cela l’« atroce », d’entendre une élue socialiste, déconnectée des réalités quotidiennes, s’exprimer au peuple qui les subit, avec une telle morgue"

Caroline ARTUS

Allez, je me marre !

samedi 12 octobre 2013

On continue d'accueillir... ou les raisons d'un divorce

A chacun de leurs déplacements en province ou à PARIS, les ministres de ce gouvernement sont accueillis, (et pas seulement par les opposants à la Loi TAUBIRA ; l'accueil de monsieur HOLLANDE à ROANNE est à cet égard très symptomatique), par des huées, des cris, des slogans hostiles. Apparemment, ils ne sentent pas gênés. Et ils en ont des idées... ça, pour en avoir, ils en ont : ainsi, monsieur MOSCOVICI envisage d'établir un impôt sur la valeur locative fictive de l'appartement dont vous êtes propriétaire, chers, très chers lecteurs. De même, et sur des principes analogues, la taxe d'habitation pourrait augmenter de 300 à 500 %. Pour ce qui me concerne, si c'était le cas, je serais dans l'incapacité de payer et me verrais contraint de vendre mon appartement. Tout ce que ces gens savent faire, c'est de mentir, de créer des taxes et des impôts, de servir leurs amis, et d'avoir la prétention de rentrer dans l'histoire en faisant des lois de sociétés dont un grand nombre de Français ne veulent pas. La dernière manipulation en date est celle d'un sondage indiquant que 54 % des Français sont contre l'objection de conscience pour une loi qui vient d'être votée. La question a été posée en ces termes, en effet. Maintenant, supposez que l'on pose la question comme que je vais vous le dire : Admettez-vous que des maires puissent refuser de marier des personnes de même sexe pour des raisons de conscience ? Et tâchez d'imaginer la réponse.
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Nos Princes révèlent leur vrai visage : celui de gens qui pensent devoir apporter la lumière du progrès aux attardés que nous sommes, devraient-ils le faire par la contrainte, la force et la manipulation des âmes, surtout enfantines. Sur les lumières dont ils veulent nous éclairer, il faudrait lire les écrits de leurs prédécesseurs en socialisme, ceux d'Abel HOVELACQUE, par exemple, franc-maçon notoire, ("La sélection naturelle a fait disparaître dans le cours de l'histoire un nombre considérable d'idiomes : les langues qui se trouvent en collision nous offrent le spectacle des groupes animaux qui ont à lutter les uns contre les autres pour assurer leur existence" et qui prédit la mort inéluctable de nombre de parlers régionaux, dont le basque, en raison de leur pauvreté ; monsieur HOVELACQUE est mort, pas le basque),  de VINSON (il a le culot de dire, en parlant des Basques : "Une race dont le langage est très pauvre en idées, doit nécessairement être très pauvres en idées" ou, tenez-vous bien : "On admire la piété universelle ; mais on s'attriste en découvrant sur tous ces visages la marque d'une intelligence encore endormie, en constatant l'influence énorme exercée par le clergé sur ces populations en retard. Pourquoi le Pays basque a-t-il gardé cette physionomie spéciale ? La cause en est certainement la conservation de sa langue), ou de LEFEVRE, libre-penseur déclaré qui établit clairement une hiérarchie de valeurs entre les langues, et met, bien entendu, le français au-dessus de tout. En fait, ces gens, dont se réclament aujourd'hui un ministre comme Vincent PEILLON, reprenaient à leur compte la fameuse apostrophe de BARERE, le sinistre, le sanguinaire BARERE : "Ôtez-leur l'emprise des prêtres par l'enseignement de la langue française". Pour dire le vrai, la première partie de la demande a assez bien réussi ; pour ce qui est de la seconde, il y a encore du boulot. En sommes, monsieur HOLLANDE, monsieur PEILLON, monsieur VALLS, madame TAUBIRA, et tous les autres nous chantent le refrain bien connu : "Alors ce don gracieux, vous en voulez, oui ou zut ?" (et quand je dis zut... je suis poli !).
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La crise, la perte des repères, la dissolution de notre identité aggravent le malaise. Et je ne serais pas étonné qu'un jour, il y ait une explosion... qui justifierait le recours à des moyens qu'on a de la peine à imaginer mais que nos gouvernants, menacés DE TOUS COTES par le peuple, n'hésiteraient pas à employer. Mais pourquoi n'écoutent-ils pas ?

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Le Salon Beige communique :

Accueil de madame TAUBIRA à AIX-EN-PROVENCE.



URL de la vidéo sur l'accueil de la championne de l'indépendance de la Guyane et de l'injustice réunies :



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Accueil de madame DELAUNAY ce soir à PAU : indications utiles.
Madame DELAUNAY est ce ministre délicat qui a remarqué que Benoît XVI ne l'avait pas consulté avant de prendre sa décision de renoncer  à sa charge en raison de son âge. Madame DELAUNAY se pique, en effet, de s'occuper des personnes âgées... PAU est une ville qui a donné le nom de BARERE (voir plus bas et voir billets précédents sur les guerres de Vendée) à une de ses rues. On arrête pas le progrès, hein.

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Accueil de Manuel Valls à Lyon hier soir.
Les Enfants des Terreaux et de  La Manif pour Tous accueillaient jeudi soir le ministre Valls en visite à Lyon. Une centaine de manifestants, près de 150  policiers en tenue ou en civil droits dans leurs bottes. Pas question de faire mauvaise impression alors que le ministre de tutelle est présent !
De nombreux jeunes manifestants ont été parqués pendant 2 heures avenue de Saxe, sous le contrôle de CRS, sans motif réel disent certains ! A suivre …



Ce qui me frappe dans ce que montre beaucoup de ces documents, c'est l'âge des manifestants : aux alentours de 20-25 ans. Les vieux croûtons de mai 1968 ont du souci, beaucoup de soucis à se faire. Qu'ils se rassurent, ils pourront manifester, s'assembler, bouger. Personne ne les en empêchera, mais il est à parier que personne ne les écoutera.
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Un énorme crash informatique m'a contraint à retarder la publication de ce billet. Bonne journée.