Affichage des articles dont le libellé est Populisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Populisme. Afficher tous les articles

lundi 12 novembre 2018

Lundi 12 novembre 2018. Mes chroniques. Oui à l'Europe, non à l'eurocratie ploutocratique

-
MES CHRONIQUES.
-
CHRONIQUE DE L’EUROPE.
-
Je serai malhonnête si je ne disais pas, et sans réserve aucune, que le Président de la République a pris une belle initiative en commémorant, comme il l’a fait, le centenaire de la victoire de 1918. J’ai longuement réfléchi à cette question, et finalement, c’est en méditant une des Béatitudes, « Bienheureux les artisans de paix, ils seront appelés Fils de Dieu ». que j'en suis arrivé à cette conclusion ; en invitant la chancelière Angela MERCKEL aussi bien à RETHONDES qu’aux Champs Élysées, le Président s’est montré artisan de paix, et par là mérite le titre que Jésus donne à tous ceux qui travaillent en sa faveur.
Cependant, la conception de l’Europe, la manière qu'a le Président de comparer ceux qu’il appelle les « nationalistes » ou les « populistes » aux nazis, aux fascistes, est fausse et inadéquate. Si les peuples se défendent, c’est pour ne pas sombrer dans l’indifférenciation égalisatrice, mère de toutes les servitudes et conditions essentielles à l’établissement du règne universel du ploutocratique dieu Mammon. On ne peut pas demander à une nation qui a recouvré son indépendance il y a un siècle, de renoncer à sa singularité, à son identité, à ses habitudes, pour faire plaisir à monsieur JUNCKER ou à monsieur MOSCOVICI, sans compter monsieur SOROS, proprement éjecté de la Hongrie, sa patrie première : l'argent ne peut pas tout.
L’Europe est est une belle idée, et il convient de la promouvoir et de l’aimer. La Commission de Bruxelles est une mauvaise institution, anti-démocratique, technocratique, déconnectée du réel, et qui se soucie de l’identité européenne comme d’une guigne. Il convient de la supprimer ou de la réformer.
Le seul système qui conviendrait à l'Europe est celui d’une Confédération à la mode helvétique, où l’institution du référendum d’initiative populaire, et l’obligation d’une double majorité pour que son résultat soit légitime, permettent de garantir la démocratie et le respect des minorités. Cette double majorité est fondée d’une part sur la majorité des votants, et d’autre part sur la majorité des cantons, ce que résume la belle formule : « Le Peuple et les Cantons ont adopté etc. ».
Tant que l’on montrera du doigt les Hongrois, les Italiens, les Polonais ou les Tchèques qui ne veulent pas s’égaliser à la mode de Bruxelles, on favorisera la montée des partis eurosceptiques (qui ne sont pas forcément nazis ou fascistes). Il est trop commode de condamner sans essayer de comprendre. Les responsables sont ces fonctionnaires apatrides sans âme, sans culture, et sans empathie, qui défendent leur pré carré et ce qu'ils appellent l'intérêt général, lequel n'a qu'un très lointain rapport avec le bien commun.
-
CHRONIQUE DES CINGLÉS.
-
Elles sont blanches mais veulent se faire passer pour noires !
-
CHRONIQUE DES MENSONGES SOCIÉTAUX, ET DES HOMMES QUI LES DÉNONCENT.
-
Papa TOURAINE a dû être dans ses petits souliers !

Action des Sentinelles.
-
CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
-
Il n’est jamais trop tard pour bien faire. DAVET et LHOMME ouvrent les yeux, voient le réel et ne veulent point mentir.

Ces questions rejoignent celle de l'angoisse devant la perte del'identité
-
CHRONIQUE DU 11 NOVEMBRE, DE LA SAINT MARTIN ET DE LA RENAISSANCE DE LA POLOGNE.
-
Foch rend hommage à un officier romain.

Les bobards du journal Le Parisien.
Le titre de l’article est d’une rare duplicité. Il y a eu, dit ce pauvre poulet, plus de morts portant le prénom de Mohamed que celui de Martin, pendant la grande guerre. Le lecteur qui ne va pas trop profond en conclut qu’il y a eu plus de soldats français d’origine nord-africaine qui ont été tués que de soldats nés en France. Si le prénom, au lieu d’être Martin, avait été celui de Népomucène ou d’Éleuthère, les lecteurs auraient tout de suite compris qu’il s’agissait de comparer des prénoms rares. Mais Martin, sans être très fréquent, l’était assez pour entretenir une savante confusion qui pue l’antiracisme de commande. Les journalistes qui ont commis cet article sont vraiment indignes. Voilà qui ne m’empêche pas de saluer avec émotion la mémoire de nos compatriotes d’outre-méditerranée qui ont donné leur vie pour une patrie en laquelle ils avaient foi, et qui portaient le prénom de leur Prophète. Allez faire comprendre ça aux imbéciles ! Pas facile ! Que tous les Mohamed morts pour la France soient pieusement honorés par elle.

Fausses nouvelles des médias qui qualifient de nazis les patriotes polonais. Ne plus lire Le Monde, ni Libération ni Le Nouvel Observateur et même Le Figaro. Les rédactions en place mentent, car elles ont peur. Les Polonais entendent être maître chez eux et ils ne veulent ni du nazisme (dont ils furent les premières victimes, on a tendance à l'oublier) ni du communisme (sous le joug duquel ils n'ont jamais plié). Vive la Pologne



mardi 30 octobre 2018

Mardi 30 octobre 2018. Mes chroniques. Les "Experts" contre le bon sens !


-
MES CHRONIQUES.
-
CHRONIQUE DE L’ARROGANCE ET DU MÉPRIS.
-
Voilà bien le genre d’hommes qu’il convient d’écarter à tout jamais du pouvoir. Monsieur GRIVEAUX, à l’image de son maître, insulte les Français.
Et non seulement il est arrogant, mais c’est un malotru, un superbe spécimen de ces imbéciles si bien décrits par notre cher BERNANOS. Monsieur GRIVEAUX appartient à la race haïssable des experts qui savent tout mais ne savent que ça. Pour lui, tous les problèmes, quelle que soit leur nature, ont des solutions OBJECTIVES, devant lesquelles les citoyens doivent s’incliner, même contre leur conscience ou leurs sentiments. Monsieur GRIVEAUX oublie un élément très important, celui de la subjectivité sociale et de la préservation du capital social par les communautés humaines. Et c’est ce qui permet aux imbéciles susnommés de taxer de populisme les propositions de quelques hommes et femmes politiques qui, eux, entendent les clameurs du peuple. C’est ce qui leur permet de dézinguer Salvini, Trump, Orban, Bolsonaro, les Tchèques, les Polonais, les Autrichiens, ce qui fait tout de même beaucoup de monde. Ils n’ont strictement rien compris. Bobos ils sont, bobos ils restent. Incidemment, il convient de signaler que le Benjamin a été socialiste avant de devenir marcheur !
-
CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE, POUR L’EUROPE ET POUR LE MONDE.
-
Les Bretons ne se laissent pas faire.

Si ces immigrés clandestins sont chrétiens, je comprends la décision de l’évêque de Nantes.

Je doute cependant que ces immigrés syriens l’aient été !

Tout royaume divisé contre lui-même est destiné à périr. Cet agresseur de coreligionnaires ne semble pas avoir compris l'aphorisme christique.

Et toujours SOROS qui à coups de millions veut dézinguer TRUMP, mais à coup de millions joués en bourse n’hésite pas à plonger dans la misère des millions de familles.


Même les Turcs s’y mettent !

Et aussi les Béninois de Quimper !
-
CHRONIQUE DES EXPERTS AUTOPROCLAMÉS ET DES GENS DE BON SENS.
-
Voilà comment on prétend être objectif : monsieur ZEMOUR n’étant pas historien ne peut se prévaloir d’une quelconque expertise contre un « historien » sélectionné par la rédaction de BFMTV, medium dont l’objectivité est évidente !
Ce qu’Éric ZEMMOUR défend, indépendamment de la rationalité évidente de ses arguments, c’est précisément la subjectivité sociale que ne veulent plus prendre en compte les MACRON, GRIVEAUX, CASTANER, etc. En fait j’ai le sentiment que les « élites » avec ces manipulations grossières, tentent de retarder leur éviction définitive du champ du pouvoir.

GUILLUY et SMITH ont dit la vérité. Des « experts » prétendent qu’ils ne sont pas compétents. Voilà comment on attaque des chercheurs qui osent dire le réel, lequel justement prend en compte la subjectivité sociale. La méthode est bien connue qui consiste à disqualifier le messager pour disqualifier son message !

Comme le dit l’article, des échecs comme ça on en veut beaucoup. (L’art du mensonge élevé à un degré rarement atteint par la presse aux ordres du mondialisme.) Regardez les cartes et concluez vous-mêmes !
-
CHRONIQUE DU 11 NOVEMBRE.
-
Cameluquet n’a rien compris. Lui aussi, il est dans le déni du réel, et il piétine allègrement l’ordre symbolique qui depuis des décennies avait plongé notre chère patrie dans le souvenir de ses morts, de ses sacrifices, rendus inutiles par des prétendues réconciliations contemporaines qui n’ont pas lieu d’être, car ce n’est pas cette Allemagne-là qui est en cause.
J’ai fréquenté et apprécié de nombreux collègues de l’Université de Fribourg en Brisgau. Ils me parlaient très librement de cette guerre. Ils acceptaient la défaite militaire, mais ils détestaient CLÉMENCEAU qu’ils rendaient responsables des malheurs de l’Allemagne des années 1930-1945.

Bien que je ne partage pas l’analyse du général Bruno DARY, un homme extraordinaire qui a joué un rôle important lors des grandes manifestations contre la loi TAUBIRA, je pense qu’il est intellectuellement honnête de donner la parole à un  défenseur de la position de monsieur MACRON. Notons qu’elle a paru sur le site du Boulevard Voltaire qui fait preuve ainsi de son ouverture d’esprit !

Et un avis opposé, toujours sur le site du Boulevard Voltaire.
-
CHRONIQUE DU CATHOLICISME.
-
L’avis motivé d’un écrivain contemporain.

L’imbécillité de monsieur TROUSSEL qui veut se faire bien voir de ses électeurs musulmans ! Lisez ça ! C’est à se bidonner.


mercredi 12 septembre 2018

Dimanche 09 décembre 2018. Note brève : populisme, populaire, peuple


-
Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel
-
QUI VEUT NOYER SON CHIEN ETC.
-
Pour bien comprendre le tour de passe-passe honteux auquel se prêtent des journalistes aveugles ou stipendiés, en parlant de populisme, je vous livre ces quelques réflexions de mon cher LANZA del VASTO.

"Le mot populaire a trois sens.
Le premier sens, c’est : commun, banal, vulgaire.
Le second sens, c’est : célèbre au point d’être connu de tout le monde.
Le troisième sens, c’est : issu du peuple.
[…]
Il s’est trouvé des érudits pour nier l’existence d’une tradition populaire, pour confondre systématiquement les trois sens du mot […].
(LANZA parle ici des chansons dites populaires, mais il me semble qu’il voit très bien l’usage idéologique que peuvent faire du mot populaire substantiver en populisme, en connotant le mot essentiellement dans le côté vulgaire, banal, commun).
-
L’article de Causeur dont je donne ci-dessous le lien illustre à merveille la confusion volontaire que les médias mondialisants, cosmopolites, matérialistes,  entretiennent sur les réactions des peuples qui se sentent menacés dans leur identité. Je vous demande instamment de lire cet article remarquable.


Pourquoi des journaux comme L’aliénation (alias Libération) ou Le journal des bobos (alias Le Monde) traitent-ils de populistes les votes de ceux qui ne pensent pas comme eux et qui défendent ce que Christophe GUILLUY appelle fort justement leur capital social ?
Le Peuple est-il oui ou non souverain ? A-t-on le droit de déclarer que monsieur JOFFRIN est le meilleur défenseur d’un monde sans pitié qui ne connaît que la concurrence, le marché, le commerce, la banque et l’exploitation économique des migrants, clandestins ou non (dussent au passage quelques citoyens innocents être tués à l’arme blanche et quelques autres, non moins innocentes, violées ou injuriées). Monsieur JOFFRIN ignore ce que signifie de vivre dans un HLM multiculturel où l’État a laissé s’installer la drogue, le non droit, la violence, et les trafics en tous genres. Monsieur JOFFRIN ignore ce que pensent les conducteurs des bus nantais qui quotidiennement se font injurier ou violenter par des « chances pour la France » (un exemple parmi d’autres). Ne parlons pas de l’inénarrable Alain MINC qui traîne sa nonchalante arrogance dans les salons des ministères, le conseil d’administration ou quelque chose d’approchant du Journal des bobos, et fait des conférences d’une fulgurante vacuité sur des problèmes qu’il ne connaît pas.
Je dénonce ici l’usage que les médias font du mot populiste pour disqualifier une importante fraction du peuple qui exprime sa peur, ses frustrations, ses difficultés de vivre dans un système politique qui nie les violences auxquelles il est confronté.
Quant aux crétins patentés qui fustigent les Autrichiens, les Hongrois ou les Polonais, ils feraient mieux d’apprendre l’histoire et de comprendre les très antiques raisons qui poussent ces peuples à défendre leur identité : s’il n’y avait pas eu la victoire de LÉPANTE et don Juan d’Autriche pour défaire la flotte des Turcs en octobre 1571, si le roi de Pologne Jean SOBIESKI n'était pas venu seconder l’empereur d’Autriche pour l'aider écraser les troupes turques assiégeant Vienne en 1683, que seraient devenus ces nations ? Quant aux Hongrois, ils se souviennent aussi des mongols, dont les Turcs osmanlis sont les cousins, et les susdits ne leur ont pas laissé que de bons souvenirs.
Bien entendu, je partage l’avis de Causeur. Les solutions simplistes et radicales ne sont jamais efficaces, mais j’ai tout de même le droit de dénoncer ces médias qui ne cessent de mentir, le dernier mensonge en date étant la manière dont l’AFP a rendu compte des manifestations de CHEMNITZ et de la prétendue chasse collective aux migrants qui n’a jamais eu lieu. Rappelons tout de même que ces manifestations faisaient suite à l’assassinat d’un jeune allemand par un migrant demandeur d'asile.
Mais ces réactions sont paraît-il illégitimes (Cf. un excellent article :


C’est à se demander si la motivation profonde des médias n’est pas d’exacerber ce qu’ils appellent le populisme afin de faire advenir le pire des régimes qui soit, celui que par exemple monsieur MACRON fait miroiter à des Français éberlués par tant de culot, en jouant de leur influence laquelle sent très fortement l'odeur du fric.

mardi 9 mai 2017

09 mai 2017. Note brève. Premier billet du jour

-
Le mot populisme a été inventé par ceux qui savent, peuvent et veulent pour empêcher d’agir ceux qui veulent mais ne savent ni ne peuvent ce que peuvent et savent les inventeurs du mot.
-
Je m'efforcerai désormais de produire deux billets quotidiens : une note brève, et un billet consacré aux Nouvelles de la Résistance. Je supprime, sauf circonstances exceptionnelles, la section 3, Informations diverses.

dimanche 27 novembre 2016

27 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Bobos, populisme et démocratie

-
Combien de fois faudrait-il que je le répétasse ?

Non, ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Les Temps modernes se distinguent des périodes historiques qui les ont précédés en ce qu’ils se définissent à partir d’une rupture effectuée par rapport à ce qui leur est antérieur, et pour lequel ils ont inventé le terme de « Moyen Âge ». Or, l’image complaisante que la modernité a d’elle-même camoufle un fait moins réjouissant. La Modernité vit du passé, comme l’a remarqué, peut-être le premier, TOCQUEVILLE. La démocratie, dont celui-ci a pu observer le fonctionnement aux États-Unis, n’est viable que tant que les citoyens sont animés de vertus qui ne sont pas d’origine démocratique, mais qu’ils ont héritées d’époques plus anciennes que celle-ci."
In
Rémi BRAGUE.
Modérément moderne.
Flammarion, Paris, 2014, p. 19.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Nombre d’événements politiques récents illustrent à merveille le constat de Rémi BRAGUE : le Brexit, le référendum grec, l’élection de Donald Trump, le réveil d’une antique conscience chrétienne en France, la réaction des Polonais ou des Hongrois aux empiétements de l’Union européenne et du Président de la Commission, monsieur JUNCKER, la réaction des Moldaves et des Bulgares lors des récentes élections législatives, tout cela montre à l’évidence que la marche forcée à la mondialisation, si elle ne tient pas compte des subjectivités sociales, ne peut conduire qu’à la réaction des peuples, conscients de leur originalité, de leur génie propre, de leur histoire, c’est-à-dire d’un passé qui ne se peut effacer de la mémoire collective.
Le millionnaire SOROS peut payer de ses deniers des manifestants pour protester de la manière la plus artificielle qui soit contre l’élection de Donald TRUMP, le Peuple américain n’est pas dupe.
Avez-vous remarqué comment les mondialisateurs tentent de court-circuiter l’opinion du Peuple ? En Grande-Bretagne, les politologues patentés, qui ont tout intérêt au maintien de leur pays dans l’Union Européenne, commencent à dire que le référendum sur le Brexit n’est que consultatif et une cour suprême du Royaume-Uni exige que le Parlement se prononce sur cette question malgré l’avis majoritaire des Britanniques.
En France, un référendum montre que les Français ne veulent pas du Traité Constitutionnel. Qu’à cela ne tienne. On fait voter par le Parlement la ratification du Traité de Lisbonne qui reprend presque mot pour mot les termes du Traité rebuté.
En somme, les élites financières, médiatiques, politiques, se moquent de l’avis du Peuple, parce qu’elles prétendent avoir des solutions objectives aux problèmes posés par la vie en société. On voit le succès de ces imbéciles bernanosiens : chômage, relégation du Peuple en périphérie des sanctuaires bobos, communautarisme protecteur, désertification des campagnes, appauvrissement de nos agriculteurs.
Les réactions du Peuple, ces messieurs-dames estiment que c’est l’expression d’un populisme de mauvais aloi, d’une démagogie honteuse, et qu’il convient de guider ceux qui n’ont pas la clairvoyance nécessaire pour approuver des solutions profitables à quelques-uns au détriment du plus grand nombre.
Supposons qu’il y ait du vrai dans cette opinion (ce qui est discutable), pourquoi ne pas essayer de l’analyser et de la comprendre ? Et si ces réactions populaires traduisaient un attachement à des valeurs et à des vertus sans lesquelles la démocratie ne peut pas vivre ? Il y a là matière à réflexion !
Si notre démocratie est malade et risque de mourir, c’est que nous ne l’avons pas nourrie de valeurs qui ne sont pas d’origine démocratique : sens de l’honneur, sens du territoire, sens des solidarités intergénérationnelles, par exemple.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Enfin une réaction des juges pakistanais !

-
Mais pas des policiers égyptiens !






dimanche 13 novembre 2016

13 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Deux hommes en un : être ou paraître, il faut choisir !

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"François HOLLANDE, et le constat vaut aussi pour son action intérieure, est plus un gestionnaire qu’un visionnaire. Un technocrate d’élite, pur produit de la méritocratie républicaine, doublé d’un homme raisonnable, souvent calculateur, dont la vie n’aura pas vraiment été traversée par le souffle de l’épopée…"
In
Gérard DAVET et Fabrice LHOMME.
“Un Président ne devrait pas dire ça…” Les secrets d’un quinquennat.
Stock, Paris, 2016, p. 528
-
2. COMMENTAIRES.
-
J’ai presque achevé la lecture de l’énorme pavé (662 pages !) que DAVET et LHOMME ont consacré au quinquennat de François HOLLANDE. Sans doute vais-je étonner plus d’un de mes lecteurs habituels si je dis que le portrait tracé par ces deux journalistes, (commodément classés à gauche mais factuels dans leurs rapports), est celui d’un homme sympathique et bon vivant en son privé : calculateur, réaliste, pragmatique certes, d’une intelligence aiguë et d’un cynisme sans égal, certes, et surtout d’une incroyable naïveté, pour ne pas dire d’une crédulité inouïe, et d’une grande fidélité en amitié. Mais ce portrait montre très bien la faille, la béance, la faute d’un homme qui finalement mérite plus de compassion que de jugement. Sa faute, sa grande faute, c’est d’avoir négligé la subjectivité sociale du peuple français, d’avoir méprisé ce que les grosses têtes de l’économie, de la statistique, de la sociologie, de la politologie, du journalisme, appelle le populisme, lequel évoque le populo, les mains calleuses et les banlieues crades (qu’on me pardonne ce mot). Tout est passé par la tête et, en apparence du moins, rien par le coeur.
En réalité ce sont les analyses de Marc WEINSTEIN, dont j’ai déjà parlé ici à plusieurs reprises, qui m’ont poussé à ce constat. Les experts du monde entier peuvent avoir les motifs les plus objectifs de tirer des conclusions non moins objectives qui s’imposent à l’homme politique raisonnable, les conseillers les plus méritants peuvent donner au prince les éléments non moins objectifs qui, selon eux, sont de nature à aller dans le sens du progrès (considéré comme extensible à l’infini), cette objectivité même est par essence totalitaire, si elle va à l’encontre des sentiments du peuple.
Ce que ces élites françaises appellent le populisme, c’est justement le sentiment subjectif, partagé par un grand nombre de citoyens, (subjectivité sociale), peut-être irrationnel, peut-être simpliste, qu’il y a d’autres solutions à leur maux que la mondialisation, l’Europe à la JUNCKER, l’ouverture inconsidérée de nos frontières à toutes les marchandises et à tous les hommes. Or, tant que les solutions dites populistes n’ont pas été mises en pratique, il n’y a aucun moyen de savoir si elles sont opératoires ou non. Toutes les objections dévalorisantes sur le « repli moisi sur soi », sur la catastrophe que serait la régularisation des flux de marchandises, sur la sortie d’une Europe devenue un gigantesque lupanar pour les firmes internationales, sont des préjugés dévalorisants, fondés sur ce qui se prétend science économique, science politique, et technoscience.
Le Brexit, l’élection de TRUMP, l’élection de TSIPRAS, la montée du FN ne sont que les expressions d’une exaspération croissante contre ces experts et élites en tout genre qui, sans aucun mandat électif, imposent au prince leurs solutions objectives (parce que ce sont les leurs !). Nous n’en avons pas fini avec le populisme Et, personnellement, je ne m’en plaindrai pas, tant, pour les avoir fréquentées quand j’étais en activité à l’Université de Strasbourg, j’ai pu constater l’arrogance de ces hauts fonctionnaires qui traitaient de haut un président d’Université autrement plus humain, doué, et aimé que leur petite personne arrogante et remplie d'elle-même.
La vérité m'oblige à dire enfin, que pur produit du socialisme, monsieur HOLLANDE ne peut pas être autrement que totalitaire; fût-ce à son corps défendant.

PS : j'en profite pour présenter mes excuses à Gérard DAVET et Fabrice LHOMME que j'ai injustement accusés (sur la foi de rapports biaisés) de manipulation dans l'affaire FILLON-JOUYET.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Bonne nouvelle venue du Mexique.

-
Les cochons de votants ! Excellent article qui éclaire la citation du jour.

-
Le populisme à l’essai !


dimanche 2 août 2015

02 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance : le populisme vu par madame Delaunay ? Je me marre

-
Chers lecteurs,

J'avoue que ma paresse vacancière m'a fait délaisser mes billets. Cependant je ne voudrais pas laisser passer ce jour sans porter à votre connaissance cet article de Caroline ARTHUS paru sur le site du Boulevard Voltaire que je pille sans vergogne, car il faut bien partager les trésors, non ?

"Pour Michèle Delaunay, Le Figaro fait preuve d’un populisme atroce

Vous vous souvenez de Michèle Delaunay, ancien ministre délégué aux Personnes âgées et à l'Autonomie, sous le gouvernement Ayrault ?

Ancien chef d'entreprise

Vous vous souvenez de Michèle Delaunay, ancien ministre délégué aux Personnes âgées et à l’Autonomie, sous le gouvernement Ayrault ? Dans un tweet du 27 juillet, elle a exprimé sa colère.
En cause, le « titre honteux du Figaro » : « Le 29 juillet, les Français commenceront à travailler pour eux et plus seulement pour remplir les caisses de l’État. » 
« Cette présentation, et en particulier l’expression “remplir les caisses de l’État”, est délétère sur tous les plans. On a envie de répondre : “Et s’ils sont malades, ils se soigneront eux-mêmes au lieu d’aller à l’hosto, s’ils sont agressés, ils se défendront à coup de parapluie, etc.” La dévalorisation de l’impôt relève d’un populisme atroce. »
Madame Delaunay ? Cancérologue, ancien chef de clinique, députée socialiste, mariée, sans enfant, au moment de rendre public son patrimoine élevé à 5,4 millions d’euros, vivra « une épreuve au premier sens du terme ». Le fruit de deux carrières professionnelles et d’héritages. Rien de mal à cela. Et, pour la députée,« l’essentiel de ce que m’ont légué mes parents n’est pas un patrimoine immobilier. C’est le sens du travail et le courage. » Une « héritière », donc, que l’école n’a pas arrachée à tous ses déterminismes. Une héritière parée de nobles vertus, qui confiait, au Point, en 2013, ne savoir « que travailler ».

Curieuses déclarations quand, en 2012, elle qualifiait l’expression sarkozyste« travailler plus pour gagner plus » de « détestable »… Pour la députée, « […] si le salaire doit bien être la juste contrepartie du travail, il n’en est ni la finalité, encore moins le seul objet ». Le salarié français ne peut se permettre semblable grandeur d’âme, lui qui travaille 210 jours de l’année pour la collectivité contre 155 jours pour lui et sa famille. Il est vrai que madame la députée perçoit un traitement de 7.200 euros non imposable…
Seulement voilà, les Français, éternels insatisfaits, râlent d’être pressés comme des citrons, alors qu’ils devraient se réjouir de remplir les caisses de l’État pour leur santé ! Sauf que, selon le sondage Sofinscop, baromètre de la consommation de janvier 2015, 60 % des sondés déclarent avoir déjà renoncé à se soigner. Madame Delaunay n’est pas au courant ?
Pas au courant non plus des agressions qui ne cessent de se multiplier, du « sentiment d’insécurité » qui va crescendo, parce que des policiers reçoivent parfois l’ordre de ne pas intervenir ? Mais non, les Français devraient sauter de joie de savoir une partie de leurs impôts partir en fumée !
Clairement, n’est-ce pas honteux, la précarité des uns contre l’immuabilité des autres sous un gouvernement qui n’a que le mot égalité à la bouche ? Qui plus est, dans un pays en faillite ? N’est-ce pas honteux de troquer le mot « peuple » pour celui de populisme, rendu arbitrairement péjoratif ? N’est-ce pas honteux de parler de « dévalorisation de l’impôt » aux Français qui s’en acquittent avec peine quand un Cahuzac et un Thévenoud s’empressaient de s’y soustraire sans remords ? Quand une Saal utilise sans vergogne l’argent du contribuable ? Quand on en paie soi-même si peu pour ses indemnités de député (Le Nouvel Obs, en avril 2013, parlait de « paradis fiscal des députés et sénateurs ») ?
N’est-ce pas cela l’« atroce », d’entendre une élue socialiste, déconnectée des réalités quotidiennes, s’exprimer au peuple qui les subit, avec une telle morgue"

Caroline ARTUS

Allez, je me marre !