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mardi 1 octobre 2019

Mardi 01er octobre 2019. Scènes ordinaires dans la vie d'un père !


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SCÈNES ORDINAIRES DANS LA VIE D'UN PERE.
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Place de la primatiale saint Jean à Lyon. Il fait un temps splendide. Saint Jean a ceci de réconfortant pour les fidèles fatigués que, de part et d’autre des porches, il y a, courant le long de la façade, des ressauts de pierres de taille qui font saillie hors des murs et peuvent servir de bancs.
Nous sommes le 13 septembre. On se croirait encore en été. Nous avons marché tout le matin dans cette ville superbe, et, comme je connais bien la primatiale, son horloge et la salle du trésor, et que je suis harassé, j’ai laissé mes amis visiter le saint sanctuaire et je me suis assis sur l’un de ces bancs providentiels.
De l’autre côté du porche, assis sur le banc de pierre qui fait pendant à celui sur lequel je me repose, il y a un jeune couple. Etrangers, sans aucun doute, car ils parlent entre eux une langue que je ne puis identifier de là où je suis placé. Le papa a solidement calé sur ses genoux un petit bébé, une petite, une toute petite, qui n’a pas pas trois mois sans doute. Elle est minuscule, fragile et belle. La maman assise à côté regarde sa fille. Le papa, lui, donne le biberon à son enfant qui ne fait que le fixer avec des yeux qui savent ce qu’est l’amour. La scène est très exactement trinitaire et illustre avec puissance, ce qui depuis la nuit des temps (the sands of times disent joliment les américains), fait la famille et que des fous veulent déconstruire. Enfin, après un temps assez long, le biberon est vide. Le papa dépose délicatement son enfant dans la poussette, et ils s’en vont, sans savoir qu’ils sont l’image de la Sainte Famille. Oui, celle dont MARX disait qu’il faut détruire la famille pour détruire l’image de Sainte Famille.
Monsieur MACRON, madame BUZYN, et tous les sbires de la macronie, sans le savoir pour certains, en le sachant pour d’autres, veulent détruire dans l’esprit des Français, l’image de la Sainte Famille, et achever ainsi l’épouvantable apostasie de notre patrie. Nous ne sommes pas obligés de leur obéir.

Il est plombier. Il est venu faire quelques réparations, il y a huit jours, dans notre appartement. Il a dit à ma femme qu’il venait d’avoir un petit garçon. Il a trois semaines. Je le félicite en répétant le prénom de l’enfant et en prenant de ses nouvelles : Comment va N… ? Sans réfléchir, il me répond que N… G… (G est le patronyme de l’enfant : PATRONYME, nom du père) va bien et il redit fièrement N… G.... Je le revois hier dans la rue ; avec cet enfant, il continue la lignée familiale, me répond-t-il, quand je lui demande des nouvelles de N… G… (je redonne le nom en entier). Il y a de la fierté, de l’amour dans la voix, et cette incroyable allégresse d’avoir été l’engendreur et d’être le père de cet enfant chéri.
Monsieur MACRON, madame BUZYN et tous les sbires de la macronie n’ont que faire de l’idée que l’homme s’inscrit dans un lignage, qu’il en a hérité les histoires, les qualités et les défauts, et qu’il lui importe de transmettre les unes et de remédier aux autres. Ils atomisent l’être humain pour mieux l’asservir au pouvoir d’un état tentaculaire et tyrannique. Nous ne sommes pas obligés de les respecter. Nous sommes hélas contraints de leur obéir car ils ont la force (ou ce qu’ils croient être la force) à leur botte.

Samedi 29 septembre. Je passe une partie de l’après-midi avec le jeune papa (il a 22 ans) d’un petit garçon de 7 mois. Il a mis Pâques avant les Rameaux, comme on disait jadis à propos des jeunes gens et des jeunes filles qui, allant vite en besogne, concevaient un enfant avant d’être mariés. Je le vois tenant son enfant dans ses bras, le couvrant de baisers, et je vois l’enfant, dans un demi-sourire soutenir le regard attendri de son père. Le temps est venu de faire le biberon. Quel soin ! On mesure le lait en poudre au milligramme près, et l’eau ne doit point dépasser le trait imparti par le pédiatre. Nous allons nous promener. Il pousse doucement le landau. Et il me revient cette phrase qu’il a dite il y a quelques mois, regardant avec amour l’enfant qui vient de naître et qu'il a engendré : « Et quand on pense que nous avons failli te tuer ! ». Je bénis ce jeune homme que j’aime comme un fils spirituel. Il a eu très exactement la PAROLE de vie.
Monsieur MACRON, madame BUZYN (que j’ai envie de l’appeler la mère BUZYN comme d’autres parlent de la mère POULARD et de sa fameuse omelette) qui veut favoriser encore plus l’accès à l’avortement, c’est à dire contribuer à dissocier la sexualité de son rôle éventuel (je dis bien éventuel, car toutes les relations sexuelles ne sont pas fécondes ; la nature est bien faite) dans la procréation, et tous les sbires de la macronie n’ont sans doute jamais eu l’occasion de dire, contemplant l’enfant qu’ils ont laissé vivre : « Quand on pense qu’on a failli te tuer ». Cette expérience leur manque. Car pour eux, comme pour tant d’autres contemporains, le réel et la nature, l’expérience et son analyse n’ont aucun intérêt. Ce qui compte c’est l’idée a priori et son exploitation pour la prise du pouvoir.

Bien entendu, je garantis l’authenticité absolue de ces histoires. Elles se sont déroulées sur une période d'un peu plus 15 jours et je ne les ai pas sollicitées. Et ces imbéciles, ces menteurs, ces apprentis sorciers, veulent priver un enfant de son père, pour satisfaire un quarteron de lesbiennes, dont certaines sont de véritables furies (pas toutes). Nous irons manifester le 6 octobre. Rendez-vous Place Edmond Rostand.

lundi 12 décembre 2016

11 décembre. Nouvelle de la Résistance. Cloisons épaisses ; lumière libératrice !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il n’y a qu’une seule libération véritable, c’est celle qui supprime les épaisses cloisons qui séparent les hommes ; il n’y a qu’une contrainte supportable, c’est celle de la lumière."
In
Alfred SAUVY.
Mythologie de notre temps. (Collection "Études et documents Payot." [Série Politique et économique.])
Payot, Paris, 1966, p. 286.
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2. COMMENTAIRES.
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Alfred SAUVY n’est certes pas un pilier de sacristie. Mais que dirait-il s’il voyait comment la Fête des Lumières, à Lyon, jadis destinée à célébrer la Fête de l’Immaculée Conception, s’est transformée en un immense barnum municipal, mélangeant les feux des néons, l’odeur des saucisses frites, la foule compacte des consommateurs, une foule qui ignore jusqu’à la signification ou du moins l’origine de cette très ancienne fête ?
Et voilà que des cloisons épaisses viennent avec cette fête laïcisée séparer les hommes : ceux qui peuvent payer les attractions et les restaurations rapides, ceux qui sont atterrés par l’étalage de ce paganisme impudent, et les pauvres qui ne peuvent que voir la lumière. Mais il se trouve que pour eux c’est la seule contrainte supportable et qu’ils peuvent entendre la parole que Jésus dit aux envoyés de Jean le Baptiste alors en prison : La Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres.
Heureux les Lyonnais qui ont mis des lumignons à leurs fenêtres pour célébrer Marie !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Les philosophes français contemporains broient du vent car ils ignorent les questions que posent les sciences de la nature !


lundi 23 novembre 2015

23 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Mon Royaume n'est pas de ce monde...

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Le temps n'est pas encore venu de demander des comptes à la clique des politiciens qui nous ont conduit depuis 30 ans au bord du gouffre. Souvenez-vous :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté ! 

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1. La citation du jour.
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(Site de "l'Evangile au quotidien", en la fête du Christ Roi). Commentaire de l'Evangile d'hier.

Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermons sur l'évangile de Jean, n°115 

"« Mon royaume ne vient pas de ce monde »


Écoutez tous, juifs et gentils... ; écoutez, tous les royaumes de la terre ! Je n'empêche pas votre domination sur ce monde, « mon Royaume n'est pas de ce monde » (Jn 18,36). Ne craignez donc pas de cette crainte insensée qui a saisi Hérode quand on lui a annoncé ma naissance... Non, dit le Sauveur, « mon Royaume n'est pas de ce monde ». Venez tous à un Royaume qui n'est pas de ce monde ; venez-y par la foi ; que la crainte ne vous rende pas cruels. Il est vrai que, dans une prophétie, le Fils de Dieu dit en parlant du Père : « Par lui, j'ai été établi roi sur Sion, sur sa montagne sainte » (Ps 2,6). Mais cette Sion et cette montagne ne sont pas de ce monde.
Qu'est-ce en effet que son Royaume ? Ce sont ceux qui croient en lui, ceux à qui il dit : « Vous n'êtes pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde » (cf Jn 17,16). Et pourtant, il veut qu'ils soient dans le monde ; il prie son Père : « Je ne te demande pas de les retirer du monde mais de les garder du mal » (Jn 17,15). Car il n'a pas dit : « Mon Royaume n'est pas dans ce monde » mais bien : « Il n'est pas de ce monde ; s'il était de ce monde, mes serviteurs viendraient combattre pour que je ne sois pas livré ». 

En effet, son Royaume est vraiment ici sur terre jusqu'à la fin du monde ; jusqu'à la moisson l'ivraie est mêlée au bon grain (Mt 13,24s)... Son Royaume n'est pas d'ici car il est comme un voyageur dans ce monde. A ceux sur qui il règne, il dit : « Vous n'êtes pas du monde, car je vous ai choisis du milieu du monde » (Jn 15,19). Ils étaient donc de ce monde, quand ils n'étaient pas encore son Royaume et qu'ils appartenaient au prince de ce monde (Jn 12,3)... Tous ceux qui sont engendrés de la race d'Adam pécheur appartiennent à ce monde ; tous ceux qui ont été régénérés en Jésus Christ appartiennent à son Royaume et ne sont plus de ce monde. « Dieu nous a en effet arrachés à la puissance des ténèbres et nous a transférés dans le Royaume de son Fils bien-aimé » (Col 1,13)."
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2. Commentaires.
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C'est à dessein que je cite aujourd'hui le grand saint AUGUSTIN. Africain du Nord, Kabyle ; c'est un puissant génie. Il a écrit la Cité de Dieu, immense livre (que je n'ai pas lu, mais dont je n'ai connu que le plan, assez explicite) dans lequel il affirme que le règne de Dieu n'est pas un règne terrestre. Le livre a été écrit après le sac de Rome par les barbares... Son titre exact est : De civitate Dei contra paganos : La Cité de Dieu contre les païens.
Un tel titre doit bien nous faire réfléchir. Ceux qui se servent de l'épée périront par l'épée.
J'en resterai là aujourd'hui.
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3. Informations diverses.
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Rapportés par le site Aletéia, ces propos de Mère TERESA.

La vie est beauté, admire-la,
La vie est félicité, profites-en,
La vie est un rêve, réalise-le,
La vie est un défi, relève-le,
La vie est un devoir, fais-le,
La vie est un jeu, joue-le,
La vie est précieuse, soigne-la bien,
La vie est richesse, conserve-la,
La vie est amour, jouis-en,
La vie est un mystère, pénètre-le,
La vie est une promesse, tiens-la,
La vie est tristesse, dépasse-la,
La vie est un hymne, chante-le,
La vie est un combat, accepte-le,
La vie est une tragédie, lutte avec elle,
La vie est une aventure, ose-la,
La vie est bonheur, mérite-le,
La vie est la vie, défends-la.
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Annonce. Les veilleurs de Maisons-Laffite : le 2 décembre, gare du RER à  20 h 40.

Thème :
Qui est attaqué ?
L'amour chasse la peur.




J'y serai, en tant qu'ancien mansonien et co-animateur.


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Le souffle puissant de la jeunesse chrétienne. 

Le groupe Glorious  chante le Notre Père lors d'une messe d'action de grâce à LYON.
(Merci à mon ami Dominique, spécialiste en pompe et tuyaux [ie. cardiologue].)

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=X7uBkTcx3Jg
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Commission d'enquête sur le financement de l'Etat islamique.

Signez la pétition de Jedan-Frédéric POISSON, mais autant vous dire que la très socialiste Elisabeth GUIGOU (qui fut très jolie et porte de très beaux tailleurs Chanel), Présidente de la Commission des Affaires étrangères s'oppose à la création de cette commission. Les pétroliers doivent se frotter les mains !

http://jfpoisson2016.fr/petition/

mardi 9 juin 2015

09 juin 2016. Nouvelles de la Résistance. Sans pitié, pas de morale ; ils n'en ont pas.

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Pour une fois, je changerai quelque peu la formule introductive de mes billets  quotidiens :

Il y a des cas où l'ignorance nous voile la vérité !
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1. La citation du jour.
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Il y a quelque temps, je vous faisais part d'une opinion de SCHOPENHAUER, cité par J. RIFKIN, et relative à l'empathie. L'opinion était tirée d'un ouvrage du philosophe intitulé Le Fondement de la morale. Je n'aime point trop me rapporter à des sources de sources, et je préfère aller à la source même. Voici, résumé par Alain ROGER qui a préfacé l'édition en ma possession, ce que SCHOPENHAUER dit du fondement de la morale dans ce livre que nos princes devraient tous avoir lu, ainsi que d'autres responsables ou pseudo-responsables politiques de par le monde.

"1. Le propre de l'action, positive ou négative, moralement bonne est d'être dirigée en vue de l'avantage ou du profit d'un autre.
2. Or, pour que mon action soit faite uniquement en vue d'un autre, il faut que le bien de cet autre soit pour moi, et directement, un motif, au même titre où mon bien à moi l'est d'ordinaire.
3. Or, c'est supposer que par un moyen quelconque je suis identifié avec lui, que toute différence entre moi et autrui est détruite, au moins jusqu'à un certain point, car c'est sur cette différence que repose justement mon égoïsme.
4. Or c'est là le phénomène quotidien de la pitié.
5. Cette pitié, voilà [par conséquent] le seul principe réel de toute justice spontanée et de toute vraie charité"


Afin que la citation soit bien comprise de tous, il s'agit d'un résumé de l'argumentation de SCHOPENHAUER par Alain ROGER. Mais j'ai consulté, bien sûr, la section 16. Je vous livre ici les axiomes N°4 et N°8  de SCHOPENHAUER lui-même, pour vous montrer que son argumentation n'a pas été trahi dans le résumé d'Alain ROGER :

"4. En conséquence, toute action se rapporte, comme à sa fin dernière, à quelque être susceptible d'éprouver le bien ou le mal.

"[...], égoïsme et valeur morale en fait d'actions, sont termes qui s'excluent. Un acte a-t-il pour motif un but égoïste ? il ne peut avoir aucune valeur morale. Veut-on qu'un acte ait une valeur morale ? qu'il n'ait pour motif, direct ou indirect, prochain ou éloigné, aucune fin égoïste."
In
Arthur SCHOPENHAUER.
Le fondement de la morale. Traduction d'Auguste BURDEAU, Introduction et notes d'Alain ROGER.
Le Livre de Poche N°4612, Classiques de la philosophie, Paris, 2014 (date du dépôt légal de cette édition dite 08).
La traduction d'Auguste BURDEAU date de 1879. Elle semble n'avoir jamais été égalée et des éditeurs comme Aubier  l'ont reprise en 1978.
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2. Commentaires.
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Nous sommes, avec cette argumentation serrée et, de mon point de vue, inattaquable, devant le problème majeur de la politique. Celle-ci ne peut être morale dans un système où des candidats sont en quête des suffrages de leur concitoyens, en vue leur intérêt personnel. Et quand bien-même, ils déclareraient vouloir le bien de tous, ils excluent du "tous", ceux qui ne pensent pas comme eux. Un pouvoir, dans cette optique, ne saurait être exercé moralement qu'à une première condition, nécessaire mais non suffisante : celui qui le détient ne doit pas l'avoir recherché. Il est clair qu'une telle situation ne se retrouve que dans deux conditions : (a) le tirage au sort (ce qui se pratiquait à ATHENES où l'on tirait au sort les magistrats au sein de la population des citoyens, les "métèques" en étant exclus) ; (b) la transmission héréditaire du pouvoir dans un  régime monarchique (dont Joseph de MAISTRE dit, avec des arguments intéressants, qu'il ne saurait être constitutionnel).
Le système politique que nous subissons est, par définition, un système d'expulsion et d'exclusion. Il consiste à créer de fausses différences (droite contre gauche, par exemple) dans un corps social fait d'êtres humains auxquels la pitié devrait nous identifier. SCHOPENHAUER, en faisant un long développement sur la notion de justice, voit bien le danger d'une totale indifférenciation et c'est justement ce qu'il appelle la "pitié" qui introduit à la justice. Ceux que la fortune a favorisé devraient avoir le coeur serré devant la pauvreté et de ce fait agiraient pour la combattre.
Ce n'est donc pas la loi, les impôts, l'assistance, la bureaucratie qui doivent nous inciter à la justice, c'est le choix moral fondamental de ne pas agir dans notre intérêt ou de nous abstenir d'agir afin de préserver les intérêts d'autrui.
Je dis et maintiens que les hommes qui nous gouvernent illustrent jusqu'à l'incandescence l'immoralité politique car il désigne un dedans et un dehors. Certains sont des frères ; d'autres des ennemis. Ils promouvent des lois sociétales en faveur d'une minorité de nos concitoyens (minorité dont la majeure partie ne demandait rien !) de façons à s'assurer l'appui financier de tel ou tel (Pierre BERGE) ou l'appui médiatique de tel autre (LGBT, médias inféodés à des mouvements de pensée que je ne me fatiguerai plus à nommer), exclusivement dans l'intérêt égoïste de leurs cibles électorales, et non pas dans l'intérêt de la patrie.
Ils n'ont aucune pitié pour l'enfant qui peut être privé de père ou de mère. Ils n'ont aucun respect pour les centaines de milliers de leurs concitoyens qui désapprouvent ces initiatives (en voyant bien leurs motivations et leur nocivité) ; en privilégiant à outrance l'individualisme, ils instaurent l'immoralité comme principe de vie. Leur responsabilité est immense dans le désastre qui s'annonce.
Pour être honnête, même si l'immoralité des responsables de l'opposition est moins vive, elle n'en est pas moins réelle. Et de ce point de vue, ils ne m'inspirent guère confiance !
Bref, ces gens n'ont pas de pitié, et par conséquent, ils n'ont pas de morale !
Dans un prochain billet, je m'efforcerai de vous montrer la cohérence des analyses combinés de René GIRARD, de Simone WEIL, de Gustave THIBON, de Paul RICOEUR et d'autres dont je fais mon miel (et j'espère le vôtre) depuis l'ouverture de ce Blog.
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3. Informations diverses.
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Les enfants des TERREAUX à LYON contre la GPA (via le salon beige).

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Hier à LYON, contre la GPA.

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Une chronique de Michel ONFRAY sur sur son site (Université populaire de CAEN, via le salon beige).


"(...) La gestation pour autrui, dont Pierre Bergé est le « penseur », se trouve définie par lui comme une location d’utérus dans l’esprit même où la caissière d’un supermarché louerait sa force de travail moyennant salaire ! On ne peut mieux transformer en marchandise et  le corps de la femme et la vie d’un enfant – sans parler du sperme ou de l’ovule des parents assimilés aux boulons, aux vis, aux pistons, aux rouages, aux ressorts d’une machine sans être.
Or, nous avons affaire à du vivant et le vivant n’est pas une marchandise, un produit monnayable. Car les pauvres, dont on ne veut même plus de la force de travail puisqu’elle est désormais assurée par des machines moins coûteuses, n’ont plus pour issue que de devenir eux-mêmes des machines en louant ou en vendant leurs corps ou leurs produits dérivés en pièces détachées. Dès lors : la prostitution devient location d’orifices ; les dons de sang, de sperme, d’organes, marché du sang, du sperme et des organes.  Que la droite libérale, qui veut que tout se vende, veuille aussi cela, n’est pas étonnant. Mais que ce qui se présente comme la « gauche » le veuille aussi est purement et simplement abject.
Le « droit à l’enfant » si souvent invoqué est susceptible d’être entendu, mais seulement s’il s’accompagne d’un « devoir à l’endroit de l’enfant ». Quelle idée se fait-on de l’enfant quand on croit qu’il pourra vivre une vie sereine, équilibrée, harmonieuse, mentalement satisfaisante pour lui, les autres, son entourage, sa descendance, quand il apprendra qu’il a été acheté, vendu, porté par une inconnue qui l’a abandonné après avoir reçu son chèque ? Il faut vouloir ignorer tous les problèmes existentiels, ontologiques et identitaires afférents à l’abandon après un accouchement sous X ou au fait d’avoir connu un simple divorce suivi d’une famille dite recomposée (il faut éviter de dire une famille décomposée même si la décomposition est certaine et la recomposition pas sûre…), pour imaginer qu’un enfant est une chose facile à faire, à produire, à construire, à édifier, à élever au sens spirituel du terme.
Le désir d’enfant procède bien souvent d’une envie d’adultes qui sont eux-mêmes restés des enfants et croient devenirs adultes, comme par magie, en devenant parents. L’infantilisation des adultes qui fait désormais la loi a généré des parents qui veulent des enfants comme on a des poupées. Devenues vivantes, ces poupées ont tout pour se transformer en monstres."

 Ah ! Merci, Michel ONFRAY. (J'ai lu la totalité de la chronique sur votre site Université Populaire de CAEN ; le texte cité ici ampute les premiers paragraphes, ce qui est dommage car vous y dites que vous seriez d'accord avec la GPA si elle était de pure gratuité et compassionnelle. Il m'apparaissait utile de préciser ce point pour éviter toute annexion, manipulation ou désinformation de vos propos.






dimanche 24 mai 2015

24 mai 2015. Nouvelles de la Résistance : l'égalitarisme est criminel !

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Jours sombres pour l'humanité !
Raison de plus pour clamer sur tous les toits :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Si je ne craignais d'offenser la mémoire de mon cher Gustave, je dirais volontiers : "Chez THIBON, tout est bon". Jugez plutôt. Et surtout, allez jusqu'au bout.

"Soit dans l'ordre économique, soit dans l'ordre social, le libéralisme absolu est une monstruosité. Certes, les inégalités sociales sont naturelles dans leur fondement, mais il n'appartient pas à la seule nature de régler leur expansion et leurs rapports. Le libre jeu des intérêts et des appétits n'a jamais enfanté que de terribles désordres. Ici, comme dans tout ce qui est humain, la bonne nature ne se suffit pas à elle-même ; elle doit être à la fois respectée et achevée ; et c'est à la volonté humaine (en l'espèce au pouvoir politique) qu'incombe la tâche de coordonner et de contrôler les inégalités enfantées par la nature.
La tâche est ardue. Il s'agit d'intervenir sans blesser, d'organiser sans détruire. En face des inégalités naturelles entre les hommes, deux aberrations opposées guettent les pouvoirs publics : la première consiste à abandonner la nature à elle-même (c'est l'ancienne conception du libéralisme : laissez faire, laissez passer, le hasard s'en tirera mieux que nous...) ; la seconde à s'insurger contre la racine même de l'inégalité et à procéder à une espèce de refonte générale de la nature (et c'est l'idéal de l'étatisme socialiste). L'un vaut l'autre, et l'un appelle l'autre. L'étatisme suit implacablement le libéralisme absolu. [...]. Il est aussi insensé - en toute matière humaine, et a fortiori en matière sociale - d'abandonner la nature à elle-même que de lutter contre la nature.
[...].
Le passage à niveau constitue un merveilleux symbole de l'Etat socialiste et égalitaire. Une société naturelle a des hauts et des bas, des différences, une hiérarchie. Mais comme la nature est compliquée ! Et cette complexité, cette gradation, ce fourmillement d'inégalités et de privilèges dont la nature offre le spectacle apparaissent forcément, aux regards niveleurs d'un esprit nouveau-né, comme l'image du chaos ou, plus précisément, de l'injustice. [...]. On conçoit donc - et on tente de réaliser - un organisme social sur le modèle du passage à niveau. C'est la solution la plus simple, la plus facile, et surtout la plus équitable. Mais comme la facilité joue de méchants tours ! Il y a beaucoup de souplesse dans la vraie hiérarchie. [...]. Sur les passages à niveau, où se rencontrent les équipages les plus disparates, les catastrophes foisonnent. L'égalitarisme a nié les degrés (en fait, il est pénible autant qu'injuste de superposer la route et la voie ferrée.)  [...].
Confusion, collision... Il faut éviter cela. Alors surgissent les barrière et les gardes-barrières : une complexité infernale, rançon de l'utopique simplicité de la construction sociale. Le garde-barrière n'a pas de fonction sociale positive, il ne sert à rien - si ce n'est à protéger l'égalitarisme contre lui-même : son labeur, purement négatif, consiste à inhiber, hacher, perturber la marche de véhicules qui se croiseraient si harmonieusement, sans contrôle rigide, sans gaspillage de temps ni d'énergie, à condition de circuler à des niveaux différents ! Et malgré le fourmillement de barrières et de gardes-barrières, les catastrophes se succèdent, fatales, stupides. [...]."
In
Gustave THIBON.
Diagnostics. Essai de physiologie sociale. Collection "Civilisation".
Librairie de Médicis, Paris, 1942.
Au chapitre "Égalitarisme et fonctionnarisme ou le mythe du passage à niveau."
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2. Commentaire.
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J'ose dire que l'égalitarisme est criminel. La belle et carnassière Najat a expliqué que les opposants à sa réforme des collèges défendaient l'élitisme, et que son idée à elle était de promouvoir l'égalité. Il est évident que faire apprendre une deuxième langue étrangère à des gamins et gamines de 12 ans qui parlent à peine français, font une faute d'orthographe à chaque mot ou presque et ont un vocabulaire limité à 400 mots, va très certainement améliorer la connaissance de leur langue maternelle ! 
Il se trouve qu'au début des années 2000, alors que j'étais président de l'Institut pour la Promotion du Lien Social à STRASBOURG, un Institut créé à l'initiative du Pr Pierre KARLI - une sommité mondiale en matière d'agressologie - et du Dr Marc HAUG, un neurobiologiste du comportement lui aussi, nous avons entrepris une enquête dans les collèges du Bas-Rhin. Il s'agissait de voir comment les divers acteurs pédagogiques des Collèges tentaient de prendre en charge les élèves en difficulté. Nous avons visité et enquêté 20 % des collèges du Département : Principal, Conseiller principal d'éducation, Infirmière scolaire, Psychologue scolaire, Professeurs (notamment les responsables des SEGPA ; nous en avons examiné deux, l'une à SELESTAT, l'autre à STRASBOURG), autres personnels. (Un rapport, présenté à la presse par le Recteur d'alors a été publié par nos soins ; on peut se le procurer à l'IPLS, STRASBOURG.)
J'ai personnellement enquêté auprès des acteurs de 6 établissements (2 à SELESTAT, 1 à BARR, 3 à STRASBOURG). Je voudrais donner ici un témoignage concret.
Lors de l'entretien que j'ai eu avec monsieur M..., principal d'un collège de SELESTAT, un homme remarquable, bienveillant, d'une haute culture littéraire, lui-même poète excellent, j'ai appris que 15 à 20 % des enfants rentrant en sixième savaient à peine lire (ou ne le savait pas), que le même pourcentage d'enfants ne parlait pas français dans leur famille, mais la langue maternelle de leurs parents (notamment le turc, car la communauté turque est très importante dans cette région), que la moitié ou presque des enfants avaient un vocabulaire très pauvre (400 mots au maximum). Monsieur M... avait pris des initiatives remarquables pour tenter de rattraper ce retard, en instituant des heures de remise à flot en français mais aussi en mathématiques. Qui, aujourd'hui, peut dire que la maîtrise de la langue n'a aucune importance pour s'insérer dans la société ? Prétendre le contraire est criminel. Monsieur M... avait un réel souci de "ses" jeunes, et il avait adapté sa pédagogie en fonction de leur statut culturel.
La belle et carnassière Najat n'a cure de la réalité. Elle met des passages à niveau partout, des barrières et des gardes-barrières partout (y compris en dépêchant des inspecteurs généraux dans les établissements d'enseignement hors contrat, qui ne doivent rien à l'Etat). Utopie, totalitarisme, sectarisme, fanatisme... Il n'y a pas assez de mots pour qualifier les visions prétendument éducatives du "Ministre". Cette idolâtrie de l'égalité est un mensonge démagogique. Aristote disait déjà qu'il n'y a rien de plus injuste que de traiter également des gens inégaux. La vraie question serait donc : que faire, quelle structure imaginer, pour remédier à cette inégalité si aisément visible chez les préadolescents qui rentrent au Collège et qui obère si manifestement leur avenir professionnel ? L'inégalité par le haut n'entraîne, il s'agit de le dire haut et fort, aucun droit particulier. Elle confère à ceux qui pourraient aisément se dispenser d'emprunter les passages à niveau, des obligations singulières, faites de davantage de devoirs que de droit (hélas, le monde politique ne donne guère l'exemple, qui accumule des droits et des privilèges, et souvent croit pouvoir se moquer des lois [cf. Mme HIDALGO et son excès de vitesse sur le périphérique]).
Je redis haut et fort que l'égalitarisme est criminel et participe à la marginalisation sociale d'un nombre croissant de nos jeunes. Rappellerais-je que j'ai été enseignant pendant près de 40 ans et que j'ai sur le ministre un avantage certain dans ce domaine ?
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3. Informations diverses.

Merci au Salon beige
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L'Europe et la famille ; une conférence à FONTAINEBLEAU .

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Les mamans à l'honneur.

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A LYON, dictée, dîner au profit des écoliers d'IRAK.

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La christianophobie se porte bien !




dimanche 8 mars 2015

08 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. L'idée de l'humanité contre la réalité de l'homme, mère de toutes les crautés

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Chers amis, voici une nouveauté :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. L citation du jour.
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C'est en lisant l'admirable livre d'Alain FINKIELKRAUT, L'humanité perdue (Seuil, Paris, 1996)  que je trouve cet extrait du Zéro et l'infini d'Arthur KOESTLER. Le héros du roman, ROUBACHOV, un membre de la vieille garde bolchevique, est jeté en prison par STALINE. Il est inculpé de crimes imaginaires, et il est amené à faire - selon la bonne vieille méthode stalinienne - des aveux. Les voici:

"J'ai prêté l'oreille aux lamentations des sacrifiés, et suis ainsi devenu sourd aux arguments qui démontraient la nécessité de les sacrifier. Je plaide coupable d'avoir placé la question de la culpabilité et de l'innocence, avant celle de l'utilité et de la nocivité. Finalement, je plaide coupable d'avoir mis l'idée de l'homme au-dessus de l'humanité."
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2. Commentaires.
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C'est au nom des intérêts de l'humanité que nos hommes politiques ont critiqué le voyage des quatre parlementaires français à DAMAS. Ils accablent Bachar El-ASSAD de tous les maux de la terre, mais ils ne versent pas une larme, n'élèvent pas la voix, ne disent rien des violences antichrétiennes de l'opposition syrienne, tombée aux mains des islamistes. Voilà une analyse qui amène honteusement monsieur HOLLANDE à parler de l'exécution de 21 Egyptiens par les djihadistes libyens, alors qu'il s'agit de 21 chrétiens décapités pour leur appartenance au Christ. Monsieur SARKOZY, lui,  ne s'est pas honoré en traitant les quatre courageux de gugusses. 
Tous ces gens font de la haute politique, de la prospective, du global, et ils refusent de voir la réalité de ces hommes et de ces femmes tués, décapités, pendus, crucifiés, ou réduits en esclavage sur le marché aux esclaves de MOSSOUL en IRAK ou à RAQQA en SYRIE par le Califat islamique. Monsieur ASSAD n'a pas poursuivi les chrétiens, lui. Bref, nos politiciens ont en tête une idée d'humanité, avant de voir des hommes. En somme, ils préfèrent l'utilité de leurs options à la prétendue nocivité de l'initiative des quatre. Puissent-ils ne jamais regretter ces choix.
Du reste, c'est dans la même veine idéologique qu'ils parlent de République, (une idée purement abstraite élaborée pour le profit d'une classe politique qui a confisqué le pouvoir du peuple depuis deux siècles), au lieu de parler de France. Cette distorsion entre l'idéologique et le réel est la source où s'abreuve une opposition croissante (dont celle du FN) à des politiciens qui se choisissent et privilégient leurs intérêts au lieu de choisir leur patrie.
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3. Informations diverses.
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Les gavroches militent pour la vie (Merci Guillaume !)




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Le cardinal BARBARIN, lui, s'occupe des hommes concrets. Il fonde une école à ERBIL.


Extrait d'un article publié par le Salon beige sur cette fondation.
"le 28 juin prochain, jour de la Saint-Irénée, une nouvelle école du même nom accueillera 900 élèves du primaire et du secondaire dans de meilleures conditions à Erbil. Dans 18 salles, les plus petits suivront leurs cours le matin et les plus âgés l'après-midi. La construction des salles de classe, des bâtiments administratifs et du terrain de sport coûtera 400.000 euros, financés par lafondation Saint-Irénée du diocèse de Lyon, la fondation Mérieux et la fondation Raoul Follereau. L‘école sera implantée à 800 mètres du camp d'al-Amal, dont l'immeuble a été rénové notamment par ces mêmes fondations lyonnaises. Le terrain a été mis à disposition gratuitement par Mgr  Petros Mouchi, archevêque syriaque catholique de Mossoul actuellement installé à Erbil."

Faut-il rappeler que saint IRENEE a été évêque de LYON ? Il a été disciple de saint POLYCARPE qui, lui-même, a connu saint JEAN. L'Eglise de LYON est une Eglise johannique, une Eglise qui vit de l'amour et du témoignage.