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vendredi 15 novembre 2019

Vendredi 15 novembre. Mes chroniques : toute honte bue, trahison et populicide !


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CHRONIQUE DE LA HONTE.
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Elle est responsable mais pas coupable ?

Cette syndicaliste militante de gauche, sensée dite la justice, est une honte pour notre pays. N’oublions pas que la fille du général SCHMITT a été assassinée par un récidiviste du viol. Il ne semble pas qu’elle se sente une honte pour elle-même.

Et on voudrait nous faire aimer l’Europe ?


Le Président du parlement européen, monsieur SASSOLI, est tout simplement ignoble, au sens étymologique du terme. Il est une honte pour l’Europe. Il ne semble pas qu’il se sente une honte pour lui-même.

Pendant ce temps, les musulmans de DAECH continuent de tuer les chrétiens.

Il ne semble pas que notre lâcheté de ventres pleins inspire le moindre commentaire de pitié pour nos frères d’Orient, ni même de la honte, alors que nous les avons abandonnés et que des traîtres compatriotes soutiennent ouvertement leurs ennemis. Le sang des innocents crie vers le Ciel.

Quand des laïcards s’attaquent à des bonnes sœurs.

Regardez bien la photo. Et voyez cette sœur âgée qui marche avec une canne, passer entre une haie haineuse.
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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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Dormez sur vos deux oreilles bonnes gens. Les chances susdites n’ont pas grand chose à craindre de la justice.


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CHRONIQUE EN JAUNE.
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Les gilets jaunes commencent à identifier leurs adversaires !


Il a choisi son camp, et ce n’est pas le mien.


Voilà que ça bouge dans les sondages…

C’est une bonne nouvelle.
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CHRONIQUE DE LA VERITE.
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La laïcité est une idée chrétienne : rendre à César ce qui à César.

Monsieur Mélenchon  soutient la marche contre l’islamophobie, où les manifestants, musulmans extrémistes pour la plupart, ont crié Allahou akbar. ! Et c’est cet homme qui prétendait diriger la France ? On croit rêver.


PONCEFRELU-PILATOQUET n’en a cure… Il a d’autres soucis en tête.

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CHRONIQUE GEOPOLITIQUE.
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Cet article énonce des choses difficiles à entendre. Je n’en partage pas tous les aspects, mais il y a un fond de vérité.

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CHRONIQUE DE LA CERISE SUR LE GÂTEAU.
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Un avis motivé de Michel ONFRAY.







lundi 7 mars 2011

Sondage (bis)

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Comment ne pas relever la réaction de monsieur AYRAULT aux résultats du sondage explosif dont je vous parlais hier. Le maire de NANTES, d'habitude mieux inspiré, se dit consterné de voir "monsieur SARKOZY se faire dicter son ordre du jour par Marine LE PEN" (je cite de mémoire ; l'idée est parfaitement rendue).
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Mais qui doit dicter à l'exécutif son ordre du jour ? Le PS et les sociétés de pensée plus ou moins occultes qui entendent imposer au pays une politique inspirée d'idéaux, sans doute respectables mais enfin minoritaires, ou bien les citoyens qui s'inquiètent (à tort ou à raison, la question n'est pas là) de tel ou tel problème. Quand 23 % des sondés (près d'un électeur sur quatre) déclarent qu'ils voteront pour Marine LE PEN, on ne dit pas que le peuple a tort. On se demande pourquoi il réagit ainsi.
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Il serait donc intéressant de voir pourquoi ces électeurs font ce choix, de connaître leur motivation, leur crainte, leurs désirs, et d'y répondre par des solutions qui honorent la double tradition de patriotisme et d'accueil de la France. Et puis il serait intéressant de savoir pourquoi seulement 21 % des sondés se déclarent soit en faveur de Martine AUBRY, soit en faveur de monsieur SARKOZY.
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J'ai entendu la première reprocher au Président de la République de favoriser les entreprises et non les collectivités locales. C'est bien connu que celles-ci sont des créatrices de richesses tout à fait remarquables pour sa clientèle, qu'elle recrute à tour de bras dans les régions et départements que contrôle le PS, dans la fonction publique territoriale. Les entreprises, elles, se décarcassent pour produire, exporter, créer des emplois durables et qualifiés, des richesses redistribuables. Ce qui est tout à fait condamnable, en effet.
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Décidément, ils sont tous nuls, archi-nuls, aveugles, archi-aveugles. Qu'ils se soucient enfin de la France et des Français ; ils semblent mettre, eux, leur âme avant leur ventre dans l'ordre de leurs préoccupations.

dimanche 6 mars 2011

Sondage

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Un sondage explosif indique qu'en cas d'élection présidentielle, Marine LE PEN obtiendrait 23 % des voix au premier tour, et devancerait monsieur SARKOZY et madame AUBRY, tous deux crédités de 21 % des voix.
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Bien entendu, ce résultat devrait interroger les hommes politiques. Il en est un qui, à cet égard, est non seulement est sourd et aveugle, mais encore autiste, à moins qu'il ne soit atteint de crétinisme politique. Je veux parler de monsieur Benoit HAMON. Je l'ai entendu hier soir commenter les résultats de ce sondage. Il dit en substance que si la candidate du Front National fait 23 % des voix, c'est la faute de Nicolas SARKOZY. L'explication qu'il donne du phénomène m'a complètement échappé, tant le porte-parole du PS est enfermé dans un système complètement déconnecté du réel.
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Fidèle à ma méthode, je vais poser quelques questions. Et y donner des réponses tant celles-ci sont évidentes.
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(a) Qui, en modifiant in extremis la loi électorale pour éviter une mémorable déculottée [suppression du scrutin majoritaire à deux tours, et remplacement par la proportionnelle intégrale] a fait rentrer quelques dizaines de députés du FN à l'Assemblée Nationale ? Monsieur François MITTERRAND.
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(b) Qui prétend être démocrate et repousse dans les ténèbres de l'indignité civique près d'un Français sur cinq ? Le PS, le Centre et nombre de personnalités de l'UMP.
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(c) Quelles sont les motivations profondes des électeurs putatifs de Marine LE PEN ? Le sentiment que leurs difficultés, non seulement économiques, mais encore existentielles, leurs légitimes interrogations sur l'identité nationale ne sont pas prises en compte par les responsables politiques. Ce ne sont pas des philosophes de salon. Ils vivent "de bonne soupe et non de beau langage" et se moquent des considérations fumeuses.
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La réaction de monsieur HAMON va exactement à l'encontre du but qu'il poursuit : ramener à son camp les électeurs qui l'ont déserté. Plus il les méprisera, plus il les anathématisera, et plus ceux-ci s'ancreront dans la certitude qu'il n'y a rien à attendre de "ces gens-là".
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JAURES disait en substance - et je recommande à monsieur HAMON la lecture de ce passage dont, malheureusement, j'ai perdu la référence - que le seul bien resté aux pauvres, c'est leur patrie. Et l'on voudrait les en priver au nom de la République Rationaliste Universelle ? Non, non et non. Il ne faut pas jouer avec le feu.
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René GIRARD a fort bien montré que l'indifférenciation est mère de la violence. Du reste les temps de violence s'accompagne toujours d'une perte d'identité des personnes et des groupes. C'est pourquoi il eût été bon pour le pays que s'instaure chez nous un véritable débat sur l'identité française. Quand on demande à quelqu'un son identité, il dit qui il est : nom, prénom, qualité, profession, etc. Nous est-il donc difficile de répondre à cette question : être Français, qu'est-ce c'est ? Il est assez évident qu'une partie des jeunes gens issus de l'immigration, en particulier maghrébine, ne se sentent ni Français, ni Marocain, si Tunisien, ni Algérien. Ils sont en manque cruel de repères et de valeurs. Que ne sont-ils maghrebins ou bien français, mais vraiment. Dans le premier cas, il n'y a pas lieu de leur reconnaître la nationalité française ; dans le second, il est URGENT et INDISPENSABLE de les considérer comme des compatriotes et de les traiter comme tels, en exigeant bien sûr leur adhésion aux valeurs, aux coutumes, aux lois, à la langue, à la culture qui fondent notre identité, mais sans leur faire renier leurs origines ; après tout nous disons bien : "je suis breton" ou "il est alsacien". Il n'y a là rien qui soit raciste, ni xénophobe. Ce sont des réponses de bon sens.
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Pour terminer, une citation - je la commenterai brièvement :
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"Il ne peut y avoir de sérieuses chances que les Français puissent s'aimer les uns les autres, s'aimer entre eux, sous un régime qui agite et déploie une prime si haute et si large, et si riche, au contraire exprès de l'Amour !
Aussi longtemps que pèsera sur eux un gouvernement de parti, cette réconciliation apparaît un rêve impossible. Leur régime électif arrose et cultive la haine.
Si l'on chiffrait par un l'intensité des sentiments de sympathie, d'altruisme ou de charité qui animent normalement des gens qui vivent ensemble, il faudrait chiffrer par cent ou mille les effets de la prime qu'un régime électif accorde à la rivalité des égoïsmes, ensemencement fatal des conflits." [Charles MAURRAS]
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Le fait de demander au peuple son opinion est une chose excellente, selon moi, et je n'approuve pas MAURRAS quand il le combat aussi absolument. La question essentielle me semble être celle-ci : l'homme étant ce qu'il est, et les conflits ne pouvant être évités, il convient de trouver dans l'espace public un lieu qui permette de les résoudre. Mais le régime des partis, que de GAULLE avait si bien réduit à quia est revenu, plus fort que jamais, et nous voyons bien que les haines déchaînées contre les "riches", rejetés dans le cloaque des bêtes immondes et immorales [il serait utile et intéressant de connaître les revenus mensuels de monsieur MELANCHON] pour les uns, contre les "immigrés" accusés de venir manger notre pain, pour les autres, nous plongent dans une impasse dont nous aurons du mal à nous extirper sans un sursaut moral, politique et financier de première grandeur. C'est le régime électif qu'il faut transformer en profondeur.
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mercredi 21 octobre 2009

Opinion et vérité ou le vice actuel de la démocratie

Dans un ouvrage dont je n'ai lu malheureusement que de brefs extraits, Hannah ARENDT dit ceci : "L'opinion et non la vérité est une des bases indispensables de tout pouvoir" (in La crise de la culture. Gallimard, Paris, 1972). Voilà qui est fort, et qui mérite qu'on y réfléchisse.
Le pouvoir dont il est question ici, est le pouvoir politique, qui, quand il est légitime, peut disposer de la force pour contraindre les citoyens à obéir à la Loi dont il a l'initiative, à défaut du droit de la faire, dévolu au Législateur. L'opinion est l'expression du jugement majoritaire des citoyens.
Il ne se passe pas de jours sans que, sur la page d'accueil des messageries, il n'y ait des "sondages" sur tout et sur rien : sur la nécessité de se faire vacciner contre la grippe ; sur la responsabilité potentielle de monsieur de VILLEPIN dans l'affaire Clearstream ; sur la petite phrase de telle ou telle personnalité. Ainsi, faire de la politique reviendrait à suivre l'opinion majoritaire, souvent très superficielle et peu éclairée, de la population. C'est bien l'opinion et les instituts de sondage qui gouverne le plus souvent les décisions du pouvoir exécutif (brr.. ça fait froid dans le dos, tellement ça ressemble à exécution !)
Les pays gouvernés par des dictateurs ou des tyrans ne se soucient pas de l'opinion. Ceux-ci agissent et ordonnent en fonction de systèmes idéologiques, ou de leur bon plaisir. ROBESPIERRE avait pour maître Jean-Jacques ROUSSEAU, et nous avons de nombreux témoignages sur le soin qu'il prenait à en suivre les préceptes ; HITLER avait son Mein Kampf et ses théories sur la supériorité de la race aryenne, et particulièrement de la race indo-germanique, comme le disaient les ethnologues, anthropologues et philosophes allemands contemporains du tyran. Monsieur MUGABE suit son bon plaisir.
Alors il resterait à gouverner selon la vérité, sur quoi le pouvoir, selon Hannah ARENDT, ne peut tabler. Ceci pour plusieurs raisons. Selon moi, la première est que dans les mentalités et dans la philosophie conemporaines, il n'y a pas de vérité, que tout est relatif, change avec les circonstances. Il y a même des psychanalystes ou des philosophes qui nient que le langage ait une quelconque signification (LACAN, FOUCAULT), langage qu'ils utilisent du reste pour communiquer cette pensée avec un certain bonheur. La seconde, est que gouverner selon la vérité heurterait le goût du progrès, si propre au peuple français. Il en résulterait en effet que toutes les décisions ne se valent pas, que certaines sont meilleures que d'autres, et que certaines vont contre la vérité. La troisième est que dans un espace public qui est déclaré laïc, il n'est pas possible de se référer à une parole extérieure au champ politique, même pas à la morale naturelle commune à tous les êtres humains. La vérité du moment devient la norme de l'action, et la vérité du moment c'est l'opinion majoritaire.
A cet égard, et pour conclure, il faut rendre hommage au Président François MITTERRNAD, qui suivant la voix sa conscience, a supprimé la peine de mort, contre l'opinion de la majorité des Français. C'est, de mon point de vue, le seul réel titre de gloire qu'il faut lui laisser. Que ne l'a-t-il suivie en d'autres domaines...
En somme, le grand vice de la démocratie contemporaine est d'être gouvernée par l'opinion et non par la vérité. La vérité, c'est que l'homme politique doit conduire l'homme à la fin qui lui est due, et que cette fin ne saurait se borner à être matérielle.
C'est tout pour aujourd'hui