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mercredi 11 janvier 2017

11 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance : le mensonge n'a jamais été une politique !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le mensonge est souvent plus plausible, plus tentant pour la raison que la réalité, car le mensonge possède le grand avantage de savoir d’avance ce que le public souhaite entendre ou s’attend à entendre. Sa version a été préparée à l’intention du public, en s’attachant tout particulièrement à la crédibilité, tandis que la réalité a cette habitude déconcertante de nous mettre en présence de l’inattendu."
In
Hannah ARENDT.
Du mensonge à la violence : essai de politique contemporaine.
Calmann-Lévy, Paris, 1972 (réédité en 2014, par le même éditeur°.
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que, dans ce constat réaliste, Hannah ARENDT résume toute la problématique de la vie politique française actuelle. Et l’on ne saurait trop recommander aux divers candidats qui briguent nos suffrages, de le lire, le relire et d’en faire leur profit.
Ils n’ont pas cessé de mentir depuis des décennies. Et ils continuent de ronronner en débitant à l’intention du public des propositions qu’ils savent intenables. Monsieur HOLLANDE paye de son renoncement, cette abdication devant la vérité et le réel, abdication dont parle férocement (voir informations ci-dessous) Aquilino MORELLE ; je ne saurais le cacher, ce personnage ne m’inspire ni sympathie ni confiance, mais il dit tout haut ce que bien des familiers du prince déchu pensent tout bas.
Le procès fait à monsieur FILLON sur la question du remboursement des petits risques relève de ce mensonge élevé à la hauteur d’arguments de vente des marchands d'illusion. En vérité, la politique de déremboursement de très nombreux médicaments (par exemple) remplit le même office que la non prise en charge des petits risques. Prenons le cas d’une affection qui frappe de très nombreuses personnes de plus de 60 ans ; je veux parler de l’arthrose. Au moins deux médicaments mis au point pour traiter cette atteinte douloureuse ne sont plus remboursés : l’Art50 et le Chondrosulf. L’argument avancé est toujours le même : service médical rendu insuffisant ; on va donc à la place prescrire du Célébrex ou de l’Arcoxia, plus chers, et remboursés. Mais à la différence des deux premiers médicaments mentionnés, ces molécules ne sont pas sans danger, et peuvent entraîner des effets secondaires importants, alors que nos délaissés de la sécu sont absolument sans danger et sont efficaces sur le long terme. Pour palier l’absence de remboursement, on oblige les employeurs et les employés à s’affilier à une mutuelle, ce qui aboutit à renchérir le coût du travail, et à amputer les revenus, car devant l’afflux de demandes non satisfaites par la sécurité sociale, les mutuelles sont obligées d’augmenter les cotisations. En somme, ce gouvernement ne fait que reporter de manière anonyme la charge du traitement des petits risques sur le patient. C’est de la pure hypocrisie. On n’en finirait pas de donner la liste des médicaments déremboursés, une liste qui s’allonge sans que le public ne le sache, sauf quand il doit faire usage des proscrits de la sécu.
Tout est à l’avenant. Il est patent que l’on met à la charge des citoyens des actes jadis remplis par des fonctionnaires : vous voulez un billet de train ? Paf ! Un petit coup d’internet et vous avez votre billet. Il vous est envoyé par la poste, automatiquement, ou il vous revient de l’imprimer, ou encore, il est « inscrit » dans votre carte de Grand Voyageur : dans tous les cas, l’automatisme et l’informatique remplacent les hommes. Et pourtant, on s’effarouche quand il s’agit de diminuer le nombre des agents de la SNCF (incidemment, dévoués et compétents dans les rames de TGV). Mais personne ne se pose la question de savoir si tous les postes (notamment dans la fonction publique territoriale) ont leur justification. On parle des enseignants ? Mais il y en a près de 30000 qui n’ont pas d’élèves, de collégiens ou de lycéens à enseigner, soit en raison de décharge syndicale, soit pour d’autres raisons obscures. Le reste est de la même farine. Pourquoi, avant d’avancer un chiffre global et mythique, ne pas proposer un audit général sur les services rendus effectivement par différentes catégories de fonctionnaires ; on le fait bien pour des médicaments ! Il me semble que ce serait juste.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un troisième et dernier pavé dans la mare de monsieur HOLLANDE.


lundi 5 décembre 2016

04 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Amour et vie !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Celui qui a confiance dans l’amour, délibère-t-il au sujet de la vie ?"
Hannah ARENDT.
Cité par Francis MOREAU.
In
Hannah Arendt, l'amour de la liberté : essai de pensée politique. Collection Prisme.
Presses de l’Université Laval, Distribution du livre Univers, Saint-Nicolas (Québec), 2002, p. 14. (Il s’agit probablement d’une citation reprise de GOETHE.)
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2. COMMENTAIRES.
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Est-il nécessaire de commenter cette citation confondante de justesse et de beauté ? Vous notez qu’elle se présente sous la forme d’une interrogation. Et vous pouvez vous la poser aussi à propos des lois liberticides que cette gauche pourrie jusqu’à la moelle, totalitaire et immorale a pondues depuis cinq ans à propos de l’avortement et de l’euthanasie. Délibère-t-on de la vie quand on aime ? C'est là une vraie question, et ces donneurs de leçons de morale n'ont pas plus de morale qu'une linotte a de jugement.
Je connais par cœur les arguments des belles âmes à propos du viol, de l’inceste, des familles possiblement homicides de leurs propres enfants, de la pauvreté et de la solitude de nombre de femmes qui attendent un bébé sans l’avoir désiré. Mais la loi fait de l’avortement un droit fondamental, au motif que le corps de la femme lui appartient, ce qui est un mensonge scientifique, et en omettant de remarquer qu’il faut être deux pour faire un enfant, que le père est exclu de toute délibération en cette matière, et que – hormis les cas de viol et d’inceste – il apparaît évident que les partenaires ont pris du plaisir à faire l’amour, avec ou sans amour, seulement du plaisir, ce qui, tout de même, soulève la question du sens de la sexualité.
Mais nos législateurs méprisent le peuple, et se contente de constater les faits (indiscutables), sans se demander s’il ne serait pas utile d’éduquer les jeunes à la sexualité. Ils ne parlent que du plaisir, jamais du sens. Et cette omission homicide les condamne définitivement aux yeux de ceux qui croient que le peuple mérite mieux que le mépris et a droit aux mêmes égards que les "ZELITES" !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Lire tout, je vous le demande !

La croix de Caroline FOUREST et de Jean- Christophe CAMBADELIS.

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Utiles réflexions sur notre patrie.

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Des enfants à trois parents.

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Pendant que Ségolène débloque, un chrétien cubain disparaît.

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La France n’a pas attendu les amoureux de la prétendue justice sociale. Lire cet article fort juste.

Je rappelle que sous l’Ancien Régime, de nombreux évêques avaient créé dans leur diocèse des sociétés de secours mutuels qui ont fonctionné fort longtemps et dont il reste des traces dans les associations de Pénitents blancs, gris ou noirs.

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Clin d’œil champenois à monsieur BAROIN qui ne veut pas de crèches dans les mairies, le pauvre chéri !




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Prions pour ces parents affectés dans leur chair.

J’ajoute ici que je désapprouve le titre de cet article. Le papa de Maria est un catholique fervent. Il a mis en œuvre la parole de Jésus. Il fait l’expérience des persécutions promises par le Maître à ceux qui abandonnent tout pour le suivre. L'idée que ces parents ont été punis pour leur charité me révolte et me hérisse. Je n'y peux rien.







dimanche 4 décembre 2016

03 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance : préjugés, idéologie, jugement, ou le cycle des rebelles

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Les préjugés jouent toujours un grand rôle et un rôle justifié dans l’espace politico-public. Ils concernent ce que nous partageons tous les uns avec les autres de manière involontaire et où nous ne pouvons plus juger parce que nous n’avons presque plus l'occasion d'en faire une expérience directe. Tous ces préjugés, dans la mesure où ils sont légitimes et ne consistent pas en un vain bavardage, sont d’anciens jugements. Sans eux, aucun homme ne pourrait vivre parce qu’une existence dépourvue de tout préjugé exigerait une vigilance surhumaine, une disponibilité constante à accueillir et à être concerné à chaque instant par la totalité du réel, comme si chaque jour était le premier ou le dernier au sens du Jugement dernier, ce qui est impossible. Par conséquent, préjugés et bêtise sont bien distincts. C’est précisément parce que les préjugés possèdent toujours une légitimité intrinsèque que l’on ose s’attaquer à eux lorsqu’ils ne remplissent plus leur fonction, c’est-à-dire lorsqu’ils ne sont plus aptes à délivrer une partie de la réalité à l’homme qui juge. Mais c’est précisément à ce moment-là, lorsque les préjugé rentrent en conflit ouvert avec la réalité, qu’ils commencent à devenir dangereux et que les hommes qui pensent ne sentent plus protégés par eux, commencent à les dévider et à en faire le fondement de cette sorte de théorie perverse que nous appelons ordinairement les idéologies ou les visions du monde. Contre ces formations d’idéologies qui naissent à partir des préjugés, il est inutile de dresser une vision du monde opposée à l’idéologie en vigueur : il faut simplement tenter de remplacer les préjugés par des jugements. Pour ce faire, il est inévitable de ramener les préjugés eux-mêmes aux jugements qu’ils recèlent en eux, et ces jugements à leur tour doivent être ramenés aux expériences qu’ils recèlent et qui leur ont donné le jour."
In
Hannah ARENDT.
Qu’est-ce que la politique ? Texte établi par Ursula LUDZ. Traduction de l’allemand et préface de Sylvie COURTINE-DENAMY. (Collection Points. Série Essais. No 445.)
Éditions du Seuil, Paris, 1995 (date du copyright) ; (date d’impression, 2003 ; date du dépôt légal, 2001), p. 122.
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2. COMMENTAIRES.
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Ce passage d’Hannah ARENDT illustre à merveille ce que j’appelle le cycle de la pensée. Il est normal et bon que, dans l’espace public, les citoyens partagent un certain nombre de préjugés (qui sont d'anciens jugements sur les valeurs) et qu’ils ne passent pas leur temps à les remettre en cause. Il me semble voir dans ce constat les raisons d’un divorce profond entre certains musulmans français et le reste de leurs concitoyens. Ils ne partagent pas les mêmes préjugés politiques.
On peut imaginer que les préjugés fondamentaux longtemps partagés par tous les Français reposaient d’une part sur la devise de la République : Liberté, Égalité, Fraternité, d’autre part sur la Déclaration des Droits de l’homme du 26 août 1789, et enfin sur un récit national, longuement tissé par la République à ses débuts, et notamment par LAVISSE. Ce partage d’un bien indivis est mort et il est mort en raison du conflit croissant entre les préjugés partagés et la réalité.
Par idéologie, la Liberté s’est transformée en droit de faire ce qu’il plait à chacun, notamment en matière de transgression morale ou économique, l’Egalité s’est durcie en égalitarisme, lequel se heurte à une inégalité croissante et choquante qui profite à ceux que caresse la mondialisation, et détruit ceux qui ne peuvent en bénéficier, la Fraternité s’est transformée en un vaste bazar qui s’appelle, par exemple, les Enfoirés, et qui fait que l’on croit son devoir de fraternité accompli parce que l’on a swingué, dansé, chanté avec tel ou tel groupe de rap, de rocks ou de pop, abandonnant pour une soirée leurs bénéfices au profit de tel ou tel association (ce qui est mieux que rien).
Les Droits de l’homme sur quoi se fondait la liberté d’expression, sont bafoués tous les jours, et la dernière offense qui leur a été faite par cette majorité de rencontre est la loi sur le délit d’entrave numérique à l’avortement. Ne parlons pas de l’objection de conscience. Que celle-ci n’ait pas lieu d’être en matière de lois positives relatives à la fiscalité, à l’urbanisme ou à la circulation des véhicules, par exemple, n’implique pas qu’elle ne puisse s’exercer quand il s’agit de la vie et de la mort. On a vu comment ce droit a été refusé aux maires qui refusaient de marier deux personnes de même sexe. Mais ces mêmes Droits de l’Homme nous font accueillir sans aucun discernement toute la misère du monde (à cause du mondialisme et de la mondialisation), alors que dans notre pays même, il y a plus de 8 millions de pauvres.
La destruction idéologique des préjugés fondateurs a été achevée par la Belle Carnassière Najat qui a transformé l’enseignement de l’histoire de France en un vaste barnum multiculturel où nous ne sommes plus capables de reconnaître d’où viennent nos traditions.
Il ne fait aucun doute que le moment est venu (et il est venu), où il convient d’interroger le réel et de nous mettre à penser, et à juger. Il ne fait pas moins de doute que le jugement repose sur des valeurs, et que les valeurs du peuple français ne sont pas celle de Wall Street, de Bruxelles et du CAC40.
Interrogeons donc la question de l’immigration, interrogeons ce que signifie sur le long terme, la destruction de la famille (théorisée par MARX comme une condition fondamentale à la survenue du communisme), interrogeons ce que signifient la métropolisation de la France et la désertification rurale, jointe à l’abandon de nos paysans, interrogeons la persécution molle des chrétiens en général et des catholiques en particulier, et essayons de voir, EN PENSANT, pourquoi il est bon de résister à ces courants destructeurs.
Voici décrit le cycle politique fondamental, dont les conclusions sont les prémisses indispensables à un vrai changement politique : préjugés intériorisés et naturalisés, durcissement en idéologie irréaliste et rébellion du jugement par l’acte de penser.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une illustration de la nécessaire rébellion contre un ordre mondialisé injuste.

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Quand le prétendu et soi-disant progrès accélère de mouvement de superfluité de l’homme.




mercredi 2 novembre 2016

01 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance : à propos des saints et des apprentis sorciers !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Celui qui a confiance dans l’amour, délibère-t-il au sujet de la vie ?"
Johann Wolfgang von GOETHE, Amyntas.
Cité par Francis MOREAU.
In
Hannah Arendt, l'amour de la liberté : essai de pensée politique. Collection Prisme.
Presses de l’Université Laval, Distribution du livre Univers, Saint-Nicolas (Québec), 2002, p. 14.
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2. COMMENTAIRES.
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En ce jour où les chrétiens commémorent tous les saints, ces hommes et femmes brûlés de l’amour du Christ, qui ont accepté donner leur vie pour Lui, je ne puis m’empêcher de penser à deux situations ou événements qui illustrent cette profonde parole de GOETHE, un immense poète soit dit en passant.

Lorsqu’un jeune homme aime une jeune femme et que, bien que non mariés, ils attendent un enfant, ils ne délibèrent pas sur la nécessité de faire disparaître le fruit de leur amour. Inversement, ceux qui, mariés ou non mariés, se trouvent en situation d’attendre un enfant et délibèrent sur un possible avortement, n’ont pas confiance dans l’amour ni dans la vie.

Lorsque les monstres de DAECH ont décapité en filmant l’exécution vingt jeunes coptes, aucun d’eux n’a songé à renier sa foi, et ils sont morts en murmurant le nom de Jésus. Voilà ce que signifie avoir confiance dans l’amour.

Voilà les raisons pour lesquelles les lois sur l’avortement, celles qui s’apprêtent à condamner pour délit d’entrave les sites offrant des solutions alternatives à la suppression d’une vie, celles qui déclarent infertiles des couples homosexuels et les assimilent à des couples hommes-femmes incapables de procréer pour diverses raisons, leur offrant ipso facto le droit à la GPA et à la PMA, voilà, disais-je, les raisons qui montrent que le législateur n’a pas confiance dans l’amour ni dans la vie et qu'il privilégie une culture de mort plutôt.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une définition odieuse de l’infertilité selon l’OMS. (Je reprends en anglais, le texte publié par le site Citizen Go).

The World Health Organization (WHO) is considering an absurd change to their definition of infertility. The new standard would give every individual the “right to reproduce,” including same-sex couples and single men and women.
Until now, the WHO has correctly defined infertility as “a disease of the reproductive system defined by the failure to achieve a clinical pregnancy after 12 months or more of regular unprotected sexual intercourse.”
By changing the definition to include same-sex couples and single individuals, the WHO would step out of the realm of health affairs and into the realm of social affairs.
One of the authors of the new definition, Dr David Adamson, argued that the new standard is "written in such a way that it includes the rights of all individuals to have a family, and that includes single men, single women, gay men, gay women.” He continued, "It puts a stake in the ground and says an individual's got a right to reproduce whether or not they have a partner. It's a big change.” 
Not only is this change obviously absurd, but it also present a danger to women and children. This new standard would encourage countries to legalize commercial surrogacy. According to Jonathan Montgomery, Professor of Health Care Law at University College London, “Because wanting to have children would be defined as a disability, it could well strengthen the case of gay couples to be allowed access to commercial surrogates.” 
This radical decision by the WHO would disregard medical fact and biological reality for the sake of “political correctness.” Sign this petition to tell the WHO to respect the facts and stick to a medically correct definition of infertility.
As Josephine Quintavalle, from Comment on Reproductive Ethics, correctly explains: “This absurd nonsense is not simply re-defining infertility but completely side-lining the biological process and significance of natural intercourse between a man and a woman.” The WHO sets global health standards, and any change in definition would place negative pressure on countries around the world. We must act now to tell the World Health Organization that citizens around the globe disagree with this change.
Sincerely,
Caroline Craddock and the entire CitizenGO team
P.S. When you sign this petition, your note will be sent directly to Dr. Ray Busuttil (Chairman of the Executive Board of WHO) and the WHO Communications Office. Please sign this petition now.

Cette définition est inspirée de la pensée maçonnique, notamment américaine, elle-même aux ordres d'un totalitarisme technico-scientifique, économique et étatique !





mercredi 17 août 2016

17 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Le courage, première des vertus politiques !



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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Cette idée que seul peut être libre celui qui est prêt à risquer sa vie n’a plus jamais disparu de notre conscience, et il en va de même pour le lien du politique avec le risque et le hasard. Le courage est la première de toute les vertus politiques, et il fait aujourd’hui encore partie des quelques vertus cardinales de la politique parce que nous ne pouvons pénétrer dans l’espace public, c’est-à-dire dans le monde qui nous unit tous, et qui est à proprement parlé l’espace politique, que si nous nous éloignons de notre existence privée et de notre sphère familiale à laquelle notre vie se rattache." […]."
In
Hannah ARENDT. Qu’est-ce que la politique ? Texte établi par Ursula LUDZ. Traduction de l’allemand et préface de Sylvie COURTINE-DENAMY. (Collection Points. Série Essais. No 445.)
Éditions du Seuil, Paris, 1995 (date du copyright) ; (date d’impression, 2003 ; date du dépôt légal, 2001).
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2. COMMENTAIRES.
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Nous vivons dans un régime dont les responsables, gouvernants et élus, se voient déléguer tous les pouvoirs par le peuple déclaré pourtant souverain. De sorte que, dans l’espace public, l’espace politique, nous ne pouvons pas échapper au rapport de domination des gouvernés par les gouvernants. Ce n’était pas le cas dans la ville de Pallas Athéna, où, dès qu’ils sortaient de leur maison, les citoyens se trouvaient sur un strict pied d’égalité.
Hannah ARENDT, rappelle que la liberté est inséparable du risque et du hasard, et que le courage est indissociable du maintien de la liberté.
Nous avons commencé à rentrer dans l’esclavage avec l’inscription du principe dit « de précaution » dans la Constitution, comme si une précaution (comme on passe aux retirata « pour prendre ses précautions » avant une soirée ou un voyage ou un long spectacle !) avait jamais empêché la matérialisation d’une menace.
Ce dont nous avons besoin c’est d’une analyse courageuse de la réalité et des menaces qui pèsent sur notre patrie.
En matière économique, il est temps de dire à nos "amis" américains que nous n’accepterons jamais de nous soumettre à leur diktat, à leur TAFTA et à des règles qui sont faites pour les avantager, ruiner notre industrie et imposer au monde entier leurs produits. À cet égard, la réaction du peuple russe et de ses dirigeants vis-à-vis des mesures punitives à eux imposées par l’oncle Sam et ses alliés (en fait ses satellites), a été d’une dignité exemplaire. On pourrait du reste dire la même chose de la réaction du peuple iranien. Certes, Russie comme Iran ont souffert de ces sanctions. Cependant, ils ont continué de tracer leurs routes. Bien entendu, cette remarque ne signifie pas que j’approuve la totalité de la politique des dirigeants russes ou iraniens. Je souligne simplement que le courage et la détermination ont été pour ces peuples des vertus éminentes.
En matière de mondialisation et d’immigration, le courage des hommes politiques français consisterait à ouvrir les yeux et à suspendre l’immigration clandestine, à renvoyer dans leur pays les immigrés qui n’ont aucune raison sérieuse et prouvée de demander l’asile politique en France, à s’occuper d’accueillir dignement ceux qui ont vocation à rester chez nous. Le courage consisterait à faire le ménage dans les cités complètement abandonnées aux mains des prédicateurs musulmans fanatiques, à dire clairement aux musulmans que nous ne saurions accepter qu’ils nous imposent chez nous leurs coutumes et leurs lois archaïques. Des maires courageux ont pris les bonnes mesures en matière de « burkinis ». Ce qui vient de se passer en Corse montre aussi que des citoyens n’ont plus envie de s’en laisser compter par les fidèles d’un islam radical, para-radical, ou provocateur. Nous avons délégué l’exercice du pouvoir à des gouvernants lâches, aveugles et soucieux avant tout de capter les voix des musulmans devenus français par le droit du sol mais incapables de faire régner la fameuse laïcité dont ils se gargarisent avec des grands mouvements de menton.
En matière démographique, le courage consisterait à ne pas promouvoir une culture de mort : avortement, contraception, politique fiscale lamentable pour les familles, enfin pour certaines familles, puisque il est avéré que des musulmans polygames et français procréent abondamment et bénéficient des faveurs d’un système aveugle et injuste. Il y a ainsi (ou il y avait) à Lyon, un imam qui avait 16 enfants, quatre femmes (dont une officielle), trois d’entre elles bénéficiant des allocations familiales et de l’allocation de parents isolés. Tout cela est insupportable. Et il faudrait beaucoup de courage pour introduire de la justice, de la rigueur, de la fermeté, (en même temps que de la compréhension, c’est évident : cela s’appelle le discernement).
Le courage consisterait aussi à demander plus souvent l’avis du peuple sur des mesures qui le concernent directement, à réformer profondément le institutions en diminuant le nombre de députés, de sénateurs, de communes, en simplifiant la fiscalité, et en reconnaissant que l’impôt est devenu insupportable et illégitime quand il fait peser son poids sur les épaules des seuls créateurs de richesse pour en redistribuer le fruit de manière incompréhensible à nombre de citoyens qui ne se soucient nullement de contribuer par leur travail à la vie de leur patrie (bien entendu, il n’est pas question de viser ici les chômeurs).
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Enfin, une parole de courage ? ou de l'opportunisme ,

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Une analyse de problèmes posés par une certaine forme d'immigration musulmane (site du Boulevard Voltaire).

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Le courage de David !





Plus que neuf mois à tirer !

Si l'image ne s'affiche pas, voir le lien ci-dessous :

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201bb092b0f8d970d-pi

mercredi 10 août 2016

10 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Pluie de médailles (paraît-il) et immanentisme

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Qu’on se le dise !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La véritable ligne de partage […] ne passe pas entre les libéraux et les totalitaires, mais entre les partisans d’une transcendance philosophique ou religieuse d’un côté, et les adeptes sectaires de l’immanentisme, libéraux ou totalitaires, de l’autre."
Lettre envoyée le 16 mars 1951 par Éric VOEGELIN à Hannah ARENDT.

Éric VOEGELIN, mort en 1985, était un philosophe qui s’intéressait au thème racial en politique. On comprend pourquoi il écrivait à Hannah ARENDT. La référence de cette lettre est donnée dans la note 257, page 390, du livre de Xavier MORIN, dont j’ai parlé ici même à diverses reprises.
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2. COMMENTAIRES.
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Si le libre examen est prétendument la condition fondamentale de l’exercice de la liberté humaine, alors il entraîne pour celui qui le pratique sans retenue aucune, la possibilité de dire qui, parmi les hommes, est doté d’humanité et qui ne l’est pas, ce qui est bon et ce qui ne l’est pas, ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas, etc. Le libre examen est certes un élément important du jugement critique. Il ne saurait suffire à en faire un jugement vrai.
Il en résulte que sans référence extérieure à notre humanité même, nous pouvons librement professer des opinions morales, philosophiques, politiques très diverses, voire opposée et être ainsi conduits à la violence pour imposer nos vues à ceux qui ne les partagent pas. C’est le fondement de l’immanentisme.
Allons un peu plus loin. Pourquoi sommes-nous horrifiés des crimes commis par les nazis, par les staliniens, par les khmers rouges ou, plus près de nous, par les djihadistes. Pourquoi ? Qui nous indique, au plus profond de notre conscience qu’il s’agit d’un mal absolu ? Nous sommes contraints d’admettre qu’un principe extérieur gouverne ce jugement. Ce ne peut être la loi, car des lois peuvent légitimer le meurtre des opposants. Il semble que dans notre réprobation, le principe de réciprocité joue un rôle essentiel (« ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse, » sous sa forme négative ; « fais à ton prochain ce que tu voudrais qu’il te fasse » dans la forme christique positive de la règle d’or). Encore faut-il que pour appliquer ce principe, nous échappions à l’empire du désir et des plaisirs et que nous ayons une vue juste du bon, du ben du vrai, bref, de ce qui est bon pour nous, en tant que personne en relation avec d’autres personnes.
Je dis ici, bien haut et bien fort, que seule une autorité extérieure peut nous indiquer ce qui est bon pour l’homme. Appelons cette autorité « Loi naturelle » (bien que de nombreux philosophes critiquent cette notion) ou, selon moi plus justement « Commandements de Dieu », c’est toujours par rapport à une loi échappant à l’emprise des hommes qu’il est possible de cheminer vers le beau, le bien, le vrai.
Avec l'islamisme, nous avons seulement l'apparence d'un recours à la transcendance de Dieu. Il s'agit en fait d'un recours à l'Esprit de Confusion ; il en résulte que l'islamisme est très certainement une forme particulièrement virulente de l'Antéchrist.


Revenons à la citation : être libéral ou totalitaire relève d’un choix politique ; mais on peut l’être en vivant dans les deux cas dans l’immanentisme absolu, ou en se référant, dans les deux cas, à une autorité extérieure ;  la promotion de valeurs comme celles  que l'on qualifie de valeurs LGBT, comme le flou non seulement juridique, mais encore moral quant aux décisions sur la GPA ou la PMA,  suggère que monsieur HOLLANDE et ses séides sont dans l’immanentisme politique et moral totalitaire. En refusant la clause de conscience à ceux qui ne partagent pas ces choix contestables, Normal Ier est dans la même veine de pensée, à un degré évidemment moindre, que les grands totalitaires qui ont exercé le pouvoir et ont fini, comme l’on sait, d’une manière souvent peu glorieuse.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Pluie de médailles, paraît-il !

Selon le journal L’observateur, trois médailles olympiques en une journée font « une pluie de médailles ». Il nous prend pour des pommes. Mais il faut redorer comme on peut le blason passablement défraîchi de Pépère !
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Les reniements de la gauche.


Le paradoxe breton.


mercredi 10 juin 2015

10 juin 2015. Nouvelles de la Résistance. Non à l'assassinat de la liberté.

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Tant pis si je vous lasse, mais je le redis :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"On dit, il est vrai, que la liberté de parler ou d’écrire peut nous être ôtée par une puissance supérieure, mais non pas la liberté de penser. Mais penserions-nous beaucoup, et penserions-nous bien, si nous ne pensions pas pour ainsi dire en commun avec d’autres, qui nous font part de leurs pensées et auxquels nous communiquons les nôtres ? Aussi bien, l’on peut dire que cette puissance extérieure qui enlève aux homme la liberté de communiquer publiquement leurs pensées, leur ôte également la liberté de penser – l’unique trésor qui nous reste en dépit de toutes les charges civiles et qui peut seul apporter un remède à tous le maux qui s’attachent à cette condition." 

Emmanuel KANT, Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée ?
Cité par
Hannah ARENDT.
Juger. Sur la philosophie politique de Kant. Suivi de deux essais interprétatifs par Ronald BEINER et Myriam REVAULT d’ALLONNES. Traduit de l’anglais par Myriam REVAULT d’ALLONNES. (Collection "Point", Série Essai, N°500).
Éditions du Seuil, Paris, 1991.
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2. Commentaires.
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Il paraît que les Français sont des amoureux inconditionnels de la liberté. La mollesse de leurs réactions après la loi (votée) sur le renseignement qui donne à la puissance publique le droit de violer leur correspondance électronique, de les surveiller, de les écouter, sans l'intervention d'un juge est vraiment incroyable. De son côté, Elise LUCET vient de lancer une pétition (140 000 signatures) pour refuser que les grandes compagnies industrielles dictent et filtrent les nouvelles communiquées à la Presse. J'ai signé cette pétition et vous invite à en faire autant. Allez sur le site


Afin que les choses soient claires, je précise que je comprends absolument la nécessité de surveiller les échanges de messages échangés entre membres de bandes maffieuses, terroristes, ou de trafiquants. Je ne suis simplement pas sûr que la loi liberticide sur le renseignement soit très cohérente avec la politique concrètement suivie : (a) quand on ouvre des salles de shoot, quand on accueille des milliers de clandestins, au nombre desquels il y a certainement des terroristes en puissance, (b) quand on laisse la presse s'enthousiasmer à l'idée que l'on puisse se droguer en toute quiétude et à celle que la France peut et doit accueillir ces milliers d'étrangers alors que nous n'arrivons pas à trouver du travail pour nos jeunes ; (c) quand on sait que cette émigration est en partie imputable à la corruption des gouvernants africains, qui reçoivent pourtant des aides substantielles de notre part pour aider leur pays, mais, en se les accaparant, plongent leur peuple dans la misère et en plus laissent les passeurs s'enrichir sur son dos, peut-on dire avec justesse que l'on ne crée pas les conditions concrètes qui justifient les atteintes à nos libertés ?
Je précise également que l'espionnage industriel est un fléau. Faut-il pour autant empêcher la presse de dénoncer des scandales financiers ou bancaires ? Faut-il imaginer que les grands groupes n'ont pas les moyens de protéger leurs secrets industriels ?

Vous ne voyez donc pas que ce régime, que ces régimes devrais-je dire, qui se prétendent démocratiques sont tout sauf des régimes de liberté ?  Des lois, des circulaires, des réglementations, des contrôles, des sanctions, des directives, des arrêtés, des formulaires, des demandes préalables pour organiser une manifestation, fût-elle pacifique, des trafics de statistiques (art dans lequel le sinistre [du latin sinister : situé à gauche] Préfet BOUCAULT et ses services sont passés maître), est-ce cela la liberté ? Je ne reviendrai pas sur le constat affligé que fit Joseph de MAISTRE sur la folie réglementaire des institutions révolutionnaires : 15 000 lois (je dis bien LOIS) ont été votées en moins de 5 ans par des malades que rongeait une grave maladie, un prurit incurable : le contrôle social qui empêche la formation de corps intermédiaires susceptibles de s'opposer à leur pouvoir.

Qu'ils s'en aillent tous ces bouffons ! Exeant omnes ! Et que l'on vide le panthéon de leurs pauvres dépouilles.
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3. Informations diverses.
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12 juin : accueil de François Hollande à Nantes (via le Salon beige).
Vendredi à 11h00 au Parc des expositions Nantes La Beaujoire. Avec le soutien de :
  • LMPT35
  • SIEL44
  • Nantes Familles Avenir
  • les sentinelles de Nantes
  • les veilleurs nantais
  • Hollande Démission
  • Prospectives Royalistes de l'Ouest
  • Familles plumées Loire Atlantique
  • Les veilleurs d'Ancenis
  • maires pour l'objection de conscience
  • Jour de Colère Nantes
  • Hollande dégage
  • Printemps Français
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L'UEFA a demandé à avoir une réunion avec les enfants de Valls ? (Article de Michel JANVA, du Salon beige.)

"BFMTV annonce que Manuel Valls était accompagné de deux de ses enfants samedi soir lors de son voyage à Berlin pour assister à la finale de la Ligue des Champions de football.
François Hollande a justifié lundi l'aller-retour express de Manuel Valls à Berlin pour la finale de la Ligue des Champions de football :
"Le Premier ministre avait une réunion avec l'UEFA". "il y a effectivement des sujets à traiter et il ne vous a pas échappé qu'il y avait eu à la Fifa un certain nombre d'évolutions, pour ne pas dire de révélations, que nous avons à organiser l'Euro-2016 et aussi à voir avec les institutions de l'UEFA ce qu'il y a lieu de faire et pour la Fifa et par rapport à l'organisation de l'Euro 2016".
On attend la réaction de Hollande, expliquant que c'est l'UEFA qui a demandé à avoir une réunion avec les enfants de Valls."