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mercredi 2 janvier 2019

Mardi 01er janvier 2019. Voeux !


Avec un peu de retard, je souhaite à tous lecteurs, fidèles ou occasionnels une très belle et bonne année. Si je n’ai pas présenté mes vœux hier, c’est que j’ai pensé aux conséquences de votre réveillon. Il faut avoir les idées claires, en effet, pour bien mesurer ce que signifient des vœux. Les formuler ne veut pas dire qu’ils se réaliseront, mais qu’en le faisant, on exprime une réelle amitié, une amitié qui crée des liens avec ceux qui les reçoivent.


mardi 30 décembre 2014

30 décembre 2014. Relâche et bons voeux

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A mes lecteurs habituels, je souhaite une très bonne année par anticipation. Je m'absente en effet jusqu'à jeudi soir (reprise des billets le 2 janvier) et il ne me sera pas possible de produire mon billet quotidien le 31 décembre et le 1er janvier. Que cela ne vous empêche pas de passer de bonnes fêtes de fin d'année. Et puisque nous rentrons dans l'hiver, je vous dédie un poème chinois classique :

"Au premier mois d’hiver les souffles froids surviennent,
Oh ! l’âpreté du vent du Nord !
Un grand chagrin m’instruit de la longueur des nuits ;
Là-haut sous mes regards, la foule ordonnée des étoiles." 

In
[LES DIX-NEUF POÈMES ANCIENS.]
Texte établi, traduit et annoté par Jean-Pierre DIÉNY. ("Bibliothèque chinoise". Collection dirigée par Anne CHENG et Marc KALINOWSKI).

Je vous laisse apprécier la beauté de ce poème, sa simplicité et l'émotion forte qui s'en dégage. Nous n'avons pas le monopole de la poésie !

mercredi 1 janvier 2014

Voeux

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Je souhaite à mes lecteurs fidèles ou occasionnels ainsi qu'à leur famille et à leur proche, une belle, bonne et sainte année.  S'il en est parmi eux qui se disent disciples de JESUS, je leur dis, comme je me dis à moi-même qu'il est nécessaire de vivre de plus en plus saintement, pour devenir de vivants témoignages. Dans la situation de notre patrie, dans l'état de délabrement de la morale publique, dans les attaques incessantes portées contre les familles, nous devons rester fermes dans le foi, dans l'espérance et chose sans doute plus difficile dans la charité surtout à l'égard de ceux qui nous aiment tellement qu'ils nous étouffent de leurs initiatives prétendues libératrices et qu'ils font mourir notre patrie.

Parmi les voeux que je forme pour mon pays, il en est un qui me tient à coeur, celui du changement de cap de nos dirigeants (peu probable), ou de leur départ devant la colère de leurs concitoyens. Rien ne peut se faire dans le violence, mais tout peut se faire dans la force et dans la légalité (ou ce qu'il en reste !). Agir comme s'ils n'existaient pas, et surtout créer les moyens de faire échapper nos enfants à l'influence perverse de l'éducation nationale (notamment dans ses tentatives de dévoyer leur sexualité) en créant des institutions hors contrat, soustraites à l'influence des recteurs et de leurs serviteurs : il faut pour cela que les plus riches acceptent de payer pour les moins fortunés : cela s'appelle la péréquation, forme suprême du partage qu'ont illustré en leur temps les premiers chrétiens de Jérusalem. Il faut que des enseignants chevronnés et qui n'exercent plus, acceptent de donner des cours bénévolement. Ainsi que je l'ai dit, je suis personnellement tout disposé à le faire pour les sciences naturelles (biologie cellulaire, microbiologie, immunologie) et je connais des collègues qui ne manqueraient pas d'aider si on le leur demandait. Oui, agir comme s'ils n'existaient pas, ne pas écouter leur discours, leur interview, se masser sur leur passage, mais rester silencieux, immobiles et même leur tourner le dos. La vraie vie est ailleurs ; elle n'est pas entre les mains de l'Etat. L'espace public n'appartient pas à Manuel GAZ ni à monsieur BOUCAUT, mais à tous les Français. Agir comme s'ils n'existaient pas en créant des institutions parallèles qui soient de véritables corps intermédiaires. Agir auprès des forces de l'ordre sans injures ni provocations, mais en dialoguant, en leur faisant comprendre que lorsque l'on manifeste ou que l'on veille, c'est leur avenir même que l'on défend et celui de leurs enfants. Créer des associations professionnelles qui échappent aux syndicats, faire des élections parallèles pour élire un gouvernement fantôme et une chambre des citoyens. Sortir enfin de ces carcans de la fausse démocratie, de cette représentativité qui consiste à remettre nos vies entre les mains d'incapables, de pervers, de menteurs quand ils ne sont pas concussionnaires ou coupables de forfaiture et qu'il appellent démocratie.

Entendons-nous bien. Il ne s'agit pas de nier qu'il existe des élites et des hommes et femmes supérieurs qui méritent notre confiance, y compris d'ailleurs et peut-être parmi ceux qui observent, impuissants, la glissade de notre patrie vers l'abîme. Nous en connaissons. Il faut les solliciter, commencer petitement, et se moquer éperdument de ce que disent les ministres, les députés, les sénateurs, le président, les préfets, etc. Ils ne représentent plus qu'eux-mêmes et le système qui les fait vivre. Nous n'en voulons plus. Et en cette aube de 2014, le temps du changement a commencé.

mardi 31 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : un billet hâtif avant le réveillon... Deuxième billet du 31 décembre

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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Boycott du Président.

Voir la vidéo à l'adresse suivante :

http://www.dailymotion.com/video/x192e32_je-boycotte-le-president-boycottpresident-fr_news

N'écoutons pas monsieur HOLLANDE ce soir. De sa bouche, il ne semble pas qu'il puisse sortir une quelconque parole de vérité. Il ne s'agit pas de l'accabler, mais de constater qu'il est bâillonné par l'idéologie. Il lui faudrait du courage pour enlever ses très roses lunettes.

Jour de colère ; oui à l'expression de notre exaspération le 26 janvier 2014.

Dans Nouvelles de France, cet article de Guillaume de THIEULOY.

"Cette stratégie de harcèlement doit nécessairement être aussi subsidiaire que possible. On n’agit pas de la même façon en milieu rural ou à Paris, selon que l’on proteste contre la spoliation fiscale ou que l’on défend le droit des enfants, ou selon que l’on manifeste à Nantes ou à Lyon. Contrairement à ce que j’entends souvent, je crois qu’il est extrêmement sain et souhaitable que les mouvements soient nombreux et variés. Je ne crois pas aux vertus du « centralisme bureaucratique ». Mais il faut aussi, de temps en temps, montrer que nous sommes capables d’avoir une vision globale de la société et que, pour notre survie, nous sommes capables, par-delà nos différences, de nous réunir pour une gigantesque clameur de protestation. C’est la raison pour laquelle je serai le 26 janvier à Paris pour participer au Jour de Colère qui s’y organise."

samedi 31 décembre 2011

Le temps qui passe

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Nous aurons demain changé d'année. Et ce changement, si simple en apparence, renverra au domaine du passé les événements de l'année disparue. En parcourant le livre délicieux de Jean d'ORMESSON intitulé C'est une chose étrange à la fin que le monde, je trouve cette phrase que notre Académicien prête à Michel-Ange. Comment ne pas vous la livrer au moment où le temps va accoucher d'une année dont nous ne savons ce qu'elle va donner en grandissant ?
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"Dieu a donné une soeur au souvenir. Il l'a appelée l'espérance."
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C'est très exactement dans cet état d'esprit que je vous souhaite d'aborder l'année 2012. La défunte nous laisse sur des mouvements intérieurs pénibles ? La nouvelle, pourvu que nous nous y appliquions, peut se révéler féconde, pleine d'imprévus, de rencontres et de découvertes, de salutaires prises de conscience, et nous pousser à mettre en acte et en musique les pieuses intentions de "ceux qui nous veulent du bien", j'ai nommé les hommes politiques. Ils me font penser à ces généraux prétendus italiens qui clameraient sur le champ de manoeuvre à l'intention de leurs troupes : "Armons-nous et partez !". Eh bien partons, et ne nous soucions pas de ces importants. Ils ont impuissants, qui qu'ils soient, à changer quoi que ce soit, parce qu'ils ne voient pas.
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Un petit bonjour à ce jardinier de la Ville de Paris, un émerveillement devant cet enfant porté sur le sein de son père, un arrêt amical avec cette dame seule qui ne vit que pour son petit chien, délaissée qu'elle est par ses proches ou ses voisins, une porte de sortie de métro tenue pour le voyageur qui nous suit, un merci à cet ouvrier africain qui justement nous la tient, une petite pièce à cette femme qui fait la manche, tout cela est minuscule. Maintenant, imaginez que tous les voyageurs du métro en fasse autant, que tous les passants prennent la peine de voir passer leurs semblables et de les tenir pour existants à leurs yeux ? Certes, le foutu pouvoir d'achat n'en serait pas revalorisé pour autant, mais déjà l'air serait plus respirable. Imaginez encore que, pourvu du nécessaire, et de superflu, vous acceptiez de ne pas tomber dans le luxe, et que vous donniez de votre argent somptuaire aux multiples associations caritatives qui s'occupent des pauvres, des SDF, des isolés. Poussez votre imagination, et supposez que - si vous avez le temps bien sûr - vous aidiez à distribuer de la nourriture aux Banques alimentaires, au Resto du coeur, que vous alliez, disons une fois par mois, rendre visite aux malades de l'hôpital le plus proche ? Le monde n'en serait-il pas changé ? Car une chose est d'avoir une idée du bonheur (les politiques en ont plein les cartons de leur permanence), une autre est de faire, d'être concret, de travailler la pâte humaine et de se laisser travailler par elle. Rien ne vous interdit d'aller plus loin dans le partage et de choisir à cette fin le moyen adapté. N'en attendez aucun autre retour que celui d'avoir été tout simplement un être humain.
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Et souvenez-vous de Michel-Ange : "Dieu a donné une soeur au souvenir. Il l'a appelée l'espérance."
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Bonne et heureuse année ! Bon départ pour rentrer dans la réalisation concrète de cette espérance.

samedi 24 décembre 2011

Bienvenue à la paix, bienvenue au Prince de la paix

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A mes lecteurs fidèles, je souhaite de belles fêtes. Pour ceux qui ne croient pas, qu'ils cultivent en leur coeur le goût de la paix, et s'en fassent des artisans ardents. Et pour ceux qui croient, qu'ils célèbrent "avec des hymnes et des chants de louanges" la venue en ce monde du Prince de la paix. Le monde en a bien besoin. Et rien, dans l'ordre de la paix et de l'amour ne peut sa faire dans le mensonge. Il nous faut donc pour aimer d'abord chercher la vérité. Voilà un cri de ralliement que devraient répéter tous les responsables : amour et vérité se rencontrent ! (Et ça n'exclut nullement des désaccords entre les hommes).
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Je ne reprendrai mes billets que lundi 26 décembre.
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jeudi 31 décembre 2009

Des voeux en forme de credo

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Je formulerai pour mes lecteurs des voeux en forme de credo. En d'autres termes, les souhaits que j'exprimerai représenteront ce qui me semble être le substrat du bonheur civique, du bonheur familial, du bonheur personnel.
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Bonne et heureuse année pour notre patrie. Je souhaite que nous puissions exposer dans l'espace public nos oppositions et nos critiques mutuelles avec bienveillance, sans complaisance certes, mais dans le respect de l'adversaire politique ; je souhaite qu'on ne le considère jamais comme un ennemi, mais comme un compatriote qu'il s'agit de convaincre par une argumentation serrée et des propositions concrètes, dont les raisons et les conséquences possibles ont été soigneusement pesées à l'aune du réel et non de l'idéologie. Je souhaite pour mon pays une prospérité qui ne soit pas concentrée sur quelques privilégiés de la chance ou de la spéculation, mais qui provienne d'un travail honnêtement réalisé mais non idolâtré. Je souhaite du travail pour nos jeunes, tous nos jeunes, et un respect réciproque des différences. Je souhaite pour ma patrie, une patrie que je chéris pour tout ce qu'elle a représenté et représente encore à mes yeux, de briller sans brûler, de donner avec élégance aux peuples démunis sans faire peser sur eux l'arrogance d'une reconnaissance exigée ou escomptée. Bref, je souhaite que la France reste ce qu'elle a toujours été : une sorte de lumière très particulière faite de légèreté, de compréhension, de générosité et de précision.
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Bonne et heureuse année aux familles. Je souhaite que les époux qui s'aiment puissent renouveler leur alliance et que ceux qui ne peuvent plus vivre ensemble sachent se séparer sans blesser la sensibilité des enfants qu'ils ont eus, sans cupidité, sans petitesse d'esprit. Aux enfants, je souhaite qu'ils puissent admirer leurs parents sans les mettre sur un piédestal, qu'ils puissent leur parler librement, demander leur avis sans forcément le suivre, avoir des amis avec qui ils peuvent échanger, rêver, construire, expérimenter. A tous, parents et enfants, je souhaite qu'ils comprennent que le bonheur n'est ni dans la possession ni dans la consommation, mais dans la relation et l'échange. Et par-dessus tout, dans une vie intérieure illuminée par le souci de la vérité.
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Bonne et heureuse année à chacun d'entre vous. Je souhaite que vous puissiez vous alléger de tout ce qui encombre et vous empêche de voir le chemin qui mène à ce bonheur tant recherché. Il y a certes autant de chemins que de personnes, mais je doute fort que ces chemins puissent conduire à d'autres sommets que celui du Thabor.
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Bonne et heureuse année à tous. Bien amicalement.

jeudi 1 janvier 2009

Voeux

En ce premier matin de la nouvelle année, je présente à mes rares, mais fidèles lecteurs, mes voeux pour les temps à venir. Les détailler selon une grille préétablie par des usages souvent très marchands, me semble inutile. Simplement, je puis nous inciter tous au courage, à la patience, à la fraternité, à l'ouverture d'esprit, à la promotion de la paix et à la rectitude de nos comportements. De toutes vertus dépendent non seulement l'avenir de notre pays, mais aussi celui du monde. Plus que jamais, nous avons besoin de penser et non d'appliquer des systèmes, d'accueillir les faits sans les distordre, et de quitter ces gangues d'idées toutes faites qui nous empêchent de voir. Mais cela a déjà été dit : Ils ont des yeux et ils ne voient pas, des oreilles et ils n'entendent pas. Rien de nouveau ; seulement un rappel.