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dimanche 21 avril 2013

Encore un témoignage ; deuxième billet de ce dimanche

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De très chers amis de la région parisienne m'ont envoyé par courriel cette lettre-témoignage de Thibault L... Laurence commente assez souvent mes billets. Elle ne m'en voudra pas si je dis que je lui dois cette envoi. Il s'agit d'un très beau texte qui témoigne de la brutalité d'un homme qui se dit Président de la République, et méprise ses concitoyens. La lettre émane d'un manifestant tout à fait pacifique et elle décrit factuellement le comportement des forces de l'ordre. Pépère-le-suppresseur fait dire par ses acolytes que le mouvement se radicalise. Il se trompe. Ce qui se radicalise, c'est notre ferme détermination à lui signifier aussi longtemps qu'il le faudra, qu'en violant les consciences, en piétinant le droit naturel, en détruisant la structure plurimillénaire de la famille, il est devenu à nos yeux parfaitement illégitime. Nous n'aurons pas besoin de le chasser. Il régnera pendant quatre ans encore sur du vide, entouré d'une cour impuissante mais jouisseuse du privilège d'un pouvoir usurpé. Quelle ignorance du caractère des Français, quelle bêtise, quelle corruption du jugement ! Donc voici la lettre de Thibault, à moi transmise par Laurence que je remercie vivement.
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"Ma chérie, hier soir j’ai pleuré.

Après la manifestation organisée par la Manif pour Tous ce mercredi 17 avril 2013, je me suis assis avec les « veilleurs » dans l’herbe de l’esplanade des Invalides pour signifier de manière pacifique et silencieuse notre résistance au projet de loi déstructurant ce qui nous est cher, la famille. Là, pendant quelques heures, dans un silence rarement troublé, nous a été conté l’espoir. Cette petite Espérance fragile je l’ai vécue, elle était à côté de nous et accompagnait ce mouvement de sa présence légère, délicate flamme dont nos bougies étaient le signe visible.

Avec nous aussi, la cohorte des hommes de bien. Ceux qui au travers de l’histoire et au gré des souffrances des temps derniers ont marqué de leur plume les générations futures ; notre génération, pour lui signifier l’importance de résister. Et nous l’avons fait. Pacifiquement. Et nous continuerons. Toujours. Alors qu’au loin les sirènes hurlantes des camions de police retentissaient à travers Paris à la recherche d’autres manifestants, le calme de ces « veilleurs » avait quelque chose de surréaliste. D’autant plus marquant encore qu’un cordon de CRS commençait à nous encercler, hommes eux aussi marqués par ce contraste saisissant.

Et puis vint le moment où un commissaire nous annonça que l’heure de 00h30 qu’il avait accordé auparavant pour la dissolution était avancée à minuit. Il était 00h15. Nous sommes restés. Face au mensonge, et à la volonté flagrante de semer la confusion au sein de nos rangs désormais serrés, nous avons choisi la liberté. Nous avons choisi de mettre ce commissaire de police face à cette force inébranlable. Pour 15 mn seulement. 15 minutes où, dans un silence assourdissant, nous « veilleurs » attendions l’ordre de la charge. À quelques minutes de la fin, du cœur de ce corps retentit doucement le chant de l’Espérance. De ces voix tremblantes, serrées à la gorge par la peur et la détermination, ces notes volèrent, heurtant au passage les lourds boucliers de ceux qu’une politique a choisi de nous opposer. « L’Espérance est un trésor qui de nos plus noires souffrances sait toujours être vainqueur. »

Ma chérie, c’était inutile. C’était beau. À l’heure dite, nous nous sommes levés et, en continuant de chanter, avons voulu nous disperser. Peine perdue. Alors que le commissaire avait souhaité avancer l’heure de dispersion à minuit pour, soi-disant, nous permettre de prendre le dernier métro, les forces de l’ordre nous obligèrent à nous engouffrer dans la station Invalides où, selon elles, un métro allait arriver vers 1 h du matin, le dernier. Ma chérie, j’ai alors compris que ceux qui donnaient les ordres souhaitaient nous pousser à la faute. Violentés en haut par des CRS zélés qui nous poussaient dans les escaliers, Bousculés en bas par des gendarmes mobiles voyant affluer des centaines de jeunes exaspérés, la situation devenait intenable. Tentant d’aider deux jeunes filles à descendre les marches tandis qu’un CRS leur frappait les mains pour qu’elles lâchent les rampes, un officier de police (son insigne en feuille de chêne est facilement identifiable), microphone à la main, me poussa dans les escaliers à grand renfort de coups de pieds au ventre. C’est en bas, dans la station, que j’ai compris que cette situation ne pouvait évoluer. CRS et gendarmes recevaient ordres et contre-ordres, et forçaient les « veilleurs » à se diriger tantôt vers une ligne de métro, tantôt une autre. Face à cette absurdité, j’ai vu deux visages de ces forces de l’ordre. Ceux dont notre calme et notre résolution avaient galvanisé la haine et le besoin d’en découdre. Un CRS s’étant mis à cogner dans tous les sens, les yeux rouges, s’est d’ailleurs fait attraper par le col et envoyé à l’arrière par un de ses collègues. Et les autres. Ceux dont nous aurions pu être les fils. Ceux qui un autre soir nous auraient peut-être rejoints. Ceux qui, à ce moment, avaient honte. Apercevant un commandant de gendarmerie, je l’ai interpellé en lui confiant mes inquiétudes quant aux réelles raisons de cette situation électrique.

Ma chérie, j’aurai voulu que tu sois là, voir ce que j’ai vu. Cet homme, la quarantaine, à la tête de ces hommes, m’a pris le bras d’un geste viril et paternel et l’a serré fort. Ses yeux tristes et ce geste rapide m’ont bouleversé. J’y ai vu du chagrin, de la compréhension, de la compassion dissimulée. De l’abnégation aussi. J’y ai senti le désarroi des gens de bien, face à un gouvernement qui – toujours par choix politique – veut nous considérer comme des terroristes. Commandant, si vous lisez ces lignes, sachez que nous sommes vos fils. Et que la vérité, la liberté et la justice triompheront du néant. Notre pays nous fait mal, il sera guéri.

Hier soir, ma chérie, j’ai pleuré. Comme un gosse. De rage et d’émotion, de tristesse et de souffrance. En rentrant chez moi, franchissant à nouveau l’esplanade des Invalides je suis tombé sur une stèle fleurie en hommage aux victimes du mouvement polonais Solidarnosc, nos anciens dans la résistance. Alors j’ai revu cette petite flamme vacillante posée quelques heures plus tôt devant moi, alors je me suis souvenu de cette petite espérance, alors j’ai de nouveau entendu ce chant, « l’Espérance est un trésor ».

Alors, j’ai pleuré. Mais ces larmes salées étaient un flot nouveau. D’une eau vive qui lave et purifie. D’un sel qui brule une plaie mais la nettoie.

Thibault L.
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Honte à vous, les imbéciles ! Honte à vous les corrompus de l'esprit ! Comprenez bien que JAMAIS nous ne nous laisserons embrigader. J'irai aujourd'hui encore manifester pacifiquement, silencieusement (peut-être que sur ce dernier point, je m'avance un peu, mais pas sur le premier, car je l'ai dit souvent ici, je suis un adepte de LANZA del VASTO) mais en tout cas résolument. Et je n'aurai de cesse de rappeler aussi que nous exigeons des explications sur l'affaire CAHUZAC, sur les relations troubles de monsieur AUGIER, le trésorier de la campagne de monsieur HOLLANDE avec les îles CAÏMANS, et sur les pressions occultes qui semblent peser sur François-Normal Ier.
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samedi 20 avril 2013

Avant d'aller manifester, un nouvel éclairage...

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Je reçois d'une amie juriste ce texte qui donne quelques éclairages intéressants sur les raisons de l'entêtement de monsieur HOLLANDE dans l'affaire du mariage homosexuel, et de sa hâte à faire voter cette loi inique, frappée déjà de nullité dans l'esprit de centaines de milliers de nos compatriotes. Je vous le livre car il relate des faits que le public ne connaît pas. Les questions qu'il pose sentent parfois l'insinuation, mais celles-ci soulignent des convergences qui ne relèvent pas du hasard. Voici donc le texte :
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"Et si l’affaire CAHUZAC n’était que l’arbre qui cache la forêt ?

Nombreux sont les analystes qui se demandent pourquoi François HOLLANDE ne revient pas sur le projet de loi du mariage pour tous, alors même que la pression de la rue se fait croissante. Pourquoi, pour quelles raisons HOLLANDE ne désamorce[-t-il] pas une situation qui va s’avérer de plus en plus chaotique alors que sa cote de popularité est au plus mal, avec seulement 27% de confiance, le taux historiquement le plus bas de l’histoire de la Ve république ? Pourquoi ne profite-t-il pas de cette chance unique qui s’offre à lui de remonter dans les sondages en proposant un moratoire et de renvoyer l’étude de ce projet de loi à plus tard et au besoin en promettant une consultation populaire ?

Ce qui, à coup sur lui éviterait d’avoir à subir les effets de manifestations encore plus virulentes, dont ses propres ministres font aussi l’objet lors de leurs déplacements en province. Quelle que soit la querelle de chiffres concernant la dernière manifestation du 24 mars, où l’on a entendu après les mots d’ordre officiels une foule de plus d’un million de personnes en colère crier "HOLLANDE dictateur" ou "HOLLANDE démission", pourquoi s’enferme-t-il dans un tel carcan idéologique au risque de se retrouver avec un véritable soulèvement populaire ?

Comme dans toute affaire, qu’elle soit criminelle ou politique, il faut essayer de comprendre pour savoir à qui profite le "crime". Le véritable "parrain" aux deux sens du terme du mariage gay qu’il est convenu d’appeler "le mariage pour tous" est Pierre BERGÉ. Ancien compagnon de Yves SAINT-LAURENT, entrepreneur et homme d’affaires, Pierre BERGÉ est le véritable instigateur de ce projet de loi et ne manque pas de faire des déclarations tonitruantes sur la PMA et la GPA, en considérant finalement que la "location d’un ventre" pour autrui moyennant finances n’est pas si différent que le fait de payer un salarié pour son travail. Ainsi qu’on le note dans sa propre déclaration : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant »

Ceux qui ont de la mémoire se souviendront aussi de l’apologie de la pédophilie faite par Pierre BERGÉ dans l’édition de "La vilaine Lulu" dans les années soixante. Le diable se cache dans les détails. Vous me direz que jusque-là il n’y a pas de rapport avec François HOLLANDE ou si peu, mais on y vient... Récente victime d’une publicité qu’il n’a sans doute pas cherché, ne voilà-t-il pas qu’apparait à la surface de ce monde socialiste bien lisse ou qu’on voudrait nous faire croire comme tel, le trésorier de la campagne présidentielle 2012 de François HOLLANDE, Monsieur Jean-Jacques AUGIER. Dont le journal "Le Monde" dans son édition d’aujourd’hui vient de révéler qu’il est actionnaire dans deux sociétés off-shore aux Îles Caïmans , un dominion du Royaume-Uni bien connu comme terre d’élection de tous les fraudeurs non seulement des finances, mais aussi pour abriter les comptes des maffias et des trafiquants du monde entier. Là, vous vous dîtes que la morale en prend déjà un coup ! Mais ce n’est pas tout : on sait aussi que Jean-Jacques AUGIER est un proche, très proche de Pierre BERGÉ, à tel point que ce dernier lui a fait quasiment cadeau, pour un euro symbolique, du magazine Têtu en début d’année... Ainsi le soulignait le magazine 24heures actu, je cite :

"Quand on sait tout le lobbying effectué par Tétu et Pierre BERGÉ (qui ne s’en cachent ni l’un ni l’autre) en faveur du mariage pour tous les homosexuels et de l’homoparentalité pour tous et quand on voit l’énergie dépensée par la majorité pour imposer au peuple de France cette loi stupide, complètement déconnectée des attentes des Français, on se dit que certains tenants et aboutissants nous échappent sans doute." Des tenants et des aboutissants qui nous échappent ? Pas si sûr !

Remettons les choses en bon ordre pour tenter d’y voir clair : Pierre BERGÉ est l’instigateur, le parrain, ou quelque terme autre que l’on trouve, en tout cas le plus zélé et vif promoteur du mariage gay, y compris de la PMA et de la GPA. Jean-Jacques AUGIER , homosexuel notoire ce qui n’est pas en soi un crime, est non seulement un proche collaborateur de François HOLLANDE mais aussi de Pierre BERGÉ , ce dernier lui ayant fait en quelque sorte "cadeau" du magazine Têtu pour le remercier sans doute. Mais pour le remercier de quoi au fait ?
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Qu’est-ce que Jean-Jacques AUGIER a donc fait, en dehors de tout geste amical, pour mériter un tel geste qui n’est pas à proprement parler courant dans le monde des affaires ? Qu’est-ce que Jean-Claude AUGIER, trésorier de la campagne présidentielle de François HOLLANDE a obtenu, et de quelle manière ? Une promesse que la loi sur le mariage pour tous d’abord, et la PMA et GPA ensuite soient adoptées envers et contre tout ? Sans doute. Mais il y a "autre chose", et là nous revenons en sorte que la boucle est bouclée ou presque : François HOLLANDE en dépit d’une mobilisation sans précédent continue de soutenir la loi sur la mariage gay, en dépit [aussi] du fait qu’elle ne concerne finalement qu’une minorité d’homosexuels et qu’elle mécontente une majorité de français sinon une part très importante d’entre eux. Et au risque de vivre un "printemps français" de révolte. Il ne peut y avoir qu’une seule raison à ça, c’est que les représentants de cette minorité d’activistes, dont Pierre BERGÉ et Jean-Jacques AUGIER le tiennent. Avec quels moyens ? Des secrets d’alcôve ? La connaissance de délits financiers personnels ou de comptes de campagne occultes ? Ou les trois ? C’est ce que nous finirons pas savoir de toute façon et sans doute dans peu de temps ; les révélations finiront bien par sortir tôt ou tard, le plus tôt sera le mieux. Car s’il ne convient pas de dévaloriser François HOLLANDE en le prenant pour un ignorant ou un naïf, il est par contre certain que celui-ci n’a ni l’autorité ni l’étoffe nécessaire et apanage de ses illustres prédécesseurs pour étouffer ce qui va devenir le vrai scandale de ce mandat !"
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Il y a dans ce texte, malheureusement non signé et non référencé, une relation de faits avérés. Son intérêt vient des liens qu'il établit entre François HOLLANDE et Pierre BERGÉ via Jean-Jacques AUGIER. Comment est-il possible de s'obstiner dans cette aberration (affaire CAHUZAC, augmentation vertigineuse du chômage, fermeture de FLORANGE, fermeture de PETROPLUS, augmentation des impôts, chute du pouvoir d'achat, creusement du déficit public, manifestations des opposants de gauche, gaffes à répétition, dont la moindre n'est pas le toast que monsieur HOLLANDE a porté, verre de champagne ou de spiritueux à la main, en l'honneur de ses hôtes marocains, dans un pays où la religion interdit la consommation d'alcool), sans avoir de sérieuses raisons PERSONNELLES ? C'est une question intéressante. On ne connaît pas la nature de ces raisons, et il est inutile de faire des suppositions plus ou moins infamantes en absence de faits plus précis. Mais ces raisons pourraient expliquer pourquoi, après avoir évoqué la clause de conscience au congrès des maires de France, et laissé entendre qu'il n'obligerait pas les maires réfractaires à "célébrer" ce type de "mariage", le lendemain même, il recevait à l'Elysée, en présence des caméras de télévisions,  dûment  averties, deux responsables du mouvement LGBT, pour leur assurer qu'il revenait sur cette idée.
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Décidément, il y a des choses qui nous échappent. Raison de plus pour aller manifester demain dimanche 21 avril à 14 h 30, Place Denfert-Rochereau, et pour réitérer autant qu'il le faudra nos actes d'opposition à ce gouvernement d'imbéciles (au sens de BERNANOS).
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Nous ne lâcherons rien, absolument rien. La France n'est pas l'Espagne ou la Suède, ou l'Angleterre. Il y a encore chez nous des hommes et des femmes dont les gonades fonctionnent dans le bon sens, tout comme leur cerveau. A demain pour la manif.
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samedi 13 avril 2013

Pépère le suppresseur

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Nombre de nos monarques avaient un sobriquet : Louis le Gros, Charles le Chauve, Philippe le Hutin, Jean le Bon, par exemple. Nous avons aujourd'hui un nouveau monarque : Pépère le suppresseur.
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Monsieur HOLLANDE est appelé "pépère" par son entourage proche : affection ou dérision ou les deux ? Je ne sais. Mais il faut un sobriquet au monarque mou qui prétend nous gouverner en nous imposant ses vues au mépris de l'opinion de ses concitoyens : je propose celui de "suppresseur". Depuis qu'il est au pouvoir (!), monsieur HOLLANDE, en effet, n'a eu de cesse de défaire ce que son prédécesseur a fait et il a passé son temps à supprimer :
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Suppression des internats d'excellence ;
suppression des peines "plancher" pour les récidivistes (pas de s à plancher) ;
suppression des jurys populaires dans les tribunaux correctionnels ;
suppression des avantages fiscaux accordés aux successions de moyenne importance ;
suppression (partielle) des dérogations accordées aux parents qui désirent inscrire leurs enfants dans un établissement qui ne relève pas de leur secteur (la sectorisation est une offense faite à la liberté des parents d'éduquer leurs enfants selon leur conviction ; la mixité sociale ne se décrète pas ; elle se vit et s'organise en s'inspirantv de principes moraux et non point juridiques) ;
suppression de la commission chargée de faire la chasse aux dépenses de l'état inutiles ;
suppression des freins à l'installation des Roms ;
etc.
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Avouez avec moi que "Pépère le suppresseur" va très bien à un homme qui ignorait les malversations de son ministre du budget, ignorait les investissements paradisiaques de son trésorier de campagne, ignorait l'ampleur de la crise et, je viens de l'apprendre et y reviendrai, ignorait tout des pratiques douteuses de son suppléant, monsieur TEULADE dont on rejoue aujourd'hui le procès en appel (après une première condamnation), un homme rempli d'ignorance, par conséquent, pour ce qui le concerne, mais rempli de ressentiment recuit contre son prédécesseur.
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Je propose donc d'utiliser ce nom et, alternativement, celui de François-Normal Ier. Celui-ci, en précipitant l'examen de la loi sur le mariage homosexuel tente de faire diversion ; la casserole CAHUZAC, cependant, n'a pas fini de faire du bruit, et il faudra nous expliquer aussi cette histoire de 15 millions d'euros, pas très claire, pas claire du tout même, que dis-je ? bitumineuse. Une journaliste du Point (je crois) a enquêté sur ce sujet et nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Il y aurait  du financement de parti politique derrière tout cela que je n'en serais pas étonné outre mesure.
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Non seulement nous ne lâcherons rien sur le mariage homosexuel, mais encore nous allons nous attacher à faire la lumière sur les raisons pour lesquelles monsieur MOSCOVICI n'a pas cru bon faire appel à sa collègue madame TAUBIRA pour décider d'une enquête judiciare qui elle, a parfaitement aboutie, et s'est borné à exercer son droit d'investigation dans les limites strictes de ses compétences fiscales. Quand il s'agit d'abattre un adversaire politique, curieusement, ces limites deviennent fort élastiques, extensibles, et comme soumise à loi de l'expansion perpétuelle de l'univers. Tous ces gens sont des foutriquets et ils n'ont pas fini de nous entendre. Voilà ce qu'il en est quand on pratique le relativisme moral et qu'on préfère le pouvoir à la vérité. Monsieur HOLLANDE avait une occasion unique de fédérer les Français ; il a préféré les diviser pour mieux régner. C'est une faute impardonnable.
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Désormais, appelons donc (respectueusement) monsieur HOLLANDE : Pépère le suppresseur. La suppression lui va si bien ! Que ne pratique-t-il pas la suppression de l'actuelle Assemblée Nationale en prononçant sa dissolution ? Ce serait le couronnement d'une intense activité suppressive, digne de figurer au livre Guiness des Records. Encore un petit effort et nous finirons par y arriver.

jeudi 11 avril 2013

Encens, brouillard et fumée

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Un triple écran gazeux sépare monsieur HOLLANDE du peuple français. On se demande comment celui que l'on appelle "Chef de l'Etat" peut encore respirer.
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De lourdes vapeurs, en effet, s'échappent des encensoirs que manient maladroitement le choeur des archanges médiatiques et celui des archanges socialistes. Les uns, j'ai nommé les journalistes des étranges lucarnes (France 3, France 2 et BFMTV), après la "solennelle intervention du Président de la république" ne cessent de chanter les louanges de quelqu'un qui..., de quelqu'un que..., en insistant sur la [comique et toute fraîche] détermination d'un homme qui pourtant ignorait l'ampleur de la crise, les investissements questionnables de son trésorier de campagne, et les fraudes de son ministre du budget. Les autres sont les responsables du PS qui, hormis quelques lucides mais suicidaires ministres, ne cessent de louer les initiatives de leur chef et l'extrême perspicacité de ses initiatives. Je sais bien qu'il est blasphématoire d'assimiler des éléphants, éléphanteaux et éléphanticules à des archanges, mais ces derniers (les vrais) me feront miséricorde, car je défends avec vigueur leur existence et j'ai de sérieuses raisons personnelles d'y croire.
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Une brume épaisse quoique inconsistante est engendrée par les pauvres fumigènes de la loi sur la moralisation de la vie politique. Pour des gens qui critiquaient le manque de recul du Président SARKOZY, accusé de réagir à chaud aux événements désagréables qui jalonnaient son parcours, voilà qui est curieux. Aveu d'un ministre indélicat le 2 avril, loi présentée au Conseil des Ministres le 24 avril ! Délai ultra-court et qui témoigne bien de l'état de panique dans lequel sont plongés nos gouvernants. Et ils s'imaginent que ça va changer l'état d'esprit des Français ? Mais où va-t-on ? Pourquoi faut-il faire une loi sur la moralisation de la vie politique ? Est-ce parce qu'elle est propice aux tentations de toutes sortes (Il faut alors les supprimer) ? L'opprobre est-il universel ? Tous les hommes politiques sont-ils tous corrompus, corruptibles ? Sans doute pour les faibles. J'ai reçu de divers correspondants une liste de plusieurs dizaines d'hommes politiques socialistes condamnés pour abus de toutes sortes. Je ne communiquerai pas cette liste à mes lecteurs, car je n'aime pas les arguments ad hominem. Et du reste, je pense que l'on pourrait dresser une liste analogue pour des responsables "de droite". Ce n'est pas de ce côté-là qu'il faut chercher, mais dans l'abandon par la culture, par les médias, par l'éducation prétendue nationale, de règles de comportements personnels, civiques, moraux désintéressés, dépassant les pulsions individuelles nées du désir, des règles dotées par conséquent, d'une certaine objectivité et universalité. Quand on prône le relativisme (celui du genre, celui du mariage, pour n'en citer que les deux plus manifestations les plus récentes), quand on se moque des religions, voire que l'on persécute mollement et hypocritement l'une d'elle, on récolte ce que l'on n'a semé : pas vu, pas pris ! La conscience devient très élastique.
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L'âcre fumée qui se dégage du tas d'ordures politico-financières fermentées et qui cerne le pouvoir, c'est celle du scandale de monsieur CAHUZAC, celle des délits de tel ou tel responsable socialiste (monsieur KUCHEIDA vient d'être très bénignement sanctionné par le tribunal correctionnel pour des malversations parfaitement établies), celle des dérives de monsieur STRAUSS-KAHN que l'on a vu longtemps occuper le siège présidentiel tant convoité. Elle est nauséabonde, cette fumée, elle pue, et ni l'encens des courtisans ni les fumigènes hollandais ne pourront en éteindre l'odeur. Elle est bien loin la république exemplaire que se vantait d'établir celui qui nous gouverne.
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Une nouvelle constitution ne changerait rien à la donne. Il faut remplacer les idéologies par la pensée, la séparation en clans par l'union de tous pour le bien commun, et transmettre aux générations futures un ensemble de "commandements", fussent-ils déclarés laïcs, sur lesquels nous pourrions tous nous accorder. Ils sont issus de la loi naturelle. Point barre.
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C'est tout (ou presque) pour aujourd'hui. N'oubliez pas : manifestation nationale contre le mariage pour tous le 26 mai.

samedi 6 avril 2013

Tous responsables, tous coupables

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Je me souviens parfaitement de cette interview au cours de laquelle, interrogée sur le scandale du sang contaminé au titre de ses fonctions ministérielles, madame Georgina DUFOIX avait dit : "Je suis responsable, mais non coupable". Les censeurs de tous poils avaient condamné ces propos qui sur le coup et rétrospectivement me paraissent justes et adaptés à la situation. Je l'ai du reste dit également à propos de monsieur FABIUS qui, dès qu'il a été informé du désastre, a pris les mesures qui s'imposaient pour sauver ce qui pouvait l'être encore. La justice et la vérité ne se divisent pas. Le socialisme n'est pas ma tasse de thé, on s'en est aperçu, mais il ne faut pas accabler injustement ou inconsidérément des personnes innocentes. Il se peut que ces propos ne plaisent pas à tout le monde, mais c'est ce que je pense.
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Qu'en est-il de la situation dans laquelle est plongée aujourd'hui notre pays ? Nous traversons une crise politique, une crise morale et une crise économique sans précédent. Nous en sommes tous responsables, mais, à la différence de madame DUFOIX, nous sommes tous coupables. En vérité, d'ailleurs il s'agit d'une crise unique à trois facettes. Et tout découle de la facette morale. Quand une société refuse de se référer à des critères moraux universels pour guider son agir, chacun se comporte au gré de son désir, et il est impossible de définir un but commun. La faiblesse morale des sociétés développées en général et de la nôtre en particulier, c'est d'avoir placé l'argent au centre de toutes les préoccupations, et l'individu comme mesure du jugement. C'est ainsi que l'on peut voir un ministre du budget faire une conférence sur la fraude fiscale tout en ayant un compte non déclaré à SINGAPOUR, que l'on a comme premier magistrat un homme qui prône le mariage pour tous, sauf pour lui-même, que les corporatismes les plus étroits (je pense notamment à celui des magistrats, le plus rétrograde, le plus conservateur, le plus crispé sur son pauvre pouvoir ; mais voilà qui vient de loin ; ça commence avec les Parlements de l'Ancien Régime) se donnent libre cours sous couvert d'intérêt général, et que chacun d'entre nous n'hésite pas à prendre tout ce qui est bon à prendre, surtout quand c'est gratuit (mais il y a bien quelqu'un qui paye quelque part). Comme il n'y a pas de délibération et de discernement dans nos propres choix qui vont souvent à l'encontre du bien commun, la loi est obligée de se substituer à la liberté et nous tombons dans un régime autoritaire, voire dictatorial.
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Puisque crise morale il y a, et qu'elle frappe au plus haut niveau, il y a nécessairement une crise politique. Il est impossible d'invoquer le civisme si l'exemple du civisme ne vient pas d'en haut. L'ampleur du séisme déclenché par les aveux de monsieur CAHUZAC est sans exemple, et ne peut que susciter le cynisme des citoyens. Ils ne se gênent pas là haut ? Pourquoi nous gênerions-nous ? Délitement du lien social, de la volonté du vivre ensemble, sauve-qui-peut général, et déclin de l'amour de la patrie.
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La conséquence de tout cela, qui ne la voit ? Si l'argent et les désirs individuels sont les mesures de l'agir économique, alors on cherche à faire le maximum de profit, l'homme devient la variable d'ajustement des décisions économiques (y compris des nôtres : l'exemple qui me vient à l'esprit est celui des loyers et du comportement d'un nombre croissant de propriétaires vis-à-vis de leurs locataires ; on tire sur les réparations ; on garde la caution ; on accroît les charges) , le chômage augmente (il faut maintenir la rentabilité des investissements), le goût du travail bien fait se perd (à quoi bon, pusiqu'il n'est pas reconnu), la consommation diminue, la nécessaire redistribution des revenus pour subvenir aux besoins des chômeurs, des pauvres, des exclus aboutit à des prélèvements confiscatoires, sans bénéfices pour la consommation ni pour la création de richesses. La boucle est bouclée. Voilà très exactement la situation de la France. Qui aura le courage de nous dire que nous devons agir ensemble et non pas les uns contre les autres ? Qui convaincra les mieux pourvus qu'il est moralement indispensable de consentir à des efforts pour sauver le pays ? Monsieur HOLLANDE, s'il était courageux et lucide, pourrait être l'homme de la situation. Tout porte à croire qu'il préfèrera son parti et son clan, même s'il voit ce qu'il faut faire. Video meliora, deteriora sequor.
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vendredi 5 avril 2013

Pédalo présidentiel

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Hier soir, je vous disais que j'avais ma petite idée sur les aveux de Jérôme CAHUZAC. Je ne crois pas que l'ancien ministre ait choisi au hasard le moment de les faire connaître aux juges. Il l'a fait très probablement en toute connaissance des conséquences que cette révélation aurait sur le pouvoir en place.
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Il convient de reprendre un peu l'histoire de ce drame politique, car c'est un drame. Monsieur PLESNEL et son Médiapart, dès le mois de décembre, font part des résultats de l'enquête qu'ils ont conduite sur le compte off-shore de monsieur CAHUZAC. Je n'aime pas les manière de faire de monsieur PLESNEL et je l'ai déjà dit ici à plusieurs reprises : il est responsable de l'arrestation des faux époux TURRENGE (orthographe non garantie) par les autorités néo-zélandaises après le sabotage du Rainbow warrior  par les services secrets français ; il a contribué par ses révélations fracassantes à pousser Pierre BEREGOVOY au suicide. On ne peut pas dire que ce soit très reluisant ; monsieur PLESNEL n'est pas qualifié pour être redresseur de torts, mais il faut reconnaître qu'il est toujours très bien informé et qu'il ne s'avance guère dans les eaux troubles de l'information scandaleuse sans avoir de nombreux biscuits dans sa besace. Pourtant, je n'ai pas cru monsieur PLESNEL et j'ai cru à la bonne foi de monsieur CAHUZAC.
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Avec une unanimité touchante, les médias ont jeté le doute sur ces révélations sulfureuses. L'enregistrement était un faux, c'était une basse vengeance du rival politique malheureux de monsieur CAHUZAC qui avait chassé de la mairie de VILLENEUVE-SUR-LOT ledit rival. Il faut avouer que ces dénégations en forme de contre-feu se tenaient. Puis, tout d'un coup, patatras ! monsieur CAHUZAC est prié de démissionner au motif que la justice s'est saisie, de manière préliminaire, de l'enquête, après, du reste, que monsieur PLESNEL eut téléphoné à un procureur. C'est à ce moment que va se jouer la vengeance et le remord. Si vous vous reportez aux articles des journaux au lendemain de cette démission, vous constatez que ceux-ci affirment : "le PS a laissé tombé monsieur CAHUZAC". En d'autres termes, il y a fort à croire que les haute sphère de l'Etat et l'appareil socialiste connaissent la vérité, et laissent le malheureux seul devant la justice et devant sa conscience. C'est, à mon avis, ce sentiment d'abandon qui a poussé l'ancien ministre à aller au bout d'une démarche que le réalisme le poussait du reste à entreprendre. Il y a là comme un petit air de vengeance mêlé de désespoir.
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Et c'est là que se révèle l'ignominie insondable des anciens amis de monsieur CAHUZAC, et de ses pairs, médecins ou francs-maçons.

Ce n'est pas une affaire qui atteint le Gouvernement, dit monsieur HOLLANDE, c'est l'affaire d'un homme qui a agi seul. Mon oeil ! Comment se fait-il que monsieur MOSCOVICI, qui a diligenté une enquête auprès de l'UBS en Suisse, s'est empressé de faire savoir qu'on avait rien trouvé de louche là-bas, tandis que la justice française sollicitait monsieur BERTOSSA, un haut magistrat du canton de GENÈVE, d'entreprendre la même enquête avec les résultats que l'on sait ? Comment ne pas conclure soit à la légèreté des services dépendant de monsieur MOSCOVICI, soit à un mensonge du ministre ?
D'un seul coup, on accable l'homme, le Grand-Orient suspend l'affiliation du frère à son obédience, l'ordre des médecins envisage des poursuites, les journaux titre : "Indigne", "Impardonnable", et j'en passe, les ministres le traitent de brebis galeuse, etc. Mais ils nous prennent pour des pommes ou quoi ?  En recrutant comme ministre du budget un ancien chirurgien esthétique, du reste fort talentueux, et un ex-conseiller de grands laboratoires pharmaceutiques, les grands chefs faisaient-ils rentrer une rosière lot-et-garonnaise dans leur équipe ? Il semble qu'il y ait là peu de discernement. Mais, il faut aussi le dire, monsieur CAHUZAC a été très apprécié, y compris par l'actuelle opposition, quand il était Président de la Commission des finances de l'Assemblée Nationale. Ne pas oublier, SVP. Et ne pas brûler ce que l'on a adoré
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La seule réaction digne d'un homme d'honneur et d'amitié est celle d'un collègue socialiste de monsieur CAHUZAC. Je n'arrive pas à retrouver ses paroles exactes. Mais monsieur LEFEVRE (orthographe non garantie) a dit, et il faut l'en féliciter, qu'il fallait accompagner la démarche d'un homme ravagé par le remord pour qu'il aille jusqu'au bout de son aveu : accompagnement, amitié et vérité. Voilà qui sonne juste.
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En vérité, le pédalo présidentiel est muni de deux flotteurs ; l'un est plein de vide qui, chacun le sait, est plus léger que l'air, l'autre est crevé et riche de promesses en train de s'évaporer. Au train où vont les choses, il se pourrait bien que la boîte à outil accroché au dossier du frêle esquif (cf. la caricature de Libération du mercredi 3 avril) se révèle ne point contenir l'objet idoine propre à le maintenir à flot.
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