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jeudi 9 août 2018

Jeudi 09 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Sur la beauté et sa source


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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L’ART, LA BEAUTÉ ET L’AMOUR.
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"À quoi l’art servirait-il, s’il ne nous rendait mieux capable d’aimer."
In
Jean BASTAIRE.
Court traité d’innocence. Suivi de Péguy et l’enfance et de Lettre à une comédienne sur l’adolescence et l’amour. Collection Le Sycomore.
Éditions Lethielleux, Paris/Culture et vérité, Namur, 1977. (Page 81.)
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CONTREPOINT D’ANDRÉ FROSSARD.
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"Il faut que Dieu existe pour que nous puissions dire qu’une chose est belle, même quand nous fermons les yeux. Car la beauté des choses tient au souvenir qu’elles conservent de lui, et elles sont laides dans la mesure où elles l’ont oublié."
In
André FROSSARD.
Dieu en question. Chapitre : « Peut-on dire d’une chose qu’elle est belle ? » (Page 60.)
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COMMENTAIRES EN PASSANT.
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Philippe MURAY, sur les réflexions duquel nous reviendrons bien vite, a très bien identifié la nature et l’origine du vide esthétique qui remplit – si l’on peut dire – le festival in d’Avignon, ordonnancé par un génie du néant théâtral qu’est monsieur Olivier PY.
Le parieur bénédictin sait que la beauté prend sa source dans le sein de Dieu et s’y réfugie aux moments sombres ou sombre la culture. Et tandis qu’une foule hallucinée regarde sans comprendre des transgenres raconter leur histoire dans la cour du palais des papes, il n’y qu’un ou deux visiteurs pour contempler, muets d’admiration, la vierge de Boticelli et tous les autres trésors que recèle le Musée du petit Palais.
Ils disent qu’ils défendent la culture populaire ! Oui, ils disent cela, alors qu’ils barrent au peuple la route qui mène au sublime, à coup de subventions aveugles et de juteux blasphèmes. Les pauvres ! Les misérables ! Il faut les plaindre, et, si l’on en a la patience et le désir, prier pour la conversion de leur regard sur le monde.
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LIENS UTILES.
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Le réel est ce qui résiste. Supprimez le mot, vous ne supprimerez pas le réel.


Ira-t-il jusqu’au bout ?


Cette page sur l’affaire Benalla a été SUPPRIMÉE ! Pourquoi ?, par qui ?


Mais celle-là existe toujours.


Et celle-là aussi (avec un peu d’humour).


Une nouvelle affaire ?


Je me pose tout de même la question. Pourquoi sortir tout ça maintenant, alors que les faits sont connus depuis longtemps ?

Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !)


Et pour se rafraîchir la mémoire.




vendredi 23 septembre 2016

23 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Vérité et simplicité du coeur, vrais ressorts de l'action politique

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "La soif de vérité est une aspiration sacrée… Un désir si fondamental ne peut être frustré ; son existence même est la promesse de son accomplissement et prophétise le succès. Les instincts fondamentaux ne trompent jamais complètement ; si la vérité n’existait pas pour l’homme, le désir de la vérité ne brûlerait pas son cœur." (J. van der LEEUW. La conquête de l’illusion, p. 15.)

(b) "Dans quoi consiste l’organe de la vérité ? Qu’est-ce que la capacité de la vérité dans l’homme ? Je réponds : dans la simplicité du cœur ; car la simplicité met le cœur dans une situation convenable pour recevoir purement le rayon de la Raison, et celui-ci organise le cœur pour la réception de la lumière. (ECKHARTSHAUSEN. La nuée sur le sanctuaire, p XVIII. "

(c) "Il y a deux sortes d’idéalistes, chacun le sait ou devrait y avoir pensé : il y a ceux qui idéalisent le réel, et ceux qui ― extrême et précieuse minorité ― réalisent l’idéal. […]."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
L’auberge volante. Traduit de l’anglais et préfacé par Pierre BOUTANG.
Bibliothèque l’Âge d’homme, Lausanne, 1990, P. 139
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble qu’il y a un lien extrême entre la Vérité et l’Action. En effet, tout agent agit en vue d’un bien. Et comme c’est la vertu essentielle de ce que les philosophes médiévaux (et d’autres) appellent une transcendantal que d’être interchangeable avec les autres transcendantaux, il s’ensuit que le Vrai, le Beau, le Bien et l’Un sont équivalents. Celui qui voit le vrai et le réalise est assuré du succès !
Appliquons ces constats au monde politique. Il ne fait pas de doute que les responsables politiques, par leur action, visent un bien. Toute la question est de savoir si le bien en question est un vrai bien ou s’il n’est pas le cache-sexe d’un désir de pouvoir, de domination, un orgueil démesuré, ou tout simplement une erreur, volontaire ou non. Je constate que bien peu de nos hommes politiques ont parlé du Bien commun dans leur programme. Les uns parlent de la classe ouvrière et de son exploitation, les autres des petites entreprises, d’autres encore de tel ou tel partie de la société. Bien peu parlent de la réalité de la France (déclarée pourtant Une et Indivisible dans la Constitution, du moins sous les espèces frelatées de la République), laquelle est une image de l'Un dans sa diversité même.
L’organe de la vérité, c’est en effet la simplicité de cœur, et les calculs sordides d’un CAMBADELIS pour défendre l’indéfendable Pépère, ou ceux des candidats aux primaires de droite pour défendre leur pré carré (je n’en vois qu’un qui échappe à cette accusation : Jean-Frédéric POISSON, qui n’a JAMAIS varié dans l’affirmation de sa politique) ne correspondent pas vraiment à l’idée que je me fais de la simplicité du cœur.
En vérité, mon très cher Gilbert Keith a tout juste. Il y en a qui parlent d’idéal sans jamais le réaliser, les idéalistes du réel qui nous promettent pour demain monts et merveilles, et il y a ceux qui réalisent l’idéal, comme un ferment dans la pâte humaine ; ils sont les humbles serviteurs de la vérité et de la charité. Ils ne font pas de bruit. Car si le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit. Et ils ne se réclament que du parti de la bienveillance, de l’humanité et pour un grand nombre encore, de la charité.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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C’est beau la culture moderne ; du site du Boulevard Voltaire, cette information :


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Du site Riposte catholique, cette très intéressante analyse de François-Xavier Bellamy ;



dimanche 1 février 2015

01er février 2015. Nouvelles de la Résistance : du Beau, du Bien et du Vrai !

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Ce n'est pas l'ignorance, le saviez-vous, qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Cette triple fin [le Vrai, le Bien et le Beau] vers laquelle se dirigent les activités de l'homme n'est pas arbitrairement définie. La nature réelle de l'homme et la nature même de la réalité avec laquelle l'homme est en relation l'imposent à tout être humain. Etre dans la vérité, c'est conformer son intelligence à une réalité que l'intelligence n'a ni construite ni rêvée, et qui s'impose à elle. Faire le bien, ce n'est pas s'abandonner à ses instincts, à ses pulsions affectives, à sa volonté propre, c'est ordonner et subordonner ses activités aux lois prescrites par la nature et par la Divinité que l'intelligence découvre dans son inlassable quête du bonheur. Composer une belle oeuvre, ce n'est pas projeter n'importe quelle idée dans n'importe quelle matière ni construire un modèle quelconque qui ne dépend que de l'acte créateur de l'artiste, c'est obéir à une loi de perfection propre à l'oeuvre entreprise et qui se révèle, dans l'invention même, à l'activité fabricatrice de l'auteur."
In
Marcel DE CORTE.
L'intelligence en péril de mort.
Editions du Club de la culture française, Paris, 1969.
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2. Commentaires.
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Chacun de nous fait quotidiennement l'expérience de l'erreur ou du mensonge, et cette expérience même appelle à l'existence son contraire, qui a nom vérité. La vérité n'habite pas dans des systèmes d'idées, ces systèmes si chers à tous les "ismes" (socialismes, libéralismes, communismes, nationalismes ; c'est volontairement que je mets ces termes au pluriel car il existe des multiples versions de chacun de ces systèmes). La vérité se découvre péniblement, y compris dans l'erreur - j'exclus le mensonge qui est une perversion de l'esprit - au contact de la réalité, et non dans la conformité d'une idée avec le système de référence. En imposant le système de la laïcité à des groupes humains qui ne peuvent s'identifier, de par leur culture ou leur origine, à une vie coupée de toute relation avec la transcendance, nos gouvernants sont en accord avec leurs systèmes, ils ne le sont pas avec le réel.
Chacun de nous fait de même l'expérience quotidienne du bien ou du mal. Quand une parole blessante nous est adressée, quand nous adressons nous-mêmes une telle parole à autrui, quand nous nous réjouissons du malheur de l'ennemi, il y a au fond de nous-même une petite voix qui nous interroge : es-tu bien sûr que tu as raison de dire ou de faire ce que tu fais ? Comprends-tu pourquoi cette personne t'a blessée par son injure ? Comprends-tu que tu ne dois pas faire à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse ? Ce n'est pas la défense de la liberté d'expression qui a poussé des millions de Français à descendre dans la rue, c'est une certaine inclination pour le bien consubstantielle à la conscience humaine. Les imbéciles se trompent d'analyse.
Chacun de nous peut faire quotidiennement l'expérience de la laideur. Madame HIDALGO a pleuré aprèsla destruction du Plug anal de McCARTHY, une "sculpture" qui a souillé pendant quelques jours la beauté de la Place Vendôme, elle n'a pour partisans que des personnes qui vivent de la transgression des règles de la beauté. Et si règles de la beauté il n'y avait pas, nous serions dans l'incapacité d'admirer telle sculpture de l'art africain, tel poème chinois, tel récit imagé des populations andines. Il ne lui revient pas, à elle, pas plus qu'à un ministère inepte de la Culture de nous indiquer ce qu'il faut admirer. Je n'admire pas une photo qui nous montre un crucifix plongé dans de l'urine, je n'admire pas un tableau peint avec des excréments humains, je n'admire pas un tintamarre produit par la percussion aléatoire de casserole, de tonneaux ou d'objets bizarres.
C'est de cette décadence du Vrai, du Bien, du Beau dans nos esprits que l'on essaie de nous faire vivre. Mais l'homme est rebelle à toutes les tentatives d'atteinte à son humanité. Nous commençons à prendre conscience de ce viol permanent que la prétendue République ne cesse d'exercer sur nos personnes, sur nos familles, sur la société. La démocratie apaisée, ce n'est pas cela.
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3. Informations diverses.
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On ne lâche rien, en effet (Photo du Salon beige).

Comme vous pouvez le voir, il y en a des ringards en France, des nombreux, des qui ne sont pas CHARLIE, ce qui désespèrent les imbéciles des rédactions bien pensantes : L'obs, Libération ou Le Monde, sans compter les journaux gratuits à la solde, comme Direct 8 (un des moins mauvais) ou Metronews. Ils nous prennent pour des imbéciles ces imbéciles ? Ils n'ont strictement rien compris à ce qu'est l'homme, à ce qui fonde sa dignité et sa liberté. Ce ne sont pas les lois, les règlements, les décrets, les injonctions laïques qui la lui confère, mais sa conscience et l'expérience concrète de la vie. Ils ne voient pas que la vie, la vraie, est en train de se développer et de se dérouler loin d'eux, sans eux, dans l'indifférence la plus complète à leurs élucubrations.



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Sans commentaires ! Ou le règne de la démagogie aveugle.

"Le 30 janvier 2015, alors en campagne pour les législatives partielles, M. Charles Demouge, candidat UMP, a affirmé au micro de BFMTV : « Ce sont les bons petits blonds qui m'emmerdent ». Il parle également de « Français autochtones ». 
Nous demandons expressément à M. Charles Demouge d’expliquer ce qu’il entend par « bons petits blonds » et « français autochtones », afin de clarifier le groupe de personne qu’il vise par ces propos.
Nous demandons également au président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, de sanctionner immédiatement ce membre de l’UMP, comme l’UMP a pu en être capable lorsqu’il fallait sanctionner des propos « homophobes » ou « racistes ». 
Il est impossible, aujourd’hui, d’accepter de tels propos qui divisent, clivent et détruisent la concorde civile et le respect des uns et des autres.  
Le bureau exécutif de l’AGRIF envisage actuellement les suites à donner à ces propos violents et inacceptables."
Personnellement, je ne voterais jamais, si je le devais, pour un homme qui tient de tels propos, signe d'un dévoiement du coeur et de l'intelligence, preuve tangible et concrète d'un racisme d'autant plus ignoble qu'il se vêt des oripeaux de l'antiracisme. Monsieur DEMOUGE est un des candidats les plus sérieux au trône des imbéciles ! Qu'on se le dise et qu'on agisse en conséquence.