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dimanche 30 juin 2013

Nouvelles de la Résistance, les veilleurs de Strasbourg, premier billet du 30 juin 2013

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Repris du Journal des Veilleurs, avec l'accord de Martin, qui en est le rédacteur, ce petit croquis pris sur le vif :
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"STRASBOURG – PREMIÈRE GAV À L’HÔTEL DE VILLE, VISITEURS LMPT REFOULÉS AU CE.

Une personne a été interpellée hier en fin de journée à l’Hôtel de Ville de Strasbourg, place Broglie, à l’occasion de la réception de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des Femmes et Porte-parole du Gouvernement par le Maire, Roland Ries. Une première pour l’Alsace. Il s’agit d’un veilleur de Strasbourg, "quelqu’un de très calme habituellement". il était présent sur la place Broglie pour accueillir Najat Belkacem, lorsqu’un policier l’a interpellé et alors qu’il n’avait semble-t-il pas une attitude menaçante. L’interpellation a été musclée, il aurait le doigt cassé et a été conduit à l’hôpital avant de continuer sa GAV, pour être finalement relâché ce matin dans la matinée. Un peu plus tôt dans la journée, des sympathisants LMPT avaient été refoulés aux portes du CE pour assister au débat avec Najat Vallaud-Belkacem sans justification sérieuse.
Un premier message avait circulé hier dans l’après midi sur le site facebook de Tim Voltz: 
« Les visiteurs de LMPT qui se sont présentés à l’entrée du Conseil de l’Europe aujourd’hui pour assister au débat du Rapport Haugli et à l’intervention de Mme Najat Vallaud-Belkacem ont été refoulés à l’entrée au prétexte que les tribunes étaient pleines, alors qu’elles étaient apparemment vides.
Le règlement prévoit que tout citoyen pusse assister aux débats sur simple présentation d’une pièce d’identité. Le débat sur le rapport Haugli et l’intervention de Belkacem a eu lieu à huis clos. De sources informelles, le "huis clos" a été demandé par le gouvernement français le temps de l’intervention de Belkacem, qui devrait quitter le Conseil de l’Europe à 16h ».
Ceci a été également confirmé par Henri, un veilleur de Strasbourg se trouvant sur les lieux, qui raconte :
"Alors que l’audience était dûment annoncée comme publique, un dispositif renforcé (pré-filtrage par société privée) nous a empêché d’accéder à l’édifice, sous prétexte que la salle était déjà pleine depuis un bon moment. Renseignement pris par des personnes de notre connaissance qui avaient pu accéder (badges permanents ou semi-permanents), nous n’avons pas tardé à apprendre que la salle était quasi vide, à part les personnes disposant de ces fameux sésames.
Nous avons alors essayé de parlementer avec le service de sécurité qui a campé sur ses positions en nous répétant qu’ils avaient leurs consignes et que la salle était pleine ! Un des responsables de sécurité du Conseil de l’Europe est alors brièvement descendu & nous a tenu le même discours.
Informé par nos soins que c’était faux, il a maintenu en nous disant que "c’est ce qu’on m’a dit !" … et questionné sur la réalité / vérification de ceci, il a avoué (ou prétendu ?) ne pas avoir eu l’occasion de le vérifier lui-même dans la salle (…). Nous lui avons également signifié que ceci constituait bien un déni de démocratie et de citoyenneté, doublé d’un mensonge public (audience officiellement publique et en pratique "à huis clos"). Devant le verrouillage complet de leur part et le dispositif installé, nous avons donc quitté les lieux peu après, non sans prendre une "photo souvenir" de ce regrettable & scandaleux incident. Je précise que les tenues n’ont été sorties qu’après le refus avéré de nous laisser entrer"
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Par ailleurs, Dominique, mon ami et voisin alsacien, spécialiste en pompes et tuyaux (entendez par là  cardiologue) me retransmet une série de photos absolument renversantes. Madame TAUBIRA est accueillie à la gare de STRASBOURG par un cortège de limousines officielles garées, tenez-vous bien, sur le quai de la gare. La suite quitte l'édifice par une sortie discrète (du côté sud de la gare) pour ne pas avoir à affronter le petit groupe des concitoyens qui entend lui faire connaître son opinion sur le parvis de la gare. Madame VALLAUD-BELKACEM parle à huit clos, madame TAUBIRA prend la tangente par une issue dérobée ; les ministres de ce gouvernement essayent de passer inaperçus... Mais leur mauvaise foi, leur mensonge, leur gêne ne peuvent plus être dissimulés. Continuons avec fermeté, sans violence, mais avec résolution à montrer notre opposition à leur manière d'envisager la démocratie et d'imposer leurs idées. Oh ! Je sais, je crains que les combattants ne s'épuisent dans ce combat qui opposent des êtres de chair et de conviction, à des êtres d' ombres qui ne règnent que sur leur camarilla et, croient-ils, sur la loyauté des forces de l'ordre. Pour avoir vu gendarmes et CRS lors des veillées, je puis vous dire que ces derniers sont très réticents à devoir exécuter des ordres souvent illégaux donnés par des supérieurs transis de peur !
 
Quant à monsieur RIES, qu'en dire ? J'ai fort bien connu Fabienne KELLER son prédécesseur. Il ne tient pas la comparaison avec elle, pour autant que je puisse en juger. STRASBOURG, ville où je me rends environ une fois par mois, n'a pas bougé d'un poil sous la magistrature de ce maire. Il se contente des méthodes bien connues de subvention à une culture souvent questionnable et à des gadgets médiatiques qui ne stimulent guère la ville au-delà des apparencdes. Mais il est sympathique et d'un abord aimable, comme j'ai pu le constater un jour que je dînais (il y a quelques années) chez la célébrissime Yvonne et qu'il était attablé, seul dans cette magnifique winstub. Yvonne a vendu, et je ne suis point retourné chez son successeur...

mercredi 26 juin 2013

Toute ressemblance..., second billet du 26 juin 2013

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Sigurdur OLI, un policier enquêteur, est l'acteur principal du roman (écrit par  Arnaldur INDRIDASON, un maître islandais du roman policier) intitulé La Muraille de lave. Voici les paroles qu'il met dans la bouche de son héros. OLI passe par le commissariat et il voit un jeune homme violent assis sur un banc et qui attend d'être interrogé. Voici comment il réagit, après avoir échangé quelques mots aigres-doux avec le jeune délinquant (le roman est  traduit de l'islandais par Eric BOURY):
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"Menotté au banc, les épaules tombantes, la tête baissée sur sa poitrine, les yeux rivés au sol, le jeune homme espérait qu'on ne tarderait plus à le conduire dans la salle d'interrogatoire afin de pouvoir repartir. Les policiers comme Sigurdur OLI savaient qu'il n'était pas le seul à se jouer d'un système qui remettait en liberté ceux qui enfreignaient la loi dès qu'une affaire était éclaircie. Cela signifiait qu'il allait avouer, qu'il serait relâché et qu'il pourrait reprendre ses activités. Ensuite, il écoperait sans doute d'une petite condamnation avec sursis, et, s'il cumulait un nombre suffisant d'effractions sur une période donnée, il finirait par passer quelques malheureux mois à la prison de LITLA-HRAUN où il purgerait la moitié de la peine prononcée, car les autorités pénitentiaires participaient à ce que Sigurdur OLI appelait le chouchoutage des criminels. Le jeune homme et ceux de son espèce plaisantaient copieusement sur les juges, les périodes de mise à l'épreuve et la vie confortable qu'ils menaient aux frais de la Direction des affaires carcérales."
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Toute ressemblance avec la situation française etc. Vous connaissez la suite. Nicolas BERNARD-BUSSE n'a pas trafiqué de drogues, n'a rien détruit, n'a commis aucune infraction jusqu'à sa comparution devant un juge dont la presse tait soigneusement le nom ; il a refusé, comme les faucheurs d'OGM, que l'on relève ses empreintes génétiques et il a eu bien raison. Quant à la rébellion, elle est absolument imaginaire comme le prouve la vidéo projeté par son avocat lors de l'audience. C'est pourquoi, à la différences des chouchous de madame TAUBIRA et parce qu'il a osé protester conte une loi inique, il se retrouve pour deux mois derrière les barreaux d'une des pires prisons françaises. Mais injustes auront des comptes à rendre à la justice, et  si ce n'est tout de suite, ce sera plus tard. Ils peuvent se draper dans la toge dont ils enveloppent leur pauvre carcasse, se caresser le menton avec l'épitoge bordée de fausse hermine qui en fait l'inutile ornement (j'ai moi-même porté la toge des professeurs d'Université et je sais de quoi je parle), ce procureur et ce juge, ils peuvent jouer les offensés, les outrés, les stricts observateurs de la loi, ils ont commis une injustice que nous ne pouvons ni accepter ni oublier. Je vous recommande ce roman ne serait-ce que pour les paroles roboratives de Sigurdur OLI, un mec assez sympa !
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Par ailleurs, comme je ne suis pas sûr que mes courriers arrivent à Nicolas, et que mon Blog est manifestement surveillé, je signale que j'ai envoyé à notre jeune emprisonné ce roman, assorti d'une lettre et de 3 timbres, vendredi dernier, départ de la poste du Boulevard Murat, que je lui ai écrit une première lettre, postée dans une boîte de la rue de Paris à BOULOGNE-BILLANCOURT, le dimanche 23 juin, départ le lundi, timbre représentant le proverbe "Quand le chat n'est pas là, les souris dansent", que j'en ai postée une autre hier soir à 17 h 50, boîte aux lettres de devant la poste du Boulevard Murat, levée à 18 h, timbre représentant l'expression "Sauter du coq à l'âne", et que je m'apprête à en poster une autre ce soir avec un timbre illustrant fort opportunément l'expression "Être serrés comme des sardines". (Pour dire le vrai, je ne l'ai pas fait exprès...) Je témoigne ici de ces gestes pour que, si je suis lu par les censeurs de la République, que je salue ici respectueusement, on ne bloque pas mon courrier et que Nicolas, au sortir de prison, puisse voir qu'il a été soutenu.
 

dimanche 18 novembre 2012

... Et glose marginale

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Dans la présentation de l'article de Ludovic PAUCHANT sur le site web de France Info, il y avait quelque chose qui me chipotait. Je me demandais quoi. Eh puis j'ai trouvé, un peu comme Peter FALK, alias COLOMBO, à la fin des séquences de film policier où on le voit se taper la tête pour en faire jaillir brusquement  la lumière de la vérité. Pourquoi monsieur PAUCHANT a-t-il jugé utile de dire que Frigide BARJOT, l'un des organisateurs de la Manif' pour tous, était un humoriste catholique, comme si (a) c'était une tare indélébile ; (b) comme si c'était les catholiques qui avaient organisé cette grande manifestation. Il est vrai qu'après avoir mis en exergue la participation de Frigide BARJOT, monsieur PAUCHANT parle à la fin de son article de "rassemblement hétéroclite". Il aurait pu dire hétérogène. Non ! Il utilise l'adjectif hétéroclite comme pour donner à entendre que rien de sérieux n'unissaient les différents mouvements organisateurs. Ainsi, après avoir semblé suggérer que les catholiques étaient les sous-marins du défilé, il se contredit en prétendant que la coalition des opposants est hétéroclite. Soyons miséricordieux et accordons-lui le bénéfice d'une grande pauvreté sémantique, entretenue par l'idéologie dans laquelle il baigne. Mais je lui suggère hétérogène, disparate, multiple, diversifiée, etc. Il peut aussi consulter des dictionnaires de synonymes. Il n'en manque pas. 
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Ce qui était en cause hier, n'était pas d'ordre politique. Et c'est ce que ce monsieur ne semble pas avoir compris. Le côté dit "hétéroclite" indique bien que les diverses opinions représentées se retrouvent sur des options de vie fondamentales, placées très au-dessus des contingences des choix de parti. Le projet de madame TAUBIRA et de messieurs HOLLANDE et AYRAULT est une offense faite à la famille, et c'est ce qui explique l'opposition d'un nombre croissant de Français contre cette folie. Comme le disait la pancarte que portait un jeune homme, manifestement handicapé : "Il n'y a pas d'ovule dans les testicules". En tant que biologiste, je vous confirme qu'il s'agit d'une vérité scientifique parfaitement établie !
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Nous devons être très attentifs à la manière dont les médias vont rendre compte d'une contre-manifestation présentée comme anti-homophobe, organisée en décembre par les partisans de la loi du "mariage pour tous". Il s'agit d'une manifestation de nature politique, parfaitement politique. Elle s'appuiera sans doute sur certains réseaux homosexuels (LGBT, par exemple), sur les sections du PS et sur les sympathisants de certaines loges maçonniques. J'aimerais alors que monsieur PAUCHANT donnât le nom de l'un des organisateurs (au moins un) de cette contre-manifestation et précise s'il est athée, anticatholique (cf. Pierre BERGE), antichrétien ou franc-maçon. Ce ne serait que pendant symétrique aux remarques superficielles, biaisées et orientées de ce journaliste. Du reste, je le mets au défi d'affirmer qu'il a entendu une seule injure, une seule condamnation, un seul mot de rejet de l'homosexualité pendant le défilé. Si cela avait été le cas, j'aurais immédiatement quitté la manifestation, car je ne peux pas être bénévole dans une Association qui reçoit des séropositifs en majorité homosexuels et accepter qu'on vilipende des personnes que je considère comme des amis.
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Je puis vous dire que je veillerai au contenu de ces articles, et à leur connotation que je pressens assez orientée. J'ajoute que monsieur HOLLANDE a commis récemment une très grosse confusion entre le droit et la loi. Il a parlé de la force du droit, et non pas de la force de la loi (monsieur MITTERRAND ne l'a pas commise, qui a parlé de la force injuste de la loi). Or le droit surplombe la loi, laquelle ne fait que désigner à qui vont les choses que le droit désigne comme leurs propriétaires.
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Ceci n'était qu'une glose marginale de ma notule précédente. Monsieur PAUCHANT est pour moi comme une muse, en moins sexy. (Celle que je préfère est MELPOMENE, par seulement à cause de ce nom, mais encore à cause des formes gracieuses et féminines qu'évoque cette sonorité : MELPOMENE ! Est-ce point beau, MELPOMENE ? Est-ce point charmant ?)
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samedi 26 mai 2012

Madame Taubira et le drapeau français

Je reçois d'un ami le texte suivant. Il me paraît inutile de le commenter. Il parle de lui-même :

"Christine TAUBIRA, la nouvelle garde des Sceaux a déclaré il y a quelques heures au micro de Radio France International :

Les brûleurs du drapeau français le 6 Mai ne seront pas poursuivis. "Il s'agit d'un geste de liesse pardonnable"! Quel amour immodéré pour la France de la part de la gauche angélique et laxiste !!!

CODE PÉNAL Article 433-5-1 créé par la loi n°2003-239 du 18 mars 2003- Art 113 JO du 19 mars 2003

Le fait au cours d'une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques, d'outrager publiquement l'hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7500 euros d'amende.
Lorsqu'il est commis en réunion, cet outrage est puni de 6 mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende.

Après une telle déclaration, il est urgent que François Hollande dise enfin aux Français ce qu'il veut faire de notre Pays en nommant une telle personne garde des Sceaux.