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mardi 25 novembre 2014

25 novembre 2014. Nouvelle de la Résistance. L'insurrection, le plus sacré des devoirs ?

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Je le redis :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. Les citations du jour.
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Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789.

"Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance. 

Art. 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.  

Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration."

Déclaration des droits de l'homme de 1793.

"Article 33. La résistance à l’oppression est la conséquence des autres droits de l’homme.

Article 34. Il y a oppression contre le corps social, lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.

Article 35. Quand le gouvernement viole les droits des peuples, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
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2. Commentaires.
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Quand je vois l'oppression qui pèse sur les familles de par les circulaires visant l'éducation des enfants envoyées aux professeurs de l'enseignement public, je me dis qu'il est parfaitement légitime qu'une Farida BELGHOUL se rebelle, et qu'il est injuste qu'elle ait été sanctionnée par un blâme pour sa promotion de la journée du retrait de l'école. Il appartient aux parents d'éduquer leurs enfants. Certains peuvent approuver les mesures prises par la belle Najat, d'autres peuvent les désapprouver. Dans les deux cas, cela relève de leur responsabilité éducative. Il y a un seul moyen de sortir de cette oppression légale, hormis l'insurrection, c'est de donner un chèque éducation aux familles et de leur laisser le choix de l'école où ils veulent inscrire leur enfant, pour autant que l'école soit agréer (sécurité, formation des enseignants) et que l'Etat garde le monopole de la collation des grades. Tout le monde est satisfait, sauf que le contrôle et la manipulation des esprits échappent alors à ces fous qui veulent entonner de force leurs valeurs dans la têtes de nos chères têtes blondes. Les francs-maçons, les soi-disants et prétendus libres-penseurs (qui sont en fait les adeptes d'une religion comme une autre) s'y opposent, pour des raisons bien compréhensibles : ils perdent le pouvoir et l'ivresse qui accompagne son exercice.
Quand je vois l'injustice qui pèse sur les Sentinelles/Veilleurs debout (voir ci-dessous) et la honteuse licence laissée aux Femen (idem), je me dis que l'article 35 (mouture 1793) s'applique, et que la portion du peuple opprimée par les pouvoirs publics a le devoir de rentrer en résistance contre cette tyrannie. Il ne s'agit pas de rentrer dans la violence. L'insurrection à laquelle je fais référence est celle des consciences, et elle peut aller jusqu'à la désobéissance civile.
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3. Informations d'hier et d'aujourd'hui.
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Ils étaient vraiment de grands résistants, non ? (Via Minurne).


Sachez qu'il est pratiquement impossible d'avoir accès aux anciens numéros de l'Humanité, datant de cette période aussi bien à la BN que dans d'autres grandes bibliothèques publiques. Vous vous demandez pourquoi ? Vous ne voyez pas ? Allons, faites un petit effort. Et constatez que cela colle parfaitement avec l'idée d'une histoire officielle, d'une histoire d'Etat, qui cherche à dissimuler ce qui pourrait perturber les digestions des Princes qui nous gouvernent et se gavent à nos dépens.  
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Expulsion suivie d'un contrôle d'identité des Sentinelles/Veilleurs debout à STRASBOURG.


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Une Femen à STRASBOURG dans la Cathédrale (Via Figaro-Vox). 

En présence de nombreux journalistes et de la télévision mais en absence de policiers qui ne pouvaient être là vu qu'ils s'occupaient des Sentinelles/Veilleurs debout paisiblement installé devant le Parlement européen.

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samedi 19 avril 2014

Nouvelles de la Résistance : curieux donneurs de leçons... ou méfiez-vous des parachutes

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Les Seigneurs féodaux de cette époque, incapables de se conformer à une règle morale, s'entre-déchiraient pour de basses questions matérielles et se faisaient tort les uns aux autres, chacun voulant imposer sa loi par la violence."
In La dispute sur le sel et le fer. Texte présenté, traduit [du chinois] et annoté par Jean LEVI. (Bibliothèque chinoise. Collection dirigée par Anne CHENG et  Marc KALINOWSKI. Les Belles Lettres, Paris, 2010.)
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2. Commentaires.
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C'est donc à Edwy PLESNEL, le très gauchiste directeur de Médiapart, que nous devons la révélation d'un nouveau scandale qui éclabousse la sphère socialiste. On devait déjà à ce "journaliste" la mise en lumière de l'affaire CAHUZAC. Et voilà maintenant qu'il fait éclater une autre vérité, celle de monsieur Aquilino MORELLE. Le cas de ce monsieur est particulièrement emblématique de l'état de corruption dans lequel notre patrie s'enfonce chaque jour davantage. Monsieur Aquilino MORELLE a gagné ses lettres de noblesse quand, au titre de sa fonction à l'Inspection Générale des Affaires Sociales [IGAS], il est chargé par monsieur Xavier BERTRAND d'une enquête sur le Médiator, un médicament mis au point par les laboratoires SERVIER pour le traitement du diabète, et utilisé à tort comme "coupe-faim".
Monsieur MORELLE est médecin, énarque, socialiste. Xavier BERTRAND, en lui confiant cette fonction d'enquête (ainsi du reste qu'à deux autres membres de l'IGAS, Anne-Carole BENSADON et Etienne MARIE)  entend par cette désignation couper court à toute critique sur la collusion possible entre Jacques SERVIER et Nicolas SARKOZY.
Le rapport de monsieur MORELLE, publié en janvier 2011, est accablant. Et bien qu'il soit le fruit d'un travail collectif, monsieur MORELLE entend bien que l'on qualifie ce document de rapport MORELLE... Le flingueur de service se met alors au service d'Arnaud MONTEBOURG lors de la campagne des primaires. Et, après avoir fustigé la mollesse du compétiteur HOLLANDE, il devient son porte-plume et porte-flingue pendant la campagne présidentielle.

Cet homme qui fait cirer ses souliers de luxe par un artisan spécialisé, lors de l'affaire WOERTH BETTANCOURT n'hésite pas à écrire dans une tribune de libération :

"Stupéfiés, accablés, révoltés, les Français assistent, à l’occasion de «l’affaire Bettencourt-Woerth», à la mise à nu d’une part constitutive de l’identité de la droite : la consanguinité du monde des «riches» et de celui des «puissants», le rapport incestueux entre le pouvoir et l’argent, le déni - d’un tel cynisme qu’il tourne à la naïveté - de ce qu’est un conflit d’intérêt."

Et encore :

"Ce qui rend la situation actuelle grosse de dangers pour le pouvoir, ce n’est pas le seul dévoilement de cette réalité, ni même que cette révélation intervienne alors que la crise économique et sociale est profonde, mais le fait que le pouvoir, tournant le dos à ses engagements, pratique une politique injuste et contraire aux promesses accordées."

Et toujours :

"La question de la compatibilité entre l’argent et la gauche renvoie ici à celle de la distance. En l’occurrence, la distance qu’il faut savoir mettre, lorsqu’on est un responsable politique de gauche, entre soi et l’argent - et ceux qui le détiennent. Cela ne signifie pas l’interdiction de vouloir progresser socialement, de chercher à mettre les siens à l’abri du besoin, ni même de s’enrichir. Pas davantage la condamnation du monde de l’entreprise, dont la finalité reste pourtant le profit. Cela veut dire que dans la relation, inévitable, que nous entretenons tous avec l’argent il faut savoir conserver une distance, la distance qui permet de rester libre. Libre de ses appréciations, de ses choix, de ses décisions."

Ce grand vertueux, toutefois, mélangeant l'intérêt public et ses affaires privées, est le conseiller de divers laboratoires pharmaceutiques, dont un laboratoire danois, et il n'hésite pas à facturer 12 500 euros des prestations curieuses qui consistent à mettre en rapport, lors de déjeuner (on imagine que ce n'est pas au MacDo), des responsables des laboratoires LILLY avec de hautes personnalités (Madame TOURAINE, Monsieur LE GUEN, Jérôme CAHUZAC). Bien qu'inspecteur général des affaires sociales, il pose sa candidature chez Sanofi  puis chez Servier qui tous les deux l'écartent. Pour un emploi à plein temps ? Pour un travail de consultance ? Je n'ai pas de réponse à cette question.

Et c'est donc cet homme que François HOLLANDE a choisi comme conseiller. Bien entendu, comme pour l'affaire CAHUZAC, il prétendra qu'il ne savait rien des activités suspectes de son très cher ami. 

La citation que j'ai mise en exergue de ce commentaire illustre parfaitement les luttes qui déchirent les factions au pouvoir ou dans l'opposition (COPE contre FILLON). Et l'on voudrait après cela que les Français aient confiance dans le monde politique ?

Ce n'est pas tout. Décidément l'IGAS est un bien doux abri pour les recalés de la  politique, puisque madame VOYNET, ci-devant maire de MONTREUIL et ex-ministre du gouvernement JOSPIN, s'est vue propulsée Inspectrice Générale des Affaires Sociales. Il faut bien assurer sa pitance. Peu importe si elle ne connaît rien à ces questions. Ou si elle n'en connaît que les aspects médicaux (puisque elle est médecin). Non décidément non ! Il est temps de signifier à cette bande d'incapables qui s'engraissent sur notre dos qu'ils doivent changer de comportement et balayer devant leur porte. S'ils ne le peuvent, qu'ils s'en aillent de bon gré pour éviter qu'on ne les chasse par la force et la violence, ce qui serait la pire des solutions.
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3. Infos sur la Résistance.
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Les Sentinelles/Veilleurs debout à LYON (via le Salon beige).

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Sur le génocide vendéen (via le salon beige).

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Les Veilleurs de STRASBOURG (via le Rouge et le Noir).


Le catéchisme républicain (via le Site des quatre vérités.).





vendredi 7 février 2014

Nouvelles de la Résistance : opinion réelle versus opinion médiatique

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Archifois non ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

Vous allez dire que je radote, mais je vais encore faire référence au livre de Marcel DE CORTE dont j'ai déjà parlé à plusieurs reprises (L'intelligence en péril de mort). 

"Le bon sens nous révèle [...] que, dans un système politique et social dont les membres sont séparés les uns des autres parce qu'ils ne participent plus à des réalités communes, à des vérités communes, à un même bien commun, la seule opinion qui puisse naître n'est évidemment pas l'opinion réelle, résultante d'un accord sur les êtres et les choses, d'une entente sur des vérités éprouvées, d'une action convergente vers le bien de tous, c'est-à-dire d'un fait social antérieur à l'opinion elle-même." 

Et DE CORTE ajoute un peu plus loin :

"Alors que dans une société vivante, l'être social fait l'opinion réelle, dans la 'dissociété' démocratique, c'est l'opinion qui fait l'être social et bâtit la société."

2. Commentaires.

Je pense que toute personne de bonne foi, et intellectuellement honnête, examinera cette opinion avec intérêt pour ne pas dire plus. Hier, j'ai donné en urgence un lien qui vous permettait de répondre au sondage bidon du Journal du Dimanche sur La Manif Pour Tous. Le but de ce sondage est de montrer qu'une majorité de votants condamne ceux qui protestent contre la GPA, la PMA ou le gender dans le cadre de ce mouvement. Ainsi, il paraîtra anormal, dans l'espace public, de s'opposer à ce qu'une opinion majoritaire a trouvé bon. Il n'y a là-dedans pas le moindre commencement de réflexion. Ce n'est pas la GPA ou la PMA qui intéresse la feuille de chou sus-nommée, c'est l'opinion, laquelle est censée faire la politique. Or le fait social lui-même : la famille, les parents, le mode naturel de la génération humaine, sont antérieurs à l'opinion elle-même. Et tel votant qui désapprouve les manifestations a peut-être une famille, des enfants, une épouse, fait l'amour normalement et serait bien gêné si on lui disait que tout ce sur quoi il a bâti sa vie n'a aucune consistance humaine, aucune épaisseur historique et n'est que le fruit de contraintes sociales.
Mais puisque nous sommes sous le joug des adeptes du darwinisme social, il faut peut être se demander ce qu'il adviendra sur le long terme de ces inepties et si elles créent effectivement une pression de sélection positive. Elles peuvent sélectionner, certes, quant à dire que la sélection constitue une meilleure adaptation à l'environnement, il y a un pas qui paraît difficile à franchir. Comme disait un homme politique tendance radical-cassoulet de la troisième république : "Nous étions au bord du gouffre, nous avons fait un grand pas en avant". Ce qui me console, c'est que les tenants d'une autre anthropologie, celle que nous défendons, ont un réel avantage sélectif et qu'ils gagneront, parce qu'ils font des enfants, les éduquent, les aiment et ne les traitent pas comme des objets de consommation, mais comme des personnes.
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3. Info sur la Résistance.
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Une autre photo de La Manif Pour Tous à LYON.


J'avoue que cette photo me laisse perplexe ! Photo de groupe ? Amicale complicité ? Inconscience des jeunes ? 

Et dire que je n'y suis pas ! 7 février : accueil de Madame Bertinotti à Strasbourg.

RDV vendredi 7 février à 13h30 devant la gare de Strasbourg.
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Accueil de Manuel Gaz dans les Ardennes demain, vendredi 7 février :

Programme :
  • 9h45 à la mairie de Charleville-Mézières, Place Ducale
  • 10h20 au commissariat de Charleville-Mézières, avenue Jean Jaurès
  • 15h50 à la gendarmerie de Rethel."
Laissons un bon souvenir des Ardennes à Menton Pointu.

vendredi 31 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : Lanza a encore frappé, fort et juste !

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Vous rappellerai-je la devise ? Bien sûr que oui !

Non, non, non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.

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1. Les citations du jour. 

Dans son Principes et préceptes du retour à l'évidence (Editions Denoël, Paris, 1945), cette maxime qui porte le numéro CCLXXIX (page 138).

"Mépris des femmes : mesure exacte de l'inconséquence d'un homme.
Mépris des bêtes, de sa bestialité."

Et puis celle-ci, la CLXXVI (page 85).

"Je sais un grand homme qui n'aima pas de femme, [...] ne se reconnut pas de frère, ne se fit pas d'amis, ne crut jamais en Dieu : il aima son personnage, affirma son personnage en son oeuvre, assit son personnage dans la gloire. Sa gloire eut la couleur de l'incendie, son oeuvre eut la forme de la mort. Il ne laissa derrière lui que ruine, révolte, confusion, haine. Fut-il au moins damné à la mesure des maux qu'il apportait ? Je ne sais : à la fin, on découvrit qu'il n'était pas là. [...]."
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2. Commentaires.

Je n'aurai pas l'impudence de commenter ces maximes. Elles se suffisent à elles-mêmes et elles évoquent bien l'actualité.

Je signale simplement que Menton Pointu se conduit vis-à-vis de Béatrice BOURGES d'une manière ignoble. Ce petit homme ne se contient plus et utilise la violence d'état à la sauce totalitaire pour montrer qu'il est le chef. Le problème est qu'il est le chef de la police (pour combien de temps encore ?) mais pas des Français.

Exeat, Menton Pointu ! Et vite, avant que ça ne pète et qu'il n'ait du sang sur les mains. Il est aveugle, il est sourd. 
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3. Infos sur la Résistance.

Monsieur Hollande à STRASBOURG.



Je reconnais mon cher Palais Universitaire, Place de l'université.




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La Manif Pour Tous aura lieu le 2 février à PARIS, à LYON et à....


Bruxelles, Budapest, Luxembourg, Madrid, Riga, Rome, Varsovie (et même Buenos Aires, Taïwan).

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31 janvier : accueil de Jean-Marc Ayrault à Saint-Herblain (44)

Vendredi Jean Marc Ayrault vient à Saint-Herblain, au "Sillon de Bretagne" afin d'inaugurer la rénovation de l'immeuble dans lequel il a vécu il y a fort fort longtemps.
Rendez-vous donc à 16h00 en face du 29 boulevard des Thébaudiere.
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Beatrice BOURGES est bien gardée par la police de Menton Pointu.


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jeudi 30 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : La Manif Pour Tous

Et commençons par notre devise :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. Les citations du jour.

Prenez le temps, je vous en supplie, de lire attentivement ces citations, pour en extraire le suc nourricier, la sagesse immémoriale de l'humanité, celle que nos fous de gouvernants veut faire disparaître de nos consciences en utilisant la manipulation étatique, médiatique et "culturelle"

Aujourd'hui encore, voici en effet deux citations pour le prix d'une. Et pour commencer, un petit extrait tiré d'un petit opuscule du délicieux Pierre RABHI. Déjà j'avais eu l'occasion de vous parler de son livre à tous égards remarquables Vers une sobriété heureuse. Le nouvel ouvrage, très dense, porte un titre poétique : La part du colibri. L'espèce humaine face à son devenir (Collection Aube poche essai, dirigée par Jean VIARD. Editions de l'Aube, La Tour d'Aigue, 2011.) Vous allez voir que cette réflexion met bien le doigt sur la blessure du siècle, l'enfermement sur soi.

"Par ailleurs, l'idéologie prétendait qu'avec la science et la technique, les êtres humains allaient être libérés. Or, l'observation des faits nous montre que l'itinéraire de vie d'un être humain DANS LA MODERNITE est fait d'enfermements successifs : de la maternelle à l'université, il est enfermé : les jeunes appellent ça "le bahut" ; les femmes et les hommes en activité disent travailler dans des "boîtes", petites ou grandes ; les jeunes s'amusent en "boîte" et y vont dans leur "caisse". Ensuite vous avez la boîte où l'on stocke les vieux avant la dernière boîte que je vous laisse deviner. Cela peut paraître caricatural mais révélateur d'un fait objectif. Comment ne pas voir avec ce programme d'existence, une forme d'aliénation de la personne. [...]"

Et du trop tôt disparu André FROSSARD, dans Le parti de Dieu. Lettre aux évêques (Fayard, Paris, 1992), ceci qui rentre en consonance avec ce que dit Pierre :

"[...], le siècle des Lumières a éteint le ciel. Il a institué la raison en légataire universelle, et déshérité la foi.
La raison a dit aux hommes : je saurai tout, j'appellerai 'science' toute connaissance qui s'inscrira dans mes limites, 'ignorance' ou 'superstition' tout le reste ; et les hommes lui ont fait une confiance plus grande que celle qu'ils accordaient la veille encore à la religion ; la raison s'est targuée de tout comprendre, et elle ne se comprend pas elle-même ; la science nous a promis d'expliquer l'univers, et elle n'entend même pas la question, qui n'est pas de savoir comment fonctionnent les molécules, mais par quel sortilège elles s'assemblent pour composer ces êtres divers, du plus simple à ce vivant complexe qui ne sait plus très bien AUJOURD'HUI s'il est la conscience de l'univers, comme semble l'indiquer le silence des galaxies, ou un ver tortillé de vaines inquiétudes sur une croûte de fromage. Situation ambiguë, DONT IL N'EST PAS PRES DE SORTIR.
La raison n'a tenu aucune de ses promesses. Elle n'a apaisé aucune des angoisses qui tourmentent les coeurs depuis le commencement des temps ; elle a substitué à ce qu'elle appelait la 'superstition' une crainte révérentielle des sciences exactes, inexactes ou conjecturales qui interdit au commun des mortels de se poser la question 'pourquoi', décrétée hérésie par la sainte inquisition des sciences exactes, inexactes ou conjecturales. Elle a construit sur le terrain confisqué à la religion de monstrueuses idéologie qui ont fait périr les êtres humains par millions avant de disparaître dans le feu ou de s'évanouir dans les airs : la raison déraisonne sans la foi, telle est la leçon la plus claire du siècle.
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2. Commentaires.

Que des auteurs aussi différents aboutissent aux mêmes conclusions avec des mots analogues (science, idéologie, modernité) n'est pas un hasard. La raison égarée aboutit à nous faire croire que deux hommes ou deux femmes peuvent se "marier", fonder une  "famille", en payant le cas échéant la location du ventre d'une pauvre femme, obligée de porter un enfant pour le compte d'un tiers si elle veut survivre. Elle aboutit à trouver équitable la revendication à l'avortement, sans autre cause pour réaliser ce crime que l'exercice de sa liberté, de son autonomie et de son plaisir. Elle conduit à faire croire que l'on choisit d'être un homme ou une femme indépendamment de son sexe biologique. Elle professe et proclame qu'il n'y a rien au-dessus de liberté confondue avec la réalisation de tous les désirs, et enlève à l'homme la dignité d'être responsable. La raison sans la foi est devenue folle.
Le temps est venu, me semble-t-il que les chrétiens, tous les chrétiens, s'opposent publiquement à ce dévoiement. La "raison" de monsieur PEILLON (voir les citations de ce pseudo agrégé dans un de mes récents billets) relève des sciences conjecturales qui, dans le cas d'espèce, consistent à croire qu'imaginer le bien des autres (à leur place) aboutit à le réaliser (cf.  le texte de Pierre RABHI). Les raisons de Menton Pointu ne sont pas moins obscures. Car leur raison n'est jamais qu'une forme de "croyances" infiniment moins assurées que la foi des chrétiens, laquelle est d'un tout autre ordre. Leurs croyances est de type maçonnique. Nul ne leur conteste le droit d'y adhérer. Mais il serait plus honnête de le dire tout haut et publiquement.
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3. Infos sur la Résistance (via le salon beige).
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30 janvier : accueil de François Hollande à Strasbourg.

François Hollande sera à Strasbourg jeudi matin et nous irons l’accueillir dans la bonne humeur avec nos drapeaux, nos sweats et nos sifflets pour lui signifier qu’il peut compter sur nous dimanche à Paris !
RDV à partir de 10h45 devant le Palais Universitaire (François Hollande y est attendu pour 11h10).
Je regrette infiniment de ne plus habiter cette si belle ville pour saluer François le minuscule. Je sais que j'ai des amis alsaciens qui lisent mes billets. Qu'ils se bougent !
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La Manif Pour Tous à LUXEMBOURG.

Rassemblement familial et festif le dimanche 2 février de 15h à 17h, au Kinnékswiss, grande esplanade verte située à deux pas des Glacis. Au programme :
  • 15h-16h : Famillathlon pour les « sportifs » de tous âges et ateliers d’argumentation pour les « intellectuels »
  • 16h-16h15 : Discours sur le sens et la portée de notre engagement.
  • 16h15 – 17h : « Vin et chocolat chauds pour tous » « tirés du sac ».
  • Au-delà, pour les volontaires, Veilleurs Debouts - Sentinelles
Merci de venir : avec des drapeaux de vos pays pour marquer la dimension européenne de l'événement des tenues colorées, des ballons, des banderoles au couleur bleu et rose des thermos de vin et chocolat chauds à partager. Les meilleurs seront primés !
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2 février : manifestation LMPT à BEYROUTH.

Manifestation dimanche 2 février devant l'Ambassade de France à Beyrouth à 16h.
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1er février : accueil de Marisol Touraine à PARIS. 

L’association CILA organise un colloque le samedi 1 février de 9h à 17h30autour « du Poids du corps à l’adolescence ». Ce colloque sera introduit par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé et Didier Lauru, président du CILA.
Rendez-vous à l’Espace Reuilly, 21 rue Hénard à Paris.
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Le drapeau 600 à LILLE.




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Les Sentinelles/Veilleurs debout à BONDY.

-Les Veilleurs de la Réunion.


dimanche 30 juin 2013

Nouvelles de la Résistance, les veilleurs de Strasbourg, premier billet du 30 juin 2013

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Repris du Journal des Veilleurs, avec l'accord de Martin, qui en est le rédacteur, ce petit croquis pris sur le vif :
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"STRASBOURG – PREMIÈRE GAV À L’HÔTEL DE VILLE, VISITEURS LMPT REFOULÉS AU CE.

Une personne a été interpellée hier en fin de journée à l’Hôtel de Ville de Strasbourg, place Broglie, à l’occasion de la réception de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des Femmes et Porte-parole du Gouvernement par le Maire, Roland Ries. Une première pour l’Alsace. Il s’agit d’un veilleur de Strasbourg, "quelqu’un de très calme habituellement". il était présent sur la place Broglie pour accueillir Najat Belkacem, lorsqu’un policier l’a interpellé et alors qu’il n’avait semble-t-il pas une attitude menaçante. L’interpellation a été musclée, il aurait le doigt cassé et a été conduit à l’hôpital avant de continuer sa GAV, pour être finalement relâché ce matin dans la matinée. Un peu plus tôt dans la journée, des sympathisants LMPT avaient été refoulés aux portes du CE pour assister au débat avec Najat Vallaud-Belkacem sans justification sérieuse.
Un premier message avait circulé hier dans l’après midi sur le site facebook de Tim Voltz: 
« Les visiteurs de LMPT qui se sont présentés à l’entrée du Conseil de l’Europe aujourd’hui pour assister au débat du Rapport Haugli et à l’intervention de Mme Najat Vallaud-Belkacem ont été refoulés à l’entrée au prétexte que les tribunes étaient pleines, alors qu’elles étaient apparemment vides.
Le règlement prévoit que tout citoyen pusse assister aux débats sur simple présentation d’une pièce d’identité. Le débat sur le rapport Haugli et l’intervention de Belkacem a eu lieu à huis clos. De sources informelles, le "huis clos" a été demandé par le gouvernement français le temps de l’intervention de Belkacem, qui devrait quitter le Conseil de l’Europe à 16h ».
Ceci a été également confirmé par Henri, un veilleur de Strasbourg se trouvant sur les lieux, qui raconte :
"Alors que l’audience était dûment annoncée comme publique, un dispositif renforcé (pré-filtrage par société privée) nous a empêché d’accéder à l’édifice, sous prétexte que la salle était déjà pleine depuis un bon moment. Renseignement pris par des personnes de notre connaissance qui avaient pu accéder (badges permanents ou semi-permanents), nous n’avons pas tardé à apprendre que la salle était quasi vide, à part les personnes disposant de ces fameux sésames.
Nous avons alors essayé de parlementer avec le service de sécurité qui a campé sur ses positions en nous répétant qu’ils avaient leurs consignes et que la salle était pleine ! Un des responsables de sécurité du Conseil de l’Europe est alors brièvement descendu & nous a tenu le même discours.
Informé par nos soins que c’était faux, il a maintenu en nous disant que "c’est ce qu’on m’a dit !" … et questionné sur la réalité / vérification de ceci, il a avoué (ou prétendu ?) ne pas avoir eu l’occasion de le vérifier lui-même dans la salle (…). Nous lui avons également signifié que ceci constituait bien un déni de démocratie et de citoyenneté, doublé d’un mensonge public (audience officiellement publique et en pratique "à huis clos"). Devant le verrouillage complet de leur part et le dispositif installé, nous avons donc quitté les lieux peu après, non sans prendre une "photo souvenir" de ce regrettable & scandaleux incident. Je précise que les tenues n’ont été sorties qu’après le refus avéré de nous laisser entrer"
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Par ailleurs, Dominique, mon ami et voisin alsacien, spécialiste en pompes et tuyaux (entendez par là  cardiologue) me retransmet une série de photos absolument renversantes. Madame TAUBIRA est accueillie à la gare de STRASBOURG par un cortège de limousines officielles garées, tenez-vous bien, sur le quai de la gare. La suite quitte l'édifice par une sortie discrète (du côté sud de la gare) pour ne pas avoir à affronter le petit groupe des concitoyens qui entend lui faire connaître son opinion sur le parvis de la gare. Madame VALLAUD-BELKACEM parle à huit clos, madame TAUBIRA prend la tangente par une issue dérobée ; les ministres de ce gouvernement essayent de passer inaperçus... Mais leur mauvaise foi, leur mensonge, leur gêne ne peuvent plus être dissimulés. Continuons avec fermeté, sans violence, mais avec résolution à montrer notre opposition à leur manière d'envisager la démocratie et d'imposer leurs idées. Oh ! Je sais, je crains que les combattants ne s'épuisent dans ce combat qui opposent des êtres de chair et de conviction, à des êtres d' ombres qui ne règnent que sur leur camarilla et, croient-ils, sur la loyauté des forces de l'ordre. Pour avoir vu gendarmes et CRS lors des veillées, je puis vous dire que ces derniers sont très réticents à devoir exécuter des ordres souvent illégaux donnés par des supérieurs transis de peur !
 
Quant à monsieur RIES, qu'en dire ? J'ai fort bien connu Fabienne KELLER son prédécesseur. Il ne tient pas la comparaison avec elle, pour autant que je puisse en juger. STRASBOURG, ville où je me rends environ une fois par mois, n'a pas bougé d'un poil sous la magistrature de ce maire. Il se contente des méthodes bien connues de subvention à une culture souvent questionnable et à des gadgets médiatiques qui ne stimulent guère la ville au-delà des apparencdes. Mais il est sympathique et d'un abord aimable, comme j'ai pu le constater un jour que je dînais (il y a quelques années) chez la célébrissime Yvonne et qu'il était attablé, seul dans cette magnifique winstub. Yvonne a vendu, et je ne suis point retourné chez son successeur...

jeudi 19 mai 2011

Le coup de l'oreiller

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Une amie me téléphonait hier soir de Bourgogne et me rappelait la mésaventure survenue il y a une trentaine d'année à un diplomate autrichien descendu au SOFITEL de STRASBOURG pour une nuit. Ne trouvant pas d'oreillers dans sa chambre, il téléphone à la réception pour en réclamer deux. Quelle n'est pas sa surprise quand, quelques minutes plus tard, il entend frapper discrètement à sa porte, ouvre et se trouve nez-à-nez avec deux ravissantes créatures, surnommées depuis les "oreillers du SOFITEL".

Je serais les avocats de DSK, je me renseignerais auprès de la réception pour savoir si DSK aurait ou non demandé un oreiller. Dès lors, on comprendrait la méprise. Il aurait cru avoir affaire à un oreiller du SOFITEL, et n'aurait pas compris que la femme de chambre ne venait pas pour lui servir une prestation tarifée et consentie, d'où sa fureur.

C'est bien entendu un clin d'oeil dans la lourde actualité qui nous accable. Mais si l'on applique la méthode du rasoir d'OCCAM qui consiste à éliminer tout ce qui est inutile dans une explication, on a là un début de compréhension d'une affaire qui est proprement stupéfiante.

samedi 19 juin 2010

Message d'Alsace

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Je reçois à l'instant même d'un ami alsacien un courriel qu'il a reçu d'une habitante du quartier strasbourgeois de HAUTEPIERRE. Il y a peu, je vous parlais du Cheikh BOUSLIMANI. Je suis obligé aujourd'hui de vous parler, sous toutes réserves cependant, de ceux qui, s'opposant à lui, l'ont arrêté, torturé et tué.
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Je recopie donc intégralement le courriel tel qu'il a été envoyé à cet ami :
"Un mail juste pour vous informer de ce qui se passe actuellement à la paroisse protestante de HAUTEPIERRE. Le jeudi 20 mai, 2 ou 3 jeunes ont mis le feu dans l'entrée de l'église alors qu'un groupe se trouvait à l'intérieur et qu'un jeune homme habite au-dessus.
Quelques jours plus tard, l'une des femmes présentes a croisé une petite fille dans le quartier et lui a demandé si elle savait pourquoi son église avait brûlé. Après avoir dit "Non !", la petite fille a dit "C'est parce que vous priez Jésus dans votre église !"
Le vendredi 28 mai, 2010, l'église a été saccagée (la Bible sur l'autel déchirée !!).
Bien sûr, il ne s'agit que d'une petite église protestante de Hautepierre, on ne dit rien ! Imaginons un instant qu'il s'agisse d'une mosquée ?"
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Vous noterez d'abord que la personne qui a envoyé ce courriel ne donne aucune indication sur les suspects ni sur la petite fille. On peut toutefois imaginer que ce quartier, fortement peuplé de personnes de confession musulmane, héberge quelques extrémistes islamistes et que ces derniers sont responsables de ces dégradations. Mais rien ne permet de le dire. Il suffit de souligner que c'est la haine de Jésus qui, selon la petite fille, serait à l'origine de ces actes insensés, et ces extrémistes font partie de ceux qui le détestent .
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Notre correspondante a raison. Imaginons qu'il se fût agi d'une mosquée, les belles âmes de gauche et de la LICRA réunis n'eussent pas emboucher assez de trompettes pour dénoncer ces atteintes à un lieu de culte musulman, mélangeant racisme, religion et politique. Mais il s'agit d'un édifice qui sert à des chrétiens, quantité négligeable dans notre belle république laïque qui n'a d'yeux doux que pour les citoyens venus des pays riches en pétrole. Je me pose du reste une question. Monsieur Olivier PICARD, l'éditorialiste acide des Dernières Nouvelles d'Alsace, s'est-il fendu d'un éditorial sur un sujet qui tout de même soulève bien des inquiétudes ,
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Affaire à suivre.
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lundi 7 juin 2010

La jeunesse a soif

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Comme tous les ans à pareille époque, les communautés luthérienne de Saint-Nicolas et catholique du Puits de Jacob organisent à STRASBOURG une grande journée d'évangélisation commune. Ces 24 heures de vie ont fait tache d'huile : METZ, NANCY, COLMAR, MULHOUSE, EPINAL ont maintenant leur journée. On me demande, tous les ans, de co-animer avec une membre de la Communauté Saint-Nicolas, une marche nocturne aux flambeaux, une marche silencieuse à travers la ville. Nous nous arrêtons alors à tous les endroits où se trouvent des écoles, des institutions civiles ou religieuses, des sièges importants de journaux ou de banques. Vous imaginez bien que nous ne passons pas inaperçus. Mais notre but n'est pas de nous faire voir ; il est de prier pour la ville et ses habitants.
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En cette nuit du 5 au 6 juin, il fait un temps superbe ; le ciel est profond, étoilé, majestueux. Le FINKWILLER, la Place Gutenberg, et d'autres quartiers grouillent de monde encore à 2 heures du matin, un monde de jeunes qui sortent des bars - l'heure de la fermeture est proche - et achèvent la longue veille par des promenades animées au travers des ruelles pavées.
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Ah ! Isabelle, Régis, Valentin, Léon, Jean-Philippe, Laura, Vincent, Guillaume, Aurélie et tant d'autres, comment oublier vos visages et votre cri : j'ai soif ? J'ai soif de vérité, de paix, d'amour, de reconnaissance, dites-vous, "chacun en votre langue". Et toi, jeune des quartiers dits sensibles, dont l'accent trahit les rivages méridionaux de la méditerranée, tu t'étonnes que des chrétiens puissent prier AUSSI pour toi, que tu sois considéré par eux comme un frère, après avoir protesté que c'était impossible qu'une chose pareille puisse être puisque tu es musulman.
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Jean-Philippe, un grand gaillard dans les veines duquel coule un sang africain, se souviendra toute sa vie, dit-il, de cette soirée. Il nous interroge. Manifestement, il est au bord de l'ivresse, mais son discours se tient. Il demande que l'on prie pour sa maman et son frère. Mais pour lui ? Non ! Non ! Il ne le mérite pas ! Il n'est pas digne ! Pas digne ? Alors avec douceur, nous lui disons que si, que nous allons prier pour lui. Et il y a cette scène incroyable : il s'agenouille tandis que nous faisons autour de lui un cercle d'amour et de respect. Et puis l'un de nous le prend par les épaules : Le Seigneur te relève Philippe ! dit-il. Et cet homme blessé de se relever revêtu de sa dignité de fils. Il m'est impossible de vous traduire ce que j'ai ressenti à ce moment. Ce n'était pas de l'ordre de la sensiblerie que j'ai l'habitude de traiter de mystico-gélatineuse : c'était une joie discrète et profonde, venue d'un ailleurs qui me dépassait.
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La jeunesse a soif de vérité, d'amour et de paix. Nous ne savons pas voir qu'elle quémande un peu d'eau et de fraîcheur, et notre monde ne lui offre que des breuvages frelatés, mêlés de drogues abrutissantes. La jeunesse a soif. Elle trouvera, n'en doutons pas, elle trouvera un jour la source où elle pourra s'abreuver d'une eau qui ne s'évapore pas, qui ne périt pas, qui désaltère pour toujours.
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vendredi 30 avril 2010

Requiem pour une placette

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Il y a trente ans, la place Saint-Louis qui donne sur le pont Saint-Thomas, était, le soir, noire de monde. Une aimable anarchie régnait peut-être dans le stationnement des voitures sur le trottoir qui borde l'ILL. Mais on pouvait stationner régulièrement sur la place elle-même. Une foule d'étudiants se pressaient Aux deux Hallebardes et Aux bons crus d'Alsace, deux délicieuses winstubs contiguës. Certes, dans les salles, on n'y voyait pas à trois mètres tant les fumeurs étaient nombreux, et brumeuse l'atmosphère. Mais il y avait de la vie. Un brouhaha vigoureux faisaient un fond sonore vivant et multiforme ; parfois des chants, indubitablement gaulois jaillissaient, à une table, repris en choeur par les dîneurs.
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Imaginez aujourd'hui un endroit minéral, pavé de granit, entouré d'un petit muret qui se veut être une sculpture moderne minimale, un désert humain, pas de circulation, pas de stationnement. Des jeunes couples qui voulaient tenir commerce dans le quartier ont dû fermer boutique. Les deux winstubs sont quasi désertes.
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Les bobos sont passés par là, et les écologistes intégristes. Pas de voitures à STRASBOURG, pas de stationnement, pas de jeunesse le soir dans les rues : les étudiants, on les a repoussé à la périphérie de la ville. C'est dangereux, un étudiant, ça fait du bruit, et il ne faut pas déranger les locataires fortunés qui ont acheté, en connaissance de cause, des appartements rénovés au-dessus des deux restaurants si typiques. Monsieur le maire transforme sa ville en dortoir, en musée, et en touristodrome. Ça me fait mal de voir une ville si belle, que j'aime tant, perdre peu à peu de sa vie, comme un blessé perd de son sang. Hélas, le mal est fait. Plus jamais, cette ville naguère si vivante, ne retrouvera cette pétulance alsacienne, faite de bonhomie, d'humour et de juste distance. Les écologistes sont les ayatollahs d'une nouvelle religion tout aussi sectaire que celle de certains iraniens. Je crains fort qu'ils ne finissent par achever le peu de joie de vivre qui reste à un peuple jadis qualifié "du plus spirituel du monde".
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Allez ! Je chante un requiem pour cette défunte placette.

lundi 8 juin 2009

Rencontres nocturnes

Je rentre donc de Strasbourg, ville si chère à mon coeur. La Communauté de Saint-Nicolas (Renouveau charismatique luthérien) et celle du Puits de Jacob (Renouveau charismatique catholique) y organisaient pour la cinquième année consécutive les "24 heures de Vie". Pendant plus d'une journée, les membres de ces deux communautés soeurs prient, évangélisent, chantent, déjeunent ou dinent ensemble et tous les strasbourgeois sont invités aux manifestations organisées par elles à leur intention : concerts, forum de discussion animation pour les enfants, adoration, etc.
On m'avait chargé de conduire avec Merry, de la Communauté saint-Nicolas, la marche de nuit. Il s'agit de marcher silencieusement dans la ville, de s'arrêter devant tel bâtiment (Hôpital, Conseil Général, ENA, Hôtels, Banques, Opéra, Eglises, Gare, Ecoles et Lycées, etc.) et de prier pour ceux qui y travaillent. Nous portons des flambeaux. En général, une quarantaine de personnes participent à cette marche insolite, qui se déroule entre une heure et trois heures du matin.
Quelques voitures, remplies de jeunes, doublent le cortège en klaxonnant. Leurs occupants crient parfois "alleluia". Tous, par ces diverses démonstrations, semblent vouloir attirer sur eux l'attention. Comment ne pas les porter dans notre remerciement pour le don de la vie ? Nous croisons beaucoup de jeunes gens et jeunes filles qui se disent musulmans. Quel accueil, quelle écoute, quel respect de leur part : ces jeunes admirent les priants ; et qu'on puisse les inclure, en tant que chrétiens, dans notre prière est pour eux un choc ; l'un d'eux nous dit, en mettant la main sur son coeur : "ça fait chaud au coeur".
Nous croisons Jenny qui roule à bicyclette sur le trottoir, en face du Lycée Jean Sturm, établissement strasbourgeois célèbre pour la qualité de son enseignement. Jenny est stupéfié de voir tant de monde et ne cesse de répéter : "Vous êtes nombreux ! Mais vous êtes très nombreux". Il demande ce que nous faisons. Il est touché qu'on prie pour lui.
Que dire encore d'Alex et de Frédéric qui grille une cigarette au seuil d'un bar de nuit. Frédéric accepte de bon coeur l'Evangile de saint Jean que quelqu'un lui propose. Il le lira, dit-il. Nous arrivons Place Kléber. Là, trois hommes, un jeune et deux plus âgés, passent paisiblement, nous regardent, intrigués : des marcheurs silencieux qui portent des flambeaux attirent le regard et l'attention. Mêmes questions. Quand nous répondons que nous prions pour la ville, le plus âgé déclare avec un peu de virulence, qu'il est athée. "Etes-vous baptisé ?" - "Oui, mais contre mon gré ; on ne m'a pas demandé mon avis." - "Etes-vous heureux de vivre ?" - "Oui, bien sûr ; même s'il y a des hauts et des bas." - "Avez-vous demandé à vivre ?" Silence. Jean est cloué. Julien, le plus jeune déclare qu'il est athée, baptisé, mais qu'il respecte ceux qui, comme nous, ont des convictions. Marc sort un petit instrument, une sorte de flûte plate de quelques centimètres de long, en bois et nous demande de chanter avec lui "Happy day". "Cette rencontre n'est-elle pas inoubliable ?" - "Ah pour être inoubliable, dit Jean, elle l'est." Nous voilà partis dans un "Happy day" timide. Et Marc enfin demande "Allez, maintenant, à vous. Chantez quelque chose, je vous accompagne." - "Mais vous ne connaîtrez pas ce chant." - "Si, si. J'y arriverai."
Et c'est ainsi que nous avons invoqué l'Esprit Saint, l'Esprit de Feu, dans cette inoubliable nuit, à deux heure et demie du matin, Place Kléber, tous ensemble, avec Jean, Marc et Julien, dans un grand respect et la certitude que cette rencontre nous avait transformés, les uns et les autres.

mardi 7 avril 2009

Ne vous l'avais-je pas dit ?

Voilà, c'est fait ! Ceux qui sont sur la sellette ne sont pas les fous furieux qui cassent, dévastent, théorisent la violence comme la condition nécessaire à la survenue d'un monde meilleur. Non, vous n'y êtes pas ! Les responsables des dégâts à STRASBOURG sont les policiers qui n'étaient pas là quand il l'aurait fallu. En commentaire, mon cher Olibrius fait très justement remarquer que ceux qui critiquent les contrôles d'identité, les vidéosurveillance, la présence policière, sont aussi ceux qui critiquent l'absence de cette même police en des lieux qui sont d'improbables cibles pour les voyous, dont MERIADEC est chez nous l'emblématique représentant.
Monsieur Roland RIES, le maire de STRASBOURG, se trompe de cible quand il concentre ses critiques sur la police qui n'aurait rien fait lors de l'attaque en règle du quartier strasbourgeois du Port du Rhin. Monsieur RIES appartient à ce parti qui ne croit qu'à la prévention et fustige la répression quand elle s'exerce en d'autres endroits que ceux dont il a la charge. On peut donc se demander si monsieur RIES avait prévu que le quartier du Port du Rhin était une cible putative des exactions de l'ultra gauche, s'il en avait prévenu à temps les autorités en charge du maintien de l'ordre, s'il a été sur les lieux des émeutes AVANT la police (laquelle, selon monsieur NIEL, chargé par le Préfet du maintien de l'ordre pour ce fatal week-end, a mis 20 minutes pour arriver sur les lieux ; je les connais, je connais la configuration de STRASBOURG, et je puis vous confirmer que c'est exceptionnellement rapide). Il a beau se défausser sur la police, en rappelant, ce qui est exact, qu'il n'avait pas la responsabilité de l'ordre, il me semble qu'il a une attitude assez peu responsable et peu digne d'un dirigeant. Je le déplore, car il se trouve que j'avais pour monsieur RIES une certaine estime. Tant que l'on exacerbera les basses passions de l'homme, la jalousie et le ressentiment dans le cas de la gauche, l'esprit de domination, de jouissance et de compétition dans celui de la droite,et dans les deux cas, la prétendue "liberté", on ne risque pas d'aller bien loin dans la résolution de nos problèmes sociaux. Ceci étant dit, la communauté nationale devra bien exercer sa solidarité vis-à-vis de ceux qui ont vu dévaster leur quartier. C'est bien le moins que l'on puisse faire.

dimanche 5 avril 2009

Colère, tristesse, incompréhension

Je viens juste de voir quelques vidéos montrant les dévastations qui se sont abattues sur le quartier du Port du Rhin, à STRASBOURG. Je connais bien ce quartier. Il ne transpire pas la richesse ; il n'héberge que des gens au revenu modeste, voire très modestes. Comme le dit un de ses habitants : "c'est encore nous les pauvres, qui avons payé". Des imbéciles, des fous furieux ont brûlé une pharmacie, l'une des rares du quartier, un hôtel, des commerces, le bureau de tourisme. Les abris-bus sont détruits, les chaussées couvertes de débris de toutes sortes. On ne voit pas très bien où ces actions peuvent conduire ; on ne peut en comprendre la signification, si ce n'est celle de la rage impuissante d'une poignée de nantis - eh oui ! - qui à l'aide de téléphones portables, de motos rapides, d'internet et d'ordinateurs, peuvent se permettre de coordonner des actions violentes que n'ont pu endiguer 20.000 policiers. Il s'agissait d'une véritable guérilla urbaine, et il se trouve encore des gens pour dire que la police n'a rien fait. Certes, il semble bien que les forces de l'ordre se soient éclipsées après le passage des cortèges officiels car elles ont sans doute gagné le coeur de la ville, la Place Kléber, la Place Broglie, la Place de la République que les manifestants avaient l'intention d'investir. Il est regrettable, plus que regrettable même, que rien ni personne n'ait pu s'opposer à cette violence, ni même la prévoir en ce quartier. Mais quand on connaît la ville - ce qui est mon cas - on ne voit pas "l'intérêt" qu'il y a à vandaliser le quartier du port du Rhin. Si, on en voit un, celui de la lâcheté. Situé à la frontière allemande, il permet aux valeureux assaillants de se replier rapidement sur KEHL sans risquer d'être poursuivis par la police française. Une fois encore des pauvres ont été frappés dans leur lieu de vie et dans leur environnement. Ces grands coeurs de gauche sont tout prêts à démolir le monde pour sauver les opprimés disent-ils. Que ne commencent-ils par expliquer, argumenter, protester même, en manifestant dans le calme. Ils en sont incapables. (Écoutez bien ce que dit monsieur BESANCENOT [j'en ai déjà parlé], vous verrez que le sort des hommes concrets ne l'intéresse pas ; il comprend que des innocents perdent la vie à cause de la révolution ; ce qui mérite son combat, c'est le triomphe de ses idées, c'est à dire de son ego, de sa volonté de puissance, de son amour du pouvoir, et non le très hypothétique bonheur de lendemains qui chantent.)
Je suis pris de colère, et j'ai bien envie de flanquer une râclée à ces voyous ; je suis rempli de tristesse aussi, car je connais la difficulté qu'il y a à vivre au Port du Rhin, et je ne comprends pas qu'il puisse se trouver des gens pour critiquer l'absence de la police, comme s'il leur paraissait normal que de tels débordements puissent surgir pour manifester un désaccord politique. Et je fais le pari que c'est cette absence (relative) de la police qui va faire la une des journaux, et le fond des gloses, des éditoriaux, des analyses et des commentaires, et non le malheur des habitants. Rappelez-vous l'histoire de l'excommunication. Mis à part Mgr FISICHELLA, qui a parlé de la petite victime ? Personne ! On a tiré à boulets rouges sur l'archevêque de RECIFE, sur le Vatican qui n'en pouvait mais, sur le pape ; mais l'enfant ? Personne n'a exprimé pour elle la moindre compassion. Je le répète, le propre de l'idéologie c'est de n'accorder aucun crédit au sort des hommes concrets.