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vendredi 12 juin 2015

12 juin 2015. Nouvelles de la Résistance. Non seulement sans pitié, mais ignares et imprudents !

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Une fois encore, je changerai notre devise quotidienne.

L'ignorance peut nous conduire à être sans pitié !
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1. La citation du jour.
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Je prie mes lecteurs d'excuser les fautes d'orthographe inexcusables que j'ai laissées dans la première version de ce billet. Que voulez-vous, la Najatite est une maladie contagieuse !

La citation du jour est empruntée à un livre remarquable de Jean STAUNE, intitulé Notre existence a-t-elle un sens ? Presse de la Renaissance, Paris, 2007. Il s'agit d'un passage qui parle des expériences de Benjamin LIBET, lesquelles ont beaucoup troublé deux scientifiques athées américains, Daniel DENNETT et Patricia CHURCHLAND. Ils ont tenté  en vain de démonter les résultats de LIBET, car DENNETT, après avoir pris connaissance des travaux de ce dernier avait qualifié le jour de leur publication de "jour sombre pour le matérialisme".
Comme ces expériences sont très complexes et très longues à décrire, je me bornerai à vous livrer les conclusions argumentées que Jean STAUNE donne dans son ouvrage, page 400.

"Tout d'abord LIBET dit que cette expérience [celle de la piqûre du doigt, note du transcripteur] pose de sérieuses difficultés (c'est un euphémisme) à la thèse selon laquelle il y aurait une identité entre les états mentaux [c'est moi qui met en gras] et les états neuronaux. Il insiste à de nombreuses reprises sur le fait que la connaissance de l'état neuronal ne peut pas permettre de connaître l'état mental puisque le temps vécu par le sujet et temps neuronal ne sont pas les mêmes. Dans tous les cas [dit-il], il est clair que les phénomènes mentaux ont des caractéristiques assez différentes des phénomènes observables dans le cerveau. [...]. La projection subjective (dans le passé) est une fonction purement mentale qui n'a pas de base neuronale correspondante dans le cerveau.

Une connaissance complète des événements neuronaux ne permet pas, en soi, de décrire ou de prédire l'expérience consciente." [B. LIBET. Conscious vs neural time. Nature, 352, p. 27, 1991.] (Traduction de Jean STAUNE.)
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2. Commentaires.
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Les messieurs qui pontifient au CSA ont déclaré qu'il était contraire à la dignité que l'on doit à Vincent LAMBERT de publier la vidéo où on le voit réagir aux propos de sa maman et à ceux de son frère. Mais ils ne voient aucune atteinte à la dignité du patient quand on parle de le faire mourir de soif.
Mais qui sont-ils ces gens qui se permettent de trancher de tout, sans rien connaître ?  Vous avez bien lu ce que dit LIBET. Il n'y a aucune identité entre un état mental et un état neuronal. Cela signifie que l'étude des signaux électriques engendrés dans le cerveau ne permet en aucune façon de déduire quoi que ce soit de l'état de conscience. Du reste LIBET dit dans son ouvrage Mind time. (Harvard University Press, Harvard, 2004, page 169 (cité par Jean STAUNE) que la conscience est un champ et que ce champ ne correspond à "aucun des champs physiques connus, comme l'électromagnétisme, la gravitation, etc. Il n'est pas descriptible en terme d'aucun événement physique observable ou d'aucune théorie physique constituée."
Allez ! Juges iniques du CEDH ! Allez, experts patentés autopraoclamés ! Allez, imbéciles heureux (bernanosiens, bien entendu) du CSA ! Allez, membres des sociétés de pensée qui êtes sûrs de détenir la vérité ! Vous êtes non seulement sans pitié, mais ignares. Retenez bien ceci : la conscience ne se confond pas avec la biochimie des neurones. Un homme n'est pas un assemblages d'atome de carbone, d'oxygène, d'hydrogène et d'azote. Ce n'est pas une machine. C'est vous qui êtes machinaux, à force de ne point penser, et précisément d'interroger votre cerveau alors qu'il vous faudrait examiner votre conscience.
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3. Informations diverses.
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La corruption en France : informations utiles ! (Site de Minurne Résistance ; article du jour).

Consultez cet article en ouvrant ce lien.

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samedi 7 mars 2015

07 mars 2015. Manuel Valls, Roland Dumas et le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.

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Rien d'autre à dire en tête de ce billet que ceci qui se révèle plus que jamais juste :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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Voici, trouvés dans des sources peu suspectes, trois articles qui vous permettront de vous faire une idée sur la polémique suscitée par Roland DUMAS. Aucun des propos rapportés ici n'aurait dû être tenu. Les premiers, ceux de monsieur VALLS, sont indiscrets, le second déplacé, et le troisième relève du politiquement correct insupportable de ces grands notables qui laissent passer les propos anti-chrétiens de monsieur RUQUIER ou du l'imbécile du Petit Journal mais s'étranglent de rage dès que l'on semble toucher au statut de victime éternelle des israélites, acquis à la suite des horreurs nazies. J'ai moi-même été interviewé par Radio Judaica, quand j'habitais STRASBOURG, et je compte des amis très chers, pour ne pas dire les meilleurs qui se réclament du judaïsme. J'aurais du reste mauvaise grâce à renier le statut d'olivier greffé que sont les chrétiens par rapport à celui d'olivier franc attribué par élection divine au peuple d'ISRAËL. Mais il me semble que la probité intellectuelle exige de replacer l'intervention de monsieur DUMAS dans son contexte. Notons que Ruth ELKRIEF, lors d'une émission de télévision du 16 février a engueulé littéralement son collègue Ronald GUINTRANGE qui tentait de rappeler les propos de monsieur VALLS. A trois reprises, elle a asséné que les propos de monsieur DUMAS étaient inadmissibles. "Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement" a dit La ROCHEFOUCAULD, à quoi j'ajouterai "non plus que la vérité".

NB : à l'attention de madame EL KRIEF ce proverbe chinois : "Les plus belles paroles répétées trois fois ennuieraient même un chien." (Dispute sur le sel et le fer, Yan tielun, .)
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Lu dans Le Monde juif info du 1er avril 2014, cet article.

"En juin 2011, celui qui n’est pas encore ministre de l’Intérieur affiche publiquement son attachement à Israël lors d’une conférence-débat organisée par la radio locale Judaica Strasbourg. « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël », déclare-t-il.
En 2011, M. Valls s’oppose sur Europe 1 à la reconnaissance de la Palestine par l’ONU, ajoutant qu’il n’est pas judicieux de « braquer Israël ».
En 2012, quelques semaines avant l’élection présidentielle, M. Valls, qualifie de « légitime » l’« attachement à la terre » d’Israël car l’Etat hébreu « est un foyer spirituel pour les Juifs du monde entier », lors du premier congrès des communautés juives.
En avril 2012, lors du premier congrès des Amis d’Israël, à la Maison de la Mutualité, M. Valls déclare « Au regard du chemin parcouru par l’État d’Israël, disons-le une fois pour toute, Israël existe et Israël existera »."
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Déclaration de monsieur Roland DUMAS, sur BFMTV en date du 2 mars 2015, rapportée par Europe Israël news.

"Roland Dumas s’est lancé, lundi matin sur BFMTV et RMC, dans une curieuse analyse sur les influences qui pèseraient, selon lui, sur Manuel Valls.

"Sous prétexte que je défends toujours les arabes contre les israéliens, euh les palestiniens, il m’a agressé un jour …
Le Premier ministre « a des alliances personnelles. Chacun sait qu’il est marié avec quelqu’un…. quelqu’un de très bien, je dirais, qui a de l’influence sur lui », a estimé l’ancien président du Conseil constitutionnel, avant d’être invité à préciser sa pensée.
Manuel Valls est-il sous influence juive? « Probablement, je peux le penser », a-t-il insisté. Sous l’influence de sa femme, la violoniste Anne Gravoin? « Pourquoi pas! Pourquoi ne pas le dire ! », a répondu Roland Dumas."

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Déclaration du CSA à propos de l'interview de Roland DUMAS (Le Figaro du 6 mars 2015).

"Le gendarme de l'audiovisuel estime que «dans le cadre de l'interview d'un ancien ministre et ancien président du Conseil constitutionnel venu assurer la promotion de son dernier livre, le journaliste qui animait l'émission, à la suite d'un échange de propos relatif aux prises de position et à l'entourage familial de M. Manuel Valls, a posé à son interlocuteur, à propos du premier ministre, la question suivante: «Il est sous influence juive?». Le Conseil a considéré que la réponse d'une telle question tendait à provoquer, dans le contexte de cet échange, et la formulation même de cette question, relative au premier ministre, étaient de nature à banaliser et à propager des comportements discriminatoires contraires aux principes dont la garantie lui est confiée» .
Le CSA a tenu à rappeler également fermement BFMTV et RMC, deux chaînes du groupe d'Alain Weill NextRadio TV, à ses obligations: «L'éditeur veille dans son programme: (…) à ne pas encourager des comportements discriminatoires en raison de la race, du sexe, de la religion ou de la nationalité ; à promouvoir les valeurs d'intégration et de solidarité qui sont celles de la République»."
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Soyez vous-même juge du bien fondé ou du mal fondé de la déclaration de monsieur DUMAS. Vous noterez que j'ai pris soin de consulter des journaux publiés par la communauté israélite francophone pour rapporter la position de monsieur VALLS et les propos exacts de monsieur DUMAS.









mercredi 13 août 2014

13 août 2014. Une réponse de Fabrice Hadjadj à ces messieurs du CSA... deuxième billet de ce jour

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Chers lecteurs,

Je n'hésite pas à vous faire connaître la réponse indirecte de Fabrice HADJADJ à ces messieurs du CSA qui condamnaient la diffusion télévisée d'une vidéo où des enfants trisomiques disaient leur joie de vivre. J'ai beau chercher avec indulgence les raisons qui ont poussé ce Conseil à émettre un tel avis (j'ai fait un billet où cet avis vous était présenté, le 1er août 2014 : "Décisions curieuses mais prévisibles de nos élites"), je n'arrive pas à comprendre comment des gens censés réfléchir et penser ont pu le faire. Il faut vraiment étouffer la voix de sa conscience pour avoir le courage de contester le bien-fondé de la diffusion, ou préférer faire carrière plutôt que de se soumettre à la vérité des faits, ou suivre les directives des Loges et des sociétés de pensée. Décidément, nos élites n'ont d'élites que le nom. Souvenons-nous de ce proverbe : "Le poisson pourrit toujours par la tête", et n'accordons aux dites élites qu'un regard courtois et distant mais éclairé !

Voici cette remarquable réponse.

A la suite de la décision controversée du CSA au sujet de la vidéo Dear Future Mom le philosophe Fabrice Hadjadj signe une tribune à paraître cette semaine dans l'hebdomadaire suisse l'Echo Magazine.

"Le grand rabbin Abraham Karelitz se levait et se découvrait chaque fois qu’il voyait une personne atteinte de trisomie 21. — Pourquoi lui accordez-vous des honneurs que vous refusez aux grands de ce monde ? lui demandait-on. — Parce que, répondait-il, si Dieu ne lui a pas donné une capacité aussi grande d’étudier la Torah, c’est qu’elle est déjà plus parfaite et plus avancée que moi sur le chemin de la sainteté.
Nous avons oublié cette leçon. Nous traitons les enfants trisomiques avec la même bonté qu’on traitait les Juifs naguère, jugés comme des parasites et des Untermenschen. Nous les traquons, les dépistons, les exterminons. Cela se voit moins, parce que la chambre de mort est le ventre d’une pauvre mère consentante, embrigadée par le culte de la performance. Que voulez-vous ? Son petit n’aurait eu que la joie de vivre, et non l’orgueil de réussir. Il  aurait été seulement humain, et non pas grand requin de la finance. Il ne serait pas allé à la Haute Ecole de Commerce ni à Polytechnique, il aurait juste ri, pleuré, joué, bousculé les convenances, sauté dans les bras des inconnus, posé des questions déconcertantes, métaphysiques… Il aurait même prié avec un cœur simple, ce qui est affreux, car il faut avoir le cœur dur et piétiner ses concurrents.
— Allons, cessez votre ironie, il aurait été malheureux, il aurait souffert !
— Vous croyez donc qu’il aurait plus souffert que n’importe quel bien portant, à un moment ou à un autre, et surtout vers la fin ? Vous pensez qu’il aurait été plus malheureux que tous ces tristes maîtres du monde qui se sont raffinés dans le mensonge, font des détournements de fonds et des orgies de viagra ?— Mais ce n’aurait pas été un enfant comme les autres.
— Ç’aurait été un enfant plus que les autres. Parce qu’il portait en lui l’enfance éternelle. Oui, éliminer un petit trisomique, c’est être infanticide deux fois.
Un bouleversant message intitulé Dear future mom (5 millions de vues sur Youtube), et diffusé sur TF1, Canal+, M6, etc. présente des jeunes trisomiques qui s’adressent à une mère qui pourrait porter l’un d’entre eux, et lui confient qu’ils vivent une vraie vie, avec ses détresses et ses bonheurs… Mais ce message n’a pas plu au big boss de Big Brother, j’ai nommé Conseil Supérieur de l’Audiovisuel. Il a déclaré ce 25 juillet que, pour un « message d’intérêt général », celui-ci risquait de « ne pas susciter une adhésion spontanée et consensuelle ». Je croyais ce type d’adhésion réservé aux bêtes, qui agissent par instinct. Mais non, elle doit être celle des bisomiques téléspectateurs, qui se croient néanmoins supérieurs à leurs frères trisomiques."
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Ah ! Cher Fabrice, merci pour ces mots, merci du fond du coeur.
Chers lecteurs, diffusez sans mesure ce cri du coeur.

vendredi 1 août 2014

1er août 2014. Nouvelles de la Résistance : décisions curieuses mais prévisibles de nos "élites"

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Juste avant de partir en vacances pour quelques jours, je vous rappelle la devise qui doit unir tous les amoureux du bien, du beau et du vrai.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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Autant vous le dire tout de suite, je déteste Jean-Jacques ROUSSEAU, l'inventeur d'une "Volonté générale" qui ne satisfait aucun de ceux qui sont censés avoir participé à son élaboration. Mais il dit parfois des choses dont il faut bien convenir qu'elles sont justes, dont celles-ci, par exemple :

"La voix de la conscience [synonyme de la morale pour ROUSSEAU] ne peut pas plus être étouffée dans le cœur humain que celle de la raison dans l’entendement, et l’insensibilité morale est tout aussi peu naturelle que la folie." 

"Il n’y a jamais dans ces corps collectifs nul amour désintéressé pour la justice : la nature ne l’a gravé que dans le cœur des individus." 

In
Jean-Jacques ROUSSEAU, VOLUME 11. Rousseau, juge de Jean-Jacques. Dialogues. Collection complète des oeuvres, Genève, 1780-1789, vol. 11, in-4°.
Edition en ligne www.rousseauonline.ch, version du 7 octobre 2012.
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2. Commentaires.
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Il ne sert à rien de se lamenter sur la perte du sens civique et la dissolution du lien social. Un Marcel GAUCHET a parfaitement décrit dans son Désenchantement du monde le processus qui nous conduit là où nous en sommes, et qui est étroitement lié au développement de ce que les faux-nez de la tyrannie appelle "démocratie". GAUCHET montre que la "démocratie" conduit d'une part au développement du pouvoir d'un état fondamentalement anonyme et tyrannique, et d'autre part, à un nécessaire individualisme, puisque le vivre ensemble n'est plus réglé sur l'occupation du monde par les dieux et pas davantage par le vrai Dieu, dont la passion, l'abaissement et le retrait - avant la montée glorifiante vers le Père - nous laisse totalement libre de nos actes.
ROUSSEAU, que je viens de vous citer, illustre bien ce processus. C'est la voix de la conscience personnelle qui aujourd'hui nous conduit au bien, ce n'est plus la loi ; la société est ce gros animal social, un animal incapable de faire quoi que ce soit par amour de la justice, et il revient à l'Etat d'en huiler les articulations. ROUSSEAU a contribué à l'avènement de cette société, déjà dénoncée il y a des siècles par PLATON ! 
Il en résulte que si, par voie démocratique, nous élisons des gouvernants immoraux, nous n'avons d'autres moyens d'agir dans le champ politique que la pratique de la vertu personnelle, l'union de ceux qui partagent la même vision de l'homme, la résistance des personnes ou des groupes, la désobéissance civile, voire la violence, quand ces mauvais élus offensent la justice et le droit.
Nous vivons de tels moments. Le CSA a tancé la chaîne de télévision qui a eu le courage de montrer la joie des parents d'enfants trisomiques, au motif que le sujet n'était pas d'intérêt général. Le Conseil constitutionnel a rejeté le recours d'environ 80 parlementaires qui voulaient qu'on maintînt la notion de "détresse" dans l'accès à l'avortement. Ce n'est pas la première fois que ce Conseil donne des avis de ce genre : rappelez-vous : le Mariage pour tous ou le rejet du recours des Maires contre la loi qui l'autorise. Cette instance ne représente plus rien d'autre qu'une chambre d'enregistrement. Il se pourrait toutefois qu'elle fît l'objet prochain de quelques bouleversements, dans l'histoire du rejet de la Pétition citoyenne et le coup de théâtre spectaculaire qui intime au CESE l'ordre de l'examiner.
Nous sommes entrés dans une décadence morale que l'actuelle majorité précipite. Parviendrons-nous à l'enrayer ? Cela ne dépend que de nous.
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3. Informations diverses.
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Communiqué du CSA après la diffusion de l'émission sur les petits trisomiques.

"Dans le cadre de ses missions, le Conseil ne cesse de soutenir toute initiative de lutte contre la stigmatisation des personnes handicapées et en faveur de leur insertion dans la société. A ce titre, il encourage l’ensemble des médias audiovisuels à donner une image profondément respectueuse de leur vie personnelle et sociale.
Concernant le message « Chère future maman » qui met l’accent sur les possibilités offertes grâce à leur entourage aux enfants trisomiques, le Conseil n’a nullement entendu gêner sa diffusion à la télévision. En effet, il a constaté que ce message présente un point de vue positif sur la vie des jeunes trisomiques et encourage la société à œuvrer à leur insertion et à leur épanouissement. 
Cependant, le Conseil a observé au vu de plaintes que, pour autant, ce message était susceptible de troubler en conscience des femmes qui, dans le respect de la loi, avaient fait des choix de vie personnelle différents. Il s’est borné à en tirer la conséquence que son insertion au sein d’écrans publicitaires était inappropriée."
Bref, le CSA respecte les personnes trisomiques, mais il ne faut pas pousser, si on peut continuer à les exterminer avant leur naissance, sans se poser trop de question...
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Publicités du Métro parisien (via le Salon beige).



Elle est pas belle la France ?
C'est-y-pas beau la démocratie du fric ?
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Décision du Conseil constitutionnel.

"Le Conseil constitutionnel a relevé que les dispositions existantes réservent à la femme enceinte le soin d'apprécier seule si elle se trouve dans une situation de détresse. La modification de leur rédaction pour prévoir que la femme enceinte qui ne veut pas poursuivre une grossesse peut en demander l'interruption à un médecin ne méconnaît aucune exigence constitutionnelle. L'article 24 de la loi déférée est conforme à la Constitution."