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samedi 4 mai 2019

Samedi 04 mai 2019 : Newman, Edith Stein et l'évangélisation



Dans mon billet d’hier, je vous annonçais que je donnerai un petit extrait de ce livre de NEWMAN. Il se situe dans le droit fil de ce que disais sur l’évangélisation des musulmans. C'est le premier billet de ce jour. Un autre sera consacré à une grosse poussée rhinomoutardière.
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DIEU DANS LA CONCEPTION
 MONOTHÉISTE.
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"[…], qu’on me permette de redire ici ce qu’est Dieu dans la conception monothéiste. Il est un être individuel, autonome, absolument parfait, immuable. Il est intelligent, vivant, personnel, présent. Il peut tout, voit tout, se rappelle tout. Entre ses créatures et lui, la distance est infinie. Il n’a pas de commencement et se suffit. Il a créé et soutient l’univers. Tôt ou tard, il jugera chacun de nous, d’après la loi du bien et du mal qu’il a inscrite dans nos cœurs. Il est un être qui a l’empire sur les œuvres qu’il a faites, qui opèrent en elles et reste indépendant d’elles. Toutes choses sont dans sa main : en tout événement il poursuit son dessein ; à toute action il fixe sa mesure. Aussi a-t-il des rapports très particuliers avec le sujet même de chacune des sciences inscrites au catalogue du savoir. Avec une énergie adorable et toujours agissante, il s’est lui-même engagé dans toute l’histoire de la création, la constitution de la nature, la marche du monde, l’origine de la société, la fortune des nations, l’activité de l’esprit humain. Il devient par là même, nécessairement, le sujet d’une science beaucoup plus vaste et beaucoup plus noble qu’aucune de celles qui sont comprises dans le cycle de l’enseignement profane."
In
John Henry NEWMAN.
L’idée d’université, définie et expliquée. Les discours de 1852. Traduction de Edmond ROBILLARD et Maurice LABELLE.
Introduction et notes de Edmond ROBILLARD.
Ad Solem [Écrits newmaniens], Genève, 2007. (Page 111.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Il est très important de voir ici que NEWMAN ne parle pas des attributs du Dieu de Jésus-Christ, mais des attributs que toutes les religions monothéistes s’accordent à reconnaître à « Dieu » en général, un Dieu sans étiquette en quelque sorte : un juif, un musulman, un chrétien s’y retrouvent sans aucune espèce de difficulté. Il y a donc là un point de départ pour une véritable évangélisation laquelle consiste à montrer ce que Jésus vient nous révéler EN PLUS de son Père, le Créateur et qui fût resté inconnaissable par excellence, si le Fils n’était pas venu nous dire qui il était.
Dans la section suivante, je vous fais connaître un poème d’Édith STEIN, sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, co-patronne de l’Europe. Je l’ai trouvé sur le merveilleux site de PRIXM, site auquel je vous invite à vous inscrire pour en recevoir régulièrement le contenu. Pourquoi Edith STEIN ? Tout simplement parce que née dans une famille juive pratiquante, et quoique eut eu quelque répugnance à fréquenter la synagogue, elle a gardé cette acuité extraordinaire du regard et de l’intelligence des choses divines propres au judaïsme. C’est évidemment le poème d’une mystique qui a assimilé parfaitement les leçons de son Peuple et les a sublimées, épurées, passées au feu de l’Esprit.
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POÈME DE SAINTE THÉRÈSE BÉNÉDICTE DE LA CROIX.
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Obscure est la nuit du tombeau,
et pourtant l’éclat des plaies sacrées
traverse l’épaisseur de la pierre,
la soulève et la met de côté comme une plume ;
de l’obscurité du tombeau se lève
le corps ressuscité du Fils de l’Homme,
éblouissant de lumière, rayonnant de clarté.
Sans bruit, il sort de la grotte
dans l’aube naissante, paisible, d’une paix matinale,
Une brume légère couvre la terre ;
elle est maintenant traversée par la lumière, scintillante de blancheur –
et le Sauveur s’avance dans le silence
de la terre qui s’éveille à peine.
Sous ses pas divins
s’épanouissent des fleurs lumineuses que nul n’a jamais vues –
et partout où son vêtement effleure le sol,

la terre se met à briller d’un éclat d’émeraude.
La bénédiction coule de ses mains sur les champs et les prés,
elle jaillit abondante et limpide –
et dans la rosée matinale de la plénitude de grâce
la nature rayonne de joie et ovationne le Ressuscité
pendant qu’il s’avance en silence au-devant des hommes.
Edith Stein, Malgré la nuit, Ad Solem, 2002.



samedi 3 décembre 2016

01 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Mémoire, mémorials et histoire de France

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Il n’y a rien à faire, jamais je ne me lasserai de le redire :

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pourquoi notre époque apprécie-t-elle les commémorations au point que l’on pourrait presque dire qu’elle ne peut plus s’en passer ? Serait-ce à cause du poids accablant de détresse qui suscite l’envie d’échapper encore et encore, le temps d’un court répit, à l’atmosphère grise et oppressante du présent et de se réchauffer aux jours meilleurs ? Mais une telle fuite du présent ne serait qu’une façon bien stérile de commémorer et nous sommes en droit de supposer que ce regard vers le passé naît d’une exigence plus profonde et plus saine, quoique parfois implicite : une génération, dans la misère de son esprit et le désir de l’Esprit, se tourne partout où l’Esprit un jour a jailli en plénitude, afin de s’y désaltérer. Et c’est une pulsion salutaire. Car l’Esprit est vivant, il ne meurt pas. Là où il a été un jour à l’œuvre, modelant les vies et les créations humaines, il ne laisse pas derrière lui que des mémorials sans vie mais il est présent par un mode d’être mystérieux, à la manière d’un brasier couvert et bien caché, qui s’embrase vivement d’un seul coup, qui rayonne et propage le feu dès qu’un souffle vient, en le caressant, lui redonner vie. Le regard pénétrant et plein d’amour du chercheur qui découvre dans les mémorials du passé cette étincelle cachée, voilà le souffle qui donne vie et fait jaillir la flamme. Les âmes qui s’ouvrent à son action sont la matière qu’il embrase et où il devient puissance qui modèle, qui aide à maîtriser et à façonner la vie présente."

Edith Stein, 1932
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2. COMMENTAIRES.
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Il s’agit là d’un texte profond et qui nous invite à méditer sur ce qu’est l’histoire. Monsieur HOLLANDE (dont, soit-dit en passant, j’ai écouté l’intervention pathétique l’autre soir, une intervention qui n’était pas dénuée de grandeur) a beaucoup commémoré. Avait-il au fond de lui cette lumière de l’Esprit vivant quand il faisait mémoire de tel ou tel événement ? Comment le savoir ? On a beaucoup moqué ce souci présidentiel ce commémorer. Il me semble qu’il faut avoir un peu d’esprit critique. Et s’il a manqué quelques commémorations (je pense aux guerres de Vendée, à la Révolte des canuts lyonnais), il y en avait de très justifiée.
L’Assemblée qui se prétend nationale vient de réhabiliter la mémoire des Communards et de la Commune de Paris. Que n’étend-t-elle sa sollicitude à d’autres événements comme, pour ne citer qu’eux, le retour des rapatriés en 1962, les épouvantables massacres des harkis que nous avons abandonnés aux mains de leurs bourreaux. Il y a encore du chemin à parcourir avant que la justice mémorielle, une justice qui dépasse les idéologies et les préjugés, permette de jeter une vrai lumière sur l’histoire de notre patrie.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A voir absolument sur les pilleurs de l’État.

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Une analyse de Ludovine de La ROCHERE sur François HOLLANDE.

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Le bilan de Najat la Belle Carnassière.

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Un parlementaire lucide et courageux !


dimanche 9 février 2014

Nouvelles de la Résistance : vivre en vérité

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Souffririez-vous encore, lecteurs anonymes mais amicaux, que je vous abreuvasse de la devise que vous semblez avoir adoptée vous aussi  ? Je me plais à penser que oui !

Non ! Non et non ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

Edith STEIN, (devenue en religion Soeur Thérèse-Bénédicte de la Croix, puis quelques années après sa mort à AUSCHWITZ, sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, co-patronne de l'Europe), fut un moment, l'assistante de ce grand philosophe qui disait d'elle : "en tout, elle est absolument vraie". C'est à HUSSERL, donc, que j'emprunte la citation de ce jour, en un moment où le pouvoir et les médias nous abreuvent de mensonges, de contre-vérités ou de vérités approximatives.

"S'intéresser à la philosophie, réfléchir à l'occasion sur des questions de vérité et même y travailler continuellement, ce n'est pas encore être philosophe [...]. Ce qui y manque, c'est le radicalisme de la volonté prête à l'ultime exigence." 

(Trouvé dans le livre de Michel BITBOL. La conscience a-t-elle une origine ? Des neurosciences à la pleine conscience : une nouvelle approche de l'esprit. Flammarion, Paris, 2014.)

Le radicalisme d'Edith l'a conduit au Carmel et du Carmel aux chambres à gaz.
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2. Commentaires.

A dire vrai, il n'y a pas grand chose à rajouter. Nos gouvernants, le premier d'entre eux, vivent dans un mensonge permanent, le respirent, le distillent et en imprègnent l'esprit public. De monsieur CAHUZAC dont la presse semble ignorer qu'il existe encore, et qui n'avait aucune honte à prendre la parole dans des conférences sur la lutte contre l'évasion fiscale, à monsieur HOLLANDE qui a besoin de cacher son visage sous un casque intégral pour rejoindre mademoiselle GAYET, en passant par Madame Najat VALLAUD-BELKACEM et monsieur PEILLON (qui se dit agrégé mais ne l'est pas par la voie normale) qui traitent de "rumeurs" l'enseignement de la théorie du genre dans les écoles, ou par madame TAUBIRA qui estime qu'il n'est nulle besoin de faire valider par le parlement les ordonnances instaurant le mariage entre deux personnes de même sexe, (ce qui porte un nom, forfaiture ; notons qu'aucun membre de "l'opposition" n'a jugé utile de la relever), tout en ces personnes est mensonge.
On se tromperait lourdement si on les accusait de mentir volontairement. Et c'est précisément cette ignorance de leur mensonge qui nous les fait repousser avec vigueur. Un péché avoué est un péché pardonné ! Pour eux, puisqu'il n'y a pas de vérité, il ne saurait y avoir de mensonge. C'est leur système de vie, de pensée, d'action qui est imprégnée de cette idée qu'il suffit de vouloir pour pouvoir, que l'on est libre de se construire comme on veut. Leur esprit est tout simplement faux. On ne peut rien ou pas grand chose contre des esprits faux qui tiennent tous les leviers du pouvoir : assemblées, médias, police, collectivités territoriales. On ne peut qu'utiliser le peu de démocratie qui nous reste pour les chasser d'un lieu où leur médiocrité d'âme n'aurait jamais dû leur permettre d'accéder.
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3. Infos sur la Résistance (via le Salon beige).
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10 février : accueil de Christiane Taubira à St-Ouen (93).

Le ministre doit se rendre à réunion de campagne du candidat PS le 10 février à 19h30, salle Barbara au 5 rue des Ecoles à St-Ouen (93).
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Une vidéo intéressante sur les consignes données par Menton Pointu à sa police.

http://www.breizh-info.com/7759/actualite-societale/les-exactions-de-lextreme-gauche-protegees-par-manuel-valls/
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Les Sentinelles/Veilleurs debout à BORDEAUX.


ont demandé à madame TAUBIRA de ne plus s'occuper de la famille.

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Sentinelles/Veilleurs debout Place Vendôme.


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Qui peut bien avoir attenté ainsi au GODF 
(lequel va porter plainte) ?



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Pendant ce temps à RENNES.
De paisibles antifas brûlent deux voitures, tabassent les CRS, dans une émeute-manifestation anti-FN (ce parti tenait une réunion en la bonne ville bretonne).
Je dis "paisibles", parce qu'il semble pas que Menton Pointu ait ordonné que l'on mette en garde à vue ceux qu'il a sans doute pris pour ses anges gardiens. Qui se ressemble s'assemble ?

http://www.dailymotion.com/video/x1bjk0r_rennes-manif-anti-fn-guerilla-urbaine_news