Affichage des articles dont le libellé est Enarques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Enarques. Afficher tous les articles

vendredi 5 juillet 2019

Mercredi 03 juillet 2019. Mes chroniques : Ubu roi


-
CHRONIQUE DU PÈRE UBU
-
Logique d’énarque…


Logique de PONCEFRELU-PILATOQUET ou la mise à mal du principe de non contradiction.

-
CHRONIQUE DES EMMERDEURS/LAVEURS DE CERVEAUX.
-
Ils nous les brisent menues ; 
ils ne connaissent rien de l’avenir ; quant au présent, il leur sert de prétexte à taxer !

Voilà qui me rappelle la bonne blague : "En raison de circonstances imprévues, le congrès des voyantes extralucides est remis à une date ultérieure !"
-
CHRONIQUE DE LA DOULEUR.
-
Hélas, il est trop tard. Nous ne tarderons pas à apprendre que Vincent est mort assassiné avec le secours de la « médecine ».

-
CHRONIQUE DU RETOUR AU BON SENS ?
-
L’évidence a fini par s’imposer !

La Russie de retour au Conseil de l’Europe. Il était temps.

samedi 10 septembre 2016

10 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Ne nous laissons pas faire !

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Les valeurs de conservation ne sont pas le conservatisme. Ce sont des valeurs rationnelles et universelles, tout un ensemble de conduites et de structures qui concourent objectivement à la conservation de la société humaine en tant que cette conservation est un bien.
Il faut dégager ces valeurs dans leur pureté, les extraire de la gangue de conservatisme où elles se trouvent trop souvent prises. Ainsi perdront-elles leur caractère partisan et deviendront-elles un bien commun à toute la société. C’est aussi par là qu’elles gagnent en élévation morale.
Je sais que, dans la pratique, il est difficile de trouver un attachement naturel aux valeurs de conservation qui ne s’enveloppe pas de conservatisme. C’est la même chose pour les valeurs de progrès à l’égard du conservatisme. Le fait n’est peut-être pas si grave. L’important n’est pas d’obtenir une pureté absolue, mais une pureté suffisante, qui permette à la raison de dominer sur les habitudes, les tempéraments et leurs réactivités.
Pour atteindre cette pureté suffisante il faut dégager, dans le complexe conservateur, le noyau central, moralement indiscutable dès lors qu’on ne le confond pas avec le conservatisme. En dégageant le noyau central, on comprend mieux les périphéries plus discutables dont il est susceptible de s’entourer."
In
Henri HUDE.
Ethique  et politique.
(Collection "Philosophie européenne".)
Éditions universitaires, [sans mention de lieu], 1992.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Ne nous laissons pas impressionner par les bien-pensants de la presse écrite ou télévisée. Leur manière à eux consiste à trouver des qualificatifs dédaigneux ou méprisants pour disqualifier ceux de leurs compatriotes qui ont le malheur de penser que le "mariage" homosexuel, la GPS ou l’avortement ne sont pas des biens pour la société mais des licences accordées à une poignée d'électeurs influents et riches. Ils nous traitent de ringards, d’obscurantistes, de rétrogrades sans se poser la moindre question de fond sur la pertinence de ces prétendus avancées sociétales. J’assume entièrement le fait d’être conservateur en vue du bien commun. Et d’être progressiste en vue de la justice sociale, laquelle ne se confond nullement avec les revendications syndicales ou politiques, mais rejoint les paroles profondes de Jésus : « Ce que vous avez fait aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ». Au nombre des petits, il faut compter, bien sûr, les enfants dans le sein de leur maman, les sans-abris, les malades abandonnés dans des hospices ou des maisons de retraite, les prisonniers, et j’en passe. Mais il est plus facile de piétonniser les berges de la Seine, comme l’a follement décidé Anne HIDALGO, ou encore de créer des centres d’accueil pour les migrants (ce qui est bien, je le souligne) que de donner un toit aux milliers de sans-abris qui hantent les seuils des immeubles, les impasses en retrait ou les bouches de métro, de régler le problème de la mendicité organisée et mafieuse, les questions de sécurité (nos amis Chinois et Vietnamiens en savent quelque chose, qui sont agressés quotidiennement par des bandes que, curieusement, la presse ne désigne pudiquement que par l'adjectif de "jeunes"). Les Chinois, les Vietnamiens, les sans-abris, les prisonniers, les femmes dans la détresse, ils s'en foutent...
Or notre prochain est bien celui dont on se rend proche ! Ceux-là qu'ils oublient leur sont très éloignés !
-
3.°INFORMATIONS DIVERSES.
-
Mon ami Alain ne m’en voudra pas si je publie sa vigoureuse protestation reçue par courriel ce matin :

"Je dis, il serait temps de penser un peu plus loin que le bout de son nez et de « sa trouille », il faut penser à nos enfants, nos petits enfants et les futures générations de Français.

En tout état de cause l’attitude, oh combien irresponsable de nos dirigeants, ceux d’avant, ceux de maintenant, et malheureusement il est fort à parier que les prochains seront tout aussi dénués de volonté de faire ce qu’il faut, n’augure rien de bon.

Mais c’est une minorité de Français qui élit nos dirigeants politiques ; en cause, il y a un tel bidouillage du découpage électoral, fait par les vieux chibanis de la politique Française pour garder la plus belle part du gâteau, qu’ils ont écœuré la plupart des Français sensés qui voulaient voter.
Il va falloir se réveiller pour mettre un sérieux coup de balai à ces marchands du temple qui squattent nos institutions avec comme seul objectif tenir le pouvoir pour, dans l’ordre :  le pouvoir, l’argent et les honneurs, et revoir cette école soi-disant super qui s’appellent l’ENA : école qui fabrique des incapables à gérer et à commander et à travailler sainement.
Ces femmes et ces hommes que l’on appelle énarques, et qui n’ont surtout jamais mis les pieds dans une entreprise autrement que pour couper des rubans, qui s’octroient, cependant, le droit de nous donner des leçons d’économies, de commerces et de gestion d’entreprises. Ces énarques qui manient avec brio la langue de bois et l’art de faire du vent inutilement.
Par contre, les promotions se succèdent, et chacun y va de son protectorat d’ainé pour coopter le frais émoulu de cette école en le plaçant (il sera à l’abri pour le reste de sa carrière professionnelle !!!),
Ils se font un monde à part et vivent en autarcie dans la plus grande jouissance pendant que les Français s’éreintent et crèvent sous les charges.

Nous éviterons de parler de certaines corporations, ou plutôt de confréries qui font parfois dans le nébuleux, et qui croient tout maitriser et tout comprendre, ils seront aussi surpris que les Français de base, à moins qu’ils aient anticipé et déjà quitté le navire."

Alain a raison, ne nous laissons pas faire par cette poignée d'incapables !
-
Le discours de "WAGRAM", ou quand il faut sortir de polytechnique ou de Normal Sup' pour comprendre LE NAIN N°2. 

(J'utilise cette formule, pour désigner Pépère, car il paraît que l'on  qualifie monsieur SARKOZY de "nain". Comme les deux ont la même taille, il ne me paraît pas abusif de retourner le compliment à celui qui en est probablement l'auteur).

-
Un Breton réagit et il a bien raison (du site Breizh Info).






lundi 1 août 2016

01er août 2016. Nouvelles de la Résistance. La promotion Voltaire ? Approuvait-elle les opinions de son éponyme ?

-

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté,
mais c’est parfois les deux !
-
1. LES CITATIONS DU JOUR.
-
Voici un florilège de quelques propos tenus par VOLTAIRE ; vous avez le droit, et même le devoir de vous en servir pour dénoncer la plus grande mystification intellectuelle de la prétendue République !

"Ce commerce [la traite des noirs] n’est pas sans doute un vrai bien (sic) ; mais les hommes s’étant fait des nécessité nouvelles, il empêche que la France n’achète chèrement de l’étranger un superflu devenu nécessaire. Que rencontré-je de différents dans les animaux nègres [par rapport au langage de tous les animaux], que puis-je y voir, sinon quelques idées et quelques combinaisons de plus dans la tête, exprimées par un langage différemment articulé. […]. Leurs yeux ronds, leur nez épaté, et la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses." (In Traité de métaphysique [écrit en 1734-1737]. Œuvres complètes. [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp. 8-56, à la p. 32.)

"Ces animaux féroces appelés Juifs." (In Histoire de Jenni ou l’Athée et le Sage par Mr Sherloc, traduit par M. de la Caille. [1775]. dans ses Romans et contes. Publié par R. POMEAU. Garnier-Flammarion, Paris, réimpression de 1998, pp. 611-668, à la p. 650.)

"Le peuple est entre l’homme et la bête." (In Voltaire. Notebooks. Publié par Th. BESTERMAN. Deux volumes. Deuxième édition, University of Toronto Press, Toronto, 1968, tome 2, p. 534.)

"Le peuple « est toujours sot et toujours cruel quand on lâche la bride à la superstition. »" (In Lettre de VOLTAIRE au lieutenant de police BERRYER de RANOUVILLE, du 10 octobre 1748. Best., D 12571, tome 10, Genève, 1970, p. 330.) 

" Distingue toujours les honnêtes gens qui pensent, de la populace qui n’est pas faite pour penser." (Notice Blé ou Bled des Questions sur l’Encyclopédie. [3e partie ; 1770]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 27, 1829, p. 397.)

Citation de VOLTAIRE à propos de ROUSSEAU : "Il n’y a que lui qui soit assez fou pour dire que tous les hommes sont égaux." (Lettre de VOLTAIRE au duc de RICHELIEU, du 22 juin 1762. Best., D 10522, tome 25, Banbury, 1973, p. 42.)

"Adieu, mon cher philosophe, ne comptez pour votre prochain que les gens qui pensent, et regardons le reste des hommes comme les loups, les cerfs, les renards qui habitent nos forêts." (Lettre à HELVÉTIUS du 16 juillet 1760. Best., D 18831, tome 25, Banbury, 1975, p. 472.)

"J’ai lu, dans un philosophe, que l’homme le plus grossier est au-dessus du plus ingénieux animal. Je n’en conviens point. On achèterait beaucoup plus cher un éléphant qu’une foule d’imbéciles." (Lettre de Memmius à Cicéron [1771]. In Œuvres complètes. 42 volumes [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp 180-209, à la page 205.)

"C’est quand les rois n’étaient pas absolus que les peuples étaient malheureux." (Lettre de VOLTAIRE à DAMILAVILLE du 4 mars 1764. Best. D 11747, tome 27, Banbury, 1973, p. 259.)

"Tous les opprimés ne sont pas absolument malheureux, car le travail continuel les empêche de trop sentir leur situation." (Notice Égalité dans le Dictionnaire philosophique [1764]. Garnier-Flammarion, Paris, 1964, p. 172.)

"Il faut absolument qu’il y ait des pauvres." (Lettre de VOLTAIRE destinée [mais non parvenue] à MACHAULT d’ARNOUVILLE, contrôleur général des finances, du 16 mai 1749. Best., D 3927, tome 11, Genève, 1970, p. 66.)

"Plus il y aura d’hommes qui n’auront que leurs bras pour toute fortune, plus les terres seront en valeur." (Notice Fertilisation des Questions sur l’Encyclopédie. [6e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 29, 1829, p. 370.)

"Tous les paysans ne seront pas riches ; et il ne faut pas qu’ils le soient. On a besoin d’hommes qui n’aient que leurs bras et de la bonne volonté." (Notice Propriété des Questions sur l’Encyclopédie. [8e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 32, 1829, p. 21.)

"[…]. Car il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu’il soit instruit." (Lettre de VOLTAIRE à DAMILAVILLE du 30 mars 1766. Best. D. 13212, tome 30, Banbury, 1973, p. 155.)

Citation de VOLTAIRE à propos de l’infanticide : Il consiste à "dérobe[r] une petite masse de chair aux misères de la vie." (Lettre de VOLTAIRE à monsieur et madame CLAVEL de BRENLES du 31 décembre 1754. Best. D 6057, tome 15, Genève, 1971, p. 365.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Je vous dois d’abord une explication. La correspondance de VOLTAIRE a été éditée par Theodor BESTERMAN (indiqué ici par Best.). Elle fait 51 volumes, publiés à Toronto, à Genève ou à Banbury. Les citations des lettres qui sont ici données s’étagent de l’année 1748 à l’année 1766, sur une durée de 18 ans par conséquent. Il est très important de souligner ce point, car il indique une constance de la pensée et des opinions d’un homme présenté comme un parangon de tolérance, un frère universel, ouvert à toute l’humanité. C’est un mensonge pur et simple, et il convient de le dénoncer. Les autres citations sont tirées de diverses éditions des œuvres complètes ou partielles.

Toutes sont données par Xavier MORIN dans son ouvrage intitulé Naissance du sous-homme au cœur des Lumières. Les races, les femmes, le peuple (DMM, Bouère, 2014). Ecrit d’une plume alerte, l’ouvrage (remarquable autant par sa probité que sa qualité scientifique) ne fait pas que citer VOLTAIRE. On y trouve pêle-mêle DIDEROT, d’HOLBACH, HELVETIUS, un peu de ROUSSEAU et bien d'autres encore. Les idées de ces « philosophes » sont terrifiantes. Elles ont eu leur prolongement dans les déclarations enflammées de Jules FERRY sur le devoir des races supérieures d’aller civiliser les races inférieures, et sur le racisme d’un PROUDHON ou d’un BLANQUI.


Voilà les idées du grand « philosophe » choisi comme éponyme par les sortants de l’ENA en 1980. Je vous fais grâce de la liste des membres de cette promotion au nombre laquelle si l’on rencontre un Dominique de VILLEPIN, on croise essentiellement d'actuels grossiums socialistes. Un tel enracinement explique-t-il leur arrogance pour le peuple, leur mépris de tout ce qui n’est pas de leur caste (« Nous sommes la France » disait un énarque mécontent à madame Edith CRESSON qui venait de délocaliser l’ENA à STRASBOURG ; j’ai entendu en son temps l’interview qu’elle a donnée sur ce sujet), leur accueil inconditionnel d’une main d’œuvre bon marché issue de l’immigration, et incidemment toutes les décisions qui consistent à ôter la vie à une petite masse de chair pour la dérober aux misères de la vie ?

C'est bien vrai : le propre de l'idéologie c'est d'ignorer le sort de l'homme concret.