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dimanche 16 avril 2017

16 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. En l'honneur des familles, en l'honneur de Marie.

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Suite du cycle consacré à Henri HUDE.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’existence familiale stable ne constitue la meilleure garantie contre les effets dissolvants de l’hédonisme, que si cette existence est irriguée par les valeurs spirituelles d’amour, de foi et de liberté. Sans quoi, elle s’ossifie dans les tristesses du moralisme et dans les rigidités de l’autoritarisme.
Avec la famille, nous avons le cas le plus net d’une valeur de conservation qui se tourne contre la conservation et fournit de l’énergie à la destruction progressiste, sitôt que la valeur de conservation se dégrade en conservatisme.
La dissolution de la vie familiale stable est le principal effet de l’hédonisme. L’établissement de la vie familiale stable est la principale protection contre l’hédonisme.
C’est encore dans le cadre d’une telle existence familiale, soustraite à l’hédonisme, que l’enfant cesse d’apparaître comme un gêneur ou une dépense inutile. C’est encore en elle que la procréation peut s’établir à un niveau responsable, sans que soient brutalement sacrifiées la liberté et la dignité des hommes.
Dans le désert affectif du monde hédoniste, la vie familiale représente encore, même sans l’idéaliser, une oasis où continuent à sourdre de la tendresse, de la douceur, et de l’amour désintéressé."
In
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre VIII. Progressisme et démocratie. Section 15 : Le progressisme totalitaire
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, p. 159.
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2. COMMENTAIRES.
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En ce matin de Pâques, je ne puis m’empêcher de penser à l’une des dernières paroles de Jésus, suspendu au bois de la croix : « Femme, voici ton fils », dit-il à sa mère en parlant du jeune Jean, le disciple qu’il aimait, et à ce disciple : « Voici ta mère ».
Il fallait vraiment qu’en cet instant suprême, Jésus ait pensé à l’importance de la famille dans le plan de salut que lui avait révélé son Père, pour avoir cette parole, arrachée à sa terrible souffrance. Une mère, un fils. Un fils, une mère. Et qu’on ne vienne pas nous dire que dans cette parole, le Père est absent. Il est éminemment présent, puisque c’est entre les mains de son Père que Jésus remet son esprit.
Je n’ai absolument aucun doute sur l’idée que la petite centaine d’hommes à qui appartient la quasi-totalité des richesses de la terre, se fait du bonheur et de ce qu’ils croient être bien pour l’homme. Cette idée-là se confond étrangement avec leurs propres intérêts. Pour qu’ils puissent déverser sur le monde tous les produits qu’ils fabriquent, il faut qu’ils excitent le désir, et qu’ils détruisent tous les obstacles qui se mettent en travers de leur propagande de consommation et les empêchent d’atteindre au cœur les consommateurs. La famille est l’un de ces obstacles. Il la leur faut détruire. Et c’est à cette allègre destruction que les pouvoirs dits progressistes, dont le régime agonisant illustré par François HOLLANDE, s’attaquent. En vérité, les « progressistes » sont les meilleurs alliés de ce capitalisme financier, apatride, international et satanique qu'ils ne cessent de dénoncer en parole et de soutenir par leurs actes.
Je suis, à cet égard, résolument conservateur, au sens où le définit Henri HUDE (je reviendrai sur ce sens), et je suis contre tous les conservatismes dont le socialisme moribond, les macronistes et tant d’autres supporteurs des candidats à la Présidence, sont les flambeaux les plus lugubres. Sur ce point, du reste, et quoique je continue de penser que le moins toxique des candidats est monsieur FILLON, il faudra que celui-ci, s’il est élu, prenne de vigoureuses mesures en faveur de la famille que les HOLLANDE, VALLS, TAUBIRA, HAMON, TOURAINE, VALLAUD-BELKACEM se sont acharnés à démolir par leurs lois, leurs programmes d’enseignement, leurs mesures fiscales et leur mépris profond pour la famille qu’ils qualifient de traditionnelle.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Monsieur MACRON dévisse ? Si ça pouvait être vrai !

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Le politique est par essence indétermination. Bel article.

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N’ayons pas peur !

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Combien d’échecs encore,  avant un dangereux succès ?

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Partout les chrétiens sont attaqués.

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Prière poignante d’une de nos sœur en Christ persécutée pour sa foi. Prions pour elle.


Prions pour cette soeur en Christ, persécutée pour sa foi.
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Il a beau être bardé de diplôme, on se demande à quoi ça lui sert.


samedi 10 septembre 2016

10 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Ne nous laissons pas faire !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les valeurs de conservation ne sont pas le conservatisme. Ce sont des valeurs rationnelles et universelles, tout un ensemble de conduites et de structures qui concourent objectivement à la conservation de la société humaine en tant que cette conservation est un bien.
Il faut dégager ces valeurs dans leur pureté, les extraire de la gangue de conservatisme où elles se trouvent trop souvent prises. Ainsi perdront-elles leur caractère partisan et deviendront-elles un bien commun à toute la société. C’est aussi par là qu’elles gagnent en élévation morale.
Je sais que, dans la pratique, il est difficile de trouver un attachement naturel aux valeurs de conservation qui ne s’enveloppe pas de conservatisme. C’est la même chose pour les valeurs de progrès à l’égard du conservatisme. Le fait n’est peut-être pas si grave. L’important n’est pas d’obtenir une pureté absolue, mais une pureté suffisante, qui permette à la raison de dominer sur les habitudes, les tempéraments et leurs réactivités.
Pour atteindre cette pureté suffisante il faut dégager, dans le complexe conservateur, le noyau central, moralement indiscutable dès lors qu’on ne le confond pas avec le conservatisme. En dégageant le noyau central, on comprend mieux les périphéries plus discutables dont il est susceptible de s’entourer."
In
Henri HUDE.
Ethique  et politique.
(Collection "Philosophie européenne".)
Éditions universitaires, [sans mention de lieu], 1992.
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2. COMMENTAIRES.
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Ne nous laissons pas impressionner par les bien-pensants de la presse écrite ou télévisée. Leur manière à eux consiste à trouver des qualificatifs dédaigneux ou méprisants pour disqualifier ceux de leurs compatriotes qui ont le malheur de penser que le "mariage" homosexuel, la GPS ou l’avortement ne sont pas des biens pour la société mais des licences accordées à une poignée d'électeurs influents et riches. Ils nous traitent de ringards, d’obscurantistes, de rétrogrades sans se poser la moindre question de fond sur la pertinence de ces prétendus avancées sociétales. J’assume entièrement le fait d’être conservateur en vue du bien commun. Et d’être progressiste en vue de la justice sociale, laquelle ne se confond nullement avec les revendications syndicales ou politiques, mais rejoint les paroles profondes de Jésus : « Ce que vous avez fait aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ». Au nombre des petits, il faut compter, bien sûr, les enfants dans le sein de leur maman, les sans-abris, les malades abandonnés dans des hospices ou des maisons de retraite, les prisonniers, et j’en passe. Mais il est plus facile de piétonniser les berges de la Seine, comme l’a follement décidé Anne HIDALGO, ou encore de créer des centres d’accueil pour les migrants (ce qui est bien, je le souligne) que de donner un toit aux milliers de sans-abris qui hantent les seuils des immeubles, les impasses en retrait ou les bouches de métro, de régler le problème de la mendicité organisée et mafieuse, les questions de sécurité (nos amis Chinois et Vietnamiens en savent quelque chose, qui sont agressés quotidiennement par des bandes que, curieusement, la presse ne désigne pudiquement que par l'adjectif de "jeunes"). Les Chinois, les Vietnamiens, les sans-abris, les prisonniers, les femmes dans la détresse, ils s'en foutent...
Or notre prochain est bien celui dont on se rend proche ! Ceux-là qu'ils oublient leur sont très éloignés !
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3.°INFORMATIONS DIVERSES.
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Mon ami Alain ne m’en voudra pas si je publie sa vigoureuse protestation reçue par courriel ce matin :

"Je dis, il serait temps de penser un peu plus loin que le bout de son nez et de « sa trouille », il faut penser à nos enfants, nos petits enfants et les futures générations de Français.

En tout état de cause l’attitude, oh combien irresponsable de nos dirigeants, ceux d’avant, ceux de maintenant, et malheureusement il est fort à parier que les prochains seront tout aussi dénués de volonté de faire ce qu’il faut, n’augure rien de bon.

Mais c’est une minorité de Français qui élit nos dirigeants politiques ; en cause, il y a un tel bidouillage du découpage électoral, fait par les vieux chibanis de la politique Française pour garder la plus belle part du gâteau, qu’ils ont écœuré la plupart des Français sensés qui voulaient voter.
Il va falloir se réveiller pour mettre un sérieux coup de balai à ces marchands du temple qui squattent nos institutions avec comme seul objectif tenir le pouvoir pour, dans l’ordre :  le pouvoir, l’argent et les honneurs, et revoir cette école soi-disant super qui s’appellent l’ENA : école qui fabrique des incapables à gérer et à commander et à travailler sainement.
Ces femmes et ces hommes que l’on appelle énarques, et qui n’ont surtout jamais mis les pieds dans une entreprise autrement que pour couper des rubans, qui s’octroient, cependant, le droit de nous donner des leçons d’économies, de commerces et de gestion d’entreprises. Ces énarques qui manient avec brio la langue de bois et l’art de faire du vent inutilement.
Par contre, les promotions se succèdent, et chacun y va de son protectorat d’ainé pour coopter le frais émoulu de cette école en le plaçant (il sera à l’abri pour le reste de sa carrière professionnelle !!!),
Ils se font un monde à part et vivent en autarcie dans la plus grande jouissance pendant que les Français s’éreintent et crèvent sous les charges.

Nous éviterons de parler de certaines corporations, ou plutôt de confréries qui font parfois dans le nébuleux, et qui croient tout maitriser et tout comprendre, ils seront aussi surpris que les Français de base, à moins qu’ils aient anticipé et déjà quitté le navire."

Alain a raison, ne nous laissons pas faire par cette poignée d'incapables !
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Le discours de "WAGRAM", ou quand il faut sortir de polytechnique ou de Normal Sup' pour comprendre LE NAIN N°2. 

(J'utilise cette formule, pour désigner Pépère, car il paraît que l'on  qualifie monsieur SARKOZY de "nain". Comme les deux ont la même taille, il ne me paraît pas abusif de retourner le compliment à celui qui en est probablement l'auteur).

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Un Breton réagit et il a bien raison (du site Breizh Info).






vendredi 11 octobre 2013

Accueils toujours ! Et réponse à Jean-Baptiste...

Deux parties à ce billet : (a) l'une sur les accueils réalisés ou à venir de notre Président, et sur les oppositions à l'enseignement du gender ; (b) l'autre sur les réponses que je fais à un ami plus que très cher avec qui j'ai eu une très longue discussion ce matin sur les sujets qui agitent notre société.

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Le Salon Beige communique :


10 octobre 2013

11 octobre : accueil de François Hollande à Nanterre

Le président de la République se rendra à Nanterre (Hauts-de-Seine) le vendredi 11 octobre 2013. Programme :

    10h20 Arrivée du président de la République dans l’entreprise ENNESYS,6/8 rue d’Arras La défense Seine-Arche 92000 Nanterre
    10h40 Visite du laboratoire et des bassins de culture des algues
    11h05 Rencontre avec les salariés de la société
    11h25 Intervention du président de la République

 Accueil de François Hollande à Roanne
URL de la video montrant l’accueil de François Hollande à ROANNE.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=8Vs7lzVS4Q0

 
Manifestation devant le rectorat de Montpellier contre le gender.
http://www.dailymotion.com/video/x15sixo_10-octobre-manifestation-devant-le-rectorat-de-montpellier_news
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Grande discussion ce matin avec Jean-Baptiste. Il est non seulement un ami très cher et très fraternel mais encore un très brillant avocat. Je lui parlais de la manière dont les Veilleurs se voient empêchés de circuler librement ; il trouve cela normal. Les forces de l'ordre, dit-il, son là pour faire respecter l'ordre. La question est donc : qu'est-ce qu'un trouble à l'ordre public (à quoi il assimile nos déplacements) et une manifestation (à quoi il assimile nos rassemblements suivis de déplacements) ? Je lui faisais part de la réaction du jeune CRS qui me déclarait avoir laissé sa conscience à la maison et écouter l'autorité. Jean-Baptiste disait trouver normal qu'un homme de base obéisse à sa hiérarchie même si elle lui demande de tirer dans la foule (s'il s'agit d'éviter un plus grand désordre devait-il préciser) et il reconnaissait à la hiérarchie policière la capacité de discernement qui lui permet de prendre des décisions adaptées. Il lui semble que nos agoras sont des provocations, qu'elles doivent susciter une irritation croissante de la part des forces de l'ordre qui ont d'autres choses à faire. Je suis d'accord sur cet autre chose, mais je ne suis pas du tout d'accord sur la présence prétendue nécessaire des dites à nos rassemblements, sur l'interdiction de circuler, sur l'encerclement des Veilleurs pendant deux heures au moment de la dispersion. Jean-Baptiste est resté très discret sur le refus de dépôt de plainte.
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Pour lui, il y a deux types de réactions d'opposition aux lois sociétales actuelles. (a) L'une est de type archaïque et conservateur, aggravée par l'angoisse du lendemain dans un contexte de crise. Bien que je ne sois pas sûr de comprendre ce qu'il ait voulu me dire, je pense qu'il fait allusion au refus de changement, et sans qu'il le dise clairement, au refus du progrès. Je considère personnellement que cette opinion est un préjugé - ce que je peux comprendre - qui demanderait à être appuyé ou transformé en conclusion scientifique par une étude sociologique. Je préfère, pour autant que j'aie pu le constater moi-même en participant à toutes les manifestations depuis janvier, conclure qu'il y a une révolte contre des changements qui attentent gravement à notre identité nationale, à nos traditions et au bon sens populaire commun. (b) L'autre opposition est plus structurée, plus argumentée, mieux pensée. Je lui faisais part des critères qui permettent de juger de la justesse d'une loi : conformité à la droite raison, traditions immémoriales (aussi bien de la patrie que de l'humanité depuis qu'on en cerne l'origine), nature humaine. Je n'ai pas eu de réponse sur les deux premiers critères, mais une question sur ce qu'est la nature humaine. Je reconnais qu'il est bien difficile de donner une réponse univoque à cette question. Mais je suis sûr d'une chose qui est la suivante : si tout ce qui fait l'homme est culture, alors il est dans la nature de l'homme d'être un être de culture. Il y donc une contradiction logique insupportable dans cette affirmation. Et il me semble que l'on devrait se poser la question autrement : comment le climat, la langue, la religion, les coutumes, les institutions et la culture interagissent-ils avec le patrimoine génétique de l'humanité en général et de chaque individu en particulier. Posée en ces termes, on pourrait parfaitement admettre que le refus d'accepter le mariage homosexuel tire son origine dans l'identification sexuelle de chaque personne à son sexe biologique, et du trouble qui naît dans les psychismes à l'idée que cette identification n'est qu'un leurre. Pour moi, ce n'est pas un leurre, c'est pire : c'est un mensonge mortifère. L'observation des comportements des adolescent(e)s en matière affective et sexuelle indique que généralement et dans la majorité des cas, ces comportements sont conformes à ce que dicte le sexe biologique. Je ne pense pas qu'on puisse dire le contraire. Et je trouve ça très rassurant !
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PS : à l'intention de Georges : ce billet m'a pris 30 minutes. Et j'ai pu, ce matin, relier un volume du Journal asiatique, faire un assez long chemin à pied pour rentrer chez moi après une course, envoyer deux courriels, recevoir un long coup de téléphone, prendre un café et rêvasser ! Non, non Georges ! Je ne suis pas un obsédé du Blog ! Je cherche, comme tout le monde, ce qui est juste et vrai. Et ce n'est pas facile à trouver.

dimanche 22 juillet 2012

Quelquefois les poètes...

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Les poètes ne versent pas toujours "des torrents de larmes", comme le firent avec un talent remarquable nombre d'entre eux au XIXe siècle. Ils ne cherchent pas toujours l'ellipse, l'obscurité, l'originalité, l'incompréhensible, comme beaucoup d'entre eux le firent avec un non moins admirable talent au XXe siècle (Ah ! cet "aboli bibelot d'inanité sonore"...). Ils ne se corsètent point tous, comme tant de nos admirables poètes du XVIIe dans des règles métriques dont l'observation rigoureuse dut donner bien des migraines sans compter les insomnies à ceux qui s'efforçaient de les suivre ("Enfin Malherbe vint..."). Non ! Il y en a qui parlent directement, fortement, nettement. J'en ai trouvé un qui répond à ces caractéristiques. Et bien qu'il ne fût point seulement poète - il écrivit dans des genres très divers dont le roman ou la pièce de théâtre - mais aussi apologiste du christianisme, il  fit de très beaux vers. Il se convertit au catholicisme et ce détail, on va le voir, n'est pas anodin. Ce géant doté d'un embonpoint respectable pourfendit les imbéciles (au sens de BERNANOS) avec une alacrité digne des plus grands éloges et se servit de sa plume comme d'une épée à deux tranchants. Il s'agit de CHESTERTON. Voyons donc ce qu'il a à nous dire pour l'aujourd'hui de nos vies.
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"On parle souvent de l’audace de ces révoltés qui s’attaquent à telle tyrannie caduque ou à telle superstition surannée. En réalité, il ne faut aucun courage pour s’attaquer à des choses caduques et surannées… L’homme vraiment courageux est celui qui défie les tyrannies jeunes comme l’aurore, les superstitions fraîches comme les arbres en fleurs."
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J'ai l'impression que le reproche s'applique assez remarquablement à monsieur MELANCHON ; il pourfend les exploiteurs des prolétaires et les capitalistes avides du sang des pauvres. Mais s'il fut tout à fait justifié de dénoncer les injustices sociales au XIXe siècle, lesquelles furent commises essentiellement par une bourgeoisie née pendant la Révolution, souvent enrichie par l'achat à bas prix des biens prétendus "nationaux", il est parfaitement inepte de prétendre qu'il existe encore un tel prolétariat dans les pays développés. Les syndicats ont beaucoup défendu, protégé et amélioré le sort de leurs mandants du temps de ces exploitations. Encore a-t-il fallu attendre l'abrogation de la loi révolutionnaire LE CHAPELIER qui interdisait l'existence de ces regroupements de type syndical. Ce sont aujourd'hui les gestionnaire de la rancune et de l'envie. Pour être juste, je dois souligner qu'il existe chez nous une population qui pourrait répondre à la définition de prolétaire : elle est constituée souvent d'ouvriers et salariés africains qui remplissent des tâches jugées indignes par les Mimile et Dudule ; les susdits trépignent d'indignation en lisant Libération, ou de préférence le journal gratuit Métro tout en sirotant un café ou un blanc cassis, mais ne se bougent pas le derrière (et je suis poli) ne serait-ce que pour dire bonjour aux éboueurs ou leur donner des étrennes. Ajoutons également à ces réels prolétaires,  les clandestins dont les employeurs ne sont que mollement poursuivis et qui, selon moi, devraient voir leurs établissements définitivement fermés s'ils étaient effectivement contrôlés et leur infraction avérée. Je reviendrai dans un autre billet sur les choses surannées pourfendues avec une violence qui n'a d'égale que l'inutilité du combat. 
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Alors quelle serait donc la vraie Révolte, celle qui dénoncerait les tyrannies jeunes comme l'aurore ? Je les appelle de mes voeux les plus chers ces Révoltés contre le mensonge, contre le relativisme, contre la démagogie régnante qui consiste à ne jamais examiner les événements à fond, notamment les situations personnelles et les histoires scabreuses des profiteurs. "Levez-vous,  orages désirés..." pour reprendre l'expression de l'un de nos plus grands écrivains. Non, nous ne voulons pas du mariage des homosexuels, non nous ne voulons pas de la loi sur l'euthanasie active, (CHESTERTON combattit vigoureusement un amendement de Winston CHURCHILL qui visait à la stérilisation forcée des malades mentaux) ; non, nous ne voulons que l'on condamne sans appel les riches, quand soi-même on vit dans le luxe des ors républicains, des traitements indécents, des avantages indus, quand on se fait métier des condamnations péremptoires alors que soi-même on n'a JAMAIS travaillé et que l'on doit sa fortune aux "indemnités" généreuses versées aux élus par une République vache-à-lait. Monsieur SARKOZY, lui, avait un métier. Monsieur POMPIDOU en eut un. Ni monsieur GISCARD d'ESTAING, ni monsieur CHIRAC, (me semble-t-il) ni monsieur HOLLANDE (ça, j'en suis sûr) n'ont été confrontés par leurs activités professionnelles aux angoisses du bilan annuel ou aux trésoreries difficiles. Ils n'ont pas cessé de donner des leçons à ceux qui doivent y faire face. Qu'ils se taisent, une bonne fois pour toute. Ignorons ces messieurs. Obéissons à celles de leurs lois qui n'offensent pas notre conscience. Pour le reste, laissons-les se dépétrer dans leurs contradictions, leurs petits calculs, leurs combats des chefs.
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"Le monde s'est divisé entre Conservateurs et Progressistes. L'affaire des Progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L'affaire des Conservateurs est d'éviter que les erreurs ne soient corrigées." Et c'est toujours CHESTERTON qui parle. 
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Comme c'est vrai ! Mon Dieu que c'est vrai ! Je reviendrai sur ce constat que je vous sers aujourd'hui en conclusion de mon billet quasi quotidien. Et ce sera demain. Il n'est pas innocent de rappeler que CHESTERTON a écrit un ouvrage remarquable L'homme éternel, et ce n'est pas pour rien, sans doute, que Françoise CHAUVIN à donné au recueil de conférences de Gustave THIBON le titre de Les hommes de l'éternel.
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CHESTERTON, cet homme "au talent colossal" est mort en 1936. Voici l'un de ses portraits.
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mercredi 21 juillet 2010

Réflexions sur un commentaire

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J'ai très longuement réfléchi après le commentaire que cette amie avec qui j'avais déjeuné la semaine dernière a fait sur le billet qui concernait nos échanges sur la "droite" et la "gauche". Elle y disait que quelle que soit l'opinion que j'émets, je finis toujours par conclure "à droite", c'est-à-dire dans le sens de la conservation.
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Ainsi que mes lecteurs le savent, je suis biologiste. Pendant toute ma carrière professionnelle je me suis intéressé aux phénomènes extraordinaires qui caractérisent la vie et la rendent si merveilleuse. Ce qui caractérise un être vivant, c'est la croissance, c'est à dire cette capacité à augmenter par sa propre activité sa masse de matière dite vivante, d'une part, et à se multiplier, de l'autre. Pour que cette croissance puisse se développer harmonieusement, il faut que les phénomènes qui la déterminent et qui sont nombreux, soient d'une part intégrés les uns aux autres, et d'autre part qu'ils soient prédictibles et reproductibles. En d'autres termes, d'un être vivant à un autre être vivant de la même espèce, les processus biochimiques essentiels sont les mêmes. Et ils sont les mêmes dans leurs descendances respectives. Le propre de la vie est donc la reproduction conforme. Il est un deuxième aspect qui souligne l'élan extraordinaire avec lequel cette vie tend à se perpétuer identique à elle-même au sein d'une espèce donnée, c'est celui de l'hybridation. Des espèces différentes, mais voisines, peuvent à la rigueur hybrider (ainsi un cheval et un âne peuvent-ils engendrer un mulet, un tigre et un lion, un tigron). Mais les hybrides sont TOUJOURS stériles, comme si la vie s'interdisait des fantaisies qui feraient dévier de leur route les espèces multiples qui se sont développées depuis l'origine du monde.
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Tenons donc pour acquis que la vie est essentiellement stable. Mais, car il y a un mais, il peut apparaître au cours de la reproduction des mutations. (a) dans la nature, ces mutations sont toujours aléatoires ; (b) elles sont de trois types. Premièrement, il y a des mutations avantageuses qui apportent un avantage sélectif au mutant (il croît plus rapidement, ou bien est plus résistant à l'environnement, par exemple). Deuxièmement, il y a des mutations neutres. Elles n'apportent rien de bien particulier, et elles sont conservées parce qu'elles ne perturbent pas la survie de l'espèce (on peut penser que de nombreux caractères portés par des gènes existants sous diverses formes dites alléliques résultent de ce type de mutation ; la couleur des yeux est sous la dépendance d'un gène de ce type). Enfin, et nous le savons hélas trop bien, il y a des mutations délétères qui déterminent des maladies, des malformations, voire la mort (la mutation est alors dite létale (on ne doit pas dire léthale ; c'est une faute d'orthographe et un non sens étymologique).
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Est-il possible d'assimiler la société à un organisme vivant ? C'est la thèse que soutenaient des chercheurs comme Pierre TEILHARD de CHARDIN. Sans aller jusqu'à l'identification totale, on peut penser que l'analogie entre un organisme vivant et la société humaine est fondée en raison. Et de fait, on observe, au moins dans les sociétés primitives ou moins "développées" (c'est ce que disent les soi-disants "savants", les "observateurs" et les journalistes), que les formes d'organisation sociales tendent à la conservation de la société et au maintien en son sein d'un ordre qui en assure la paix et un certain confort. Ces sociétés évoluent lentement, mais elles évoluent. Car il y a des mutations essentiellement techniques qui leur font faire des sauts extraordinaires : la découverte de la poterie, au néolithique, du bronze deux millénaires avant J.-C., du papier, en Chine 5 ou 6 siècles après J.-C. sont de ces mutations, parfaitement dues au hasard, et conservées grâce au sens de l'observation de nos lointains ancêtres.
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Et puis il y a les mutations imposées ou quasi imposées Certaines gardent un caractère aléatoire. D'autres non. Les mutations de la Révolution, les mutations de la Révolution Culturelle en Chine, et de toute autre sorte de Révolution, sont des mutations imposées, non aléatoires, dépendantes d'une idéologie et d'un système. Les mutations imposées, aléatoires, sont souvent dépendantes de sauts technologiques, dont la propagation par les médias, la publicité, et les grandes firmes internationales, pour des raisons économiques dans ce cas, provoquent des changements sociaux considérables : ainsi de la pilule contraceptive, ou d'internet, ou du téléphone mobile, plus anciennement de l'électricité ou de l'automobile.
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Je suis donc classable à droite, parce que je pense que le premier devoir d'un homme politique est d'assurer la conservation de la société dont il a la charge, fut-elle partielle. Bien entendu, cela ne veut pas dire qu'il faut rester immobile, mais simplement qu'il faut discerner les possibles effets des mutations sociales : toutes celles qui dépendent d'une idéologie, hélas, ont des effets imprévisibles sur le moyen terme, et encore plus sur le long terme. Celles qui dépendent d'un saut technologique ont sans doute des effets plus faciles à imaginer, encore que nous ne savons absolument pas ce que l'usage intensif, réitéré, de la pilule contraceptive, aura comme effet sur la fertilité humaine et sur la démographie. L'exemple de la Chine et des avortements destinés à prévenir la naissance d'une petite fille l'indique à l'envi, quoique cet exemple ne tienne pas à l'usage de la pilule contraceptive, mais au développement de l'échographie prénatale : il y a dans la province du SHANDONG 130 naissances de garçons pour 100 naissances de filles (le ratio naturel est de 104-105 garçons pour 100 filles). Que deviendrons ces garçons à l'âge nubile ? Iront-ils se battre pour trouver une femme ? Curieux pour un pays qui il y a 1000 ans pratiquait très largement la polygamie...
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Je conclus donc à l'intention de ma très chère amie : si être à droite consiste à se soucier de l'avenir de l'espèce humaine, je suis à droite. Mais j'aurais avec elle un plus long échange par courriel.
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jeudi 20 mars 2008

Egalité réelle, égalité idéologique, équité

Je ne suis pas certain de m'être fait comprendre parfaitement dans le billet d'hier. Quelques précisions sur la rivalité mimétique paraissent utiles.
Soit un avocat et un charcutier. Le charcutier tient boutique sur une avenue huppée de Paris. Un avocat vient s'installer dans l'immeuble qui jouxte son établissement. Ni l'un ni l'autre ne sont inquiets de cette proximité et c'est tout juste s'ils se connaissent, se saluent ou se parlent. Hélas, un autre avocat vient planter ses choux dans l'immeuble d'en face, et le charcutier apprend qu'une nouvelle boutique de charcuterie va s'ouvrir à cinquante mètres de chez lui (Ah ! c'était donc ça, la raison des échafaudages, de ces tas bien rangés de plaques de marbres, de tout cet affairement de multiples corps de métiers autour de ce vieux magasin qui ne valait pas tripette d'apparence). Le charcutier installé fait un petit tour chez le voisin, admire la devanture tout encadrée de marbre moucheté, les spots lumineux qui vont éclabousser la vitrine de leur feux (halogénés), se dit qu'il ferait bien d'en faire autant s'il ne veut pas perdre la clientèle qu'il a eu tant de mal à se constituer, maudit ce fâcheux concurrent tout en admirant sa créativité et son goût, et regrette de ne pas être "l'autre". Il croise l'avocat qui fait une petite tournée inspectatoire dans l'immeuble ou Maître de la Tartempoire va ouvrir ses bureaux. (Tiens, tiens il semble qu'il a installé un secrétariat avec de la moquette prune ; c'est joli, le prune ! Il a un vidéophone ; c'est moderne ça ! Pourquoi n'en ai-je pas eu l'idée ?) et il se met à détester ce confrère, plus malin que lui et qui a de si bonnes idées. Hostilité, admiration conjointe, et désir de réduire en bouillie ces importuns agitent les pensées du charcutier et de l'avocat. Ils se croisent disais-je, se reconnaissent, se saluent, puis SE PARLENT, car leur coeur contristé n'en peut plus d'envie, de jalousie, de ressentiment, de haine recuite. Ils sont dans le même bateau, celui de la rivalité mimétique, charcutier contre charcutier, avocat contre avocat, et c'est dans la conjonction de leur rancoeur que vont se créer un climat, une division, un conflit. Ainsi fonctionne la rivalité mimétique. Un palier est franchi dans l'instauration d'une violence contrainte jusqu'au jour où l'on passe à la violence en acte. Tout le concept d'égalité exploité par le courant progressiste consiste à faire fond sur ces rancoeurs accumulées en feignant de croire qu'elles sont légitimes.
S'il y a égalité de conditions entre les charcutiers d'une part, et les avocats, de l'autre, qui , sans être égaux, se ressemblent, il n'y en a pas entre les avocats et les charcutiers. Toute l'astuce politique et le penser faux consiste à croire (même de bonne foi) que leur situation est identique, au nom d'un concept, mais au détriment du réel. Mais qui peut douter que l'avocat n'ait pas envie d'être charcutier ? Qui peut croire un seul instant que le charcutier veuille devenir avocat ? La question de l'égalité ne se pose que dans le cas de personnes placées dans des situations ressemblantes (jamais identiques, cela n'existe pas) : il y a là nécessité d'une égalité réelle. Cependant, feindre de croire en parole que les conditions des deux professions sont identiques au nom de l'égalité idéologique, et légiférer en favorisant une profession plutôt qu'une autre au nom de ce principe est un exercice de haute voltige, parfaitement abstrait, et qui ne peut pas apporter la paix. Mais les idées sur lesquelles se fondent cette idéologie de l'égalité font leur chemin dans l'espace public, et le charcutier en viendra à jalouser les beaux locaux de l'avocat quand l'avocat lorgnera sur la Mercédès du charcutier. Aristote le disait (je cite de mémoire), "rien n'est plus injuste que de traiter également des gens inégaux".
C'est pourquoi à l'abstrait concept d'égalité, je préfère celui d'équité qu'il conviendrait (pour les plus saints d'entre nous) d'imprégner de compassion et de charité. On en revient toujours à cette question du genre et de l'espèce, de la mêmeté et de l'ipséité. Respecter les deux est un exercice difficile, certes, mais ce n'est pas une raison pour ne pas réfléchir sur le fond à cette question qui touche la nature même de sujet social qu'est un être humain. A cet égard, il serait intéressant de rechercher dans la négation du principe d'ipséité (personnelle, ou groupale) l'origine du communautarisme. Tout être humain est en effet à la recherche de son identité.
Nous ne cessons de crier tout bas : Qui suis-je ? Le progressisme répond : tu es un citoyen, rouage de la collectivité. Le conservatisme murmure : tu es membre d'un groupe ; n'oublie jamais ton appartenance. Et celui qui veut tenir les deux bouts de la chaîne répond : tu es un sujet social ; mets au service des autres tous tes dons naturels ; on ne se sauve pas tout seul.