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mercredi 14 septembre 2016

14 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Des grands et des esprits forts, des promesses et de la vertu

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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DES ESPRITS FORTS

(a) "Les esprits forts savent-ils qu’on les appelle ainsi par ironie ? Quelle plus grande faiblesse que d’être incertains, quel est le principe de son être, de sa vie, de ses sens, de ses connaissances, et quelle doit en être la fin ? Quel découragement plus grand que de douter si son âme n’est point matière comme la pierre et le reptile, et si elle n’est point corruptible comme ces viles créatures ? N’y a-t-il pas plus de force et de grandeur à recevoir dans notre esprit l’idée d’un être supérieur à tous les êtres, qui les a tous faits, et à qui tous se doivent rapporter ; d’un être souverainement parfait, qui est pur, qui n’a point commencé, dont notre âme est l’image, et si j’ose dire, une portion, comme esprit et comme immortelle ?"

(b) "Je voudrais voir un homme sobre, modéré, chaste, équitable, prononcer qu’il n’y a point de Dieu : il parlerait du moins sans intérêt ; mais cet homme ne se trouve point."

DES GRANDS

(c) "Il coûte si peu aux grands à ne donner que des paroles, et leur condition les dispense si fort de tenir les belles promesses qu’ils vous ont faites, que c’est modestie à eux de ne promettre pas encore plus largement."
In
[Jean de] La BRUYÈRE.
Les caractères. Présenté par Marcel JOUHANDEAU.
Le Livre de Poche, Classique, N°1478-1479.
Éditions Gallimard et Librairie Générale Française (pour le copyright), Paris, 1965.
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2. COMMENTAIRES.
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(a) Je pense à tous ces grands esprits qui portent le drapeau qu’ils disent être celui de la laïcité alors qu’il est simplement celui de l’athéisme militant. En compagnie de leurs amis les philosophes de la déconstruction, ils proclament la mort du sujet, la mort de la personne (en tout cas de tous ceux qui ne sont pas EUX, car ils ne se privent pas dans leurs discours d’utiliser le JE, le MOI, et les possessifs MON, MA, MES, ce qui dans la foule des hommes en fait une exception respectable et qui, selon leurs critères personnels, doit être respectée). Leurs raisonnements, leur argumentation ne sont qu’une accumulation de mots qui dément l’expérience humaine concrète. Je préfère obéir à Dieu qu’à ces hommes-là !
(b) Faut-il commenter l’évidence ? Avez-vous vu jamais un athée ou un agnostique qui soit paré de toutes les vertus énumérées par LA BRUYERE ? Est-ce monsieur HOLLANDE ? Serait-ce monsieur SARKOZY ou monsieur VALLS ou encore monsieur JUPPE, sans parler des autres ? Chaque jour qui passe nous apporte le démenti le plus formel au portrait d'impartialité et de grandeur que ces gens voudraient donner d’eux-mêmes. Je dis, j’avance et j’affirme qu’il est déjà très difficile d’être vertueux, et qu’il est impossible de l’être sans le secours de l’esprit d’amour qu’est l’Esprit Saint.
(c) Avez-vous remarqué que depuis que la démocratie à la française existe, nos gouvernants nous abreuvent de promesses jamais tenues (et c’est du reste une des raisons profondes du rejet massif de monsieur HOLLANDE par nos concitoyens). Que ces promesses fussent démagogiques, qu’elles eussent été impossibles à tenir, c’est possible, mais alors il ne fallait pas les faire. Je crois plutôt à l’homme politique qui nous dira : Français, Françaises, l’état de notre patrie exige que TOUS, vous fassiez des efforts à due proportion de vos capacités contributives. Mais TOUS, vous aurez à les faire. Nous ne pouvons pas vivre au-dessus de nos moyens, entretenir des pans entiers de corporations parfaitement parasites et protégées, et laisser des milliers de personnes dans la rue, sans toit et sans revenus. Nous aurons à faire un immense effort d’éducation au partage et au civisme, à punir sévèrement ceux qui ne respectent pas les règles de vie commune dans l’espace public. Nous devrons accueillir dignement les étrangers que nous ACCEPTERONS sur notre sol. Nous aurons à tenir tête à la bureaucratie inhumaine qui en France ou à Bruxelles s’ingénie à empêcher nos concitoyens de faire. Incapable d’aider, elle ne sait que s’opposer, contrôler, édicter des normes toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Et je confonds pas cette bureaucratie avec les forces de l’ordre ou la police qui remplissent courageusement leurs missions et voient les résultats de leurs efforts mis en pièce par des juges irresponsables.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Du site Nouvelles de France, l’analyse des propos de Marie-Noëlle LIENAMANN.


C’est vous madame, qui êtes une honte nationale, et ressemblez à ces inquisiteurs qui jadis séparaient les boucs des brebis, mais avec infiniment moins de vulgarité et de violence que vous ne le faites. Vous n'aimez que ceux qui vous ressemblent ; en d'autres termes, vous n'aimez que vous.
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Du site Poing-de-vue, l’analyse du discours dit de WAGRAM, illustration admirable des propos de notre cher LA BRUYERE.

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Communiqué de Jacques MYARD, député-maire de Maisons-Laffitte, via le site Minurne résistance.



lundi 12 septembre 2016

12 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Progrès et solitude !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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 "« Non, je n’ai pas le sens des limites de l’homme » Puis il remit ses lunettes qui lui donnaient l’air vieux pour mieux voir le tableau. Ensuite, il l’abandonna et fit face à Joan avec un visage plus pâle que d’habitude.
« Joan », dit-il, « je voudrais m’avancer là où personne ne s’est avancé ; je voudrais trouver quelque chose qui ne soit ni des rires ni des larmes. Mon chemin, ce sera véritablement le mien ; je le construirai comme les Romains faisaient pour les leurs. Mes aventures ne seront pas des bagarres de carrefour, mais des percées sur la voie du Progrès infini de l’Esprit. Je penserai ce qui n’était pas pensable avant que je l’eusse pensé ; j’aimerai ce qui n’a jamais vécu jusqu’à ce que j’eusse commencé de l’aimer — je vivrai aussi solitaire que le Premier Homme."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
L’auberge volante. Traduit de l’anglais et préface par Pierre BOUTANG.
L’Âge d’homme, Lausanne, 1990, pp. 189-190.
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2. COMMENTAIRES.
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Si vous n’avez pas lu ce roman picaresque d’une irrésistible drôlerie et cependant profond, précipitez-vous chez le premier libraire et le commandez sur le champ. Les paroles que je cite sont proférées par un Lord entiché d’islam, qui vient de faire proscrire les auberges débitant des boissons alcoolisées,(il siège à la Chambre) à l’exception de quelques très rares d’entre elles disposant d’une enseigne les y autorisant.
Lord IVYWOOD, puisqu’il s’agit de lui, est bouffi d’ego, de certitudes, d’arrogance faussement aristocratique et il est opposé à un géant irlandais rouquin, le capitaine Patrick DALROY, une force de la nature, qui boit sec et ne s’en laisse pas compter. DALROY est associé à un brave aubergiste qui avait cette enseigne avant qu’IVYWOOD ne se mette en tête de la lui enlever.
L’intérêt de la citation est qu’elle pose très exactement et dans des termes glaçants la problématique tout ce qu’il y a de plus moderne de l’auto-construction de soi et de l’orgueil humain, si bien décrit dans la Bible par le mythe de la Tour de Babel qui aboutit à la confusion des langues et à la rupture des relations entre les hommes de ce monde.
IVYWOOD en effet aime tellement peu les hommes qu’il voudrait se retrouver à l’état de solitude absolue dans laquelle fut plongé (croit-il) le premier homme. Et il me semble que le Progrès, tel que l’homme moderne se l’imagine, aboutit très clairement à cette rupture de la relation interhumaine.
À cet égard, mais je l’avais signalé dans un très ancien billet, les Grecs avaient se faisaient du réel et de l’invention une autre idée que ces artistes qui se croient sublimes parce qu’ils peignent une toile d’un bleu uniforme ou d’un blanc pur. (Et il y a des gogos pour s’extasier !) Les Grecs disais-je pensaient que l’invention consistait à réveiller le réel et était indissociable de la vérité. C’est pourquoi, en grec, la vérité se dit aletheia, qui signifie littéralement « sortie du sommeil ». J’affirme ici, avec la dernière force, que les peintres qui peignent une toile d’une couleur uniforme ne font que faire surgir dans la réalité sensible, la notion d’uniformité de couleur telle qu’elle peut se révéler dans l’azur d’un ciel ou le jade d’un étang. Il n’y a là aucune transgression simplement de la naïveté ou au contraire du cynisme joint à une certaine boursouflure de l’ego.
Et je dis que les apprentis sorciers, les pionniers du transhumanisme par exemple, ou de tout autre nouveauté technologique monstrueuse (comme l’hybridation de l’animal et de l’homme) réveillent eux aussi une réalité endormie, celle qui est fomentée par les anges déchus ; ils s’appellent les Satans. Et s’ils réussissent dans leurs projets de perversion de l’humain, ils laisseront l’homme seul au milieu des hommes, dans la plus affreuse solitude et le désespoir absolu.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Du site du Boulevard Voltaire ce commentaire du discours dit de Wagram qui illustre parfaitement les paroles de Lord IVYWOOD.

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Un autre échec de Pépère (du site de l’Opinion)

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Message de Jean-Frédéric Poisson (du site Aleteia).




samedi 10 septembre 2016

10 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Ne nous laissons pas faire !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les valeurs de conservation ne sont pas le conservatisme. Ce sont des valeurs rationnelles et universelles, tout un ensemble de conduites et de structures qui concourent objectivement à la conservation de la société humaine en tant que cette conservation est un bien.
Il faut dégager ces valeurs dans leur pureté, les extraire de la gangue de conservatisme où elles se trouvent trop souvent prises. Ainsi perdront-elles leur caractère partisan et deviendront-elles un bien commun à toute la société. C’est aussi par là qu’elles gagnent en élévation morale.
Je sais que, dans la pratique, il est difficile de trouver un attachement naturel aux valeurs de conservation qui ne s’enveloppe pas de conservatisme. C’est la même chose pour les valeurs de progrès à l’égard du conservatisme. Le fait n’est peut-être pas si grave. L’important n’est pas d’obtenir une pureté absolue, mais une pureté suffisante, qui permette à la raison de dominer sur les habitudes, les tempéraments et leurs réactivités.
Pour atteindre cette pureté suffisante il faut dégager, dans le complexe conservateur, le noyau central, moralement indiscutable dès lors qu’on ne le confond pas avec le conservatisme. En dégageant le noyau central, on comprend mieux les périphéries plus discutables dont il est susceptible de s’entourer."
In
Henri HUDE.
Ethique  et politique.
(Collection "Philosophie européenne".)
Éditions universitaires, [sans mention de lieu], 1992.
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2. COMMENTAIRES.
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Ne nous laissons pas impressionner par les bien-pensants de la presse écrite ou télévisée. Leur manière à eux consiste à trouver des qualificatifs dédaigneux ou méprisants pour disqualifier ceux de leurs compatriotes qui ont le malheur de penser que le "mariage" homosexuel, la GPS ou l’avortement ne sont pas des biens pour la société mais des licences accordées à une poignée d'électeurs influents et riches. Ils nous traitent de ringards, d’obscurantistes, de rétrogrades sans se poser la moindre question de fond sur la pertinence de ces prétendus avancées sociétales. J’assume entièrement le fait d’être conservateur en vue du bien commun. Et d’être progressiste en vue de la justice sociale, laquelle ne se confond nullement avec les revendications syndicales ou politiques, mais rejoint les paroles profondes de Jésus : « Ce que vous avez fait aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ». Au nombre des petits, il faut compter, bien sûr, les enfants dans le sein de leur maman, les sans-abris, les malades abandonnés dans des hospices ou des maisons de retraite, les prisonniers, et j’en passe. Mais il est plus facile de piétonniser les berges de la Seine, comme l’a follement décidé Anne HIDALGO, ou encore de créer des centres d’accueil pour les migrants (ce qui est bien, je le souligne) que de donner un toit aux milliers de sans-abris qui hantent les seuils des immeubles, les impasses en retrait ou les bouches de métro, de régler le problème de la mendicité organisée et mafieuse, les questions de sécurité (nos amis Chinois et Vietnamiens en savent quelque chose, qui sont agressés quotidiennement par des bandes que, curieusement, la presse ne désigne pudiquement que par l'adjectif de "jeunes"). Les Chinois, les Vietnamiens, les sans-abris, les prisonniers, les femmes dans la détresse, ils s'en foutent...
Or notre prochain est bien celui dont on se rend proche ! Ceux-là qu'ils oublient leur sont très éloignés !
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3.°INFORMATIONS DIVERSES.
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Mon ami Alain ne m’en voudra pas si je publie sa vigoureuse protestation reçue par courriel ce matin :

"Je dis, il serait temps de penser un peu plus loin que le bout de son nez et de « sa trouille », il faut penser à nos enfants, nos petits enfants et les futures générations de Français.

En tout état de cause l’attitude, oh combien irresponsable de nos dirigeants, ceux d’avant, ceux de maintenant, et malheureusement il est fort à parier que les prochains seront tout aussi dénués de volonté de faire ce qu’il faut, n’augure rien de bon.

Mais c’est une minorité de Français qui élit nos dirigeants politiques ; en cause, il y a un tel bidouillage du découpage électoral, fait par les vieux chibanis de la politique Française pour garder la plus belle part du gâteau, qu’ils ont écœuré la plupart des Français sensés qui voulaient voter.
Il va falloir se réveiller pour mettre un sérieux coup de balai à ces marchands du temple qui squattent nos institutions avec comme seul objectif tenir le pouvoir pour, dans l’ordre :  le pouvoir, l’argent et les honneurs, et revoir cette école soi-disant super qui s’appellent l’ENA : école qui fabrique des incapables à gérer et à commander et à travailler sainement.
Ces femmes et ces hommes que l’on appelle énarques, et qui n’ont surtout jamais mis les pieds dans une entreprise autrement que pour couper des rubans, qui s’octroient, cependant, le droit de nous donner des leçons d’économies, de commerces et de gestion d’entreprises. Ces énarques qui manient avec brio la langue de bois et l’art de faire du vent inutilement.
Par contre, les promotions se succèdent, et chacun y va de son protectorat d’ainé pour coopter le frais émoulu de cette école en le plaçant (il sera à l’abri pour le reste de sa carrière professionnelle !!!),
Ils se font un monde à part et vivent en autarcie dans la plus grande jouissance pendant que les Français s’éreintent et crèvent sous les charges.

Nous éviterons de parler de certaines corporations, ou plutôt de confréries qui font parfois dans le nébuleux, et qui croient tout maitriser et tout comprendre, ils seront aussi surpris que les Français de base, à moins qu’ils aient anticipé et déjà quitté le navire."

Alain a raison, ne nous laissons pas faire par cette poignée d'incapables !
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Le discours de "WAGRAM", ou quand il faut sortir de polytechnique ou de Normal Sup' pour comprendre LE NAIN N°2. 

(J'utilise cette formule, pour désigner Pépère, car il paraît que l'on  qualifie monsieur SARKOZY de "nain". Comme les deux ont la même taille, il ne me paraît pas abusif de retourner le compliment à celui qui en est probablement l'auteur).

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Un Breton réagit et il a bien raison (du site Breizh Info).