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mardi 7 août 2018

Mardi 7 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Supprimer les mots pour ne pas voir le réel.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LES IMPUISSANTS SE VENGENT SUR LES MOTS.
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"Plus la réalité échappe, et plus on se venge sur les mots. Plus le monde concret s’évanouit, devient insaisissable, immaitrisable, noyé dans le flot clinquant des images, ou désagrégé sous l’action de la science et de la technique, et plus on exerce des représailles sur le langage, la pensée et les arrière-pensées. Ainsi rétablit-on son emprise sur la réalité, mais seulement par le biais de la toute-puissance infantile, c’est-à-dire de l’illusion. Le résultat de l’entreprise se révélant nul, comme de juste, il convient sans cesse de la recommencer ; et sans cesse de façon plus féroce.
C’est d’abord cela, le « politiquement correct » : une rage impuissante qui se transforme pour ainsi dire de manière magique, en revanche contre la parole, supposée opérer directement sur la réalité. Il faut bien qu’il nous reste un souffre-douleur, à nous qui avons tout perdu. Ce sera l’homme parlant, l’homme en tant qu’il parle. On ne cessera plus de le redresser. Comme un tort. On n’en finira plus de le surveiller, de le traquer, de le persécuter. Le « politiquement correct », ce sont les Euménides d’ESCHYLE redevenant Érynies. L’antique essaim des furies de la justice vengeresse, converties à la bienveillance vers la fin de l’Orestie, reprend son vol mais en tant que furies. Toute la puissance du XXIe siècle résonne du bruit de colère de ces frelons moraux."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Du politiquement correct au politiquement abject e passant par le politiquement abstrait : un voyage contemporain (page 208).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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SULFUREUX CONTREPOINT DE VOLTAIRE ET DE QUELQUES AUTRES, SAUVES PAR CHATEAUBRIAND.
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Il est entendu, aujourd’hui, que le sexisme, le racisme, l’arrogance des élites sont des choses abominables qu’il convient de combattre par la loi, comme si le simple bon sens et la charité, la vraie, celle qui nous est infusée par l’Esprit Saint, ne suffisaient pas à nous prémunir contre ces maladies honteuses. Et bien voici un florilège puisé à la correspondance de VOLTAIRE, qui nous est présenté comme un modèle de vertu, de tolérance, d’ouverture, au point qu’il n’est pratiquement pas de métropoles françaises qui ne le célèbrent pas par un boulevard ou un lycée.

"[N]ous n’avons de compatriotes que les philosophes. Le reste n’existe pas." (Lettre de VOLTAIRE aux CLAVEL de BRENLES du 31 décembre 1754. Best., D 6057 ; tome 15, Genève, 1971, p. 366).

"Le sot n’est pas notre prochain." (Lettre de VOLTAIRE à madame d’ÉPINAY, vers le 1er juin 1759. Best., D 8338, tome 20, Banbury, 1971, p. 194).

"Ne comptez pour votre prochain que les gens qui pensent." (Lettre de VOLTAIRE à HELVETIUS du 16 juillet 1760. Best. D 9069, tome 21, Banbury, 1971, p. 472.)

"Des millions d’animaux sans plumes à deux pieds qui peuplent la terre sont à une distance immense de votre personne, par leur âme comme par leur état." (Lettre de VOLTAIRE à FRÉDÉRIC II de Prusse du 22 décembre 1741. Best., D 2573, tome 8, Genève, 1970, p. 151.)

"J’ai lu dans un philosophe que l’homme le plus grossier est au-dessus du plus ingénieux animal. Je n’en conviens point. On achèterait beaucoup plus cher un éléphant qu’une foule d’imbéciles." (VOLTAIRE. Lettre de Memmius à Cicéron [1771]. In Œuvres complètes. 42 volumes [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp 180-209, à la page 205.)

"Les blancs et les nègres et les rouges et les lapons (…) ne viennent certainement pas du même sol », et l’« on ne devrait pas être plus surpris de trouver en Amérique des hommes que des mouches." (VOLTAIRE. In Essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations [écrit entre 1740-1756]. Œuvres complètes. Op. cité, tome 10, p. 31.).

"La maladie des systèmes peut-elle troubler l’esprit au point de faire dire qu’un Suédois et un Nubien sont de la même espèce." (VOLTAIRE. In Des singularités de la Nature, par un Académicien de Londres, de Bologne, de Petersbourg, de Berlin, etc. [1768]. Œuvres complètes. Op. cité, tome 19, pp. 339-421, à la page 414.)

"La race des nègres est une espèce d’homes différente de la nôtre, comme la race des épagneuls l’est des lévriers. […]. La forme de leurs yeux n’est point la nôtre ; leur laine noire ne ressemble point à nos cheveux, et on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est fort inférieure : ils ne sont pas capables d’une grande attention ; ils combinent peu. […]." Ce sont là dit VOLTAIRE, des produits « de l’Afrique, comme les éléphants et les singes." (In Essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations. Œuvres complètes. Opus cité, tome 12, aux pp. 32 et 33.)

"Si l’on me demande quel est dans la chaîne des êtres l’anneau qui unit le singe à l’homme, je répondrai que c’est la Bas-Poitevin [le Vendéen] ». (Jean-Baptiste LECLERC  In Essai sur la Propagation de la Musique en France, sa conservation et ses rapports avec le gouvernement. Hansen, Paris, an VI (1797 ou 1798), pp. 66-67.) (Les sinistres TUREAU et WESTERMANN avaient décimés la Vendée. Il fallait bien justifier ces crimes.)

Et pour l’honneur de Dieu et de son Christ, voici ce que dit le grand CHATEAUBRIAND qui s’indigne de la vogue des cabinets d’histoire naturelle "où le néant a rassemblé des merveilles, et où la dépouille de l’orang-outang insulte à la dépouille de l’homme" (In Fragments du Génie du christianisme primitif. Génie du christianisme [1838]. Collection Pléiade. Publié par M. REGARD. Gallimard, Paris, pp. 1293-1367, aux pp. 1303-1304.)

Merci à Xavier MARTIN qui a colligé des centaines de citations de philosophes, toutes plus offensantes les unes que les autres pour l’humanité dans son immense ouvrage intitulé :Naissance du sous-homme au cœur des Lumières (les races, les femmes, le  peuple).
Dominique Martin Morin, Poitiers, 2014. C’est dans son livre que j’ai puisé cet échantillon.
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Imbécillité suprême, le mot race a disparu de la constitution, comme si a suppression allait d’un seul coup balayer l’un des vices les plus honteux de l’humanité : le racisme. Mais les loges ne semblent pas disposées à expurger de la correspondance de leur défunt frère ces propos voltairiens qui déshonorent la pensée. Le racisme, hélas existe, et c’est, je le redis une chose ignoble ; il ne s’ensuit pas que les races n’existent pas. La négation de leur existence est une insulte au bon sens. Mais, à la différence du hideux VOLTAIRE, il ne s’ensuit pas que l’existence des races entraîne leur hiérarchisation. Je suis le témoin quotidiennement émerveillé de la qualité de prière et de la piété de nombreux Africains, Sri Lankais, Philippins, Vietnamiens, sans compter la profondeur de leur charité et la qualité de leur pensée. Et lorsque l’on me fait l’honneur d’être le ministre extraordinaire de la communion, je vois dans ces visages une réalité qui transcende toute différence : celui d’un fils ou d’une fille de Dieu qui m'enseigne par la lumière de son visage. Je m’en remets à Dieu qui sait que je ne mens pas.
Les "correctistes", comme les appelle Philippe MURAY, les "correctistes" du Monde ou de Libération ne sont sans doute pas disposés à voir que les grands ancêtres dont ils se réclament iraient aujourd'hui tout droit devant les tribunaux pour leurs honteux propos.
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LIENS UTILES ET QUELQUEFOIS ILLUSTRATIFS.
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Bagarres interethniques entre clandestins.





Et au Japon


Aïn Karem à Biarritz ; évangélisation de rue !


Sainte Russie, merci !


Une vidéo pour restaurer l’église de Marie dans les Alpes-Maritimes.





mercredi 1 novembre 2017

01 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les savants et les tout-petits.


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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité ! Le miracle c’est de la faire aimer !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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Citées par André VALENTA ces paroles de RENAN.

"Ce serait bien mal comprendre ma pensée que de croire que, dans ce qui précède, j'aie eu l'intention d'engager la science à descendre de ses hauteurs pour se mettre au niveau du peuple. La science populaire m'est profondément antipathique, parce la science populaire ne saurait être la vraie science."

"La science perd toute sa dignité quand elle s'abaisse à ces cadres enfantins et à ce langage qui n'est pas le sien. Pour rendre intelligibles au vulgaire les hautes théories philosophiques, on est obligé de les dépouiller de leur forme véritable, de les assujettir à l'étroite mesure du bon sens, de les fausser."
In
André VALENTA.
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995. (Page 50.)

Citées par Xavier MARTIN, des paroles "lumineuses".

De VOLTAIRE à FRÉDÉRIC II : "Des millions d’animaux sans plumes à deux pieds qui peuplent la terre sont à une distance immense de votre personne, par leur âme comme par leur état." (Lettre de VOLTAIRE à FRÉDÉRIC II de Prusse du 22 décembre 1741. Besterman, D 2573, tome 8, Genève, 1970, p. 151.)

De VOLTAIRE : "J’ai lu dans un philosophe que l’homme le plus grossier est au-dessus du plus ingénieux animal. Je n’en conviens point. On achèterait beaucoup plus cher un éléphant qu’une foule d’imbéciles." (Lettre de Memmius à Cicéron [1771]. In Œuvres complètes. 42 volumes [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp 180-209, à la page 205.)

"…l’homme d’esprit est (…) aussi essentiellement différent que l’homme l’est de la bête." (In Lettre de DIDEROT à FALCONET, Juillet 1767. Correspondance. Tome 7, p 91.)

De VOLTAIRE : "La race des nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre, comme la race des épagneuls l’est des lévriers. […]. La forme de leurs yeux n’est point la nôtre ; leur laine noire ne ressemble point à nos cheveux, et on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est fort inférieure : ils ne sont pas capables d’une grande attention ; ils combinent peu. […]." Ce sont là dit VOLTAIRE, des produits «  de l’Afrique, comme les éléphants et les singes »." (In Essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations. Œuvres complètes. Opus cité, tome 12, aux pp. 32 et 33.)

Citation de DIDEROT : "Faute de réflexion et de principes, rien ne pénètre jusqu’à une certaine profondeur de conviction dans l’entendement des femmes."
(Sur les femmes [écrit en 1772]. In Œuvres. Publié par L. VERSINI. Cinq volumes. Tome 1. ‘Philosophie’, Laffont, Paris, 1994, pp 945-961, à la p. 958.)

Citation de VOLTAIRE : "Les hommes en général ont des organes plus capables d’une attention suivie que les femmes. […]." Moyennant quoi, "la supériorité" masculine "est une chose entièrement naturelle." (In Dictionnaire philosophique, verbo Genèse ; diverses éditions.)

Citation de VOLTAIRE : "Le peuple est entre l’homme et la bête." (In Voltaire. Notebooks. Publié par Th. BESTERMAN. Deux volumes. Deuxième édition, University of Toronto Press, Toronto, 1968, tome 2, p. 534.)
In Xavier MARTIN.
Naissance du sous-homme au cœur des Lumières (les races, les femmes, le peuple).
Dominique Martin Morin, Poitiers, 2014. (Passim.)
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2. COMMENTAIRES.
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Ma foi, il sera court :

"En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance."
Évangile selon saint Matthieu11, 25
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE ET DIVERSES ANNONCES.
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Croix de PLOERMEL.

J’ai envoyé une lettre hier au maire de Ploermel pour lui faire part de mon intention d’acheter à la mairie le terrain et la statue de Jean-Paul II, dans les conditions décrites dans mes précédents billets, c’est-à-dire par le biais d’une association. Une très chère amie, sans le savoir ou le vouloir, m’a donné le nom de cette association : N’ayez pas peur.
Dès que j’ai reçu une réponse, et dans la mesure où la création de cette association n’aurait pas été déjà engagée par la mairie ou par des habitants de Ploermel, je déposerai les statuts à la Préfecture de Vannes, et je ferai un appel à souscription, après avoir constitué le bureau. Je vous tiens au courant. Mais il se peut que l’Association « Touche pas à mon pape » qui a défendu l’implantation de la statue ait pris de son côté une telle initiative.
Vous noterez que les citations du jour illustrent admirablement l’arrogance des deux citoyens qui ont saisi le Conseil d’État : c’est bien de ces esprits libres qu’ils se réclament. Peuvent-ils simplement comprendre l’attachement que des âmes simples et droites portent à la Croix ? Non ! Ils préfèrent VOLTAIRE dont on pourra admirer l’humilité grâce aux quelques extraits de lettres donnés dans la section 1 de ce billet, ou la hauteur de vue de RENAN, sans compter celle de DIDEROT. La grande gloire de ces monstres sacrés est leur anticléricalisme ou leur athéisme militant, offensif pour le premier, doucereux pour le second et virulent pour le troisième. Moyennant quoi, ces gens qui méprisent le peuple sont devenus des gloires nationales, les éponymes de lycées, d’institutions diverses. Ils ont droit à des statues, ils nomment des boulevards, des rues, et quelquefois des impasses ! C’est très exactement cela les principes de la République : passer par profits et pertes les côtés obscurs de ces « Lumières » pour ne retenir que scintillant diamant de leur mordante ironie et de leur haine militante de Dieu (et des petits !).
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Je répondrai à l’argumentaire pour le moins alambiqué et contestable de monsieur de CASTELNAU sur le bien-fondé juridique de la décision du Conseil d’État.

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Merci à nos cousins italiens. Ils sont moins bêtes que nous !

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Heureusement que pour les croix, il reste quelques marques de yaourts grecs !

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Eh oui ! Même au Maroc on persécute.

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Voir ABSOLUMENT cette vidéo !


et lire absolument cet article : la loi de 1905 est une loi de persécution !

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Messeigneurs, vous désespérez les fidèles ! Vos fidèles, vos brebis !



Préféreriez-vous le pouvoir à la vérité ?
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Photo reprise du site https://hozana.org/publication/2809-vous-avez-recu-gratuitement-donnez-gratuitement. 

" Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits."

samedi 14 octobre 2017

14 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Morale, tolérance, et souverain bien.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pour VOLTAIRE, toutes les opinions et les cultes peuvent se tolérer, sauf ‘l’intolérance’. ‘Il faut – ajoute-t-il dans son Traité – que les hommes, pour mériter la tolérance, commencent à ne plus être fanatiques.’ Élevée en dogme idéologique, la tolérance attribue la même valeur à la vérité et à l’erreur comme expressions subjectives de la conscience et équivaut au relativisme idéologique, à l’œcuménisme dissolvant, au scepticisme radical. Quiconque croit en une vérité, quelle qu’elle soit, est stigmatisé comme fanatique, comme intégriste, comme fondamentaliste. Ce fut le mot d’ordre de VOLTAIRE, qui aujourd’hui réapparaît dans la société sécularisé postchrétienne."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 16.)
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2. COMMENTAIRES.
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Parlons-en de VOLTAIRE et de sa tolérance, lui qui n’hésita pas à faire embastiller trois fois (directement ou indirectement) avec succès le protestant La BEAUMELLE ; cet écrivain huguenot l’avait épinglé à plusieurs reprises pour avoir revêtu l’habit de littérateur à l’engrais chez Frédéric II. Au même moment, le VOLTAIRE en question n’hésitait pas à publier son Ingénu (en 1767) où il met en scène un embastillé qui exprime sa détresse. (Je dois le rappel de ces faits à Xavier MARTIN et à son Voltaire méconnu. Aspect caché de l’humanisme des Lumières [1750-1800] sur lequel je reviendrai abondamment afin d’achever de vous convaincre qu’il ne suffit pas d’avoir une plume sublime pour être un homme honorable).
Pour revenir sur le billet dans lequel j’expliquai que c’est le meilleur qui est le vrai bien, il me paraît évident qu’un homme seul ne peut avoir raison contre la sagesse des nations, accumulée dans de multiples écrits. Il me paraît clair, par exemple, que pour un enfant, il est meilleur d’avoir un père que de n’en avoir point, et que son bien réel est de le connaître.
Si, au lieu de raisonner en termes idéologiques, nous raisonnions en termes de morale (science qui permet de répondre à la question : que dois-je faire pour avoir la vie bonne ? et qui ne concerne pas que les mœurs, mais aussi les pensées et les actions des hommes), alors nous comprendrions que sous couvert de défendre la tolérance, VOLTAIRE défendait son nombril et son bifteck, et que les homosexuelles défendent le leur en matière de PMA, et non point ce qui est le meilleur pour l’enfant.
Je voudrais, pour terminer, attirer votre attention sur un détail qui a son importance. MATTEI est un penseur italien de premier plan. Il ne s'est trouvé en France aucun grand (!) éditeur pour publier son ouvrage, et c'est une petite maison sises à Asnières-sur-Seine qui a pris ce risque. Adonc, il est clair que ce qui intéresse les grands (!) éditeurs, ce n'est pas la pensée, mais la clientèle. Il est évident que dans un monde sécularisé, athée, matérialiste, sans repère, il est impossible de faire entendre les trompettes du bon sens !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Un bobocrate remis en place par ZEMMOUR.

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Punir les responsables des crimes commis par l’État islamique.

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En mémoire de Jean ROCHEFORT.

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Le champ de foire de Notre-Drame de Paris.

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Les incapables commencent (ou plutôt continuent) à nous les briser menues !

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Il ne suffit pas d’être riche pour bien agir !

Et les "démocrates" n'ont pas de leçons à donner à ceux qu'ils accusent de défendre l'ordre moral.

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Ils continuent de détricoter la famille !

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Aucune importance pour les médias, cet homme était chrétien !

Et prêtre qui plus est.

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La danse du soleil à FATIMA, le 13 octobre 1917.

https://fr.aleteia.org/2017/05/12/fatima-le-miracle-de-la-danse-du-soleil/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr






mercredi 31 août 2016

31 août 2016. Nouvelles de la Résistance : à propos d'un champion de la tolérance !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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"L’homme est un être essentiellement religieux, et toute âme humaine, individuelle ou collective, vit sur un fond de mysticité naturelle, plus ou moins riche, plus ou moins mêlé, plus ou moins impur. Le chef-d’œuvre du Christianisme avait été de policer cette force brute, de l’épurer, de le sublimer, autant que le comporte notre nature pécheresse. La culture moderne, ayant entrepris de rationaliser la totalité de la vie, et à cette fin déclaré la guerre à la religion en général comme à la Bastille de l’irrationnel, crut bientôt l’avoir extirpé radicalement du cœur du peuple. En réalité, ce qu’elle avait extirpé, du moins gravement ébranlé, c’était le Christianisme, c’est-à-dire la puissance civilisatrice de la mysticité naturelle ; quant à cette mysticité même, elle l’avait méconnue pour une part, et pour une autre part elle s’était contentée de la recouvrir d’une croûte de notions rationnelles ou prétendues telles."
In
René GILLOUIN.
L’homme moderne bourreau de lui-même.
Le portulan, [sans mention de lieu, Paris probablement], 1951

Xavier MARTIN analyse en ces termes le sentiment violemment antichrétien des Lumières et spécialement celui de VOLTAIRE.
"La litanie n’en finit pas. Les quatre évangiles ? « grossièrement écrits par des hommes grossiers », pour la « populace », pas n’importe laquelle : « la plus vile populace ». Il y a pire. VOLTAIRE lit-il dans saint Matthieu (XI, 5) que « les pauvres sont évangélisés » ? Toujours les pauvres ! La lie du peuple, une fois encore ! L’idée en est insupportable à l’esprit fort. Son adrénaline entre en émotion, son sang ne fait qu’un tour et il sort de ses gonds, pour une giclée de fiel caractérisée. Évangile signifie « bonne nouvelle » ? Eh bien, voilà celle que lui, en toute charité, il apporte aux pauvres : « c’est que si vous êtes fainéants, vous mourrez sur un fumier ». Cette fraternelle admonestation du prince des humanistes des Lumières figure sous la rubrique Mendiant » de ses Questions sur l’Encyclopédie. Cette catégorie mal considéré ? « deux-cent mille fainéants qui gueusent d’un bout du pays à l’autre, et qui soutiennent leur détestable vie aux dépens des riches ». Ontologiquement, leur dégradation est des moins bénignes : ce sont écrit VOLTAIRE, les « excréments de la société humaine » L’Évangélisation (prioritaire !) d’un tel ramas de méprisables et de fainéants ? La plus étrange des bonnes nouvelles."

(Cf. Notice Évangile [1767], dans le Dictionnaire philosophique. 1764 [VOLTAIRE endosse ce jugement imputé aux sociniens] ; notice « Agriculture ». Œuvres complètes. Édition de Lefèvre et Deterville. Tome 26, 1818, p. 124. Notice Gueux, mendiants, des Questions sur l’Encyclopédie [6e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 30, 1829, p. 155. Notice Population. Ibidem. Tome 31, 1829, p. 478. Essai sur les mœurs. Tome 10, 1818, p. 27.)
In
Xavier MARTIN.
Naissance du sous-homme au cœur des Lumières (les races, les femmes, le peuple).
Dominique Martin Morin, Poitiers, 2014.
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que ces citations illustrent bien la schizophrénie de l’opinion publique française, en matière de religion et de laïcité. Les héritiers des prétendues et soi-disant Lumières qui se gargarisent de la Tolérance feraient mieux de lire l’auteur principal dont ils se réclament. En réalité, la laïcité à la française est une laïcité de combat dont la seule fin consiste à éradiquer le christianise en France. De là cette étrange trahison du Conseil d’Etat sur l’affaire du burkini, la volonté d’interdire les crèches dans les mairies, l’affaire de la statue de saint Jean-Paul II à PLOERMEL, etc. Ces gens décidément n’ont rien compris à l’âme humaine, et plus ils voudront injustement confiner l’expression de la foi en Jésus-Christ dans la sphère privée, et plus ils nous trouveront résolus dans notre opposition à leurs erreurs, pour ne pas dire leurs folies.
Quand je parle d’opposition, je n’entends nullement inclure la haine ou le mépris dans ce comportement. Il me semble que nous pouvons investir le champ de la culture, des médias, des réseaux sociaux par des messages de raison qui montrent où est le chemin, fut-il étroit, qui mène à la joie et à la vie. Utilisons les moyens à notre disposition pour répandre effectivemeny la Bonne Nouvelle.
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3. INFORMATIONS DIVERSES
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Du site du Salon beige, reprise d’un article de Jacques JUILLARD.

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La fête de l’arrose !

On arrose beaucoup en ce moment dans les couloirs de ce pouvoir : FABIUS et JOSPIN au Conseil Constitutionnel, Thierry LEPAON à je ne sais quel comité Hippolyte et Théodule, par exemple et tant d’autres qui fuient le navire comme des rats lors d’un naufrage. Ces gens vont donc continuer à nuire, le cul bien calé dans leur fauteuil ! Nous n’y pouvons pas grand-chose ; hélas ! Mais enfin que l'on compte sur nous pour les arroser à leur tour !


lundi 1 août 2016

01er août 2016. Nouvelles de la Résistance. La promotion Voltaire ? Approuvait-elle les opinions de son éponyme ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté,
mais c’est parfois les deux !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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Voici un florilège de quelques propos tenus par VOLTAIRE ; vous avez le droit, et même le devoir de vous en servir pour dénoncer la plus grande mystification intellectuelle de la prétendue République !

"Ce commerce [la traite des noirs] n’est pas sans doute un vrai bien (sic) ; mais les hommes s’étant fait des nécessité nouvelles, il empêche que la France n’achète chèrement de l’étranger un superflu devenu nécessaire. Que rencontré-je de différents dans les animaux nègres [par rapport au langage de tous les animaux], que puis-je y voir, sinon quelques idées et quelques combinaisons de plus dans la tête, exprimées par un langage différemment articulé. […]. Leurs yeux ronds, leur nez épaté, et la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses." (In Traité de métaphysique [écrit en 1734-1737]. Œuvres complètes. [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp. 8-56, à la p. 32.)

"Ces animaux féroces appelés Juifs." (In Histoire de Jenni ou l’Athée et le Sage par Mr Sherloc, traduit par M. de la Caille. [1775]. dans ses Romans et contes. Publié par R. POMEAU. Garnier-Flammarion, Paris, réimpression de 1998, pp. 611-668, à la p. 650.)

"Le peuple est entre l’homme et la bête." (In Voltaire. Notebooks. Publié par Th. BESTERMAN. Deux volumes. Deuxième édition, University of Toronto Press, Toronto, 1968, tome 2, p. 534.)

"Le peuple « est toujours sot et toujours cruel quand on lâche la bride à la superstition. »" (In Lettre de VOLTAIRE au lieutenant de police BERRYER de RANOUVILLE, du 10 octobre 1748. Best., D 12571, tome 10, Genève, 1970, p. 330.) 

" Distingue toujours les honnêtes gens qui pensent, de la populace qui n’est pas faite pour penser." (Notice Blé ou Bled des Questions sur l’Encyclopédie. [3e partie ; 1770]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 27, 1829, p. 397.)

Citation de VOLTAIRE à propos de ROUSSEAU : "Il n’y a que lui qui soit assez fou pour dire que tous les hommes sont égaux." (Lettre de VOLTAIRE au duc de RICHELIEU, du 22 juin 1762. Best., D 10522, tome 25, Banbury, 1973, p. 42.)

"Adieu, mon cher philosophe, ne comptez pour votre prochain que les gens qui pensent, et regardons le reste des hommes comme les loups, les cerfs, les renards qui habitent nos forêts." (Lettre à HELVÉTIUS du 16 juillet 1760. Best., D 18831, tome 25, Banbury, 1975, p. 472.)

"J’ai lu, dans un philosophe, que l’homme le plus grossier est au-dessus du plus ingénieux animal. Je n’en conviens point. On achèterait beaucoup plus cher un éléphant qu’une foule d’imbéciles." (Lettre de Memmius à Cicéron [1771]. In Œuvres complètes. 42 volumes [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp 180-209, à la page 205.)

"C’est quand les rois n’étaient pas absolus que les peuples étaient malheureux." (Lettre de VOLTAIRE à DAMILAVILLE du 4 mars 1764. Best. D 11747, tome 27, Banbury, 1973, p. 259.)

"Tous les opprimés ne sont pas absolument malheureux, car le travail continuel les empêche de trop sentir leur situation." (Notice Égalité dans le Dictionnaire philosophique [1764]. Garnier-Flammarion, Paris, 1964, p. 172.)

"Il faut absolument qu’il y ait des pauvres." (Lettre de VOLTAIRE destinée [mais non parvenue] à MACHAULT d’ARNOUVILLE, contrôleur général des finances, du 16 mai 1749. Best., D 3927, tome 11, Genève, 1970, p. 66.)

"Plus il y aura d’hommes qui n’auront que leurs bras pour toute fortune, plus les terres seront en valeur." (Notice Fertilisation des Questions sur l’Encyclopédie. [6e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 29, 1829, p. 370.)

"Tous les paysans ne seront pas riches ; et il ne faut pas qu’ils le soient. On a besoin d’hommes qui n’aient que leurs bras et de la bonne volonté." (Notice Propriété des Questions sur l’Encyclopédie. [8e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 32, 1829, p. 21.)

"[…]. Car il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu’il soit instruit." (Lettre de VOLTAIRE à DAMILAVILLE du 30 mars 1766. Best. D. 13212, tome 30, Banbury, 1973, p. 155.)

Citation de VOLTAIRE à propos de l’infanticide : Il consiste à "dérobe[r] une petite masse de chair aux misères de la vie." (Lettre de VOLTAIRE à monsieur et madame CLAVEL de BRENLES du 31 décembre 1754. Best. D 6057, tome 15, Genève, 1971, p. 365.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je vous dois d’abord une explication. La correspondance de VOLTAIRE a été éditée par Theodor BESTERMAN (indiqué ici par Best.). Elle fait 51 volumes, publiés à Toronto, à Genève ou à Banbury. Les citations des lettres qui sont ici données s’étagent de l’année 1748 à l’année 1766, sur une durée de 18 ans par conséquent. Il est très important de souligner ce point, car il indique une constance de la pensée et des opinions d’un homme présenté comme un parangon de tolérance, un frère universel, ouvert à toute l’humanité. C’est un mensonge pur et simple, et il convient de le dénoncer. Les autres citations sont tirées de diverses éditions des œuvres complètes ou partielles.

Toutes sont données par Xavier MORIN dans son ouvrage intitulé Naissance du sous-homme au cœur des Lumières. Les races, les femmes, le peuple (DMM, Bouère, 2014). Ecrit d’une plume alerte, l’ouvrage (remarquable autant par sa probité que sa qualité scientifique) ne fait pas que citer VOLTAIRE. On y trouve pêle-mêle DIDEROT, d’HOLBACH, HELVETIUS, un peu de ROUSSEAU et bien d'autres encore. Les idées de ces « philosophes » sont terrifiantes. Elles ont eu leur prolongement dans les déclarations enflammées de Jules FERRY sur le devoir des races supérieures d’aller civiliser les races inférieures, et sur le racisme d’un PROUDHON ou d’un BLANQUI.


Voilà les idées du grand « philosophe » choisi comme éponyme par les sortants de l’ENA en 1980. Je vous fais grâce de la liste des membres de cette promotion au nombre laquelle si l’on rencontre un Dominique de VILLEPIN, on croise essentiellement d'actuels grossiums socialistes. Un tel enracinement explique-t-il leur arrogance pour le peuple, leur mépris de tout ce qui n’est pas de leur caste (« Nous sommes la France » disait un énarque mécontent à madame Edith CRESSON qui venait de délocaliser l’ENA à STRASBOURG ; j’ai entendu en son temps l’interview qu’elle a donnée sur ce sujet), leur accueil inconditionnel d’une main d’œuvre bon marché issue de l’immigration, et incidemment toutes les décisions qui consistent à ôter la vie à une petite masse de chair pour la dérober aux misères de la vie ?

C'est bien vrai : le propre de l'idéologie c'est d'ignorer le sort de l'homme concret.