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mercredi 5 décembre 2018

Mercredi 05 décembre 2018. Quelques réflexions de bon sens.


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Hasard ou providence ? Je ne sais. Mais la pause que je me suis imposé depuis quelques jours me permet, avec un peu de recul de faire quelques réflexions sur les graves événements qui frappent notre patrie.

Il me semble d’abord que la révolte dite des « Gilets jaunes » peut se résumer en une exigence très simple : "Nous voulons vivre du fruit de notre travail et non de subventions qu’il nous faut implorer auprès des pouvoirs publics en remplissant des formulaires incompréhensibles pour le commun des mortels." Si je mentionne ce dernier point, c’est que je l’ai entendu de la bouche d’un gilet jaune qui vivait ces aides diverses comme une humiliation.

Il est évident, deuxièmement, que lorsque le montant des dépenses incompressibles d’une famille (logement, chauffage, nourriture, transports) augmente dans des proportions sans cesse croissantes, et qu’au milieu du mois, il n’y a plus un centime pour se payer un petit extra (cinéma, restaurant), cela devient insupportable, et ce l’est d’autant plus que les publicités de la télévision nous vantent les croisières à des prix prétendus modérés (2000 euros), les bijoux scintillants, les voitures que l’on peut s’offrir à raison de 175 euros par mois pendant deux ans pour les plus modestes, à 275 euros pour les plus somptueuses, sans compter les BMW, les Mercédès et autres SUV à des prix exorbitants ; ces publicités heurtent la « décence commune ». Il faut bien en effet pour les justifier qu’il existe une clientèle qui peut s’offrir ces bijoux ou ces somptueuses limousines, et que ce n’est pas le citoyen lambda qui le peut. Nous sommes là dans le pur désir mimétique, matrice de la violence, si bien analysé par René GIRARD, d’autant plus que les Français sont des enragés de l’égalité. Ce qui ne signifie pas qu’ils veulent le même niveau de revenu pour tous, mais simplement des revenus qui rétribuent le service effectivement rendu au corps social.

Troisièmement, il est évident qu’il faut nous affranchir progressivement de l’usage des énergies fossiles qui (a) sont épuisables et (b) qui nous font dépendre de pays fondamentalement hostiles à notre civilisation et fort peu démocratiques. Mais la question de fond qui se pose à propos de la taxe sur les carburants est la suivante : cette taxe va-t-elle effectivement servir à la transition énergétique ou bien va-t-elle servir à combler les trous budgétaires d’un État incapable de faire des économies structurelles ? La production totale de gaz carbonique par les automobiles représente 14 % de la production totale de CO2 en France, laquelle contribue pour environ 1,7 % à la production mondiale de ce gaz à effet de serre. En d’autres termes on manipule grossièrement l’opinion en mettant sur le dos de la nécessaire écologie une mesure qui ressemble à un cautère sur une jambe de bois. Je conviens que la mesure est exemplaire, mais j’affirme qu’elle est parfaitement inefficace écologiquement et très efficace fiscalement.

Il y a un moyen drastique de réduire la consommation de carburants. Il consisterait à en rationner l’usage par les véhicules privés, comme ce fut le cas lors de la crise de Suez. Une telle mesure favoriserait le covoiturage par le partage équilibré de la pénurie et l’usage de moyen de transport alternatifs (transports en commun, vélo, marche à pied). Du reste, le développement de Blablacar indique que le système de covoiturage est parfaitement accepté et d’un usage croissant. Serait exclu du rationnement les professions qui ont besoin de carburant pour exercer leur activité : ambulanciers, médecins et infirmières, transporteurs routiers par exemple. Il conviendrait aussi de favoriser fiscalement le ferroutage et le transport par voie d’eau.

Demeure le problème de l’énergie. Il me semble qu’une solution d’avenir consiste à favoriser la production privée d’énergie électrique. Les panneaux solaires sont un bon exemple de ce type de production. Ils ont l’inconvénient de consommer des matériaux rares et épuisables (dont la tentative de possession par les grandes compagnies minières internationales explique de nombreux conflits, notamment en Afrique). Il existe un moyen infiniment plus simple qui consiste à développer la micro-hydraulique. Nous disposons en France d’un réseau hydrographique exceptionnel que nous devons en partie à notre géographie, et n’est guère de villages ou de villes qui ne soient bâtis à proximité d’un torrent, d’une rivière ou d’un fleuve. Les producteurs de ce type d’électricité peuvent être les communes ou les communautés de commune qui deviennent alors les distributeurs du courant produit aux habitants de leur ressort. Ce peut être aussi des particuliers qui l’utilise pour leur usage privé, et pourrait revendre le surplus à la commune. Il y a un « mais », et ce « mais » c’est l’EDF et l’ERDF qui ont le monopole du transport ET de la distribution du courant, et, qui plus est, pour complaire aux exigences européennes de non distorsion de la concurrence sont obligés d’aligner le prix de vente du kWh produit sur celui que produisent leurs concurrents, à des prix supérieurs.

On peut aussi exploiter le micro-éolien privé et non pas ces énormes éoliennes qui, pour le plus grand bénéfice de Véolia (et au prix d’une dépense carbone considérable liée à la confection d’une énorme semelle de béton où elles sont ancrées et avec un rendement de 16 % quand il y a assez de vent pour mouvoir des pales de plusieurs tonnes), défigurent les plus beaux paysages de nos campagnes. Je pense, notamment, à ces parcs hideux plantés sur le plateau du Lévezou en Aveyron. Point n’est besoin de sortir de polytechnique pour comprendre qu’un vent léger peut mouvoir des pales de 20 à 15 kg, mais ne peuvent faire bouger d’un millimètre des pales de plusieurs tonnes. La vérité est que l’État et ses organismes protéiformes qui produisent des norme inapplicables, pondent des projets insensés, ne veulent pas laisser aux citoyens le soin et le droit de choisir leur mode de chauffage et d’éclairage. Il veut tout régenter, avec ses Agences, ses comités Hippolyte et ses hautes-commissions Théodule.

Pour conclure sur ce sujet, on peut aussi exploiter les pompes à chaleur et la géothermie. Investir dans ce dernier domaine ne coûterait pas plus cher que de créer des énormes parcs marins d’éoliennes qui outre l’offense faite aux horizons marins sont d’un entretien aléatoire. Mais ça fait du bien au chiffre d’affaire de Véolia.

En vérité, c’est la mégalomanie, l’idolâtrie du progrès indéfini, l’absence totale de tempérance qui nous plonge dans ce chaos dont on voit mal comment sortir. Je partage l’avis de Jacques. Il y en a un moyen d'en sortir : nous devons vivre plus sobrement. Que ce soit de gré ou de force.

lundi 30 juillet 2018

Lundi 30 juillet. Nouvelles du pari bénédictin. L'inéluctable dérive de l'Etat ; le refus du parieur


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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VOILA L’ÉVOLUTION INÉLUCTABLE DE L’ÉTAT.
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"Nouvelle forme de la puissance qui engendre un nouvel espace de connaissance. L’affirmation de l’État même lorsqu’elle n’est qu’en germe, dès lors qu’elle s’appuie sur ce fondement, c’est l’affirmation d’un savoir possible de la constitution de la société par elle-même. L’État est toujours secrètement athée. Il ne croit pas à l’œuvre divine. Il a de bonnes raisons de ne croire qu’à la sienne. Et s’il s’empare de la religion, c’est pour devoir finalement la détruire. Un jour il lui faudra l’abolir pour vraiment s’établir. Ni Dieu, ni nature au-dessus de lui, rien dans les lois de la société qu’il soit éternellement voué à respecter. Pas de limite à son droit à changer. Omnipotent et productif, il fait voir partout l’artifice et la marque d’une création dans la communauté humaine. Jusque dans le sujet humain : pas d’arrêt de la fabrication sociale sur une intangible nature psycho-anthropologique qui dicterait ses exigences à l’institution. L’homme de l’État ce sera l’homme nouveau. Sous l’effet de cette négation en marche de la nature, dans cet effacement de toute transcendance autre que celle de l’État lui-même, surgit un nouveau mode d’explication de la communauté politique. Le social en tant que tel devient pensable. L’État s’imposant radicalement à la société, impose une autre pensée du social."
In
Étienne de La BOÉTIE.
Le discours de la servitude volontaire. Texte établi par Pierre LÉONARD. Et
La Boétie et la question du politique. Textes de Félicité de LAMENNAIS, Pierre LEROUX, Auguste VERMOREL, Gustav LANDAUER, Simone WEIL et de Miguel ABENSOUR, Marcel GAUCHET, Pierre CLASTRES et Claude LEFORT. (Petite Bibliothèque Payot N°134.)
Payot et Rivages, Paris, 2002.
Chapitre Présentation de l’ouvrage par Miguel ABENSOUR et Marcel GAUCHET, Page 40
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CONTREPOINT D’UN ADMIRATEUR DE LÉO STRAUSS.
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"Léo STRAUSS (1899-1973) soutient que la philosophie antique et médiévale, sous les espèces de ce qu’il appelle « la philosophie politique classique », est généralement mieux à même de nous guider, de nous permettre de penser et de faire face aux choix décisifs de nos vies, que la philosophie moderne et contemporaine. Telle est l’opinion qui semble être celle de cet auteur étrange et déroutant, opinion qu’il s’est faite relativement tôt (dans les années trente du XXe siècle) et qu’il a conservé et approfondie tout le reste de sa vie. C’est assurément là une gageure, et cette opinion fait de lui le philosophe le plus singulier et le plus déroutant de l’histoire de la philosophie moderne. Il est étrange en effet de nier ce qui est tenu par tous les contemporains pour une évidence, à savoir que la philosophie « évolue » et que « naturellement » la philosophie d’aujourd’hui est adaptée à notre temps puisqu’elle en est issue. Par ailleurs, s’il est vrai qu’il a existé jusqu’au XXe siècle des partisans de la philosophie classique (en particulier le thomisme, mais où est-il encore sérieusement enseigné ?), aucun ne s’est avancé masqué comme STRAUSS derrière l’apparence d’un historien de la philosophie. Les partisans de la philosophie classique se sont présentés au cours des Temps modernes comme des défenseurs de l’ordre politique pré-démocratique (monarchiste, par exemple, ainsi Joseph de MAISTRE) ; or STRAUSS ne cache pas son souci de défendre la démocratie, en particulier la démocratie libérale moderne, contre la tyrannie et en particulier contre la tyrannie communiste. On peut donc être « démocrate » sans être « progressiste ».
In
Léo STRAUSS.
Nihilisme et politique. Traduit de l’anglais et présenté par Olivier SEDEYN. ("Rivage poche/Petite bibliothèque". N°460. Collection dirigée par Lidia BREDA.)
Payot et Rivages, Paris, 2004.
Texte de présentation (remarquable) d’Olivier SEDEYN, page 7.
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COMMENTAIRE PERSONNEL.
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Ma foi, je dois dire que je me reconnais très bien dans cette analyse de SEDEYN sur la philosophie, et sur les prétentions autoritaires, totalitaires, inhumaines de l’État, illustrées magnifiquement par les événements actuels, dénoncées par ABENSOUR et GAUCHET. J’ai étudié pendant un an, et avec une certaine ardeur, la philosophie thomiste. Cette étude m’a mis du plomb dans la tête, permettez-moi de vous le dire. Pour ce qui est de mon horreur de l’État, il n’y a rien de nouveau. Je ne cesse de la dire depuis l’ouverture de ce Blog. Ce qui ne veut pas dire que je rejette l’ordre politique. Je rejette le politique qui veut détruire tout ce qui ne plie pas aux manigances du Prince, nie l’ordre de la nature, et fait passer le fric (pudiquement appelé « économie ») avant l’homme. Je résume : je préfère obéir à Dieu qu'aux hommes. Je n'obéis à ces derniers que pour autant qu'ils servent le bien commun lequel ne se confond jamais avec celui d'une idéologie, d'un clan, ou de sociétés que je nommerai pas. C'est cela, me semble-t-il qui rentre dans le pari bénédictin : choisir de vivre d'une certaine façon, etiam in perilium.
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LIENS ÉDIFIANTS.
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Chronique des cinglés (suite, mais pas fin) !


Silence étourdissant des médias !


Les lunettes d’Alexandre ! Et tout et tout !




A lire et à diffuser largement cette analyse parfaitement rationnelle et factuelle.


et compléter par la lecture de La Cause du Peuple.


Philippe de VILLIERS parle de l’Europe macrono-libéro-mondialo-vendue, une Europe contre les Nations.


Donnez à une école du pari bénédictin !

http://www.ebse.fr/ (École hors contrat, qui ouvre à ALOXE-CORTON).


Et ma chère Eugénie BASTIÉ cite très pertinemment deux de mes auteurs préférés ! Merci à vous Eugénie.




Est-ce le début de la fin ?

samedi 20 janvier 2018

20 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Grandeur et gaspillage, les deux mamelles du pseudo-progrès

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Nous continuons la lecture passionnante de Simone WEIL et son ouvrage (paru dans Oppression et liberté) intitulé Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Depuis des années déjà l'agrandissement des entreprises s'accompagne non d'une diminution, mais d'un accroissement des frais généraux ; le fonctionnement de l'entreprise, devenu trop complexe pour permettre un contrôle efficace, laisse une marge de plus en plus grande au gaspillage et suscite une extension accélérée et sans doute dans une certaine mesure parasitaire du personnel affecté à la coordination des diverses parties de l'entreprise. L'extension des échanges, qui a autrefois joué un rôle formidable comme facteur de progrès économique, se met elle aussi à causer plus de frais qu'elle n'en évite, parce que les marchandises restent longtemps improductives, parce que le personnel affecté aux échanges s'accroît lui aussi à un rythme accéléré, et parce que les transports consomment une énergie sans cesse accrue en raison des innovations destinées à augmenter la vitesse, innovations nécessairement de plus en plus coûteuses et de moins en moins efficaces à mesure qu'elles se succèdent. Ainsi à tous ces égards le progrès se transforme aujourd'hui, d'une manière à proprement parler mathématique, en régression."
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2. COMMENTAIRES.
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Il n’y a pas grand-chose à rajouter à cette analyse de l’origine du gaspillage dans les entreprises, un gaspillage qui prévaut de la même manière, et pour les mêmes raisons, dans le fonctionnement de la grande machine administrative qu'est devenu l'Etat. Au fur et à mesure que l’État accroît son domaine de compétence, en effet, il crée des structures destinées à organiser et contrôler ledit domaine. Ces structures ne produisent aucun bien ; on ne peut pas dire qu’elles soient inutiles à l’État puisqu’elles lui donnent le moyen d’exercer ce contrôle. On peut simplement affirmer qu’elles créent des contraintes de plus en plus nombreuses, qu’elles imposent aux citoyens. De sorte que la vraie liberté, pour moi, ne saurait s’exprimer autrement que dans une vie retirée en un lieu le plus isolé possible, ou je puiserais mon eau dans une source qui m’appartienne, où j’utiliserais l’électricité produite par les pales d’une éolienne primitive ou par l’usage de la micro-hydraulique, et où j’éviterai au maximum le contact avec l’administration. Je ne pourrais hélas l’empêcher, car il est nécessaire et justifié de payer des impôts, mais je trouverais dans une saine tempérance la joie de m’être dégagé au maximum de ces règlements tous plus normatifs et stupides les uns que les autres. Bien entendu, j’aurais des voisins avec qui j’entretiendrais des relations d’amitié, de réciprocité et de services, avec qui je partagerais des loisirs.
L’affaire de l’aéroport de N.D. des Landes illustre à merveille le gaspillage étatique de nos deniers. Un premier ministre a enfin tranché une affaire qui dure depuis 50 ans. Combien ont coûté les études, les terrains, les expertises, les recours juridiques (plus de 170) au contribuable ? Quel sera le montant de la facture à régler en faveur de Vinci, l’attributaire léonin du contrat ? Et combien coûtera l’aménagement de l’actuel aéroport ?
Il n’est pas nécessaire de sortir de polytechnique pour affirmer qu’il y a là un énorme gâchis dont l’État et les Collectivités publiques qui ont eu à connaître du problème sont les seuls responsables.
Depuis des années, je me tue à dire que les experts et les techniciens  ont remplacé les politiques. Et j’affirme avec Simone WEIL qu’aujourd’hui, les pseudo-démocrates obligent les citoyens à être au service de l’État, alors que comme le dit ma chère Simone, la vraie démocratie consiste à mettre la société au service de la personne. On est loin du compte.
Décidément, Grandeur et Gaspillage sont les deux mamelles de l'Etat.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, SARCASTIQUE ET ACIDE !
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Je le découvre avec stupéfaction : monsieur ATTALI croit que nous avons une âme (putrescible, il est vrai).

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L’Incorrect met les choses au point.

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On ne peut être que d’accord avec ce journal.
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Djoko, c’est pour ça qu’on vous aime !

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Le plus ancien monastère du monde est en Égypte !

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Le grossium a encore sévi : aimer sa patrie, c’est pas bien !


Il appelle ça le nationalisme, l’imbécile. Il est vrai que ce « nationalisme » fait obstacle à son rêve de domination universelle par le fric.-
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Tous les enfants veulent avoir un père !


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Honneur aux Sentinelles Veilleurs debout !



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Le sourire de la bobote.


Plus de 50 000 PV distribués à Paris depuis le 1er janvier 2018

dimanche 7 janvier 2018

06 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Etat et entreprise : même maladie, même remède !

Malgré tout le désir que j’avais de produire en temps voulu le billet du 6 janvier, il ne m’a pas été possible de le faire. Nous continuons avec le livre de Simone WEIL.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Ainsi l'usine est partagée, actuellement, en deux camps nettement délimités, ceux qui exécutent le travail sans y prendre à proprement parler aucune part active, et ceux qui dirigent le travail sans rien exécuter. Entre ces deux fractions de la population d'une entreprise, la machine elle-même constitue une barrière infranchissable. En même temps, le développement du système des sociétés anonymes a établi une barrière, à vrai dire moins nette, entre ceux qui dirigent l'entreprise et ceux qui la possèdent. Un homme comme Ford, à la fois capitaliste et chef d'entreprise, apparaît de nos jours comme une survivance du passé, ainsi que l'a remarqué l'économiste américain Pound. « Les entreprises », écrit Palewski dans un livre paru en 1928, « tendent de plus en plus à échapper des mains de ces capitaines d'industrie, chefs et possesseurs primitifs de l'affaire... L'ère des conquérants tend peu à peu à n'être que le passé. Nous arrivons à l'époque qu'on a pu appeler l'ère des techniciens de la direction, et ces techniciens sont aussi éloignés des ingénieurs et des capitalistes que les ouvriers. Le chef n'est plus un capitaliste maître de l'entreprise, il est remplacé par un conseil de techniciens. Nous vivons encore sur ce passé si proche et l'esprit a quelque peine à saisir cette évolution."
In
Simone WEIL.
Oppression et Liberté.
Éditions Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir
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2. COMMENTAIRES.
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En lisant ce passage, je me disais qu’il en est d’un pays comme il en était d’une entreprise au temps de Simone WEIL. Je m’explique. Ceux qui détiennent le pouvoir exécutif, et en ce sens sont possesseur de l’autorité, ne sont en aucune manière assimilable à ce corps de fonctionnaires anonymes, dont les plus hauts sont cependant les dirigeants effectifs de notre patrie. Si le mal est répandu dans nombre de pays développés, il est particulièrement grave dans le nôtre. De plus en plus, en outre, la machine s’interpose entre le citoyen et l’état, et la barrière est absolument infranchissable. Il faut maintenant régler ses impôts en utilisant la voie électronique, faire sa déclaration de revenu de même, appuyer sur toute sorte de numéros quand on désire téléphoner à une administration pour être in fine dirigé sur une boîte vocale qui nous indique que toutes les lignes sont occupées mais qu’un correspondant répondra bientôt à notre appel. Résonne alors un morceau des Quatre saisons de ce pauvre VIVALDI qui n’en peut mais !
Partout, dans tous les domaines, la machine s’interpose entre l’homme qui exécute et l’homme invisible qui commande. Et le plus curieux, c’est que loin de nous révolter contre cette destruction programmée du lien social, nous nous en accommodons et nous réfugions dans notre vie privée (ou ce qu’il en reste, puisque la destruction programmée de la famille a elle aussi commencé).
Le but, conscient ou inconscient, de tous ces dispositifs consiste à atomiser les diverses sociétés humaines pour ne plus laisser devant l’État ou l’entreprise, que des individus isolés, désarmés, sans autre défense que celle du repli sur soi. Eh bien, je dis qu’il est temps de mettre fin à tout cela, que nous le pouvons, d’abord en prenant conscience de cette catastrophe, en prenant en compte les petites sociétés humaines, à commencer par les familles, ensuite en faisant vivre les petits commerces de nos villes et nos bourgs, en prenant le temps de faire connaissance les uns avec les autres : il m’est particulièrement précieux de savoir que le chef du Castel, un excellent restaurant de Châteaurenard a pour prénom Jean-Jacques, que Valérie est propriétaire de l’Afficionado, un autre bon restaurant du bourg, que Corinne, la marchande de chaussures, donnent d’excellents conseils et est pleine d'humour, et que Vincent, qui tenait le magasin de primeurs aux Halles de la Tour a dû vendre son affaire pour raisons de santé. Et que dire encore de ces femmes d’un certain âge qui se réunissent le mercredi dans la salle des Pénitents gris pour faire de la broderie aux points comptés ? Il ne s’agit pas de se donner en exemple, et j’aurais mauvaise grâce à le faire. Il s’agit de donner quelques leçons de bonheur, car c’est un bonheur immense que de rencontrer, échanger, partager avec ceux dont on se rend proche et qui pour cette raison devient notre prochain effectif.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE OU CURIEUSE.
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De notre chère Elvire DEBORD, cette belle analyse : oui le chrétien a des choses à dire et à faire dans l’ordre politique.

Sur le pari chrétien de François HUGUENIN : une illustration indirecte des commentaires de ce jour.

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La Pologne a raison ! Vive la Pologne !

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Répression en République « démocratique » du Congo ; silence des médias mais pas de l’Église.

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Ils peuvent toujours donner des leçons à TRUMP. La CLINTON a encore sévi !

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Une calembredaine : le réchauffement climatique d’origine anthropique.

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Changement de politique en Allemagne ?

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Monsieur TALAMONI ne serait-il pas un homme d’honneur ?

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L’ignoble ou le snob (sine nobilitatem) PLENEL !




mardi 10 octobre 2017

10 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence ou comment ne pas courir à l'abîme

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Vous reprendrez bien un petit coup de GUILLEBAUD, non ?

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Humanité assiégée, modernité régressive, figures anciennes de la barbarie se faufilant au milieu des fracas modernistes : nous percevons peut-être mieux, à ce stade, la gravité des éboulements qui menacent. Et surtout leur profondeur. Oui, c’est bien dans les tréfonds peu accessibles que rôde et chemine aujourd’hui une « douce catastrophe ». Cet effritement progressif, cet évidement insidieux du principe d’humanité, nous aimerions en conjurer le risque. Quelque chose en nous tressaille et se cabre. Une anxiété nous habite, dont nous ne savons pas tirer parti. Résister ? Certes, mais comment ? Reprendre l’Histoire à bras le corps, entrer en dissidence ou même en résistance, monter sur le front des idées ? Bien sûr. Nous y sommes prêts. Mais, ce front, où est-il ? S’il est clair que nous refusons « l’abandonnement au fil de l’eau, la canonisation de l’état des choses, la capitulation sans condition devant la Puissance » ; si nous sommes prêts à prendre notre place aux créneaux, nous cherchons encore — comme à tâtons — le chemin qui conduit aux remparts. Si un ennemi menace, d’où viendra-t-il au juste ? Avec quelles armes faudra-t-il l’affronter ?"
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 301.)
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2. COMMENTAIRES.
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Si vous ne lisez pas tout le commentaire, lisez au moins le poème de MALHERBE !

Ce n’est pas pour rien que chacun de mes billets commence par « Nouvelles de la Dissidence ». Je n’attends aucun honneur, aucune rétribution, aucun avantage, aucune reconnaissance quand je m’efforce de proposer à quelques fidèles lecteurs mes réflexions quotidiennes. Je désire simplement les faire penser. Sans doute, je m’y prends mal et pourrais donner l’impression d’un donneur de leçon. En vérité, je partage la pauvreté et les limites inhérentes à la condition humaine. Que ce soit bien clair dans l’esprit de ceux qui me font l’honneur de me lire.
GUILLEBAUD, une fois encore pose la bonne question. Nombre de Français, du haut en bas de l’échelle sociale, sentent de manière diffuse que nous glissons vers un abîme terrible, gros de violences, d’oppression et d’inhumanité. Quel est donc cet ennemi qui nous menace ? Quel nom porte-t-il ? Il n’est pas nécessaire de sortir de polytechnique pour voir que l’ennemi numéro 1, très difficile à combattre, est un monstre anonyme, l’administration, bras armé d’un état obèse, et impuissant à résoudre les problèmes sociaux et politiques autrement que par les impôts, les amendes et les lois liberticides.
Ayant nommé l’ennemi, il convient de le combattre avec les armes de l’esprit : ne rien laisser passer dans la presse, par exemple, qui relève de la désinformation. Comme la dite presse sélectionne dans le courrier des lecteurs ce qui convient à ses actionnaires, ce n’est pas sur elle qu’il faut compter, mais sur ce que l’on appelle les réseaux sociaux. Encore faut-il, pour que ce combat soit victorieux, qu’il utilise les armes de la courtoisie, de la vérité, et des faits avérés. Appeler tel ou tel représentant de l’élite un imbécile, en précisant qu’il relève de la définition qu’en donne BERNANOS n’est pas discourtois, mais gentiment ironique, et l’ironie, en France, est une arme maniée depuis longtemps. Je ne vais pas m'en priver.
Un combattant ou un dissident isolé n’a aucune chance de remporter la moindre victoire contre la Puissance, contre l’Argent, et contre la Technoscience la servante des deux premiers démons susnommés. Il est donc nécessaire de fédérer les dissidents, de diffuser, par cercles concentriques et à des amis chers, des idées de bon sens, puisée dans la tradition multiséculaire de notre patrie : un christianisme populaire, généreux, visible et fier de l’être. N’hésitons donc pas à aller aux soirées des Veilleurs, partout où il s’en tient en France, à écouter les sites dits de réinformation (TV liberté, Liberté Politique, Polémia, Le Rouge et le Noir, le Salon beige), à défendre avec courage et publiquement des opinions qui ne sont pas tendance.
J’avoue avoir eu la Tentation de Venise, chère à monsieur JUPPÉ (que je classe pourtant dans la catégorie des fossoyeurs de la démocratie vivante) : tout laisser tomber. Elisabeth, Daniel et Aph Aph m’en ont dissuadé. Alors je vais continuer tant que je penserai la chose utile, tout en méditant MALHERBE et sa superbe paraphrase du Psaume 145 :

N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde ;
Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde
Que toujours quelque vent empêche de calmer.
Quittons ces vanités, lassons-nous de les suivre ;
C'est Dieu qui nous fait vivre,
C'est Dieu qu'il faut aimer.

En vain, pour satisfaire à nos lâches envies,
Nous passons près des rois tout le temps de nos vies
Ce qu'ils peuvent n'est rien; ils sont comme nous sommes,
Véritablement hommes,
Et meurent comme nous.

Ont-ils rendu l'esprit, ce n'est plus que poussière
Que cette majesté si pompeuse et si fière
Dont l'éclat orgueilleux étonne l'univers ;
Et dans ces grands tombeaux, où leurs âmes hautaines
Font encore les vaines,
Ils sont mangés des vers.

Là se perdent ces noms de maîtres de la terre,
D'arbitres de la paix, de foudres de la guerre ;
Comme ils n'ont plus de sceptre, ils n'ont plus de flatteurs ;
Et tombent avec eux d'une chute commune
Tous ceux que leur fortune
Faisait leurs serviteurs.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE
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Et dire que les Grandes Ecoles sont censés former des gens ouverts, tolérants, et rationnels !

Heureusement, Sens Commun a pu être reconnu à Sciences-po, le soi-disant et prétendu réservoir des futures élites politiques, vous savez, celles qui nous conduisent droit dans le mur. La bêtise serait-elle la chose la mieux partagée des élèves des "grandes écoles" (!!!) ?

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Une mesure de bon sens.

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La PMA n’est pas un progrès dit Jacques TESTART.

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Et toujours elle, le défenseur du principe d'inhumanité !


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Analyse critique de la notion de populisme par TAGUIEFF.


Belle illustration de la citation de GUILLEBAUD et du poème de MALHERBE.



samedi 12 août 2017

12 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Qui opprime ? Qui est opprimé ?

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Toujours notre grande philosophe.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Marx avait clairement perçu que l'oppression étatique repose sur l'existence d'appareils de gouvernement permanents et distincts de la population, à savoir les appareils bureaucratique, militaire et policier ; mais ces appareils permanents sont l'effet inévitable de la distinction radicale qui existe en fait entre les fonctions de direction et les fonctions d'exécution. Sur ce point encore, le mouvement ouvrier reproduit intégralement les vices de la société bourgeoise. Sur tous les plans, on se heurte au même obstacle. Toute notre civilisation est fondée sur la spécialisation, laquelle implique l'asservissement de ceux qui exécutent à ceux qui ordonnent ; et sur une telle base, on ne peut qu'organiser et perfectionner l'oppression, mais non pas l'alléger."
In
Simone WEIL.
Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale. (Collection Folio/Série Essai N°316).
Gallimard, Paris, 2004 (date du dépôt légal de cette édition). (Page 16.)
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2. COMMENTAIRES.
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On ne saurait mieux décrire l’état de notre société actuelle qui a renvoyé toute idée de charité (au sens théologique d’agapè) aux oubliettes du cléricalisme. Aujourd’hui tout est fonctionnel, économique, friqué, intéressé et par conséquent dépendant de rapports de domination.
Même les ouvriers syndiqués oublient qu’ils ont des chefs auxquels ils sont soumis et tenus d’obéir.
Toute la question se résume donc à celle-ci qui est l’ultime : comment substituer à des relations de domination des relations de charité ?
Cela ne se peut faire sans recours au modèle qu’a été Jésus. Racontez tout ce que voulez ! Vous ne changerez rien à la réalité : un homme qui a passé sa vie à faire du bien sur la terre est condamné par les dominants car il conteste leur domination, leur cupidité et leurs rapines. Cet homme dit qu’il est le Fils de Dieu. Et il le prouve en mourant sur la Croix.
Simone WEIL est morte trop tôt pour aller jusqu’au bout de sa réflexion. Elle avait de la sympathie pour le christianisme, c’est l’évidence (Cf. Les intuitions préchrétiennes), mais elle était pessimiste et elle donnait l'impression de pencher pour le catharisme. Eût-elle vécue quelques années de plus, qu’elle aurait compris son erreur d’orientation spirituelle.
Lisez les quelques informations données dans la Revue de Presse, et voyez comment l’appareil d’État rend des sentences montrent le point de perfectionnement atteint par l’oppression. La Loi a la gentillesse de nous dire qu’il n’est pas contraire à la laïcité de mettre une croix sur les portails d’un cimetière, mais qu’il est interdit de garer sa propre voiture devant son propre garage, ce fait constituant une infraction pénale. Un imbécile bernanosien enjoint au maire de Dannemarie d’ôter les silhouette féminines qu’il avait fait installer dans la rue principale de sa commune pour célébrer la femme : c’est sexiste, contraire à l’égalité des sexes, etc., etc.
Voilà où nous en sommes au pays de DESCARTES, des prétendus Droits de l’Homme et la supposée Tolérance.
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3. REVUE DE PRESSE.
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Je sais, il y a beaucoup de liens aujourd’hui. Consultez-en au moins quelques-uns

Position de la Pologne face aux injonctions ineptes de l’Eurocratie.

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Il est bien vrai, hélas, que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même !


Honneur à ces braves. Curieusement, ils ne font pas partie de la cohorte des « réfugiés », « migrants », « immigrés économiques » : ils défendent leur terre.
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La bêtise n’a pas de couleur !

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La bêtise n’a pas de sexe !

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Il est venu d’abord pour les brebis perdues de la maison d’Israël.

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La bêtise a été terrassée, pour une fois !

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Mais elle ne l’a pas été dans le cas qui suit !

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Gandhi doit se retourner dans sa tombe !