lundi 29 octobre 2012

Lecture recommandée

-
A tous ceux de mes fidèles lecteurs que les projets du Gouvernement (!!!???) actuel en matière de mariage homosexuel inquiètent, je recommande vivement la lecture du livre dont voici la référence :

Philippe ARIÑO. L'homosexualité en vérité. Briser enfin le tabou. Frédéric Aimard, éditeur, Le Plessis-Robinson, 2012.
-
Philippe ARIÑO se sait homosexuel. Il a été un homosexuel pratiquant. Il lui a été donné une grâce de conversion, et il est rentré, avec joie, non point dans la continence qui aigrit et refoule le désir, mais dans la chasteté. Il vaut donc la peine de lire son témoignage.
-
D'entrée de jeu, Philippe indique ceci : "[L'homosexualité] nous plonge au coeur des problèmes sociaux (et pas seulement homosexuels !). En plus, elle est le signe de la non-rencontre entre l'homme et la femme, de la rupture des Hommes avec Dieu."

Il justifie son intervention dans l'actuel débat de la manière suivante. S'il trouve important de parler d'homosexualité c'est pour nous interpeller : "Vous allez vite comprendre, dit-il à ses lecteurs, que derrière le sujet 'banal' de l'homosexualité, il y a beaucoup de souffrance humaine réelle. Et ça, ça ne peut pas nous laisser indifférents. Nous devons la dénoncer, sans misérabilisme, mais avec énergie. Nous sommes appelés à aider les personnes à sortir de la souffrance non d'être homosexuelle mais de pratiquer l'homosexualité". Et c'est pourquoi, notre auteur parle de "désir homosexuel". Il ajoute encore : "Et quand je vois comment les couples homosexuels ont du mal à durer, et à durer dans la joie, j'ai de bonnes raisons de croire que le désir homosexuel est un amour plus fragile, plus limité, moins comblant que le désir entre un homme et une femme qui s'aiment. Il est à la fois un élan d'amour et de violence, les deux à la fois." Il dit avec justesse que "c'est un désir qui n'est pas banal", un désir qui est la marque "d'un inachèvement".

Et puis Philippe ARIÑO expose les grandes caractéristiques de base du désir homosexuel.

(a) Le désir homosexuel est un désir de viol, voire (et selon lui, la chose est très fréquente) le signe d'un viol réel dont la personne homosexuelle a été victime pendant l'enfance. Il insiste sur le fait que le désir de viol n'est pas propre à la personne homosexuelle, qu'il est chez elle simplement exacerbé.
(b) Le désir homosexuel est un signe d'éloignement du réel qui s'appuie davantage sur les fantasmes et les pulsions que sur la réalité humanisante. Pour lui, le Réel humanisant et relationnel passe par le respect de trois différences, à quoi il ajoute une quatrième, moins objective : la différence des sexes, la différence des générations, la différence des espaces, la quatrième étant celle qui existe entre les créatures humaines et le Créateur.
(c) Le désir homosexuel reflète la peur d'être unique ; il s'agit d'une peur "typiquement androgynique, narcissique, romantique et adolescente".
(d) Le désir homosexuel est souvent le désir d'être objet.
(e) Le désir homosexuel se vit souvent comme le désir de se prendre pour Dieu.
(f) "Le désir homosexuel est un désir de fusion, exact jumeau (en bassesse et en violence) du désir hétérosexuel... mais distinct du désir femme-homme aimant et du désir entre un célibataire consacré et Dieu."
(g) Le désir homosexuel reflète souvent la haine de soi, le désir idolâtre (pour et contre lui-même) intrinsèquement homophobe.
-
Philippe ARIÑO sait de quoi il parle, et c'est ce qui rend son analyse aussi percutante et lucide. Bien entendu, toutes ces caractéristiques du désir homosexuel ne cohabitent pas toutes ensemble pour un sujet donné, et elles ne s'expriment pas non plus avec la même intensité chez les un et chez les autres. Voilà pourquoi il est inepte de parler des "homosexuel(le)s" en général, et infiniment plus juste et respectueux de parler de "personnes homosexuelles".
-
Dans la dernière partie de cet opuscule assez remarquable, Philippe ARIÑO conclut : "[Si je ne suis pas prêtre] (rappelons qu'il a vécu une grâce de conversion) [c'est parce que] je pense que mes tendances homosexuelles, sans être fondamentales, restent profondes, et parce que je défends l'existence de la culture homosexuelle. [En plus], je crois que, de par mon statut de personne homosexuelle, et ma fragilité structurelle, il n'est pas en soi souhaitable que je devienne prêtre. Et enfin, j'ai compris que je pouvais être autrement plus utile pour l'instant à l'Eglise en restant laïc."
-
Il n'y a rien à ajouter à ce témoignage bouleversant de profondeur, de vérité, et d'humilité. Bien entendu, nul, chez les puissants et les imbéciles bernanosiens qui nous gouvernent, ne prendra le temps de lire cet ouvrage. Prenez-le, vous !
-
Je voudrais dire aussi à tous mes amis de Tibériade qui me font l'honneur et l'amitié de me lire que je les porte profondément dans mon coeur, que je les aime et que, conformément à la parole de JESUS, il m'apparaît que nombre d'entre eux précèderont, ceux qui se prennent pour des justes (et je me mets dans le tas) dans le Royaume de Dieu.

samedi 27 octobre 2012

Inaptocratie

-
Une amie parisienne, décidément très remontée, m'envoie ce petit poulet. Il me semble qu'il vaut la peine de vous le faire connaître. Il traduit l'avis de quelques hommes politiques des Etats-Unis.
-
"Ça y est !!!! Le mot est enfin trouvé :

INAPTOCRATIE
Oui, bravo à ces américains qui ont enfin trouvé dans quel régime vivait la France .
INAPTOCRATIE en anglais INEPTOCRACY

Un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société, les moins aptes à subvenir à leurs besoins ou à réussir, sont récompensés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.

TRÈS TRÈS BONNE DÉFINITION DU GOUVERNEMENT ACTUEL !!!
Espérons que les Français se rendent compte de la chance qu'ils ont d’ avoir Ayrault et MOI PRESIDENT." [Suit une photo inenarrable de monsieur HOLLANDE.]
-
Mon commentaire sera très bref : La générosité exercée avec l'argent des autres est dépourvue de toute valeur morale. Demain ou dans quelques jours, je donnerai quelques indications montrant que la France est aujourd'hui dans le même état qu'elle l'était peu avant la Révolution : pourrissement des élites de cour, confiscation du pouvoir par une clique de notables, souvent affiliés à certaines sociétés de pensée (Ah ! Philippe Egalité !), et parfaitement irresponsables.
-

vendredi 26 octobre 2012

L'égalisateur imbécile ou la faillite du socialisme

-
Mon ami d'Avignon m'envoit cette histoire vraie, qui se passe aux Etats-Unis.
-
"Un professeur d'économie dans un collège a annoncé qu'il n'avait jamais eu un étudiant qui avait failli son cours mais il s'est retrouvé à faillir une classe entière récemment. La classe entière avait insisté pour dire que le socialisme fonctionne et que, par conséquent, personne ne serait ni pauvre ni riche. Un égaliseur extraordinaire.

Alors, le professeur annonça : "D'ACCORD ! nous allons tenter une petite expérience en classe".. Je prendrai la moyenne de toutes vos notes. Vous aurez alors tous la même note, personne ne faillira ni n'aura un A.... ( En remplaçant les dollars par des notes, on aura un résultat plus concret et mieux compris par tous).

Après le premier examen, les notes furent moyennées et tout le monde obtint un B. Ceux qui avaient étudié fort étaient déçus et ceux qui avaient étudié peu étaient ravis. Lors du deuxième examen, ceux qui avaient étudié peu, étudièrent moins et ceux qui avaient étudié fort décidèrent de prendre la route du peuple libre et étudièrent peu.
La moyenne du deuxième examen fut un D! Personne n'était content.
Lors du troisième examen, la moyenne fut un F.
Pendant les examens ultérieurs, les notes ne montèrent jamais, les pointages de doigts commencèrent, les jugements dominaient les conversations et tout le monde se sentait mal. Personne ne voulut étudier pour le bénéfice de l'autre.

À la grande surprise de tout le monde, ils faillirent tous. C'est alors que le professeur déclara que le socialisme était pour faillir ultimement car lorsque la récompense est grande, l'effort pour réussir est grand aussi. Mais lorsque le gouvernement enlève toutes les récompenses, personne ne fournira l'effort ni voudra réussir.

Cela ne pourrait être plus simple.

Les 5 phrases qui suivent sont possiblement les meilleures conclusions sortant de cette expérience:

1. Vous ne pouvez pas ordonner aux pauvres d'obtenir le succès en ordonnant aux riches de ne plus en avoir.
2. Ce qu'une personne reçoit sans avoir à travailler , une autre personne doit travailler sans en recevoir la récompense.
3. Le gouvernement ne peut donner quelque chose à quelqu'un sans l'avoir enlevé à quelqu'un d'autre auparavant.
4. Vous ne pouvez pas multiplier la richesse en la divisant!
5. Lorsque la moitié du peuple perçoit l'idée qu'ils n'ont pas besoin de travailler car l'autre partie va s'occuper d'eux et lorsque l'autre moitié comprend que ça ne vaut pas la peine de travailler car quelqu'un d'autre récoltera ce qu'ils méritent par leur efforts, cela est le début de la fin de toute une nation.

Pouvez vous trouver une raison de ne pas faire suivre ce message ?

Un professeur d'économie et les impôts

-
Un ami d'Avignon m'envoie ce petit chef d'oeuvre de pédagogie économique. Il n'est pas sûr que les imbéciles (au sens de BERNANOS, encore que...) comprendront.
-
"Le principe des impôts, dit ce professeur, semble pouvoir s'expliquer par une logique assez simple. Mais beaucoup pourtant ne le saisissent toujours pas.

Comme c'est la saison des taxes, laissez-moi vous l'expliquer en des termes simples que tout le monde peut comprendre.
Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que l'addition totale se monte à 100 euros. (Normalement, cela ferait 10 euros par personne).
Mais nos dix amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s'inspire du calcul de l'impôt sur le revenu, ce qui donna à peu près ceci :
· Les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne paieraient rien.
· Le cinquième paierait 1 euro
· Le sixième paierait 3 euros
· Le septième paierait 7 euros
· Le huitième paierait 12 euros
· Le neuvième paierait 18 euros
· Le dernier (le plus riche ?!) devrait payer 59 euros.

Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblaient assez contents de leur arrangement.
Jusqu'au jour où le tenancier les plaça devant un dilemme :

« Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 20 euros sur la facture totale. Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 euros. »
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient diviser les 20 euros de remise de façon équitable ?
Ils réalisèrent que 20 euros divisé par 6 faisaient 3.33 euros.
Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière.
Le tenancier du bar suggéra qu'il serait plus équitable de réduire l'addition de chacun d'un pourcentage du même ordre, il fit donc les calculs.
Ce qui donna à peu près ceci :
· Le 5ème homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (un pauvre de plus ? Ndt)
· Le 6ème paya 2 euros au lieu de 3 (33% réduction)
· Le 7ème paya 5 euros au lieu de 7 (28% de réduction)
· Le 8ème paya 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction)
· Le 9ème paya 14 euros au lieu de 18 (22% de réduction)
· Le 10ème paya 50 euros au lieu de 59 euros (16% de réduction)
Chacun des six « payants » paya moins qu'avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :
« J'ai seulement eu 1 euro sur les 20 euros de remise », dit le 6ème, il désigna le 10ème « lui, il a eu 9 euros ». « Ouais ! dit le 5ème, j'ai seulement eu 1 euro d'économie » « C'est vrai ! » s'exclama le 7ème, « pourquoi aurait- il 9 euros alors que je n'en ai eu que 2 ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction »
« Attendez une minute » cria le 1er homme, « nous quatre n'avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres ».
Les 9 hommes cernèrent le 10ème et l'insultèrent..
La nuit suivante le 10ème homme (le plus riche ?!) ne vint pas.
Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quant vint le moment de payer leur note ils découvrirent quelque chose d'important : ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition !
Et cela, mes chers amis, est le strict reflet de notre système d'imposition.
Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe.
Taxez les plus fort , accusez-les d'être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais.
En fait ils pourraient commencer à aller boire à l'étranger...,
Pour ceux qui ont compris, aucune explication n'est nécessaire.
Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible.

David R. Kamerschen, Ph. D.
Professeur d'économie



mercredi 24 octobre 2012

Un oursin dans le caviar "de gauche"

-
Cher Philippe BOUVARD, si vous n'étiez point là, comment serait-il possible de vous inventer ? Une amie parisienne m'envoie votre petit chef d'oeuvre de lettre à monsieur HOLLANDE. Il serait criminel que je me refusasse à la faire connaître à mes rares mais fidèles lecteurs. La voici donc.
-
"Je ne suis pas un héritier.
Je n'ai jamais disposé d'un franc, puis d'un euro que je n'aie gagné à la salive de ma langue ou à l'encre de mon stylo.
Je profite d'une aisance qu'il ne m'est possible de sauvegarder qu'en continuant de travailler - à 82 ans - dix heures par jour et 365 jours par an.
J'ai élevé de mon mieux mes enfants. J'aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n'ont pas été à ma portée.
J'ai toujours payé mes impôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerciement
J'ai financé des porte-avions que l'on ne m'a pas admis à visiter.
Et voilà qu'un énarque, entretenu depuis sa majorité par les contribuables, voudrait me faire honte de ce que je gagne avant de me déposséder de ce qui a échappé à la triple érosion du fisc, de l'inflation et des emplettes inutiles.
Je suis un créateur et un mainteneur d'emplois.
Je fais vivre des proches dont certains m'accompagnent depuis plus de trente ans et que le candidat socialiste (puisque c'est de lui qu'il s'agit) projette implicitement de les diriger vers les ASSEDIC.
Or, en quoi  N'ai-je démérité ? Ai-je volé quelque chose à quelqu'un ? N'ai-je pas donné au fur et à mesure que je recevais, persuadé que la dépense constituait le plus efficace acte social ?
J'ai perçu quelques heures supplémentaires mais aucune subvention.
Je n'ai touché d'autre argent public que la maigre solde d'un sous-officier durant mes quinze mois de service militaire.
Je n'ai jamais bamboché aux frais d'une République qui examine à la loupe les additions de restaurants de ses dignitaires mais qui contribue à les régler.
Je n'ai jamais fréquenté de paradis fiscaux. On chercherait en vain la plus petite niche chez moi depuis que j'ai cessé d'avoir des chiens.
Une seule fois, je me suis délocalisé dans le cadre de le loi PONS à la faveur d'un investissement hôtelier dans les DOM-TOM qui m'a fait perdre 100 % de ma mise.
A la distribution des bonus, des stocks options et des dividendes, j'ai toujours été oublié.
Mon casier judiciaire est vierge. Mon courage est intact. Je ne suis pas un damné de la terre.
Mais je ne suis pas non plus un profiteur ou un esclavagiste.
Je ne suis protégé de personne, sauf du public auquel je dois la longueur de mon parcours.
J'ai mes opinions mais je n'ai jamais adhéré qu'au parti des amoureux de la France.
J'ai versé à la collectivité davantage que je n'en ai reçu : pas un jour de chômage et une seule nuit d'hospitalisation en si décennies.
Je me situe sans honte mais sans fierté excessive dans cette classe moyenne que l'on essaye de faire disparaître en nivelant notre société par le bas.
Je refuse autant d'être culpabilisé par un politicien (qui voudrait que l'on prenne son inexpérience pour de la normalité) que la France accorde sa confiance à un homme que l'Europe prive de la sienne et qui, bien qu'ambitionnant de devenir le gardien de la constitution ne paraît pas s'être préoccupé de la constitutionnalité de ses propositions.
Quant à moi, j'aurai nourri mes enfants, bâti des maisons, planté des arbres.
Mission accomplie.

Et vous, monsieur HOLLANDE qu'avez-vous fait ? Sinon d'augmenter les impôts d'une classe moyenne pour favoriser les fainéants et les assistés de notre pays.

Philippe BOUVARD"
-
Il est bien difficile d'ajouter à cette charge d'autant plus terrible qu'elle est assénée calmement et factuellement, et qu'elle concerne des dizaines de milliers de Français - dont je suis, à l'exception de mon statut d'enseignant et donc de fonctionnaire - qui ont essayé de participer par leur travail et leurs talents à la vie de leur patrie. Quand vous quitterez le pouvoir, monsieur HOLLANDE, et si vous le quittez "normalement" au terme de votre mandat, ce qui n'est pas acquis tant gronde la colère des pigeons que nous sommes, vous serez honni de ceux que vous avez spoliés (faute de savoir vous y prendre autrement qu'en regardant dans votre cerveau, votre système et votre idéologie) et de ceux à qui vous avez fait d'intenable promesse.

mardi 23 octobre 2012

Curieux

-
Depuis quelque temps, j'éprouve les plus grandes difficultés à rédiger mes billets. Leur enregistrement automatique est perturbé et là où il y a quelques jours je mettais vingt minutes il m'en faut presque 40 aujourd'hui ! Me prendrait-t-on pour une pomme ? Merci à ceux qui par des cookies de suivi m'empêchent d'exprimer librement ma pensée. Il en faudra plus pour me faire renoncer.
J'en profite pour demander à Blogger.com de remédier à ces difficultés qui ne me paraissent point fortuites.
-
A demain.

Espoir du côté d'une télévision libre

Je reçois d'un très cher ami alsacien cette note qu'il me paraît intéressant de vous faire connaître.
-

« Nouvelles donnes, nouvelles cibles, nouveaux outils »

Samedi 13 octobre 2012
Intervention de Philippe Millau

"Les enfants dès 6 ans passent en moyenne 15 heures par semaine devant la télé et les plus petits, beaucoup plus. C’est énorme ! Si la télé peut permettre à l’enfant de s’éveiller, de s’amuser, elle peut aussi rapidement être responsable d’un échec scolaire. Aux parents de contrôler, tout en acceptant le rôle de ce media dans la vie de leurs enfants. » (SOURCE : Sofamille).

Ce qui est soulevé ici est hélas un phénomène connu. Mais que dire de l’impact de la télé sur les adultes ? Philippe Millau, dans sa présentation d’une télévision alternative, donne une partie de la réponse.

[Polémia]_______________________________________________________________________________________
Automne 2012, un grand projet en préparation: Notre Antenne, la chaîne de toutes nos identités.

Les Français sont rarement d’accord entre eux. Mais s’il est un point sur lequel ils sont de plus en plus nombreux à se retrouver, c’est sur la conviction que les médias officiels nous mentent et nous trompent. Pire : telle une prise quotidienne de drogue, ils altèrent nos facultés de jugement et d'esprit critique. Pire encore : ils concourent puissamment à l'édification de la haine de soi, de la haine de nous, de la culpabilisation de notre histoire, de nos valeurs, de notre civilisation… Or, cette haine de soi et cette culpabilisation sont les principaux obstacles qui empêchent les Français de reprendre en mains leur destin.

Face aux médias de l’oligarchie.

Mais une TV libre et indépendante, qui nous ré-informe face à la pensée unique, une TV dissidente, alternative, ayant le sens de l'intérêt général, qui donnerait la parole à ceux qui aiment nos racines, notre patrie, nos identités, est-ce trop demander ?
Mieux encore : une TV qui défendrait le bon goût et le bon sens, le classicisme, qui valoriserait nos origines gréco-romaines et chrétiennes, notre créativité, nos valeurs, notre fierté, bref, une TV qui donnerait du sens, remettrait les idées à l'endroit, redonnerait des perspectives à notre peuple, le tout avec professionnalisme et talent… Est-ce imaginable ?
Eh bien oui, cette télévision-là, qui nous fera du bien au lieu de détruire notre civilisation, est en construction, et elle porte un nom : Notre Antenne.

Vers la télé connectée

L'évolution des techniques est la première bonne nouvelle : jusqu’alors, la superclasse mondiale du gros argent et des idéologues de gauche réunis verrouillait, par des autorisations d'émettre, l'accès aux médiaaudiovisuels. Les droits d'entrée étaient tellement onéreux que seules des puissances finanères ou publiques pouvaient y faire face. C’est la paraphrase, mise au goût du jour, d’un slogan qui a jadis fait ses preuves : « TV-Paris ment, TV-Paris ment, TV-Paris est aux mains du Système mondialisant ».
-
La Libération est arrivée – en tout cas elle n’est plus très loin –, grâce à une triple révolution technique :

•− La généralisation du haut débit rend possible l'existence de canaux de TV dont le signal est transmis paInternet. Plus besoin d'autorisations…
•− De nouvelles technologies d'enregistrement et de fonds mobiles divisent les coûts et abaissent la barrièrede l'argent.
•− Les nouveaux récepteurs de télévision seront en mesure de capter les « webTV », tout comme les portables, les tablettes et toutes sortes d'écrans ; c'est ce que l'on appelle la TV connectée.

Les corsaires de la réinformation

Ainsi, Notre Antenne se place-t-elle dans le peloton de tête de la course, à la pointe de l'évolution technique. De la même manière qu’une radio libre comme Radio Courtoisie a su le faire en son temps, ou comme F-desouche l’a démontré plus récemment dans le domaine des blogs politiques, la guerre asymétrique de l’information est possible. Les corsaires de la réinformation existent. Il ne manquait à notre camp qu’un média audiovisuel : le voici en gestation. Que demande le peuple ?
-
Seconde bonne nouvelle : notre projet rencontre un accueil remarquable. Nous nous attendions à devoir convaincre pied à pied, mais nous réfrénons les ardeurs ! Face la chape de plomb de l'idéologie unique imposée par les médias du Système, un espace de liberté s'ouvre, où chaque esprit libre veut s’engouffrer ! Catholiques de tradition, ou agnostiques et laïcs, fédéralistes ou nationalistes, partisans de la libre entreprise ou étatistes, hommes d'ordre ou libertaires, les droites dans toutes leurs diversités mais aussi une certaine gauche patriotique savent qu'elles pourront s'exprimer, sans être blâmées, jugées ou, pire, muselées et censurées. Des dizaines de personnalités de premier plan, de journalistes professionnels et de donateurs-fondateurs soutiennent le projet. Mais ce n’est pas fini.
-
Les étapes de la mise en place

La conception du projet et son cadre rédactionnel sont au point. Les supports associatifs et l'équipe constitutive sont rassemblés. A titre indicatif, la TV, dès son démarrage, produira 25 heures de programme par semaine, qui seront diffusées et rediffusées en continu. Production propre, mais également reprises et traductions de programmes étrangers libérés de notre politiquement correct ; production, également, d’actualité locale enregistrée par des « journalistes participatifs », comme on dit à gauche… Sauf que, cette fois, ils seront de droite.

Télévision ouverte à toutes nos identités, Notre Antenne prévoit une grille de programmes comportant un grand nombre de débats de société, une ré-information au quotidien, des reportages sur notre France, notre art de vivre, nos familles, nos entreprises et associations, nos écoles et apprentissages, nos activités culturelles. La mise en valeur de notre histoire, nos traditions et nos philosophies seront pour une fois mises à l’honneur. Mais nous voulons aussi des jeux et documentaires, des émissions de cinéma et des divertissements… sans oublier la retransmission d'une, voire deux, messes dominicales.
-
Devenir donateur-fondateur de « votre antenne »

La seconde étape du projet est déterminante : il nous faut rassembler les fonds nécessaires au lancement et à la pérennité de Notre Antenne.
Nous ne nourrissons guère d'inquiétudes quant à la capacité de récolter chaque année le montant de dons nécessaires à la vie courante, voire au développement de la chaîne. En revanche, la montée progressive de la récolte de dons étant étroitement liée à celle de l'auditorat, il est impératif de disposer de fonds importants pour permettre le lancement du projet et lui donner le plus grand impact possible. C'est donc avec clarté que nous vous sollicitons pour devenir « donateur fondateur » de Notre Antenne, la première vraie télévision de droite, outil indispensable aux combats politiques et métapolitiques des vingt prochaines années. Toutes les modalités pratiques sont à disposition sur simple demande.
-
Vient enfin la troisième étape : le lancement et le développement de Notre Antenne. Nos concepteurs et journalistes regorgent d’idées originales et de talent ; les mettre en valeur, c'est nous assurer un succès réciproque et un impact sur la vie de notre pays. Nous allons surprendre, rendre à la France une télévision regardable par nous-mêmes, nos amis, nos enfants et petits-enfants.

L'objectif se situe par millions de téléspectateurs, de tous s, de toutes conditions. Dans la période de grande turbulence que vit notre pays, Notre Antenne osera poser les vrais problèmes, proposer les vrais débats et favoriser la construction d’une vraie élite culturelle et intellectuelle, pour que nos enfants et petits-enfants puissent vivre dans une France telle que nous l’aimons. A cet égard, Notre Antenne sera votre antenne.



Philippe Milliau

13/10/2012"
-