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lundi 28 octobre 2019

Mardi 28 octobre 2019. Vers le chaos ou vers l'enracinement ?


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DEUX PASSAGES DE "L’ENRACINEMENT" 

DE SIMONE WEIL.
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"Les hommes qui ignorent le vrai bien désobéissent à Dieu en ce sens qu'ils ne lui obéissent pas comme il convient à une créature pensante, par un consentement de la pensée. Mais leur corps et leurs âmes sont absolument soumis aux lois des mécanismes qui régissent souverainement la matière physique et psychique. La matière physique et psychique en eux obéit parfaitement ; ils sont parfaitement obéissants en tant qu'ils sont matière, et ils ne sont pas autre chose, s'ils ne possèdent ni ne désirent la lumière surnaturelle qui seule élève l'homme au-dessus de la matière. C'est pourquoi le mal qu'ils nous font doit être accueilli comme le mal que nous fait la matière inerte. Outre la compassion qu'il convient d'accorder à une pensée humaine égarée et souffrante, ils doivent être aimés comme doit être aimée la matière inerte, en tant que parties de l'ordre parfaitement beau de l'univers.
[…].
"Tant que l'homme tolère d'avoir l'âme emplie de ses propres pensées, de ses pensées personnelles, il est entièrement soumis jusqu'au plus intime de ses pensées à la contrainte des besoins et au jeu mécanique de la force. S'il croit qu'il en est autrement, il est dans l'erreur. Mais tout change quand, par la vertu d'une véritable attention, il vide son âme pour y laisser pénétrer les pensées de la sagesse éternelle. Il porte alors en lui les pensées mêmes auxquelles la force est soumise."
In
Simone WEIL.
L’enracinement. Prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain. (Collection Idées.)
Gallimard, Paris, 1949.
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COMMENTAIRES.
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Ce n’est pas pour rien que Simone WEIL a intitulé ce livre L’enracinement. Elle pressentait sans aucun doute, et avec une compassion exemplaire, que le monde, détourné de la sagesse divine serait réduit à n’être que la proie des forces matérielles. Ce livre écrit peu avant sa mort, est un livre testament. Vous pouvez le télécharger d’un site canadien francophone qui reproduit les grands classiques des sciences sociales publiés en français. Il explique prophétiquement le mal dont souffre notre patrie : le déracinement.
Il est très symptomatique de constater qu’elle reprend la distinction entre corps et âme (matière physique et psychique), d’une part et esprit, demeure de Dieu en nous, présence en nous de la Sagesse éternelle, telle que saint Paul l’a signalé dans la conclusion de sa première épître aux Thessaloniciens (5, 25).
Il est évident que depuis l’instauration de l’ordre laïc, le corps politique français est rempli des propres pensées des citoyens qui le composent : d’où les revendications des personnes homosexuelles : PMA, GPA, mariage, d’où les exigences des « droits à », d'où les exigences des grands groupes industriels, et en face, un État qui utilise non pas les armes de la pensée éclairée par la Sagesse éternelle, mais celle des gendarmes, des CRS, de la loi et d’une justice aux ordres dont les décisions défient tout bon sens. Ce fonctionnement est l'essence même de ce qu'on appelle la Démocratie, et qui n'a de démocratique que le nom.
Nous nous enfonçons dans un monde contradictoire, en raison des exigences mêmes des sociétés et groupes humains qui le constituent : les nations, les banques, les marchands, les mouvements extrémistes religieux (islamistes, mais aussi hindouistes, on a tendance à l’oublier), les sociétés de pensée maçonniques, les syndicats, les associations, les comités Théodule, etc. Tout ce petit monde s’agite. Les volontés s’entrechoquent, les énergies matérielles se déchaînent et le monde va, en apparence, vers le chaos, et non pas vers le Point Oméga mystiquement entrevu par le Père Teilhard de Chardin. La question me paraît assez simple à poser : avons-nous le droit de continuer ainsi à courir à notre perte ?
Dans d’autres billets, vous aurez encore quelques bonnes feuilles de cet ouvrage qui est essentiel.
Portez-vous bien.


jeudi 21 mars 2019

Mardi 19 mars 2019. Nouvelles du pari bénédictin. Servir l'homme intégral.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à travers le ciel.
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LA SERVITUDE DU FONCTIONNAIRE ANALYSÉE PAR MARCEL LEGAUT.
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"Je savais déjà qu'être intellectuel spécialisé représente une lourde hypothèque pour qui veut atteindre la structure de l'homme complet. Je comprenais maintenant qu'être fonctionnaire est une condition fort peu propre à grandir un caractère. La sécurité matérielle du fonctionnaire, semblable à celle du petit ou du gros rentier de jadis, concourt perfidement, insensiblement, dans une société matérialisée, à l'apprentissage de la servitude. Toucher régulièrement un traitement à la fin de chaque mois par une formule de chèque postal, sans qu'il n'y ait nul rapport visible entre le travail fourni et la rémunération, cela supprime l'aiguillon qui garde au labeur, et à toute la vie, leur originaire capacité d'initiative, de vigueur et de ténacité. Bien peu d'hommes, en effet, ne s'endorment pas sous le poids de leurs déterminismes quand l'aiguillon de la nécessité ne vient pas les pousser au-delà d'eux-mêmes."
In
Marcel LÉGAUT.
Travail de la Foi. Quelques approximations spirituelles.
Éditions du Seuil; Paris, 1962. (Page 17.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Le constat de Marcel Légaut est extrêmement nuancé. Il ne cible pas les fonctionnaires en général, en tous lieux et en tous temps, mais les fonctionnaires d’une société matérialiste (matérialisée). Par ailleurs, Marcel Légaut parle de la structure de l’homme entier. Depuis que j’ai ouvert ce Blog, je ne cesse de crier sur tous les toits que l’erreur politique majeure commise depuis la naissance de la république française est une erreur anthropologique. L’homme complet, dont parle Marcel Légaut, est tout à la fois corps, âme et esprit, selon la belle formule de saint Paul dans la première épître aux Thessaloniciens. Et la grande erreur à laquelle je fais allusion est l’erreur matérialiste qui fait que les hommes politiques de tous bords, ne s’intéresse qu’au corps, dont il est évidemment indispensable de satisfaire les exigences (nourriture, vêtement, toit, chauffage, etc.) si l’on veut que les autres instances (âme et esprit) voient les leur honorées. L’homme ne vit pas seulement de pain, dit Jésus à la fin de ses quarante jours de retraite dans le désert, au moment de la grande tentation.
C’est pour ignorer les exigences de l’âme (qui correspond en gros au psychisme, et à la conscience) que le monde politique se trouve aujourd’hui confronté à une crise d’une exceptionnelle gravité. Il existe une subjectivité sociale qui s’exprime à travers les traditions locales ou régionales, les associations, les fêtes, les commémorations diverses (je pense à la fête de la Vouivre par exemple, un célèbre dragon mythique fort prisé chez les antiques Séquaniens, qui a lieu tous les ans en Bourgogne, ou à la cérémonie qui a lieu chaque année en mémoire des morts de la Commune, ou à la fête de la Lumière à Lyon), les contraintes géographiques (transhumance, par exemple). Cette subjectivité et les pratiques sociales qui la sous-tendent, est délibérément ignorée ou détournée par les élites technocratiques pour qui les problèmes ne peuvent trouver de solutions qu’objectives.
Et puis il a l’esprit, le pneuma, le lieu du souffle, le lieu où l’Esprit repose. Bien entendu, il y a belle heurette que nos politiques ont oublié que l’homme est fait pour louer et honorer son Créateur lequel est à la fois transcendant et immanent.
En retournant à la terre, en retissant le lien qui unit le travail à sa rétribution, Marcel Légaut est l’exemple même du parieur bénédictin. Il a cultivé la terre, après avoir été professeur des universités, il a passé ses journées au rude labeur des labours, et ses soirées à la réflexion, la lecture, la méditation. Il a connu la fatigue du corps et le repos, il a nourri son intelligence de lectures, de culture, d’exclamations émerveillées devant la nature, et par-dessus tout, il a médité et prié. Je suis très étonné de voir qu’un chrétien de cette envergure (comme Jean BASTAIRE d’ailleurs) ait été si peu étudié par nos pasteurs. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Et je vous encourage à lire les œuvres de ce paysan-poète.



lundi 19 février 2018

19 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Aristote, les pervers, les gens de bien et l'ordre politique juste

ARISTOTE continue de réfléchir sur les rapports qui existent entre le corps, l’âme et la politique. Dans les commentaires, je parlerai des travaux de Benjamin LIBET qui donnent bien du fil à retordre aux matérialistes, farouches négateurs de l’esprit.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’animal est en premier lieu composé d’une âme et d’un corps, celle-là étant par nature la partie qui commande, celui-ci celle qui est commandée. Par ailleurs c’est plutôt chez les êtres conformes à la nature que chez ceux qui sont dégradés qu’il faut examiner ce qui est « par nature ». C’est pourquoi il faut aussi considérer l’être humain qui est dans les meilleures dispositions possibles tant du point de vue du corps que de l’âme, chez qui cette hiérarchie est évidente. Car chez les pervers ou chez ceux qui se comportent de manière perverse il semblerait que ce soit souvent le corps qui commande à l’âme du fait qu’ils sont dans un état défectueux et contre nature. Donc, d’après nous, c’est d’abord chez l’être humain comme animal qu’on voit un pouvoir aussi bien magistral que politique ; l’âme, en effet, exerce un pouvoir sur le corps, et l’intellect un pouvoir politique et plus précisément royal sur le désir. Dans ces cas il est manifeste qu’il est à la fois conforme à la nature et avantageux que le corps soit commandé par l’âme et que la partie passionnée le soit par l’intellect, c’est-à-dire la partie qui possède la raison, alors que leur égalité ou l’interversion de leur rôle est nuisible à tous."
In
ARISTOTE.
Les Politiques. Traduction et présentation de Pierre PELLEGRIN. Nouvelle édition. (GF N°490.)
GF Flammarion, Paris, 2015. (Page 117.)
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2. COMMENTAIRES.
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On pourrait s’étonner qu’après avoir affirmé que l’ordre politique et la justice sont le propre de l’homme et non des animaux pour la raison qu’il est doté de parole, ARISTOTE réaffirme que l’homme est cependant un animal. Il insiste beaucoup sur ce qui est « par nature », et – nous devons le reconnaître et nous interroger – il a une idée précise de ce qu’est cette nature et l’être pervers ou au comportement pervers. Le texte ne nous dit pas sur quelle instance le philosophe s’appuie pour faire la distinction entre le pervers et l’homme qui ne l’est pas. Un élément toutefois saute aux yeux : l’homme debout est celui dont le corps est commandé par l’âme. Bien évidemment, la notion d’âme n’a pas chez ARISTOTE la consonance qu’elle a chez un occidental. Elle renvoie sans doute et d’abord à la conscience, ou à la réflexivité, perçue comme purement immatérielle et spirituelle. Mais Paul de TARSE, notre grand saint Paul, nous rappelle à la fin de la première épitre aux Thessaloniciens que l’homme est constitué d’un corps (soma), d’une âme (psuchè) et d’un esprit (pneuma). Nombre de chrétiens appellent âme ce qui est esprit ; ce n’est pas dramatique en soi, mais c’est une conception étriquée et qui ne permet pas de comprendre ce que Paul appelle la chair, c’est-à-dire le corps et le psychisme, le donné de la nature. L’esprit est cette partie immatérielle, divine et inviolable de nous-même, et, n’en déplaise à monsieur CHANGEUX, ne se confond nullement avec le psychisme ou la conscience ou avec l’évocation d’un signal électrique qui signe l’apparition d’une sensation ou d’une pensée.
Benjamin LIBET a parfaitement démontré qu’il y a chez l’homme une instance non matérielle qui est capable d’antidatage, et, pour cette raison, ne se confond pas avec le signal électrique engendrée par une excitation périphérique. Je n’ai pas assez de place pour détailler cette expérience. J’y reviendrai. Elle a consterné les matérialistes, et elle n’a jamais été démentie. ARISTOTE, sans le savoir, mais par pure intuition avait obscurément perçu l’existence de cette partie immatérielle de l’être humain, de cette instance spirituelle qui nous constitue dans notre dignité d’homme, qu’il assimilait à la conscience réflexive.
Ne soyons pas trop compliqué. Disons simplement qu’il est possible de faire la différence entre ce qui est « de nature » et ce qui est « pervers » et « dégradé », que cette distinction est repérable par un effort de réflexion, et par le consentement rationnel à l’existence d’une autre réalité que celle de la matière.
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3. REVUE DE PRESSE.
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La bobote, le Grand Paris, et le totalitarisme des « élites » !

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Je dirais plutôt qu’il faut exclure la CEDH de notre vie nationale ! Exeat ! Exeat la CEDH.


Lire aussi à propos de ce cloaque juridique qu’est la CEDH :

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Sans compter tous les propos à venir de cette bécasse !

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Vidéo d’un acte de courage ! C’est tout de même mieux que les envolées de Jupiter !

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Russia today est plus objective que France Inter ; les journalistes américains ne s’y trompent pas, Jupiter si !

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Pensez donc ! Ils préféraient la monarchie à la gueuse !

La Bobote n’a pas voulu recevoir en son domaine les cendres de Michel DEON.
La République ne veut pas reconnaître en MAURRAS un très grand écrivain politique.
L'une et l'autre révèlent leur médiocrité de pensée.

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MENARD est relaxé !

Le "veau sous la mère" (monsieur BAYLET) tétait bien à deux mamelles : celle de son « journal », celle de la République des copains radicaux-cassoulets.

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Les Déco(nne)deurs du Monde  et la manipulation organisée.



lundi 3 juillet 2017

03 juillet 2017. Nouvelles de la Dissidence. Plus que jamais, soyons dissidents !

Nous poursuivons notre chemin avec François CHENG, dans un de ses plus récents livres, intitulé : Œil ouvert et cœur battant. Comment envisager et dévisager la beauté (Collège des Bernardins/Desclée de Brouwer, Paris et Perpignan, 2016). L’ouvrage reprend une conférence prononcée par l’Académicien au Collège des Bernardins le 5 novembre 2010. Il s’ouvre sur un très bel avant-propos rédigé par Antoine GUGGENHEIM.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"À mes yeux, c’est avec ce fait de l’unicité des êtres que commence la possibilité de la beauté. Chaque être n’est plus un robot parmi les robots, ni une simple figure au milieu d’autres figures. L’unicité transforme chaque être en présence, laquelle, à l’instar d’une fleur ou d’un arbre, n’a de cesse de tendre, dans le temps, vars la plénitude de son éclat singulier, qui est la définition même de la beauté. En tant que présence, chaque être est virtuellement habité par la capacité à la beauté, et surtout par le « désir de beauté ». Répétons-le : à première vue, l’univers n’est peuplé que d’un ensemble de figures ; en réalité, il est peuplé d’un ensemble de présences. C’est à cause de cela d’ailleurs que naît chez les humains la possibilité du langage qui nomme toutes choses et qui désigne « je » et « tu ». À partir du langage, l’homme, quand il ne sombre pas dans le mal, entre dans un processus qui l’élève jusqu’à le transfigurer, en affinant l’amour, en enrichissant ses créations." (Page 21)
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2. COMMENTAIRES.
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Tout est dit, et de manière presque définitive, dans ce court paragraphe. Considérer les êtres humains comme membres de la masse ou comme une masse, c’est condamner à mort la beauté ; ça nous a valu l’architecture stalinienne et les grands ensembles de nos banlieues, la naissance de toutes les idéologies, de tous les totalitarismes, la négation de la personne ou du bien commun (qui consiste, on l’a déjà dit, à créer les conditions sociales permettant à chaque être humain d’atteindre la fin qui lui est due) remplacée par la notion d’individu et d’intérêt général lequel est défini anonymement par des « spécialistes » ou des « experts », au-dessus des conditions qu’ils imposent à leur semblable par leur inattaquable arrogance et leurs savoirs inoxydables.
Il est grand temps de revenir à une anthropologie un peu plus saine. François CHENG nous y aide. Je vous invite à cet égard à lire un remarquable billet sur le site 
http://alarecherchedutempspresent.fr/.../de-lame-de.../. Son auteur y parle du travail de François CHENG sur l’âme. Il s'agit d'une contribution essentielles à la compréhension de cet auteur.
Par ses réflexions, l'Académicien nous invite, à sa manière, à être plus que jamais dissidents de ce monde en folie.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Jupiter, Hermès ! et maintenant Simone Veil avec eux au Panthéon ?

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Dehors le foutriquet ATTALI !


Je n'arrive pas à comprendre comment un tel imbécile (au sens de BERNANOS) peut hypnotiser à ce point les gogos.
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Nous résisterons ! Lisez Causeur, un des derniers journaux libres.


A propos du système Macron !


Si par malheur, le Président MACRON ouvrait les querelles sociétales, il soulèverait des résistances et des manifestations d'une ampleur inégalée.
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J’ignorais ce que signifiait le « manspreading » ! Me voilà averti


Pauvre pays où l’on check ses mails, on cherche des sponsors, ou des followers sur Twitter, avant de liker un post !
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La régression égoïste !

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Qu'elle n'attrape pas froid surtout !

Ségo, nommée ambassadrice des Pôles !

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Et si on en faisait autant des mosquées chez nous ?

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Pas de Droits de l’homme sans nature humaine.

Voir cette vidéo de Rémi BRAGUE.

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Et enfin, à lire absolument cet avis :