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lundi 12 novembre 2018

Lundi 12 novembre 2018. Mes chroniques. Oui à l'Europe, non à l'eurocratie ploutocratique

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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DE L’EUROPE.
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Je serai malhonnête si je ne disais pas, et sans réserve aucune, que le Président de la République a pris une belle initiative en commémorant, comme il l’a fait, le centenaire de la victoire de 1918. J’ai longuement réfléchi à cette question, et finalement, c’est en méditant une des Béatitudes, « Bienheureux les artisans de paix, ils seront appelés Fils de Dieu ». que j'en suis arrivé à cette conclusion ; en invitant la chancelière Angela MERCKEL aussi bien à RETHONDES qu’aux Champs Élysées, le Président s’est montré artisan de paix, et par là mérite le titre que Jésus donne à tous ceux qui travaillent en sa faveur.
Cependant, la conception de l’Europe, la manière qu'a le Président de comparer ceux qu’il appelle les « nationalistes » ou les « populistes » aux nazis, aux fascistes, est fausse et inadéquate. Si les peuples se défendent, c’est pour ne pas sombrer dans l’indifférenciation égalisatrice, mère de toutes les servitudes et conditions essentielles à l’établissement du règne universel du ploutocratique dieu Mammon. On ne peut pas demander à une nation qui a recouvré son indépendance il y a un siècle, de renoncer à sa singularité, à son identité, à ses habitudes, pour faire plaisir à monsieur JUNCKER ou à monsieur MOSCOVICI, sans compter monsieur SOROS, proprement éjecté de la Hongrie, sa patrie première : l'argent ne peut pas tout.
L’Europe est est une belle idée, et il convient de la promouvoir et de l’aimer. La Commission de Bruxelles est une mauvaise institution, anti-démocratique, technocratique, déconnectée du réel, et qui se soucie de l’identité européenne comme d’une guigne. Il convient de la supprimer ou de la réformer.
Le seul système qui conviendrait à l'Europe est celui d’une Confédération à la mode helvétique, où l’institution du référendum d’initiative populaire, et l’obligation d’une double majorité pour que son résultat soit légitime, permettent de garantir la démocratie et le respect des minorités. Cette double majorité est fondée d’une part sur la majorité des votants, et d’autre part sur la majorité des cantons, ce que résume la belle formule : « Le Peuple et les Cantons ont adopté etc. ».
Tant que l’on montrera du doigt les Hongrois, les Italiens, les Polonais ou les Tchèques qui ne veulent pas s’égaliser à la mode de Bruxelles, on favorisera la montée des partis eurosceptiques (qui ne sont pas forcément nazis ou fascistes). Il est trop commode de condamner sans essayer de comprendre. Les responsables sont ces fonctionnaires apatrides sans âme, sans culture, et sans empathie, qui défendent leur pré carré et ce qu'ils appellent l'intérêt général, lequel n'a qu'un très lointain rapport avec le bien commun.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.
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Elles sont blanches mais veulent se faire passer pour noires !
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CHRONIQUE DES MENSONGES SOCIÉTAUX, ET DES HOMMES QUI LES DÉNONCENT.
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Papa TOURAINE a dû être dans ses petits souliers !

Action des Sentinelles.
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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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Il n’est jamais trop tard pour bien faire. DAVET et LHOMME ouvrent les yeux, voient le réel et ne veulent point mentir.

Ces questions rejoignent celle de l'angoisse devant la perte del'identité
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CHRONIQUE DU 11 NOVEMBRE, DE LA SAINT MARTIN ET DE LA RENAISSANCE DE LA POLOGNE.
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Foch rend hommage à un officier romain.

Les bobards du journal Le Parisien.
Le titre de l’article est d’une rare duplicité. Il y a eu, dit ce pauvre poulet, plus de morts portant le prénom de Mohamed que celui de Martin, pendant la grande guerre. Le lecteur qui ne va pas trop profond en conclut qu’il y a eu plus de soldats français d’origine nord-africaine qui ont été tués que de soldats nés en France. Si le prénom, au lieu d’être Martin, avait été celui de Népomucène ou d’Éleuthère, les lecteurs auraient tout de suite compris qu’il s’agissait de comparer des prénoms rares. Mais Martin, sans être très fréquent, l’était assez pour entretenir une savante confusion qui pue l’antiracisme de commande. Les journalistes qui ont commis cet article sont vraiment indignes. Voilà qui ne m’empêche pas de saluer avec émotion la mémoire de nos compatriotes d’outre-méditerranée qui ont donné leur vie pour une patrie en laquelle ils avaient foi, et qui portaient le prénom de leur Prophète. Allez faire comprendre ça aux imbéciles ! Pas facile ! Que tous les Mohamed morts pour la France soient pieusement honorés par elle.

Fausses nouvelles des médias qui qualifient de nazis les patriotes polonais. Ne plus lire Le Monde, ni Libération ni Le Nouvel Observateur et même Le Figaro. Les rédactions en place mentent, car elles ont peur. Les Polonais entendent être maître chez eux et ils ne veulent ni du nazisme (dont ils furent les premières victimes, on a tendance à l'oublier) ni du communisme (sous le joug duquel ils n'ont jamais plié). Vive la Pologne



dimanche 28 octobre 2018

Dimanche 28 octobre 2018. La petite fille et le Président

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Le 25 décembre 1919, elle allait avoir 8 ans. D’habitude, et bien que le papa qu’elle chérissait fût rentré vivant de la guerre, elle savait qu’il avait été blessé à Verdun, gazé, très exactement, et qu’il était dans un établissement militaire, à V…-C…, d’où pensait-elle il reviendrait guéri. Cette année-là pourtant, à l’approche de Noël, la vie familiale avait un drôle d’air. Inexplicablement, elle avait été subitement  hébergée avec sa maman chez un grand-oncle maternel, à A…, et elle avait bien remarqué que les grandes personnes cessaient de parler quand elle rentrait dans le salon où régnait une atmosphère inhabituelle de tension et d’attente. Et puis sa maman avait quitté précipitamment A… et vers la fin du mois de décembre, elle l’avait vue revenir en grand deuil. C’est alors qu’elle comprit que son papa était mort. Personne n’avait osé le lui dire, car il avait rendu l’âme le jour de Noël, et que l’on n’avait point voulu assombrir davantage cette fête en la chargeant du poids d’un mort, un jour où l’on célébrait une double naissance, celle de Jésus, et celle de la petite-fille.
Quand elle eut pris de l’âge et même quand elle eut vieilli, après la disparition de sa maman, elle avait hérité des portraits de ses parents. Elle les avait placés sur une jolie console Louis XVI d’époque, elle les fleurissait, et tous les soirs avant d’aller dormir, elle allait dire au-revoir à ses parents.
J’ai bien connu cette petite fille. C’était ma propre maman. Je ne l’ai jamais vue heureuse un jour de Noël.

Pour comprendre la suite, lisez déjà cet article :


Et ce communiqué de Mgr GINOUX.


Et cet autre.


J’appartiens à une génération dont l’enfance a été nourrie des récits que leurs grands-parents, voire leurs parents, leur distillaient sur la guerre de 14-18. Il se peut que parfois ils les aient un peu enjolivés. Mais ce qu’ils n’ont pas inventés ce sont les morts dont les noms figurent sur les monuments aux morts du plus petit de nos villages. Aucune famille de France ne peut dire qu’elle n’a pas été atteinte dans sa chair par la mort d’un grand-père, d’un oncle, d’un grand-oncle.
À plusieurs reprises, j’ai eu l’occasion dans mes billets, de vous rappeler que le propre des idéologues est d’être insensibles au sort de l’homme concret. Jupiter, alias Cameluquet (joli amalgame de caméléon-freluquet) a décidé qu’il ne célébrerait pas le centenaire de la victoire de 1918. Jupiter n’a pas fait de service militaire. Jupiter a cru qu’il humilierait publiquement le chef d’État-Major des armées (à la hauteur du petit orteil duquel il n’arrive pas), et c’est lui qui a été désavoué par la démission surprise du général de Villiers. Jupiter a prétendu qu’il n’y avait pas de culture française, Jupiter a accusé, dans un pays étranger, sa propre patrie d’y avoir commis des crimes de guerre (il devait regarder les photos des cadavres des européens d’Oran, massacrés peu après l’indépendance, dans l’indifférence générale et dans l’inaction particulière du sinistre général Katz, car il faut bien qu’il y ait, même dans les institutions les plus nobles, des moutons noirs). Jupiter, toujours dans ce même pays, a célébré Maurice Audin, tué – il est vrai, et c’est une tache indélébile – par des militaires français, en oubliant que cet homme était un traître à sa patrie, et que son action de collaboration avec le FLN a sans aucun doute augmenté le nombre de victimes dont ce parti s’est rendu coupable. Jupiter ne veut pas célébrer les huit maréchaux de la grande guerre, et il ne se rendra pas – au cas où l’armée l’organiserait – à une cérémonie en leur honneur. Jupiter préfère effectuer une « itinérance mémorielle » (sic) en Lorraine sur les hauts lieux de 14-18 . Jupiter ne veut pas faire de peine à l’Allemagne en célébrant ce qui fut sans doute le dernier fait glorieux de notre histoire nationale. Mais ce n’est de cela qu’il s’agit me semble-t-il. Il s’agit de célébrer une victoire acquise au prix du sang sur l’Allemagne impériale. Cameluquet, s’il était cultivé et conséquent (mais il n'est qu'intelligent), déplorerait plutôt que le Traité de Versailles eût imposé à un grand peuple, avec la bénédiction de l’aveugle Clémenceau, des clauses qui le ruinaient et conduisaient inévitablement à l’avènement d’Hitler. Mais Cameluquet refuserait-il de célébrer la victoire sur l’Allemagne nazie, pour ne pas faire de peine à Tatie Angela ?
En vérité, c’est en pensant à la tristesse de ma maman, c’est en revoyant son visage assombri par le chagrin, à chaque Noël familial, que je dis simplement ceci : Nul n’est obligé d’obéir à un tel homme qui aime si peu sa patrie, au point de l’accuser, partout où il le peut, et surtout, quand il le peut, en utilisant l’anglais dans des instances où le français est pourtant reconnu comme langue officielle. Hélas nous avons peu de moyen à notre disposition pour résister à la violence de l’État mis en branle par un tel homme. Il nous reste la liberté de penser et le refus définitif d’accorder la moindre importance, et bien entendu le moindre suffrage à un Président disqualifié par son idéologie et la haine de sa propre patrie. Votez aux élections européennes pour qui vous voulez à l’exception du parti censé soutenir le « Président de la République », votez en pensant au chagrin inextinguible d’une petite fille de huit ans dont le papa est mort de ses blessures de guerre en combattant l’ennemi et qui, heureusement pour elle , a remis son âme à Dieu avant l’avènement de monsieur Macron.

dimanche 2 septembre 2018

Dimanche 02 septembre 2018. In memoriam


Le 2 septembre 1792 vit Paris médusé, terrorisé et tétanisé, assister au massacre de près de 1500 Français, essentiellement des prêtres, et des anciens militaires au service du Roi Louis XVI. Voici quelques rappels utiles et glaçants.
In
Gustave GAUTHEROT.
Septembre 1792. Histoire politique des massacres.
Gabriel Beauchesne, Éditeur, Paris, 1923. (Page 136.)
J’ajoute que le livre de GAUTHEROT, (téléchargeable de la Bibliothèque Saint-Libère) est très équilibré et se garde bien de mettre tous les Français de l’époque dans le même sac que les responsables politiques, les instigateurs publics et cachés de ces événements et les 300 massacreurs, acteurs de cette boucherie.
Souvenons-nous, en ce jour anniversaire, des victimes de la barbarie révolutionnaire, dont la République n'a pas lieu d'être fière..

"Au séminaire de Saint-Firmin, que dirigeaient, rue Saint-Victor, les prêtres de la Mission (de Saint-Vincent de Paul), étaient enfermés environ quatre-vingt-
dix prêtres. Parmi eux, le célèbre grammairien Lhomond ; l'abbé Gros, curé de Saint-Nicolas du Chardonnet; l'abbé Hauy, de l'Académie des Sciences ; l'abbé Camus, mêlé aux premières expériences d'aérostation. Un seul laïc, M. de Villette, ancien officier, comme M. de Valfons.

"La section du Jardin-des-Plantes — maintenant décorée du titre de Section des Sans-culottes — siégeait dans l'un des bâtiments du séminaire. Parmi les limiers qui avaient rabattu les prisonniers, se trouvait l'épicier Hû, récemment élu juge de paix : cet individu traitait ceux qu'il arrêtait avec une familiarité  fraternelle ; il leur assurait que « quelques jours à Saint-Firmin ne leur feraient pas de mal ». Son doucereux fanatisme valait celui du savetier Gossiamme qui, au moment de tuer l'abbé Gros, échangea avec sa victime les propos suivants :« Mon ami, lui rappelait le curé de Saint-Nicolas du-Chardonnet, j'ai toujours eu le plus grand plaisir à vous secourir dans votre indigence, ainsi que votre femme et vos enfants ; aujourd'hui vous voulez ma mort. Donnez-la moi et que Dieu vous pardonne !
— Il est vrai que je vous ai de grandes obligations, répondit le savetier, mais la Nation me paie pour vous tuer »."

mardi 12 novembre 2013

France-Info, France 3 et autres médias, les rois du mensonge, troisième billet du 12 novembre 2013

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Devant tant de désinformations, je proteste.
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Je vais donc tâcher de décortiquer ici la manière dont les médias, France Info et France Trois entre autres, ont relaté les incidents survenus sur les Champs Elysées et à Oyonnax hier. En premier lieu aucun d'eux n'a relevé que les trottoirs de la Place de l'Etoile avaient été interdit à la foule de Français désirant s'associer à la commémoration d'un événement qui a marqué pour toujours notre Patrie. En second lieu, il n'a été montré aucune autre photo (a) que celle de monsieur HOLLANDE en premier plan sous la voûte de l'Arc de Triomphe ; (b) mais aucune photo de cette Place, vide, morte, désertée, interdite et aucun commentaire sur l'interdiction qui nous a été faite d'occuper l'espace public, propriété de tous les Français ; (c) les commentateurs en général et monsieur Manuel GAZ en particulier, ont indiqué que les huées étaient le fait de "manifestants d'extrême-droite, du Printemps français, du Renouveau français, du Front National (dont la Présidente a pourtant fermement condamné ces huées), et de membres de la Manif pour tous". Moi qui étais dans la foule, je puis vous dire que ce n'était pas l'envie qui manquait à ladite de manifester son mépris et son rejet d'un président qui ignore le peuple, et que si nombre de présents ne l'ont pas fait, c'est par respect pour la mémoire de nos morts ; (d) aucune personne dans la foule n'a eu l'honneur d'une interview, sauf - pour ce que j'ai pu en voir (cas du Grand Journal et de son manipulateur de "journaliste") - à interroger un breton, membre d'un groupe identifiable par le drapeau breton brandi par un de ses membres, un groupe qui lui n'a pas huée puisqu'il n'a pas été inquiété.
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Ils continuent de nous enfumer, ils tentent de contenir la colère qui monte dans notre Peuple, ils déforment sciemment, ils tentent de nous diviser. Mais ça ne marche pas ; plus ils mentent et déforment, et plus la colère monte. Non, ce n'était pas seulement des membres de ce que les médias appellent par commodité et à titre de repoussoir "l'extrême-droite", c'était des Français excédés par l'incapacité de ce gouvernement à prendre d'autres mesures que celles de l'impôt. Quand le "journaliste" du Grand Journal a tenté de piéger cet homme simple, en lui posant la question : "Et l'UMP", il voulait lui faire dire que c'était ce parti qui était à l'origine de l'écotaxe, isolant ainsi la question d'un contexte fiscal écrasant et insupportable : passage de la TVA de 7 % à 10 % pour les taux faibles, de 7 % à 20 % pour les services rendus à domicile, de 19,3 % à 20 % pour le taux intermédiaire, augmentation de 25 % de la valeur locative cadastrale des terres agricoles, réinstallation des droits de succession, augmentation de la TVA de 5 % à 20 % pour les centres équestres, modification du quotient familial, taxation à 15 % des plus-values des contrats d'assurance-vie à multisupports, etc. qui eux sont bien décidés par cette majorité très minoritaire. Et rien de tout cela n'a d'utilité : les plans sociaux se multiplient, le chômage augmente, la note de la France est dégradée par une agence de notation (que n'ont-ils pas dit quand cette note l'a été sous la Présidence de monsieur SARKOZY), mais les Sénateurs continuent de se chauffer à raison de 4000 euros (4300 exactement) annuels par potiche ! Et l'on voudrait que l'on saute de joie ?
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En somme, les médias insultent la pensée (a) en généralisant ("manifestants pas contents = extrême-droite") ; (b) en isolant les faits de leur contexte (la Place de l'Etoile vidée de tous spectateurs, le réel mécontentement des Français, les seules photos de monsieur HOLLANDE) ; (c) en sélectionnant les réactions (ce fut le cas pour OYONNAX où l'on a sciemment interrogé des anciens qui ont connu le défilé du 11 novembre sous l'occupation nazie et qui manifestaient leur indignation devant les huées destinées à monsieur HOLLANDE) au lieu de les équilibrer ; (d) en omettant de signaler que les contenus des discours de monsieur HOLLANDE mélangeaient tous les plans, celui du racisme, de la shoah, de la tolérance, que sais-je, alors que rien de tout cela ne faisait le fond de la commémoration. Nous ne marchons pas, nous ne marchons plus. Qu'ils s'en aillent !
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Sur le site du Figaro cette information :

Hollande sifflé à OYONNAX.


François Hollande a été de nouveau hué par des dizaines de personnes parmi les quelque 300 badauds rassemblés à sa sortie de la mairie d'Oyonnax, où il a fait une brève halte après un hommage aux Résistants qui avaient bravé l'occupant allemand 70 ans plus tôt dans cette ville. 


A l'issue d'une rencontre avec les élus locaux, le chef de l'Etat a rejoint sa voiture, d'abord stationnée au bout du tapis rouge puis approchée à quelques mètres des portes de l'Hôtel de ville. Lorsque le président est apparu, les sifflets et les hués ont redoublé tandis que certains brandissaient des pancartes barrées du slogan "Hollande dégage".



"C'est vrai que ce n'est pas le jour, mais la politique actuelle me déçoit beaucoup, il y a beaucoup de promesses non tenues, la vie est chère et on finit le mois dans le rouge", a déclaré une manifestante. Un autre a appelé à "voter Le Pen". D'autres encore ont sifflé parce qu'ils avaient été tenus à l'écart des commémorations ou que le chef de l'Etat n'était pas venu à leur rencontre.

Quelques sifflets mêlés aux applaudissements avaient déjà retenti à son arrivé à Oyonnax mais sans commune mesure avec les incidents qui avaient ponctué les commémorations du 11 Novembre dans la matinée sur les Champs-Elysées.

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Du site du Figaro, cette photo :


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Sur le site des Nouvelles de France ces vidéos dont voici l'adresse. Elle reprend et complète celle dont j'ai donné l'adresse dans le deuxième billet de ce jour.

http://www.dailymotion.com/video/x172tgu_11-novembre-violences-policieres_news 
http://www.dailymotion.com/video/x172jom_manifestation-sur-les-champs-elysees-11-novembre-2013_news
http://www.dailymotion.com/video/x1724dk_11-novembre-arrestations-pour-port-de-bonnets-rouges_news
http://www.dailymotion.com/video/x172jea_interpellation-de-bonnets-rouges-le-11-novembre-2013_news
http://www.dailymotion.com/video/x172kat_depart-du-panier-a-salade_news
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=eck_CdMaHns
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Et puis cet article d'Yves DAOUDAL.

Ils ne respectent rien et veulent être respectés

Petit coup de gueule d'Yves Daoudal adressé aux pleureuses dénonçant les sifflets du 11 novembre :
"Assez d’hypocrisie. Il s’agit simplement, comme chacun le voit partout, d’un mouvement populaire de rejet d’un gouvernement devenu insupportable. Et les plus répugnants sont ceux qui font la leçon en se répandant dans les médias, pleurnichant que le 11-Novembre doit être un moment sacré de recueillement national…Ces gens-là qui crachent en permanence sur la patrie, qui vendent leur pays à l’euromondialisme, qui ne croient en rien, qui sont pour le massacre des enfants à naître, pour le charcutage des embryons, qui en sont arrivés à légiférer contre le mariage, mais qu’ils se taisent désormais… De toute façon personne ne les écoute plus."




Plus qu'un bouquet, une couronne mortuaire ! Deuxième billet du 12 novembre 2012

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Chers amis, devant la désinformation dont nous sommes l'objet, je vous demande instamment de regarder la vidéo dont je donne l'adresse à la fin de ce billet. Ce 11 novembre marque un tournant dans ce qui sera le point de départ d'un départ annoncé qui se fera dans la honte, l'abandon et le déshonneur, quel qu'en soit le délai.

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Le salon beige communique :
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Manuel Gaz accueilli devant RMC.

"Le ministre de l'Interieur Manuel Valls a été accueilli devant le siège de RMC ce matin par une dizaine de manifestants portant bonnets rouges et pancartes sur lesquelles figurait l'inscription «Hollande m'a tuer (sic)». Il s'agissait de patrons de sociétés de location de voitures à doubles commandes.

Depuis plusieurs semaines, ces entrepreneurs issus des cités et réunis sous la bannière des «bonnets rouges de banlieue», multiplient les actions pour abroger un décret mettant en danger leur activité."
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La Manif Pour Tous a accueilli Jean-Yves Le Drian à Compiègne, le 11 novembre.


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Les "salopards" en sentinelles

... devant le ministère de l'Injustice :


Commentaire du salon beige : La salopette rose expose-t-elle aux arrestations arbitraires comme le bonnet rouge ? A suivre...
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Coller des affiches « Hollande démission » serait un outrage au chef de l'Etat :

Lu sur medias-presse.info :
"On sait désormais le motif de la mise en garde-à-vue de quatre jeunes Orléanais qui collaient des affiches « Hollande démission » : outrage au président de la République. La loi d’offense au président de la République a été abrogée en août 2013 mais l’outrage continue de rester. Voilà qu’encore une fois Hollande emboîte le pas à Sarkozy.  Ce dernier avait réactivé le délit d’offense à la suite de l’affaire Hervé Éon, condamné à 30 euros d’amende avec sursis pour avoir brandi une affichette « Casse-toi pov’con! » lors de la visite de Sarkozy à Laval en juillet 2008. A défaut d’utiliser le délit d’offense, passons au délit d’outrage. C’est un bon moyen de faire taire ses opposants."
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Chronique du pays rebelle : les syndicats dépassés

Lu dans Le Figaro :
"Mais où sont passés les syndicats ? Sur le terrain, les sections défendent l'emploi des salariés. Mais au niveau national, les centrales sont absentes. La fronde est portée par des collectifs, comme les «bonnets rouges» ou les «bricoleurs du dimanche». Il faut dire que le thème de la grogne - le «ras-le-bol fiscal» - met mal à l'aise les syndicats, nourris aux idées keynésiennes. Un décalage qui met en lumière leur profonde difficulté à comprendre et à relayer les aspirations des Français. La situation, en tout cas, leur fait peur. [...]
Habitués par le passé à canaliser la colère collective, les syndicats peinent aujourd'hui à trouver la parade. Et accusent les extrêmes d'être à la manœuvre…  [...]" 
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A voir absolument la vidéo dont voici l'adresse électronique :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=GB2FKMrNKsU 

Vous constaterez qu'on demande ses papiers d'identité à un aumônier militaire ; vous constatez également que dans la foule des manifestants, il y a un compatriote israélite qui porte chapeau ,barbe et lévite, vous pourrez constater la violence des policiers ; et surtout ne manquez pas l'interview d'un spectateur à la fin de cette vidéo. Il est temps que nos gouvernants s'en aillent s'ils ne veulent pas mettre le pays à feu et à sang. Quant à la police, je suis stupéfait de voir son comportement devant le malaise cardiaque d'un homme arrêté, ou le poignet probablement brisé d'un jeune homme maintenu à terre. Vous observerez aussi que des policiers en civil aident les policiers en uniformes : c'est très exactement cela une police politique. Enfin, vous pourrez constater que les sifflets et les huées ne sont pas le, fait de quelques agités mais de la totalité de la foule qui borde les Champs (là où elle a été admise). J'ai reconnu sur cette vidéo l'homme un peu corpulent, porteur d'un bonnet rouge (il ne l'avait plus quand je l'ai croisé du côté de la Rue Verne, solidement encadré par trois policiers) qu'on est en train d'embarquer. Les Français n'ont plus peur, et c'est cela la grande nouveauté.

lundi 11 novembre 2013

Un 11 novembre confisqué... Second billet du 11 novembre 2013

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Comme promis, je suis parti en direction de la Place de l'Etoile, très largement à l'heure, pour arrivée à 11 h 11. Mais je n'avais pas compté avec la décision du Préfet de Police, monsieur BOUCAUT, qui a fait fermé les sorties du métro aux station Etoile-Charles de Gaulle et Georges V. Après avoir voulu changer à Trocadero, j'ai dû rebrousser chemin, descendre à Alma-Marceau et remonter à pieds l'avenue Marceau. Je pensais pouvoir aller jusqu'aux trottoirs qui bordent la Place de l'Etoile. Mais la confiance ne semble point régner dans les rangs des imbéciles (au sens de Bernanos) qui nous gouvernent, de sorte que la foule qui voulait y accéder, comme il était possible de le faire chaque année jusqu'alors, a été bloquée par des barrières métalliques à hauteur de  la Rue de Presbourg. En raison de mes détours, j'arrive assez longtemps après que monsieur HOLLANDE a ranimé la flamme. La Place de l'Etoile est vide ; une petite foule et une fanfare militaire se tient sous la voûte de l'Arc de Triomphe, et sur l'asphalte dépeuplé de la Place, on voit aller et venir des membres des forces de l'ordre. C'est d'une tristesse achevée, aggravée par le soleil qui brille assez largement.
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On discute ferme dans la foule. Je ne dirai pas où j'ai tenu le dialogue qui suit pour ne pas mettre dans l'embarras les deux CRS qui gardent ce morceau de trottoir. "Ras le bol dit cette dame qui porte une écharpe rouge" - "Il va y avoir une explosion réponds-je" - un monsieur à côté dit qu'il faut s'informer aux bonnes sources et me cite Polemia, le Salon beige, Rouge et noir, etc. A ce moment, je comprends que les deux CRS nous écoutent. L'un  d'eux nous sourient et il opine. Et quand je lui dis "Il faut qu'il s'en aille", il donne son assentiment d'un coup de tête. La dame à l'écharpe me dit qu'il y a eu de puissantes huées au passage de la voiture présidentielle. Je ne les pas entendues, car je suis arrivé trop tard.
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Rien que sur l'Avenue Marceau, j'ai compté une dizaine de véhicules de CRS à l'arrêt. Dix-huit autres débouchent de la Rue de Presbourg et descendent l'Avenue Marceau vers le sud. Dans la Rue Vernet toutes les rues donnant sur les Champs Elysées sont bloquées, et Rue Galilée stationnent des véhicules de la police et de la gendarmerie. La rue Bassano est bloquée en direction du sud, et je vois un homme assez corpulent, de grande taille encadré par trois CRS qui l'emmènent sans doute pour une vérification d'identité. De nombreux véhicules de police sont garées dans cette rue. Je parviens à rejoindre les Champs Elysées. Il y a du monde, sans que ce soit la foule énorme. J'avise en direction de l'Etoile un groupe d'homme dont l'un agite un drapeau breton, et je remonte en sa direction, notant au passage qu'un journaliste de BMFTV interview un passant. Dans ce groupe de manifestants, un "journaliste" du grand journal interview un homme d'un certain âge, un ami du porte bannière qui se tient du reste à ses côtés. Et il l'entend très clairement dire que Europe Ecologie Les Verts sont des saloperies (je n'ai pas entendu ce que cet hommes a dit des socialistes) et que HOLLANDE doit écouter la France profonde dont il fait partie. Le "journaliste" lui alors : "Et l'UMP ?" "Et qu'est-ce que c'est que la France profonde". Alors là j'explose et je lui dis : "Pourquoi posez-vous ces questions ? Vous êtes un des ces journalistes de gauche bobo dont nous ne voulons plus". Acquiescement général de l'entourage. Il me tend son micro et me demande impérativement : "Et vous qui êtes-vous ? Brest ou Rennes, ce n'est pas la France profonde". J'acquiesce sur ce point,  et je lui dis que je suis parisien pour l'heure, après avoir vécu longtemps en Alsace."Il voit que je ne suis pas prêt à me faire embobiner et nous en restons-là. Si je raconte maintenant cette histoire, c'est pour que vous soyez au courant de la manière manipulatrice et arrogante dont procèdent certains journalistes. Celui dont je parle voyait que l'homme qui exhalait sa colère était un homme simple, sans doute un agriculteur. Je dois dire que ce journaliste m'a écoeuré. Je regrette de n'avoir pas pris publiquement la parole plus longtemps et plus fortement pour dénoncer ses agissements et ses arrière-pensées.
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Avant de gagner les Champs, j'avise un gendarme et je lui dis que je suis triste, que je pensais que le 11 novembre appartenait à tous les Français et qu'on nous en avait privé, que j'avais perdu un grand père à la guerre de 14. Il me réponds :"Je sais, mais on ne peut pas faire autrement." A côté de moi, une dame renchérit ; elle a perdu ses deux grands pères.
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Voilà comment en France, aujourd'hui, se comporte celui qui se dit le premier magistrat de la Patrie ! Il confisque à son profit (? !!!) la commémoration d'une guerre qui a laissé des traces dans chaque famille. Mais s'il avait été avec nous dans la foule, il aurait compris que les Français n'attendent qu'une chose : qu'il s'en aille. Rien n'était plus triste que cette Place de l'Etoile où ne s'agitaient que des représentants des forces de l'ordre, comme des ombres dans un théâtre d'ombre. La circulation sur les Champs Elysées a été rétablie vers 11 h 55. Les sorties de Métro de la Place de l'Etoile restaient fermées encore vers 12 h 20.
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Je me suis efforcé d'être aussi factuel que possible. Ce que je n'ai pas encore dit, c'est qu'à chaque CRS ou gendarme qui se tenait derrière les barrières métalliques interdisant l'accès à la chaussée et aux passages cloutés, tous les 50 m environ, je leur disais de bouger un peu pour ne pas attraper froid, je l'ai fait avec gentillesse, et je n'ai reçu que des sourires d'encouragement...

Essayez de regarder la vidéo (site du Figaro) à l'adresse :

http://bcove.me/4pxpjzih

Du salon beige :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=eck_CdMaHns