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mardi 14 novembre 2017

14 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. C'est lui le chef, mon général !

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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Voilà ce qu’aurait dit Léon à Jupiter !

1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il était temps qu’elle y descendît à son tour, puisque c’était la seule noble chose française qui n’y fût pas encore descendu ! Depuis longtemps, on avait déshonoré les symboles humains de l’Autorité, et la Robe sacerdotale était devenue un vêtement d’ignominie. Les institutions appuyées sur le respect des peuples avaient roulé par terre et l’héroïque épée de la France était bien, en réalité, l’unique splendeur vivante que le déluge de l’universel mépris n’eût pas encore submergée…
Maintenant c’est fini. Un âne est enfin venu qui a rué dans la main défaillante du Pouvoir et le signe de notre force, déjà si profondément humilié, a connu cette honte suprême d’être gisant sous le soulier du voyou définitif qui sera, demain, le roi des rois.
[…].
Il n’y a peut-être jamais eu d’exemple de ce suicide involontaire de tout un peuple acharné à se déshonorer et à se désarmer lui-même. Comme il fallait une manière de sophisme lyrique à une race aussi généreuse, on a commencé à s’élever contre le chauvinisme au nom de la fraternité universelle. Le chauvinisme, c’est-à-dire, au fond, la préférence, le choix décidé d’une patrie quelconque. On en est maintenant à la haine nationale de l’armée et de toutes les formes imaginables de la force publique. Ainsi, on ne tâtonne plus, on ne frappe plus au hasard, on sait désormais ce qu’on veut détruire et on ne se gêne plus pour le dire exactement. L’ESPRIT MILITAIRE, voilà l’ennemi."
In
Propos d’un entrepreneur de démolitions.
Chapitre : L’épée dans la boue (Pages 200 et 201.)
Tresse, éditeur, Paris, 1884.
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2. COMMENTAIRES.
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Que voulez-vous, mon général, c’est lui le chef ! Vous pouvez expliquer calmement que l’amputation des crédits alloués à l’armée l’affaiblit dangereusement, il s’en moque. Il préfère que ses godillots de députés s’allègent du paiement de la CSG…
Que voulez-vous, responsables de la gendarmerie et de la police nationale : vous ne pouvez pas empêcher que des étrangers, des marocains, viennent danser le soir d’un 11 novembre sur la tombe du soldat inconnu ; il n’en est pas question ; le Maroc a gagné sa place pour la coupe du monde de foot-ball... C'est-y pas beau, et digne d'être encouragé, ça ? Et pas davantage on ne demandera aux hommes que vous commandez de dégager les rues encombrées par des fanatiques qui entendent nous imposer leurs lois, leurs mœurs et leur religion.
L’épée, ils l’on brisée ; ils veulent briser les tronçons que portent encore les mains ensanglantées de nos soldats. Ce sont les serviteurs du commerce, du libre-échange et de l’écrasement des pauvres qui l'on voulu. Ils auront ce qu'ils méritent.
Mon général, le chef, c’est Jupiter qui du haut d’un Olympe en ruine, manie tristement son foudre dont les pointes sont depuis longtemps émoussées par le travail de sape des marchands du temple.
Mon général, je vais vous dire : JE SUIS CHAUVIN. J’ai choisi la France pour patrie et je me tiens à ce choix ; vous aussi. C'est pour cette raison que l'homme aux petits pieds vous en a voulu. L'homme noble c'est vous. L'homme ignoble (au sens étymologique), c'est lui.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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À lire cette interview du général de VILLIERS en contrepoint et illustration de la citation.

Jupiter va râler du haut de son petit Olympe.

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Virus et musique !

Bien que j’eusse enseigné la virologie pendant plus de 30 ans, j’ignorais que la musique pût inhiber la multiplication de virus des plantes !

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Décidément, j’aime de plus en plus cet iconoclaste.


Il illustre à merveille mon billet d’hier. Il faut acheter le Figaro du 12 (enfin je crois) pour lire l’article dans son entier.
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L’initiative mérite d’être connue et soutenue.

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À propos de lynchage médiatique.


Une illustration d’un de mes récents billets.
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Ainsi va la France !

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Un vrai projet politique.

Ce qui tue ce mouvement de pensée, une pensée vraie, c’est l’idéologie qui oppose la BONNE gauche à la MAUVAISE droite. N’ayons donc pas peur de dire ce qui nous paraît juste et laissons les chiens aboyer.

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Évidemment que c’est important ces bonnes relations.

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Tout le monde s’en fout. Elle est catholique.

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Magnifiques réponses de Robert MÉNARD.


Il n’est pas celui que disent les médias. Il est libre, lui !


lundi 27 juin 2011

Petites et grandes scènes qui révoltent

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Claire est baptisée depuis trois ans. Sa rencontre avec Jésus glorifié en Christ a été décisive. Sa vie est transformée. Elle a trois enfants, Diane, Ariane et Achille. A la suite de sa conversion, son mari est devenu littéralement fou furieux. Elle a décidé de divorcer. Il a plaidé, pour avoir la garde de ses enfants, que sa femme faisait partie d'une secte. Il a perdu. Mais, comme il est de règle, il a la garde périodique des trois petits et, quand il les a avec lui, il passe son temps à démolir par ses remarques ce qui est pour lui des bondieuseries, et la mère de ses enfants. Il semble qu'il soit écouté d'une oreille attentive par Achille, qui doit avoir une dizaine d'années, et qui ne prive plus pour ricaner quand sa maman parle de ce à quoi elle croit. Claire avait l'intention d'emmener ses enfants à Parys-le-Monial pendant les vacances. C'est un lieu de pélerinage et un centre de prières pris en charge par la communauté de l'Emmanuel. Référé du père auprès du juge des affaires familiales. Le juge donne raison au père. Claire ne pourra pas emmener ses enfants à Paray-le-Monial : "Vous comprenez, dit cet imbécile (au sens de BERNANOS), il y a du religieux à Paray-le-Monial. Vous risquez d'influencer les enfants". Ainsi, un père a parfaitement le droit de démolir dans l'esprit de ses enfants tout sentiment religieux, toute aspiration à la transcendance, mais une mère n'a pas le droit de leur faire une autre proposition que celle de la République laïque, antichrétienne, anticléricale. Nombre de Magistrats font partie de ces sociétés de pensée discrètes ou secrètes, aux mains desquelles notre patrie a été livrée dès l'avènement de la 3ème République. Ceci explique cela (voir la lutte de monsieur Eric de MONTGOLFIER à Nice). Permettez-moi de vous rappeler ici une parole de cet autre imbécile, je veux dire le petit père COMBES, un ancien séminariste : "J'entends aussi me prévaloir des lois de la Révolution et faire triompher en matière de politique religieuse l'esprit de la Révolution" (cité par Defendente GENOLINI dans le numéro du journal gratuit Direct Matin daté de ce jour). Ils n'ont pas lâché prise ; ils n'entendent pas lâcher prise, ces penseurs de l'ombre. Un jour viendra où les chrétiens devront payer pour louer des Églises qu'ils ont construites au fil des siècles, des Églises qui serviront aussi de salle de cinéma, de salle de bal, de salle des ventes voire de lupanar. Monsieur le juge, vous n'avez pas été juste avec Claire. Vous n'êtes pas un honnête homme. Vous êtes un sectaire. Votre fonction mérite certes le respect ; votre personne, c'est une autre affaire.
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C'est avec stupeur que je lie dans le journal Valeurs actuelles la lettre ouverte que le père Julien de POMMEROL, aumônier militaire du 2e Régiment étranger de parachutistes a été obligé d'envoyer au Ministre des Armées Gérard LONGUET. Je résume : le père de POMMEROL fait poser par monsieur BOUCHET, député, une question audit ministre (Question écrite 100.539 publiée au Journal Officiel du 22 février 2011). Celui-ci répond à cette question écrite dans le Journal Officiel du 17 mai 2011. On admirera au passage la promptitude avec laquelle le Ministre répond à un homme qui tout de même risque sa vie pour notre pays, puisque, sans prendre part aux combats, il accompagne nos soldats en opération. Monsieur le Ministre LONGUET met en cause l'exactitude des faits narrés par l'aumônier dans son rapport de mission, sans que celui-ci ait jamais été entendu. Voici trois paragraphes de la réponse pleine de dignité du père de POMMEROL.
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"J'aurais pourtant pu vous préciser le sens de ma démarche [si j'avais été entendu]. Je le fais donc ici, et publiquement, puisque mon honnêteté est maintenant mise en cause publiquement. Ce que je dénonce dans le rapport n'est en fait que le prolongement de ce qui se passait il y a vingt ans lors de la guerre du Golfe. Déjà, la soumission à l'islam est flagrante.
Cela commence à l'arrivée au port de YANBU (Arabie Saoudite), lorsque les soldats français débarquent des bâtiments de la Marine nationale. La police religieuse saoudienne les attend au bas de la passerelle, vérifiant en écartant les cols des treillis, que les militaires ne portent pas de croix autour du cou ; et si c'est le cas, la croix est retirée, mise dans une enveloppe et retournée en France.
Avant même d'arriver, des consignes incroyables ont été données : ne pas transporter de porc ou d'alcool dans ses bagages ; ne pas s'en faire envoyer dans les colis (la prévôté a même la mission sur place de le vérifier en ouvrant des colis au hasard, confisquant et détruisant les victuailles interdites par l'islam) ; ne pas arborer de croix rouges sur les véhicules sanitaires... Tout cela en dit long sur l'état d'esprit de la mission et ceci jusqu'au bout..."
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Cher monsieur le Ministre, feriez-vous partie, vous aussi de la cohorte des imbéciles (au sens de BERNANOS), et d'une sous-cohorte plus terrible encore, celle des imbéciles lâches ? Faudrait-il que nous acceptassions les mosquées dans nos villes et les prières publiques dans nos rues sans exiger la réciprocité de mesures de même nature vis-à-vis des chrétiens dans les pays musulmans ? Vous combattez, dites-vous, la xénophobie et le racisme du FN, mais vous encouragez celui des musulmans les plus fanatiques. Pour dire le vrai, si nous avons le sentiment que l'islam envahit notre patrie, c'est parce que nous avons renié la foi de nos pères et que nous ne sommes plus capables d'évangéliser, ni par la parole, ni par l'exemple, et ce avec la bienveillante complicité des plus sectaires de nos "élites".
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Le cas de Claire est celui d'une petite scène, d'une scène minuscule sans doute, qui révolte au plus profond d'elles-mêmes, les âmes droites. Le cas de nos soldats est celui d'une grande scène, d'une scène majuscule qui révolte silencieusement un nombre croissant de nos compatriotes ; ils pensent que le prix de la dignité vaut bien que l'on se prive de pétrole. Et si les musulmans veulent s'étriper entre eux, finalement, je suis en train de me demander s'il n'est pas plus productif de les laisser faire. Plus un soldat français ne doit mourir en Afghanistan après avoir transité par des pays aussi "tolérants" que l'Arabie saoudite. Nous n'avons rien de bon à retirer de ces combats. Le gaz du TURKMENISTAN et de l'OUZBEKISTAN, et les richesses du sous-sol centre-asiatique, qu'ils restent là où ils sont. Les multinationales attendront des jours meilleurs pour agrandir leur pré-carré.
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C'est tout pour ce soir.

lundi 14 juillet 2008

Quand une baudruche se dégonfle...

Quand une baudruche se dégonfle, elle s'empresse d'en faire enfler une autre. A ce jeu là, je crains que les poumons de Ségolène ne prennent un vilain coup. Déjà, pour ce qui concerne les cambriolages de son appartement, elle a dû en rabattre. On a de sérieuses raisons de penser que le premier a été commis par une jeune yougoslave âgée de 23 ans, fichée bien après ce délit, pour de multiples vols. Quant au second, on s'achemine vers un dénouement qui remplira l'ex-candidate de confusion, et la poussera à présenter ses excuses pour calomnies, diffamation et insinuations sans preuves. On a retrouvé les empreintes exploitables de deux individus qui sont en cours d'identification et qu'on retrouvera bientôt.
La baudruche des cambriolages ayant rendu l'âme, il faut en gonfler une autre, attiser la haine d'une partie des Français contre l'autre, par tous les moyens ; elle enfile des mots creux comme on enfile des perles. Souffrez que je vous cite quelques propos de Ségolène, tenus après le défilé du 14 juillet.
Je dénonce l’intolérable épreuve infligée à tous les Français et à nos forces armées républicaines contraintes de défiler devant la présence inadmissible de Bachar al-Assad, présent à la tribune officielle du 14 juillet, jour de fête pour les libertés républicaines.
Quelle envolée ! Quel style ! Ainsi, il est possible en France de défiler devant une présence ? Voilà un curieux emploi de ce verbe d'action. Poursuivons
Après la visite de Kadhafi, un autre dictateur retrouve ainsi une crédibilité internationale sans aucune contrepartie : ni regret pour les soldats français massacrés au Drakkar, ni Tribunal international pour l’assassinat de Rafic Hariri, ni reconnaissance de la souveraineté du Liban.
Napoléon, qui s'y connaissait en la matière, disait qu'on peut tout faire avec des baïonnettes (ce dont nous avons eu ce matin une éblouissante démonstration avec le quadrille qui portaient ce nom) sauf s'asseoir dessus. Il s'agit là d'une conclusion qui accorde les données de la physique du solide à celle de l'histoire diplomatique.
Madame ROYAL doit avoir des trous de mémoire. Monsieur MITTERRAND qui fut son idole (ce qui agaçait prodigieusement Claude ALLEGRE) avait quand même bien dit, au début de la guerre d'Algérie que la seule négociation c'est la guerre - il était alors Ministre de l'Intérieur -avant de se raviser et de ne point s'opposer aux accords d'Evian signés par le Général de GAULLE, en dépit des atrocités commises par le FLN chez les pieds-noirs. Voilà donc réglé les cas de monsieur MITTERRAND et du Général. Sans parler de l'interdiction de survol aux avions américains qui allaient bombarder la LYBIE du colonel KHADAFI, décidée par le premier, qui montrait par là une fâcheuse indulgence pour le dictateur par elle vilipendé.
Et pourtant madame ROYAL persiste :
Je suis convaincue que ni le Général de Gaulle, ni François Mitterrand, ni Jacques Chirac n’auraient laissé la France payer ce prix d’une mise en scène humiliante.
J'ignorais que le défilé du 14 juillet fût une mise en scène. Ce que je sais c'est que la décision du LIBAN et de la SYRIE d'échanger des ambassadeurs est une reconnaissance de la souveraineté du LIBAN par la SYRIE. Madame ROYAL, ou bien feint de ne pas comprendre, ou bien ment, ou bien ne comprend rien à la psychologie collective qui reconnaît l'importance symbolique d'un tel échange, car on ne peut entretenir des relations diplomatiques avec soi-même. Dans tous les cas, madame ROYAL est nulle. Et elle affaiblit encore son pays en déniant à son Président un succès qui grandit la France tout entière. Monsieur DELANOE lui, n'a pas eu ces mouvements stupides du menton. Il est venu, car invité ; il a considéré que c'était normal d'être présent. Le Ministre des Affaires Étrangères, du reste, lui a donné l'accolade. Et monsieur DELANOE n'a pas été obligé d'aller serrer la main à monsieur BACHAR EL ASSAD.
Il est tout à fait vraisemblable que la Syrie a été impliquée dans l'attentat du DRAKKAR, mais on n'a jamais pu le prouver. Les services syriens ont été plus habiles que les nôtres dont deux agents se sont fait prendre la main dans le sac après avoir coulé le Rainbow Warrior et provoqué la mort d'un homme. Ce qui, à une moindre échelle certes, n'est guère plus recommandable. Mais le commanditaire s'appelait François MITTERRAND ; et Dieu est saint. Et il a même eu le droit de pratiquer 3.000 écoutes téléphoniques illégales pour protéger sa vie privée, sans que Ségolène s'en émeuve. C'est une forme subtile de cambriolage, un cambriolage prouvé, et qui a été (mollement) poursuivi ; il fut conduit à des fins personnelles ET politiques.
Nous déplorons la mort de nos soldats dans l'attentat du DRAKKAR. Nous condamnons les dirigeants de la SYRIE d'alors pour ce crime odieux dont ils furent les très probables instigateurs. Nous n'oublions pas, surtout pas, et nous n'avons sans doute pas épuisé toutes nos ressources pour venger ces disparus. Peut-être même est-ce fait. Nous pouvons espérer maintenant que le timide dégel entre le LIBAN et la SYRIE se poursuive par des négociations et des accords plus substantiels entre toutes les parties du conflit qui ensanglante le Proche-Orient. Ainsi, la mort de nos soldats n'aura pas été inutile.
Madame ROYAL aurait mieux fait de se taire. L'enflure ridicule de ses propos n'a d'égale que l'enflure de son ego. Pourvu qu'elle ne soit pas désignée comme premier secrétaire du PS. Pourvu ! Mais quand une de ses baudruches se dégonfle, elle se dépêche d'en faire enfler une autre, et l'on aura du mal à débarrasser la scène politique de cette encombrante virago.