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dimanche 22 novembre 2015

22 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Réponse des Commissaires de police au Syndicat de la Magistrature

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté et nous en payons aujourd'hui le prix.



Voilà qui en dit long sur le syndicat de la magistrature. Mais peut-on attendre quoi que ce soit d’un syndicat qui affiche sur son mur dit "des cons" la photo d’un homme dont la fille a été assassinée par un délinquant au motif qu'il avait mis en cause la manière dont certains juges avaient traité le cas de cet assassin ? Ces gens doivent rendre des comptes. Et ils en rendront. De plus, on se demande pourquoi le gouvernement ne sévit pas contre des magistrats chargés d'appliquer la loi, et non de la contester.


"Paris, le 16 novembre 2015
12-14 rue Charles Fourier
75013 PARIS
Tel 01 48 05 47 88
Fax 01 47 00 16 05
Mail : contact@syndicat-magistrature.org

Communiqué de presse

Vendredi soir, des attentats meurtriers ont touché la France en plein coeur, faisant plus de cent vingt morts et plusieurs centaines de blessés dans une salle de concert, des bars ou dans la rue. Le Syndicat de la magistrature apporte son entier soutien et exprime toute sa solidarité aux victimes et à leurs proches, ainsi qu’aux nombreux professionnels mobilisés, chacun dans leur domaine, après ces attentats. Ces actes criminels d’une brutalité absolue appellent évidemment la réunion de moyens d’envergure pour en rechercher et punir les auteurs et, autant qu'il est possible, anticiper et prévenir leur commission.
Mais les mesures tant judiciaires qu'administratives qui seront prises ne feront qu'ajouter le mal au mal si elles s'écartent de nos principes démocratiques. C'est pourquoi le discours martial repris par l’exécutif et sa déclinaison juridique dans l’état d’urgence, décrété sur la base de la loi du 3 avril 1955, ne peuvent qu'inquiéter. L’état d’urgence modifie dangereusement la nature et l'étendue des pouvoirs de police des autorités administratives. Des interdictions et des restrictions aux libertés individuelles et collectives habituellement encadrées, examinées et justifiées une à une deviennent possibles par principe, sans autre motivation que celle, générale, de l’état d’urgence. Des perquisitions peuvent être ordonnées par l’autorité préfectorale, sans établir de lien avec une infraction pénale et sans contrôle de l’autorité judiciaire, qui en sera seulement informée. Il en va de même des assignations à résidence décidées dans ce cadre flou du risque de trouble à l’ordre public. Quant au contrôle du juge administratif, il est réduit à peau de chagrin.
La France a tout à perdre à cette suspension – même temporaire - de l’Etat de droit. Lutter contre le terrorisme, c’est d’abord protéger nos libertés et nos institutions démocratiques en refusant de céder à la peur et à la spirale guerrière. Et rappeler que l’Etat de droit n’est pas l’Etat impuissant."


Voici la réponse du Syndicat des commissaires de police.


CONTACTS :
Céline BERTHON : 06.09.68.80.89
Jean-Luc TALTAVULL : 06.47.07.16.80
celine.berthon@le-scpn.fr
jean-luc.taltavull@le-scpn.fr
Affilié à la Fédération Autonome des Syndicats du Ministère de l'Intérieur - UNSA
La Défense, le 17 novembre 2015.

COMMUNIQUE DE PRESSE
SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE : QUAND L'INDECENCE LE DISPUTE A LA CECITE

Il aura fallu trois jours au tristement célèbre Syndicat (sic) de la Magistrature (celui du "mur des cons", spécialiste des prises de position les plus radicales et caricaturales) pour accoucher d'un communiqué qui restera dans les annales.
Alors que la France est frappée comme jamais par une série d'attentats simultanés et coordonnés, et sans attendre qu'aient été réalisées les dernières autopsies de victimes, ce groupuscule idéologique prend la parole avec le courage (en chambre) qu'on lui connaît pour s'inquiéter de l'atteinte à l'état de droit que constituerait la proclamation de l'état d'urgence, soulignant sans rire que "l'Etat de droit n'est pas l'Etat impuissant". Nous ne pouvons malheureusement pas prendre le temps d'une réponse détaillée.
Tout juste relèverons nous que, le propre d'un Etat de droit, c'est que les lois - fussent-elles de 1955 - soient appliquées… Nous préférons - et l'écrasante majorité des habitants de nos quartiers et villages avec nous - un risque mesuré, encadré et temporaire d'"arbitraire administratif" à une dictature de juges aveugles (il faut l'être pour porter des préoccupations aussi décalées le jour même où nombre des perquisitions administratives diligentées en application de l'état d'urgence ont amené la découverte d'armes de guerre et d'explosifs !).
Nous assurons donc le Syndicat (sic) de la magistrature et tous ses inféodés - dont l'inertie et le dogmatisme fou n'ont pas peu contribué à conduire notre pays dans l'impasse où il se trouve - de notre plus profond mépris. Ils sont les alliés objectifs de tous les terrorismes. Pour rendre justice, toutefois, à ce grand corps malade qu'est la magistrature, nous redisons avec force à la majorité des magistrats notre estime et notre souhait d'une Justice plus efficace et solidaire, en prise avec les réalités, et travaillant aux côtés des policiers à relever les immenses défis qui se présentent à nous.
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Mes lecteurs ont remarqué, sans doute, que je me suis abstenu par pudeur et en raison du grand deuil dans lequel est plongé notre patrie, de parler la responsabilité de nos gouvernants dans les événements terribles qui viennent de se dérouler à PARIS. Mais viendra le temps où il faudra leur demander des comptes précis, et notamment à madame TAUBIRA dont les vues laxistes ont donné des ailes à nos ennemis...

Ecrivons au Syndicat des Commissaires de Police pour manifester notre soutien à leur position.





dimanche 15 novembre 2015

15 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Les femmes, le Coran et les hadits

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En ces jours terribles où la patrie, notre patrie, porte le deuil, il est bon de redire que

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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"Vos femmes sont un champ pour vous ; venez le labourer quand vous voulez."
Sourate 2, verser 223.

"Quant à celles dont vous craignez l'infidélité [d'adultère], exhortez-les, abandonnez-les dans les lits et frappez-les ; si elles se mettent à vous obéir, ne cherchez plus de chemin contre elles."
Sourate 4, verset 34b

"Le feu [de l'Enfer] m'est apparu et j'ai constaté qu'il était surtout peuplé de femmes qui s'étaient montré ingrates envers leur mari."
hadit attribué à MAHOMET.

"La plus grande cause de misère que j'ai laissée à l'homme, ce sont les femmes."
hadit attribué à MAHOMET.

"La femme tout entière est un mal ; et ce qu'il y a de pire en elle, c'est qu'il s'agit d'un mal nécessaire."
hadit attribué à ALI, cousin et neveu de MAHOMET.
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2. Commentaires.
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Je publiai hier quelques uns des éloges que les politicards de gauche faisaient de l'islam : Barbara POMPILI, Edwy PLESNEL, Jack LANG, Bernard CAZENEUVE.
Les mêmes défendent la théorie du genre et le féminisme outrancier ainsi que l'égalité absolue des droits de l'homme et de la femme (ce qui est juste), mais ils ne se soucient guère de ce que disent le Coran et les commentaires du Coran de la femme. Voilà qui ne les empêche pas de taxer d'islamophobes tous les critiques qui s'interrogent sur la compatibilité de l'Islam (avec un I majuscule) avec les valeurs et la culture occidentale.
Hello, Jack, tu penses toujours que l'Islam est une religion d'amour et de paix ?

Précisions ajoutées le 15 novembre à 21 h.
C'est par les femmes que la religion musulmane trouvera son équilibre et sa justification. Permettez moi de raconter une histoire que j'ai vécue.
D..., originaire d'Afrique du Nord, habitait LYON où elle tenait un commerce, assez florissant, qu'elle a dû fermer. Montée à  PARIS, elle s'est trouvée dans une situation difficile et a été contrainte d'avoir recours à la banque alimentaire. Elle me racontait qu'à LYON, elle montait souvent à FOURVIERE, munie de son tapis de prière, et qu'elle rentrait prier Marie, qui est en grand honneur chez les musulmans. Il me semble donc que c'est par Marie, la mère de JESUS, que nous pourrons trouver un moyen de rencontre spirituelle avec les musulamns.
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3. Informations diverses.
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Pétition à François HOLLANDE pour la fermeture des mosquées salafistes.

Voir le site de l'Observatoire de la Christianophobie de ce jour ou cliquer sur le lien :

http://www.christianophobie.fr/petitions/notre-petition-a-hollande-fermez-les-mosquees-salafistes?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+
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Les secrétaires de direction.
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Priez pour PARIS.
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samedi 14 novembre 2015

14 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Une analyse du site Minurne... Deuxième billet de ce jour.


Cet article relaye, sur un mode plus polémique que le mien de ce matin, le sentiment d'un grand nombre de Français. La responsabilité de TOUS nos hommes politiques dans ce drame est évidente... Madame MORANO aurait-elle eu raison trop tôt ? J'ajoute que je ne suis pas obligé de partager entièrement les solutions préconisées par Minurne, mais que dans l'ensemble l'analyse me semble assez juste.  
"128 morts, 250 blessés dont une centaine dans un état désespéré.
8 terroristes encore non identifiés.
Le stade de France pris pour cible, puis le Bataclan, où se déroule un concert de rock avec un millier de jeunes gens : un commando terroriste remonte la salle, tue systématiquement tout ce qui dépasse, puis se fait sauter lors de l’assaut.
D’autres djihadistes sillonnent le quartier Charonne et tuent au hasard dans les restaurants. Tous les assaillants sont mis hors d’état de nuire…
Tout celà, nous le savions, depuis plusieurs années, et bien avant la tuerie de Charlie Hebdo. Nous l’avions dit et crié, alertant ce gouvernement d’incapables et de traîtres, tout juste bons à lutter contre les "islamophobes", à fermer les blogs de réinformation, à pourchasser les patriotes pour "incitation à la haine raciale", au lieu de tout simplement et prioritairement défendre le peuple français qui l’a élu, premier devoir sacré de la république et d’un état de droit.
Maintenant c’est la guerre en France, la vraie. Et ceci n’est qu’un hors d’oeuvre. Avec un ennemi, non plus à nos portes, mais dans nos villes, dans nos banlieues, dans nos quartiers. Cet ennemi terrible a les moyens de détruire notre pays millénaire, "berceau des droits de l’homme", comme disent les gauchos bobos qui n’ont eu de cesse de l’affaiblir par tous le moyens.
On va encore entendre le concert boboïste des "Pas d’amalgame", mais où sont les condamnations officielles des instances musulmanes en France ? Vous allez voir rapidement, sur les réseaux sociaux, les manifestations de joie dans les quartiers. Même s’ils ne sont pas supposés représenter l’islam, le seul fait que les terroristes se revendiquent de cette prétendue religion devrait suffire à l’interdire en France et à l’éradiquer sur la planète…
"1 % de croissance minimum pour 2015" annonçait hier le pauvre Sapin. Vous allez la voir, la croissance, Messieurs, avec l’état d’urgence ! En pleine période de Noël !
Mais ce n’est pas la croissance le problème, ce n’est même plus le chômage. C’est la survie même de la Patrie, qui, à défaut d’être gouvernée par des patriotes courageux, ne peut plus compter que sur son armée – si elle a le courage de la subversion, et sur son peuple – s’il a le courage du soulèvement.
Et si tout cela ne se fait pas, et si la France sort victorieuse de ce combat terrible, nous n’oublierons jamais les noms de ceux qui l’ont conduit à ce drame national.
Ils seront un jour jugés et châtiés."

lundi 21 novembre 2011

Français...

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Je poursuis avec passion la lecture des notes inédites de Gustave THIBON, notes dont j'ai parlé il y a quelques jours. Voici un constat qui ma paraît d'une actualité brûlante, et ce n'est pas la vue des hordes déferlant hier soir sur le Parc des Princes pour voir un match entre le PSG et je ne sais plus quelle équipe qui me fera dire le contraire.
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"Mépris du Français à l'égard de tout ce qui est collectif : il souille les jardins publics, les wagons, etc. Il ne respecte que les biens privés, les siens par intérêt personnel, et ceux d'autrui par honnêteté ou délicatesse*. Aucune honnêteté ou délicatesse pour la chose publique ! Et c'est peut-être pour cela que le pouvoir de tous - la démocratie - est souillée en France comme une allée de jardin public après une nuite de fête."
* Sur ce point, je suis moins assuré que Gustave THIBON de la délicatesse des Français...
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Voilà sur quel esprit public doivent s'appuyer les hommes politiques. J'en vois très peu qui soient conscient du problème. La plupart se contentent de sauter comme des cabris sur leur chaise en chantant la démocratie avec des sanglots trémolisés dans la voix mais aucun d'eux n'avance de solution pour faire aimer la chose publique, l'espace public, le bien de tous, par chacun de leur concitioyen. Sans doute faudrait-il voir ce qui cloche du côté de l'Education Nationale.
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Bonne journée.

mardi 18 octobre 2011

Retour à mon cher Léon

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De Léon BLOY, ce texte que tout être humain, moi le premier, devrait lire et relire tous les matins en se levant. Ce sera ma contribution du jour et je trouve qu'elle pèse d'un très fort poids de beauté, de vérité et de justice :
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"Au fond, de quoi s'agit-il pour ne pas être un idiot ou un porc ? Simplement de faire quelque chose de grand, de mettre de côté toutes les sottises d'une existence plus ou moins longue, de décider qu'on paraîtra ridicule à trois concierges et à un notaire pour entrer en condition dans la Splendeur. Alors vous saurez ce que c'est que d'être l'ami de Dieu."
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Le souci de plaire au monde, les paillettes d'une vaine gloire, la crainte de ne pas être aimé qui pousse à sacrifier la vérité sur les autels du pouvoir ! Il y en aurait à dire sur la puissante affirmation de Léon BLOY. Il met par-dessus tout l'éminente dignité de l'homme appelé de par sa nature même à faire de grandes choses, de celles qui le font monter vers Dieu. Cette seule aspiration devrait guider l'action des responsables quels qu'ils soient et des pasteurs des hommes. Mais je vois que trop souvent, ils flattent en nous les tendances les plus basses (l'envie et l'égoïsme), celles que le Malin essayent de semer dans nos coeurs pour nous entraîner dans ses abîmes de ténèbres, de douleurs et de dégoût de soi. Rien ne nous empêche de suppléer à leurs carences en prenant l'initiative de rentrer en condition dans la Splendeur. Monsieur Giscard d'ESTAING aurait dit : "en faisant le bon choix".
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dimanche 20 février 2011

Qu'un blog est un chantier immense

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En ouvrant ce Blog, je ne pensais pas me lancer dans un chantier de cette envergure. La recherche de la vérité est un travail ardu, harassant, et dont le succès est des plus aléatoires. Mais, tandis que dans quelques jours je produirait le 1.000e billet, je me rends compte de la grande richesse des échanges que quelques uns de mes lecteurs ont bien voulu entretenir avec moi. Je les en remercie. Et je voudrais tirer, avec eux, et pour moi autant que pour eux, quelques enseignements.
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D'abord il y a billet et billet. Et il est très important de faire la distinction entre un billet d'humeur, expression passagère et superficielle d'émotions et de jugements plus ou moins fondés, plus ou moins argumentés, plus ou moins documentés et un billet plus "philosophique", plus "pensé". Ma foi, je crois que ça relève de genres littéraires très différents. Il est très certain que du temps où je moquais la gôôôôche, je produisais beaucoup de ces billets d'humeur, quelquefois injustes ou méprisants ; et si aujourd'hui j'essaye d'être plus objectif, je reste quand même très critique vis-à-vis des idéologies, et je vais essayer d'expliquer pourquoi.
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Le but de l'action politique - combien de fois l'ai-je dit ? - est de conduire les hommes et les femmes dont on a la responsabilité vers la fin qui leur est due. Il apparaît impossible de réduire l'homme à sa seule dimension politique ou économique. Or c'est bien ainsi que les responsables politiques en général et français en particulier, conçoivent leur tâche : économique et politique. En méconnaissant tout un pan de la nature humaine, ils ne peuvent que se tromper. Car, disait - je cite de mémoire ce bon BACHELARD - "l'homme est un être de désir et non de nécessité". Et je suis bien obligé de constater que telle est la conception de beaucoup d'hommes politiques de l'opposition. J'ai dit "beaucoup", pas "tous". Mais je repère le même défaut chez beaucoup d'hommes politiques de la majorité.
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Pour évacuer le problème, certains penseurs contemporains avancent qu'il n'y a pas de différence de nature entre l'homme et l'animal, à peine une différence de degré. La tour est joué. Si c'est le cas, en effet, il n'y a pas lieu de s'occuper de tout ce qui touche au symbole, au sens, à l'esprit, ni même à la réalité que l'on peut concevoir ou faire émerger dans sa tête seulement, sans tenir compte de la dureté de la pierre, du souffle puissant des éléments, des errements de la nature, des grondements de la terre, de la pression insupportables que les autres exercent sur nous en empiétant sur ce que nous considérons être notre espace vital ou de notre bulle de confort, dont le diamètre ne cesse de croître avec notre richesse individuelle et collective. Mais il est loisible de constater que jamais nous n'avons été aussi riches, et jamais aussi anxieux, grincheux, teigneux, revendicatifs.
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Quelle est donc la fin qui est due à l'homme ? Est-elle purement matérielle ? S'agit-il d'augmenter indéfiniment son pouvoir d'achat, sa consommation, la satisfaction de ses désirs de PLAISIRS ? S'agit-il de confondre PLAISIR et BONHEUR ? Si la réponse est oui, alors nous avons la société que nous méritons. Si tel n'est pas le cas, qu'est-ce que le BONHEUR ? J'avais il y a encore quelques mois des réponses toute faites et idéologiques à cette question. En rentrant de plus en plus profondément dans l'échange avec vous, je me suis rendu compte que je devais de plus en plus mettre en accord ma vie avec ce à quoi et Celui en qui je crois, que vos objections, vigoureuses ou courtoises, devaient être prises comme l'expression d'une expérience personnelle, que parler est toujours exprimer une parcelle de vérité, une sorte de pépite rare qu'il convient de dégager de la gangue des mots dans laquelle elle est enlisée. Et que ma propre parole est elle-même prise dans cette gangue. La seule chose que je puisse affirmer à propos de celle-ci est que je m'efforce d'être le plus près possible de ma propre pensée, le plus sincère possible ; et cela me semble être l'antichambre qui conduit à la pièce où dort la vérité dans l'attente. Et me revient sans cesse la question : Qui nous fera voir le bonheur ?
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Oui, la méthode du questionnement me paraît plus riche, plus ouverte, plus féconde que celle de l'assènement. Je persiste à croire qu'il est possible d'atteindre à la vérité, c'est-à-dire de percevoir et exprimer le réel COMME IL EST. Mais je crois qu'il faut être à plusieurs pour y parvenir. Et je préfère le dialogue à l'anathème.
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Il est une autre leçon que je me donne à moi-même : c'est la leçon de la cohérence. Je reviendrai sur ce point. J'espère ne pas vous avoir lassé. Et je sais que j'ai en suspens trois billets : l'un sur AUSTIN (et le statut performatif de la parole : dire c'est faire), sur le calendrier bizarre mis à la disposition de ses adhérents et adhérents potentiels par un syndicat, et enfin sur la cohérence.
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Passez un bon dimanche
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mercredi 9 février 2011

Rectification, nuances et additions

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Quand j'ai écrit mon billet, hier, j'ignorais que monsieur FILLON eût emprunté un avion du gouvernement égyptien à des fins personnelles. Si je l'avais su, je n'aurais pas pas attaqué avec autant de virulence les réactions de l'opposition. En effet, il me semble qu'il y a dans cet emprunt quelque chose de malsain. Je comprends bien qu'il est parfois difficile de résister à des sollicitations de nature politique quand on est soi-même un homme politique. Mais je suis déçu, dans ce cas particulier, par un homme qui me semble intègre et éloigné des turpitudes de la tourbe politicienne.
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Longue discussion hier soir avec un grandissime ami, avocat, qui ne partage pas mon indignation quant à la réaction des magistrats. Beaucoup d'arguments, essentiellement d'ordre juridique, et quelques précisions : (a) Tony MEILHON a commis un viol alors qu'il était en prison pour des raisons autres qu'un crime sexuel. Il ne l'a pas été d'abord pour ce viol. (b) Il semblerait que c'est la chancellerie, à Paris, qui décide du degré de priorité des dossiers à traiter par les magistrats. Je n'ai aucune raison de douter de ce point ; il en résulte que c'est à Paris que le dossier de Tony Meilhon n'a pas été jugé comme prioritaire ; c'est donc à Paris qu'il faut chercher les responsables de ce dysfonctionnement. Juridiquement, compte tenu de la misère sexuelle des prisonniers, et selon mon ami, il était impossible de classer Tony MEILHOn dans les pervers sexuels dangereux. (c) La plainte de madame MEILHON mère n'a pas eu de suite immédiate, mais il paraît que c'est normal ; il y a toujours un délais entre une plainte et son traitement juridique ; il paraît que le manque de moyen de la Justice est criant, et justifie ces retards.
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Tout de même, mettre sur le compte d'une erreur de plume, la transformation d'une mesure de contrôle en un mandat d'amener me paraît un peu grosse...
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Fidèle à la méthode que j'ai définie il y a quelques semaines, je pose la question qui permettra à chacun de se faire une opinion :
Supposons qu'un magistrat de Nantes ou d'ailleurs ait perdu une fille dans les conditions de LAETITIA, comment aurait-il réagi ?
Il me semble que tout le reste est littérature.
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En somme, la société des hommes est très imparfaite ; les hommes aussi. Il nous faut admettre ce postulat. On aimerait seulement qu'au lieu d'avoir des dictionnaires juridiques devant soi, les justiciables aient des hommes avec un coeur de chair.
Pour ce qui est de l'attitude des hommes politiques, je dirais volontiers qu'elle n'est l'apanage ni des hommes de gauche ni des hommes de droite, mais de l'homme, tout simplement. Il n'y a pas une bonne turpitude de gauche et une mauvaise de droite ; il y a une turpitude tout court.
Pour ce qui est du Concorde utilisé à des fins privées par un certain Président, je maintiens que ma source est ultra-sûre. Je ne fais que rapporter son propos. Mais en absence de preuves et de témoins susceptibles de témoigner, je mets un point d'interrogation et crédite d'incertitude (très, très moyenne) cette confidence.
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vendredi 29 octobre 2010

Femme politiquement incorrecte, suite

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Je vous promettais hier de vous donner la suite de l'interview de madame Malika SOREL. La voici. Et comme promis, je vous raconterai une petite anecdote dont j'ai été le témoin avant-hier. Pour les références de ma source, reportez-vous au billet d'hier.
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"Question 4 : Qu'opposer aux doctrines que vous dénoncez ?
Réponse : Rien d'autre que le modèle d'intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit doit accueillir les gens dans la communauté française et non l'inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d'intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200.000 nouveaux entrants par an dans une société en proie à des des difficultés majeures ? C'est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l'on continue comme aujourd'hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n'éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d'origine sur le territoire français... Si rien n'est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.
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Question 5 : Quelles pressions, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?
Réponse : Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l'individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu'on peut défier à moindre risque. La culture de l'école de la République est aussitôt rejetée parce qu'elle ne correspond pas aux normes culturelles d'origine. Le racisme antiblanc est une réalité. L'insulte suprême utilisée, c'est "céfranc". Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c'est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants de la même origine culturelle.
Le fait que les institutions françaises - la police et l'école - soient attaquées - n'est évidemment pas anodin. Or on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales. Or, ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d'origine. C'est bien la preuve que l'attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l'apparition des problèmes que nous connaissons.
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Question 6 : Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?
Réponse : Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d'inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n'est pas celui de ses ascendant biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C'est pourquoi aujourd'hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu'ils savent que c'est le sésame avec lequel ils n'auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et ils l'avouent : je ne suis pas français, j'ai juste les papiers. C'est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l'identité française. La communauté française reste pour l'instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n'est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd'hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.
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Question 9 : Que pensez-vous de la déchéance de la nationalité ?
Réponse : Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de la nationalité n'auraient jamais dû l'obtenir. Il faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C'est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C'est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre !"
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Je rappelle à mes lecteurs que madame Malika SOREL est d'origine algérienne, et je leur fais remarquer que si un homme politique français avait tenu ces propos, tous les bien pensants de gauche et d'ailleurs, tous les cultureux et d'autres qui vont passer du bon temps au Maroc, tous les média eussent crié à la xénophobie et au racisme. Or il n'y a aucune violence dans ces propos, simplement beaucoup de bon sens lié à une intelligence aiguë, et à une connaissance du sujet par l'intérieur.
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Voilà l'anecdote dont j'ai été le témoin. Dans une boutique de produits exotiques, quatre adolescents africains discutent entre eux dans une langue incompréhensible pour nous, sans doute celle de la région d'origine de leurs parents. Ils me bousculent, mais pas plus pas moins que d'autres adolescents. Au moment où ils vont quitter le magasin sans avoir rien acheté, je vois que l'un d'eux dissimulent dans sa main un citron vert. Et moi de lui dire : "Ça serait bien si tu payais ton citron". Il me réponds goguenard : "Il me l'a donné". J'avise le propriétaire du magasin, un homme souriant et aimable, d'origine maghrébine qui répond : "C'est vrai ! Je lui ai donné." Les jeunes sortent. Je dis alors : "Il l'a volé, n'est-ce pas ?" - "Oui ! J'ai dit que je l'avais donné. J'ai eu tort." Il ne me revient pas d'interpréter les attitudes respectives des protagonistes de la scène. Je vous la livre pour ce qu'elle vaut, en vous laissant tirer les conséquences que vous pensez pouvoir en tirer.
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A demain, pour une autre historiette qui en dit long sur ce sujet.
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