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vendredi 25 septembre 2015

25 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance : on ne lâche rien !

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Ah ! très chers amis et lecteurs, nous pourrions nous lamenter, tomber dans la désespérance en voyant l'état de notre patrie. Non, le désespoir n'est ni français ni chrétien.

Courage, courage et vérité !

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1. La citation du jour.
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"[...]. Les pères vont à la guerre, vont au bureau, signent des contrats. Les pères ont la société en charge. C’est leur affaire, leur grande affaire. Un père c’est quelqu’un  qui représente autre chose que lui-même en face de son enfant, et qui croit à ce qu’il représente : la loi, la raison, l’expérience. La société. Une mère ne représente rien en face de son enfant. Elle n’est pas en face de lui mais autour, dedans, dehors, partout. Elle tient l’enfant levé au bout des bras et elle le présente à la vie éternelle. Les mères ont Dieu en charge. C’est leur passion, leur unique occupation, leur perte et leur sacre à la fois. Être père c’est jouer son rôle de père. Être mère c’est un mystère absolu, un mystère qui ne compose avec rien, un absolu relatif à rien, une tâche impossible et pourtant remplie, même par les mauvaises mères. Même les mauvaises mères sont dans cette proximité de l’absolu, dans cette familiarité de Dieu que les pères ne connaîtront jamais, égarés qu’ils sont dans le désir de bien remplir leur place, de bien tenir leur rang. Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. Elles n’ont pas, comme les pères, une avance sur l’enfant ― l’avance d’une expérience, d’une comédie mainte fois jouée dans la société. Les mères grandissent dans la vie en même temps que leur enfant, et comme l’enfant est dès sa naissance l’égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble. Et si toute beauté pure procède de l’amour, d’où vient l’amour, de quelle matière est sa matière, de quelle nature sa surnature ? La beauté vient de l’amour. L’amour vient de l’attention. L’attention simple au simple, l’attention humbles aux humbles, l’attention vive à toutes vies, et déjà celle du petit chiot dans son berceau, incapable de se nourrir, incapable de tout sauf des larmes. Premier savoir du nouveau-né, unique possession du prince à son berceau : le don des plaintes, la réclamation vers l’amour éloigné, les hurlements à la vie trop lointaine ― et c’est la mère qui se lève et répond, et c’est Dieu qui s’éveille et arrive, à chaque fois répondant, à chaque fois attentif par-delà sa fatigue. Fatigue des premiers jours du monde, fatigue des premières années d’enfance. De là vient tout. Hors de là, rien. […]."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage).
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2. Commentaires.
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Les imbéciles vont-ils enfin se rendre à l'évidence ? Ce que dit notre cher Christian BOBIN, un des écrivains les plus profonds et doués de notre époque, qui n'a pas la faveur des médias aux bottes (on sait pourquoi), est l'évidence pour ceux qui savent ouvrir les yeux.
Je sortais hier de mes immeubles, quand je vois dans l'entrée un homme radieux, et à ses côtés, une petite fille sur une trottinette à quatre roues, de celle que l'on offre aux petits enfants autour de leur trois ans. Par taquinerie je lui dis : "Je vois que cette enfant est persécutée, je vais faire un signalement à la DASS". Et il me dit, ayant saisi la malice gentille : "C'est ma première et je n'en ai qu'une". L'amour de ce père, sa fierté, la tendresse qu'il portait à son enfant m'ont profondément marqué. Il profitait de ce moment pour alléger son épouse (car il en a une figurez-vous) du soin de conduire la petite à l'école maternelle voisine. Ce n'était pas un amour féminin mais celle d'un homme qui, dans sa masculinité, entendait protéger son enfant des dangers de la rue, la sécuriser, lui donner de l'autonomie. C'est difficile d'expliquer la différence de comportement d'un père ou d'une mère vis-à-vis de son enfant. Mais si l'on regarde, si l'on observe, on voit bien la différence, une différence qu'analyse et dit si bien Christian BOBIN.
Comprenez-vous maintenant pourquoi priver un enfant d'un père ou d'une mère, de par loi, est une injustice, un tort qui lui est fait et relève de la plus pure immoralité. Il n'est pas nécessaire de croire en Dieu pour arriver à cette conclusion. Il suffit de lire d'excellents philosophes dont SCHOPENHAUER (décidément, je vous en parle), athée convaincu, est le prototype. N'est moral qu'un acte gratuit qui reconnaît le droit, devant lequel la justice s'incline.
Je vous invite à regarder les deux vidéos dont les liens figurent dans la section 3 de ce billet. J'en profite pour vous dire que je m'absente et ne suis point sûr de pouvoir publier d'autres billets avant le mercredi 30 septembre.
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3. Informations diverses.
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La tunique de NESSUS colle à la peau de monsieur HOLLANDE, ou les méfaits d'un cadeau empoisonné octroyé à une camarilla homosexualiste !



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Optimisme ou aveuglement ? Un excellent article de Nicolas BEYTOUT (site de l’Opinion).

"Est-ce le signe d’un irréductible optimisme ou la marque d’un inquiétant aveuglement ? Toujours est-il que Michel Sapin, commentant l’annonce par l’Insee d’une croissance zéro au deuxième trimestre, y a vu « la confirmation que la reprise est à l’œuvre ». Le ministre des Finances est connu pour ses prophéties hasardeuses, la plus célèbre restant celle sur l’inversion de la courbe du chômage. Mais on ne le connaissait pas encore pratiquant à une telle échelle le déni de réalité et la réécriture des faits.
Adepte de la prédiction autoréalisatrice, il pourrait essayer son art de l’enluminure sur le thème des impôts. Là où les Français s’agacent de voir des taxes nouvelles leur tomber dessus sans crier gare, il pourra déclarer que toutes ces innovations sont « la confirmation qu’aucune taxe supplémentaire n’est créée et que les impôts reculent ». De même, si les impôts locaux et autres prélèvements augmentent, c’est bien la preuve que « la baisse de la pression fiscale est à l’œuvre ». Quant aux dépenses publiques que le gouvernement se targue de maîtriser mieux qu’aucun gouvernement avant lui, l’accumulation des milliards d’euros de promesses débloqués à chaque intervention présidentielle ou à chaque poussée de fièvre sociale sera la preuve éclatante que « la maîtrise du budget de l’Etat est réalisée ».
On pourrait considérer que tous ces petits arrangements avec la vérité n’ont que peu d’importance. On pourrait même espérer que cela finisse par avoir une chance de convaincre, à l’usure, les Français que tout ne va pas si mal dans ce pays. La réalité est moins encourageante : il y a les ministres qui travestissent la réalité ; il y a ceux qui jonglent avec les promesses de réformes, aussi vite exprimées, aussi vite démenties. A chaque fois, c’est la parole politique qui s’abîme.

Nicolas BEYTOUT"

Et un petit clin d'œil en pensant que la République n'ayant pas besoin de savants (sic) n'a pas hésité à décapiter LAVOISIER ; DAESH avant la lettre qui a décapité un savant archéologue syrien, homme très âgé, lequel habitait PALMYRE !












jeudi 17 septembre 2015

17 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Cinq petits bijoux chinois à l'intention du Prince (très provisoire) !

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Alors là, je vous dis sans hésiter et plus que jamais ceci :

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Tirés d’un livre dont j’ai déjà parlé
Sages écrits de jadis (Zeng guang xianwen)
(édition bilingue ; traduction et annotation de YANG Dan, Préface de Catherine DESPEUX.
(Collection « patrimoines », Chine.)
Éditions du Cerf, Paris, 2006.

Tirés, disais-je, de ce livre, cinq petits bijoux qui n’ont pas pris une ride depuis les temps anciens où de grands penseurs chinois les ont ciselés.

(a) Qui ne veut pas partir par beau temps,
Finira par s’en aller sous la pluie !
(Aphorisme N°116.)

C’est tout ce que l’on peut souhaiter à monsieur HOLLANDE qui, s’il se représente, a toutes les chances d’être battu, malgré ses tentatives de faire monter le FN au détriment des Républicains, pour arriver en deuxième position derrière Marine LE PEN. C’est maintenant, pendant qu’il est encore temps, qu’il devrait partir. Ce qui justifie l’aphorisme suivant.

(b) De nos jours certains imitent la tortue,
Et rentrent la tête autant qu’ils peuvent.
(Aphorisme N°120.)

C’est bien ainsi que, dédaignant le mépris et la réprobation du peuple, ils continuent de nous dire que tout va mieux, que le budget est en équilibre, que la reprise est là… et que nous pouvons absorber un flux ininterrompus de migrants dont tous ne fuient pas la guerre ou les persécutions mais cherchent tout simplement à profiter du système !

(c) Bienfaiteur ou malfaiteur, la rétribution viendra,
Quel jour, on ne sait, mais cela arrivera.
(Aphorisme N°150.)

On peut penser que la rétribution viendra pour ce mauvais gouvernement aux prochaines élections régionales, et à la prochaine élection présidentielle. À moins que les Français, excédés par les louvoiements de nos ministres, ne rentrent en insurrection. Il ne faut pas écarter cette hypothèse que, personnellement, je ne souhaite en aucune façon.

(d) Observe d’un œil lucide comment s’agitent les crabes ;
Tu assisteras à leur mort prochaine.
(Aphorisme N°157.)

Je vous renvoie à la section des commentaires et à l’article publié par Nicolas BEYTOUT sur le site de l’excellent journal L’opinion. Je vous invite vivement à lire et à acheter ce journal. Mais pour marcher en crabe, ils marchent en crabe nos princes et nos principicules !

(e) Qui sème du sésame récolte du sésame,
Qui plante du soja récolte du soja.

Et qui sème le vent récolte la tempête !

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2. Commentaires.
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La stratégie du crabe, vue par Nicolas BEYTOUT, rédacteur en chef du journal L'opinion.

"Ont-ils seulement une stratégie économique ? Savent-ils quelle politique ils veulent conduire ? En multipliant les changements de pied et les reniements, le gouvernement détruit chaque jour méthodiquement ce qu’il avait construit la veille. A peine l’écho de la dernière conférence de presse de François Hollande s’était-il estompé, à peine avait-il répété sa promesse de baisser les impôts « quoi qu’il arrive » qu’il relevait (ne serait-ce qu’un peu) la redevance audiovisuelle et qu’il décidait de surtaxer les opérateurs de télécoms. A peine avait-il assuré que la parole du gouvernement serait respectée, à peine avait-il souligné que le pacte de responsabilité reposait sur la confiance mutuelle avec les chefs d’entreprise, qu’il rompait ce pacte pour en décaler la mise en place.
A chaque fois, c’est une bribe de confiance qui est détruite. Confiance dans la parole politique, avec les conséquences que l’on sait sur la montée rapide de l’abstention et la progression continue du Front National. Et confiance dans la stabilité des choix politiques, avec les répercussions que l’on imagine sur le comportement des agents économiques : entreprises qui n’investissent pas de peur de voir les dispositifs d’aide tanguer, ménages qui ne consomment pas de crainte de voir la pression fiscale remonter.
Derrière ces zigzags se cache en réalité toute l’hésitation du gouvernement sur sa ligne politique. Il sait qu’il faut baisser les charges et réduire la pression fiscale pour redonner de l’air à l’économie et des chances à l’emploi. Mais tiraillé entre les besoins des entreprises et le sectarisme de sa majorité, il godille. Ils sont loin, les chocs promis : choc de compétitivité, de simplification, de confiance. Tout ce qui est donné est repris, tout ce qui est promis est oublié."

Nicolas BEYTOUT

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3. Information diverses.
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Une vidéo très instructive du site Citizen go !

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Non, la France et les régions ne sont pas endettées... (site du Salon beige).


A en croire ces informations :
Heureusement que les contribuables français ne migrent pas...


Mais on alloue à peine 600 millions d’euros pour nos éleveur ! Ces dépenses annoncées en faveur des migrants s’élèvent à plus d’un milliard d’euros… On marche sur la tête. Mais nos gouvernants n'aiment ni leur patrie, ni leurs compatriotes. Ils aiment leur parti, leur clan, leur idéologie. Qu'ils s'en aillent et vite avant que ça ne pète !