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samedi 11 mars 2017

11 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. Esprit de parti et mensonge de cette génération politique perdue !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La prochaine consultation électorale est le souci capital d’un grand nombre de Français. J’ai bien le droit de penser à ceux qui s’en fichent. Oh ! rassurez-vous, je ne veux parler que de ces très jeunes Français dont le bon plaisir des électeurs va demain régler le sort et qui ne s’en doutent même pas. J’avoue que cette idée me hante. Je l’ai déjà exprimée de mon mieux, j’y reviens encore. Les générations qui ont perdu la victoire, perdu la guerre, et viennent de manquer la révolution, s’apprêtent ― comme on dit ― à organiser l’avenir. Elles mentent. Elles ne se proposent que de liquider leur propre faillite, elles ne sont visiblement d’accord que pour cette besogne indispensable. Car l’esprit de parti n’a jamais divisé les Français qu’en apparence, il les met au même niveau de médiocrité, il les lie entre eux par une espèce de complicité analogue à celle des joueurs d’un même tripot. L’esprit de parti est un admirable dérivatif de l’esprit révolutionnaire. Une démocratie révolutionnaire, cela ne s’est jamais vu, n’est-ce pas, mon cher STALINE ? La démocratie est revendicatrice et non révolutionnaire. Son aveugle passion égalitaire la rend même facilement liberticide, cela s’est vu hier, cela se verra demain, aux États-Unis comme ailleurs. Qu’importe ! Nos politiques ont hâte d’en finir avec ce fameux cas de conscience remarquablement défini jadis à Londres par le général de GAULLE, mais qui ne s’est jamais très sérieusement posé, nous le savons maintenant, qu’à un très petit nombre de Français dont la plupart l’on résolu par le sacrifice de leur noble vie ― heureusement pour les politiques ! Car avec les morts, on peut toujours s’entendre. Il suffit de leur rendre des hommages officiels. Aucune mémoire, aucun exemple n’a pu résister longtemps à l’insincérité, à la banalité, à la bêtise des hommages officiels. […].

18 octobre 1945."
In
Georges BERNANOS.
Français, si vous saviez…
Article intitulé : L’esprit de parti.
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2. COMMENTAIRES.
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La médiocrité des hommes politiques, leur profond mépris pour l’opinion du Peuple français atteignent aujourd’hui leur paroxysme. La décomposition politique culmine dans ces ralliements à l’ectoplasme, ralliements que les lâches, en quête de circonscriptions ou de portefeuille, s’empressent d’annoncer officiellement. Pensez-donc : de Robert HUE à François BAYROU en passant par un nombre croissant de personnalités socialistes qui pour sauver leur siège de député rejoignent celui qu’ils croient le vainqueur de ces élections capitales : oui, l’homme des banques, l’homme du fric, l’homme qui s’accommode de toutes les contorsions pour arriver au pouvoir, l’homme de la mondialisation, l’homme qui accuse sa patrie de crime contre l’humanité, l’homme qui assure que l’immigration est une opportunité économique, l'homme qui ne connaît ni l'art ni la culture français, bref le racoleur de toutes les médiocrités ploutocratiques ! 
Il me semble, moi, que la personnalité politique qui émerge de ce marais putride, la tête haute, s’il vous plaît, est monsieur FILLON. Les bobos le donnent vaincu et s’en pourlèchent les babines à l’avance. Bien entendu, je vois bien les limites de l’homme et les erreurs qu’il a commises. Il les a reconnues, lui. Les autres, qui depuis plus de trente ans n’ont eu de cesse d’abaisser notre patrie, de la diluer dans le grand tout du mondialisme, (de l’exploitation des ouvriers chinois à la rentrée dans la misère de nos agriculteurs, en passant par la ruine de notre industrie), les autres, dis-je, ne reconnaissent rien du tout et continue de patauger dans le cloaque des petits arrangements entre copains.
J’avais indiqué au début de ces billets consacrés à la situation politique de notre malheureuse patrie que monsieur FILLON était pour moi un candidat de raison plus que de cœur. Son comportement magistral, sa résistance dans l’épreuve, son calme et sa détermination m’ont convaincu qu’il est l’homme de la situation. Plut au ciel qu’il ne cède pas aux combines de l’UDI et des satellites et qu’il continue de persister dans la voie qu’il s’est tracé.
Quant aux autres, à supposer qu’ils survivent dans la tempête qui s’annonce pour demain ou après-demain, ils n’ont droit qu’à notre regard de pitié. Je vais vous dire que je préfère le courage de Benoît HAMON ou de Jean-Luc MELENCHON à la lâcheté de leurs anciens compagnons de route. Ils me dégoûtent. Si votre coeur penche à gauche, votez pour des hommes de conviction dont les idées ne sont pas toutes idiotes. Sinon, votez pour celui que les bobos s'efforcent de dézinguer.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le cousin germain de Ségolène La Bravitude soutient monsieur FILLON.

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Anoushka la donneuse de leçon, condamnée en appel pour diffamation

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François FILLON, le dernier homme de la démocratie ?

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Les Sud-américains sont moins bêtes que nous.

Et pour cause ; il y a moins de bobos dans leur patrie !

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L’apostasie pratique.

Celui qui rougira de moi devant les hommes, je rougirai de lui devant mon Père.
Merci à mon cher ami Dominique pour l’envoie de ce diaporama.

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Un livre très important sur le génocide vendéen.


jeudi 19 novembre 2015

19 novembre 2015. Aurons-nous encore suffisamment de larmes pour pleurer ?


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1. En forme d'édito.
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Aurons-nous assez de larmes pour pleurer nos morts, mais aussi les morts de l'ennemi ? Que tant de jeunes vies aient été fauchées demeure un mystère insondable. Que tant de jeunes gens aient accepté de se détruire eux-mêmes en se faisant sauter demeure une mystérieuse énigme.
Bien sûr, et j'avoue que ce fut ma première réaction, on peut accuser pour ce concerne notre patrie, l'impréparation ou l'angélisme de nos gouvernants, madame TAUBIRA en tête avec son rousseauisme à sens unique. A quoi cela sert-il ? Ils ne reviendront pas ceux que la mort a surpris. Nous les avons pleurés, nous les pleurons et nous les pleurerons encore longtemps. Pour ce qui me concerne, quatre de mes très proches ou de mes amis ou de mes relations ont perdu qui une amie ou des amis, qui un fils, qui une relation de travail.
Nos yeux sont presque devenus secs à force d'avoir pleuré.

Maintenant, il me semble que la bonne réaction doit d'abord nous pousser à rentrer en nous-mêmes pour voir en quoi nous pouvons changer, si peu que ce fût, notre état d'esprit et notre rapport à l'autre.

(a) Ces attentats ont été commis au nom d'un Islam intégriste. Il nous faut donc comprendre ce qu'est l'Islam, ce qu'est qu'islam et ce que vivent les musulmans. Il faut surtout comprendre l'histoire du Coran, détecter ses contrefaçons, bien distinguer l'islam originel de l'Islam politique canonisé, pétrifié et détourné par les califes. Il y a un certain nombre de livres, difficiles d'accès pour certains, mais dont la lecture est indispensable pour comprendre ce qui se passe.
Voici trois auteurs dont les travaux sont tout à fait éclairants.

Alfred-Louis de PRÉMARE.
Les fondations de l’islam. (Collection "Points". Série Histoire. No H 407.)

Éditions du seuil, Paris, 2002.

Édouard-Marie GALLEZ.
Le messie et son prophète. Aux origines de l’Islam. Tome I. De Qunmrân à Muh̩ammad. Quatrième édition. (Collection "Studia arabica", N°II ; dirigée par Marie-Thérèse URVOY.)
Éditions de Paris, Versailles, 2012.

Édouard-Marie GALLEZ.
Le messie et son prophète. Aux origines de l’Islam. Tome II. Du Muh̩ammad des Califes au Muha̩mmad de l’histoire. Nouvelle édition revue. (Collection "Studia arabica", N°II ; dirigée par Marie-Thérèse URVOY.)
Éditions de Paris, Versailles, 2010.

Pierre-Marie SOUBEYRAND.
Comprendre l’islam, risque ou défi ? Préface de Monseigneur Bernard GINOUX.
Éditions des Béatitudes, Burtin, Nouan-le-Fuzelier, 2010.

J'ai intégralement lu P.M. SOUBEYRAND et le premier tome d'E.M. GALLEZ et j'ai parcouru A.L de PREMARE.

Il y en a certes bien d'autres. Mais ceux-là peuvent être trouvés dans les bonnes librairies (Pour E.M GALLEZ commander aux Editions Téqui).

(b) Dans nos rapports avec des musulmans, il nous faut être ouverts et respectueux, mais factuels et rationnels. Quand un Al-KINDI dénonce les falsifications politiques du Coran, il ne faut pas hésiter à le dire à nos amis musulmans.

(c) Ensuite, il nous faut définitivement combattre les caricatures, les railleries, les bons-mots sur l'islam et sur les musulmans. Inutile, irrespectueux, ces manières ne peuvent que durcir ces derniers, voire les pousser à rejoindre les rangs des radicaux. Mais il nous faut combattre tous les abus, toutes les fausses accusations de racisme, tous les passe-droits accordés par peur aux citoyens de confession musulmane

(d) Il nous faut combattre l'esprit de parti. A cet égard, la réaction des députés de "drouate" avant-hier à l'Assemblée n'a pas été du meilleur goût, mais celle des socialistes ne l'a pas été non plus. Monsieur Christian JACOB en est convenu et il a regretté ces débordements. Comme le dit La BRUYERE, "L’esprit de parti abaisse les plus grands hommes jusqu’aux petitesses du peuple."

Un exemple de ce qui inacceptable pour tout esprit droit est celui que donnent certains journaux et journalistes. Le numéro d'hier du journal Direct matin, dans une brève, détaillait d'un ton condamnatoire les tags dont une mosquée de l'Est avait été souillée et la présence de viande de porc sur ses marches. Soit. La chose est condamnable. Mais tous les jours, il y a en France des Eglises qui sont vandalisées, profanées, souillées. Direct 8 ne s'est pas fait une spécialité dans la dénonciation de ces faits. Un  autre exemple est celui d'un journaliste du Monde qui, sur les réseaux sociaux, demandent qu'on lui signale des actes considérés comme islamophobes. Apparemment, il est en manque, le pauvre imbécile bernanosien. Que ne le fait-il pour des actes christianophobes ? Heureusement que l'Observatoire de la christianophobie est là pour nous rappeler que dans notre patrie, chrétienne dans ses racines et sa culture, le Christ, ses fidèles et son Eglise est quotidiennement persécutée.
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2. Informations diverses.
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Les chanteurs à la croix de bois.

https://youtu.be/qsAqjxx2oDE
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Une vidéo de l'attaque d'un restaurant à PARIS.

http://video.dailymail.co.uk/video/mol/2015/11/18/7768065761814269894/640x360_7768065761814269894.mp4
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Appel aux Veilleurs parisiens.

Rendez-vous ce soir devant le panthéon, à 20 h 30. Intervention du Pr SALAMITO, contribution de divers musiciens. La veillée est dédiée aux victimes des attentats. Venir avec une bougie et si possible avec un vêtement ou une pièce de vêtement blanc. 

jeudi 17 septembre 2015

17 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Cinq petits bijoux chinois à l'intention du Prince (très provisoire) !

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Alors là, je vous dis sans hésiter et plus que jamais ceci :

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Tirés d’un livre dont j’ai déjà parlé
Sages écrits de jadis (Zeng guang xianwen)
(édition bilingue ; traduction et annotation de YANG Dan, Préface de Catherine DESPEUX.
(Collection « patrimoines », Chine.)
Éditions du Cerf, Paris, 2006.

Tirés, disais-je, de ce livre, cinq petits bijoux qui n’ont pas pris une ride depuis les temps anciens où de grands penseurs chinois les ont ciselés.

(a) Qui ne veut pas partir par beau temps,
Finira par s’en aller sous la pluie !
(Aphorisme N°116.)

C’est tout ce que l’on peut souhaiter à monsieur HOLLANDE qui, s’il se représente, a toutes les chances d’être battu, malgré ses tentatives de faire monter le FN au détriment des Républicains, pour arriver en deuxième position derrière Marine LE PEN. C’est maintenant, pendant qu’il est encore temps, qu’il devrait partir. Ce qui justifie l’aphorisme suivant.

(b) De nos jours certains imitent la tortue,
Et rentrent la tête autant qu’ils peuvent.
(Aphorisme N°120.)

C’est bien ainsi que, dédaignant le mépris et la réprobation du peuple, ils continuent de nous dire que tout va mieux, que le budget est en équilibre, que la reprise est là… et que nous pouvons absorber un flux ininterrompus de migrants dont tous ne fuient pas la guerre ou les persécutions mais cherchent tout simplement à profiter du système !

(c) Bienfaiteur ou malfaiteur, la rétribution viendra,
Quel jour, on ne sait, mais cela arrivera.
(Aphorisme N°150.)

On peut penser que la rétribution viendra pour ce mauvais gouvernement aux prochaines élections régionales, et à la prochaine élection présidentielle. À moins que les Français, excédés par les louvoiements de nos ministres, ne rentrent en insurrection. Il ne faut pas écarter cette hypothèse que, personnellement, je ne souhaite en aucune façon.

(d) Observe d’un œil lucide comment s’agitent les crabes ;
Tu assisteras à leur mort prochaine.
(Aphorisme N°157.)

Je vous renvoie à la section des commentaires et à l’article publié par Nicolas BEYTOUT sur le site de l’excellent journal L’opinion. Je vous invite vivement à lire et à acheter ce journal. Mais pour marcher en crabe, ils marchent en crabe nos princes et nos principicules !

(e) Qui sème du sésame récolte du sésame,
Qui plante du soja récolte du soja.

Et qui sème le vent récolte la tempête !

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2. Commentaires.
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La stratégie du crabe, vue par Nicolas BEYTOUT, rédacteur en chef du journal L'opinion.

"Ont-ils seulement une stratégie économique ? Savent-ils quelle politique ils veulent conduire ? En multipliant les changements de pied et les reniements, le gouvernement détruit chaque jour méthodiquement ce qu’il avait construit la veille. A peine l’écho de la dernière conférence de presse de François Hollande s’était-il estompé, à peine avait-il répété sa promesse de baisser les impôts « quoi qu’il arrive » qu’il relevait (ne serait-ce qu’un peu) la redevance audiovisuelle et qu’il décidait de surtaxer les opérateurs de télécoms. A peine avait-il assuré que la parole du gouvernement serait respectée, à peine avait-il souligné que le pacte de responsabilité reposait sur la confiance mutuelle avec les chefs d’entreprise, qu’il rompait ce pacte pour en décaler la mise en place.
A chaque fois, c’est une bribe de confiance qui est détruite. Confiance dans la parole politique, avec les conséquences que l’on sait sur la montée rapide de l’abstention et la progression continue du Front National. Et confiance dans la stabilité des choix politiques, avec les répercussions que l’on imagine sur le comportement des agents économiques : entreprises qui n’investissent pas de peur de voir les dispositifs d’aide tanguer, ménages qui ne consomment pas de crainte de voir la pression fiscale remonter.
Derrière ces zigzags se cache en réalité toute l’hésitation du gouvernement sur sa ligne politique. Il sait qu’il faut baisser les charges et réduire la pression fiscale pour redonner de l’air à l’économie et des chances à l’emploi. Mais tiraillé entre les besoins des entreprises et le sectarisme de sa majorité, il godille. Ils sont loin, les chocs promis : choc de compétitivité, de simplification, de confiance. Tout ce qui est donné est repris, tout ce qui est promis est oublié."

Nicolas BEYTOUT

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3. Information diverses.
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Une vidéo très instructive du site Citizen go !

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Non, la France et les régions ne sont pas endettées... (site du Salon beige).


A en croire ces informations :
Heureusement que les contribuables français ne migrent pas...


Mais on alloue à peine 600 millions d’euros pour nos éleveur ! Ces dépenses annoncées en faveur des migrants s’élèvent à plus d’un milliard d’euros… On marche sur la tête. Mais nos gouvernants n'aiment ni leur patrie, ni leurs compatriotes. Ils aiment leur parti, leur clan, leur idéologie. Qu'ils s'en aillent et vite avant que ça ne pète ! 

samedi 23 août 2014

23 août 2014. Nouvelles de la Résistance : que l'esprit de corps n'est pas l'esprit de parti.

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On y revient toujours !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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Il est tout de même très frappant que des esprits aussi différents que le vicomte de BONALD, Lanza del VASTO ou Simone WEIL disent tous la même chose à propos des partis. Permettez que je vous rafraîchisse la mémoire. Et ayez la patience de tout lire, même si cela vous paraît un peu long.

(a) Monsieur de BONALD. (Mélanges littéraires, politiques et philosophiques. Tome second. Librairie d'Adrien Le Clère, Paris, 1854. Page 217 ) :

"L'esprit de corps et l'esprit de parti sont deux esprits différents et même opposés.
L'esprit de parti est, comme le dit le mot de parti, l'esprit particulier d'une partie, d'une fraction d'un grand tout ; et les partis religieux ou politiques ne sont que des fractions ou des sectes de la société.
L'esprit de corps est l'esprit général du corps tout entier.
L'esprit de parti divise et dissout ; l'esprit de corps réunit et affermit, et l'on peut dire qu'un corps sans esprit est un corps sans âme. Venons aux exemples.
La chambre des députés est divisée en quatre partis ou parties, deux côtés et deux centres, quelquefois momentanément réunis deux à deux, habituellement divisés.
Chacun de ces partis a son esprit particulier, et il ne peut en être autrement.
La chambre des députés ne fait pas et ne peut pas faire un corps politique. Elle n'a rien d'héréditaire ; elle ne se renouvelle pas individuellement, mais périodiquement, et intégralement. Les nouveaux-venus, étrangers les uns aux autres à à ceux qu'ils remplacent, y portent chacun leur esprit, leurs opinions, leurs intérêts, leurs vues et les partis se groupent différemment. [....]."

(b) Simone WEIL. (Note sur la suppression générale des partis politiques.Climats/Flammarion, Paris, 2009. Page 42) :

"Les partis sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice.
La pression collective est exercée sur le grand public par la propagande. Le but avoué de la propagande est de persuader et non pas de communiquer de la lumière. Hitler a très bien vu que la propagande est toujours une tentative d'asservissement des esprits. Tous les partis font de la propagande. Celui qui n'en ferait pas disparaîtrait du fait que les autres en font. Tous avouent qu'ils font de la propagande. Aucun n'est audacieux dans le mensonge au point d'affirmer qu'il entreprend l'éducation du public, qu'il forme le jugement du peuple."
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(c) Lanza del VASTO. (Les quatre fléaux. Chapitre 4. Section 52 intitulé De l'esprit de corps. Editions du Rocher, Paris, 1993. Page 269).

Bien qu'intitulée De l'esprit de corps, cette section montre à l'évidence que, sous ce nom, Lanza del VASTO parle de l'esprit partisan. Ce décalage sémantique ne change rien à la validité du constat.

"Cet oubli de leurs propres intérêts, ce renoncement à leur repos et sécurité, ainsi qu'à leurs affections personnelles et à leurs rancunes particulières, à leurs plaisir et à leur liberté, cette soumission à l'ingrate discipline, cet attachement à des chefs qu'ils n'ont pas choisis, et qui ne leur veulent aucun bien, la fierté qu'ils éprouvent à se voir capables de produire ensemble un si grand dégât, l'étonnant pouvoir qui se révèle en eux de haïr soudain toute une catégorie d'hommes, des peuples entiers, de les haïr de confiance sans les avoir auparavant jamais connus ni rencontrés, la différence qu'ils parviennent à établir entre des êtres portant la même apparence humaine et se livrant à des actes pareils, entre eux-mêmes et ceux d'en face, ce renversement des instincts naturels, des sentiments humains, du jugement, sont dus à une forte passion qui ressemble autant à l'amour qu'au contraire de l'amour, et qui s'appelle l'Esprit de Corps."
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2. Commentaires.
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Ces analyses se suffisent à elles-mêmes. Simplement, il est important de noter que l'esprit de corps exalté (à mon avis exagérément) par BONALD peut virer rapidement au corporatisme dénoncé par Lanza del VASTO, c'est-à-dire à un système qui reproduit à l'échelle d'un groupe humain restreint les vices du système des partis, qui exclut l'autre, le différent, le dissemblable. Un corps vivant n'exclut pas, il complète et intègre tout en différenciant. Et la différenciation est la clé de la paix civile. La mort des corps intermédiaires qui faisaient la richesse et la variété de notre patrie a conduit à l'installation définitive de la guerre civile froide qu'est la démocratie à la française. Nous sommes en train d'en crever.
Madame DUFFLOT se plaint que monsieur HOLLANDE ne soit le Président de personne. Je ne partage pas cet avis. Il est le Président des Socialistes. Et, en vérité, c'est bien ce qu'elle lui reproche. Il n'a pas su transcender le clivage politique qui a permis son élection. Il ne peut pas être autre chose qu'un socialiste, Président des Socialistes, certainement pas de la France.

lundi 10 octobre 2011

Esprit de parti, esprit faux, esprit de système...

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Je comprends fort bien le contentement des responsables du PS. Ils ont obtenu un très grand succès en organisant ces élections primaires. Du côté de la majorité, un seul élu a reconnu ce succès. Monsieur COPE a tenté, lui, de le limiter en constatant, ce qui est juste mais un peu court, que 4 % seulement des Français avaient participé à ce vote. Ce n'est pas ainsi qu'il va rallier des sympathisants à sa cause.
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Mes lecteurs réguliers savent combien que je ne puis pas rentrer dans l'esprit de parti. Pour des raisons que j'ignore, il semble être plus fortement ancré dans le coeur des électeurs socialistes que dans celui des électeurs de la majorité, où il y habite plus le souci des élus que celui des électeurs.
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Alors, pour éclairer ma position, il m'est infiniment délicieux de proposer à votre réflexion ces deux petits passages de la Note sur la suppression générale des partis politiques, ouvrage que l'on doit au génie que fut Simone WEIL :
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"Les partis sont un merveilleux mécanisme, par la vertu duquel, dans toute l'étendue d'un pays, pas un esprit ne donne son attention à l'effort de discerner, dans les affaires publiques, le bien, la justice, la vérité."

et

"Un homme qui adhère à un parti a vraisemblablement aperçu dans l'action et la propagande de ce parti des choses qui lui ont paru justes et bonnes. Mais il n'a jamais étudié la position du parti relativement à tous les problèmes de la vie publique. En entrant dans le parti, il accepte des positions qu'il ignore. Ainsi, il soumet sa pensée à l'autorité du parti. Quand, peu à peu, il connaîtra ces positions, il les admettra sans examen."
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C'est la raison pour laquelle, hier, je faisais allusion à la signature que l'on demandait aux votants des primaires, une signature d'adhésion "aux valeurs de gauche", et suggérais qu'on y réfléchisse à deux fois avant de le faire. Je n'ai aucune illusion. La passion l'emportera sur la raison, et nous rencontrerons les mêmes désillusions si le candidat socialiste est élu Président de la République, jusqu'à ce que les yeux s'ouvrent. Symétriquement, je prédis les mêmes désillusions au cas, pour l'instant improbable, où ce serait le candidat de l'actuelle majorité.