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dimanche 30 avril 2017

29 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Qui est d'extrême-droite ?

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Pour des raisons indépendantes de ma volonté, je n’ai pu produire hier soir le deuxième billet du 29 avril. Le voici. Par ailleurs, je signale à mes lecteurs que je m’absente jusqu’à mardi prochain. Nous reprendrons le cycle consacré à Christophe GUILLUY, mercredi 3 mai.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA DEUXIÈME CITATION DU JOUR.
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"[…]. L’invisibilité des classes populaires permet ainsi d’accentuer un processus de concentration des richesses et des emplois dans les métropoles et de justifier l’affaissement de l’État-providence. Pour le bilan chiffré que l’on connaît : 6,1 millions de personnes inscrites à Pôle Emploi, (Selon l’INSEE en mai 2016.) 8,5 millions de pauvres (60 % du revenu médian), 6 millions de personnes au minima sociaux, 3,9 millions de bénéficiaires de l’aide alimentaire, 2,3 millions de bénéficiaires du RSA, 3,8 millions de mal logés, (Fondation Abbé Pierre, rapport 2016.), 900 000 personnes privées de logement personnel, 150 000 SDF."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, p. 220.
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2. COMMENTAIRES.
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Ce simple constat de Christophe GUILLUY permet de comprendre pourquoi les métropoles ont voté pour monsieur MACRON, et la France périphérique et pauvre pour monsieur MÉLENCHON ou pour madame LE PEN. Je ne vois pas beaucoup de propositions de réponses concrètes à ces détresses de la part du chouchou des médias et des banques !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Du salon beige cette comparaison.



Image1

Sans doute, ce tableau comparatif force-t-il un peu les traits. Mais dans l'ensemble, il donne bien les tendances des opinions, des valeurs et des choix des deux candidats. L'extrême-droite n'est pas là on la croit. J'ajoute que la rédaction du Salon Beige a longuement délibéré avant de donner son point de vue sur les deux candidats.



jeudi 20 avril 2017

20 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Deuxième billet du jour. La grande voix de Bernanos parle de la France

Chers amis, j’ai promis ce matin que vous auriez un deuxième billet. Vous entendrez la voix de BERNANOS nous parler de la France, et ayant entendu cette belle voix tonner, vous comprendrez enfin pourquoi le nationalisme, le mondialisme et le racisme sont les trois facettes d’une idéologie qui veut détruire notre patrie. Pour bien comprendre ce texte, il convient de rappeler que Georges BERNANOS, dégoûté de la compromission du monde politique français, et de la montée des fascismes en Europe, a émigré avec sa famille au Brésil en 1938. Il rentre en France en 1945. Voici ce qu’il dit à son retour de la France et de son cher Brésil. Prenez la peine de tout lire. Cette lecture vous permettra de choisir plus librement le candidat à qui vous apportez dimanche prochain votre suffrage.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION FONDAMENTALE, LA CITATION NODALE.
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"Mon Dieu, si les Français n’admettent pas sans agacement qu’on puisse croire ainsi en leur pays, c’est qu’ils se font une caricature de cette fidélité. Ils l’imagineraient volontiers basée sur de simples prestiges littéraires. Ils ne tiennent pas du tout à comprendre que l’histoire d’un grand pays a des racines profondes, et qui vont très loin sous la terre, que la pensée d’un grand peuple n’est pas une idéologie abstraite mais une nourriture vivante et son influence une sorte de fécondation. L’exemple que je vais donner les éclairera peut-être un peu là-dessus. Le Brésil a tenté une expérience humaine extrêmement intéressante, aujourd’hui près de son terme, réussissant à fondre en une seule, des races aussi différentes que la race noire, la race rouge et la race blanche. Au moment critique de cette expérience, c’est-à-dire au début du XIXe siècle, pour des milliers et des milliers de jeunes métis, mon pays a d’abord été un répondant, un garant, une magnifique caution. Les garçons dont je parle étaient le plus souvent les enfants naturels de riches planteurs portugais avec leurs belles esclaves. Ces grands seigneurs du sucre, du café, du cacao s’attachaient souvent à leurs bâtards, ils les faisaient instruire. Mais tandis que les fils légitimes allaient prendre leurs grades de l’autre côté de la mer, à Coïmbra, les autres étaient plus modestement instruits au Brésil même, par des maîtres ordinairement français. Lorsqu’en 1822 le Brésil se sépara du Portugal pour devenir une nation indépendante, ces milliers de jeunes mulâtres ― véritable « intelligentsia » brésilienne ― durent fournir brusquement les cadres de l’administration, de l’armée, des grands partis du gouvernement. De longues années encore pourtant, il leur fallut lutter contre la méfiance ou l’hostilité de l’opulente société portugaise qui leur refusait ses filles. N’importe ! l’honneur d’appartenir par leur culture à ce qu’ils considéraient comme la première nation du monde, les vengeait assez de tous les dédains. Ils étaient la raison française, ils étaient la France, ils s’efforçaient de l’être réellement par l’esprit, ils enseignaient la France à leurs fils comme on enseigne une religion, elle était vraiment leur religion, celle qui proclamait la primauté universelle de la liberté de penser, en même temps que l’égalité de tous les hommes libres. Ces gens-là ne trichaient pas avec nous. Ils n’attendaient pas de nous des apaisements pour leur vanité blessée ; ce n’était pas dans leur vanité qu’ils étaient blessés, mais dans leur dignité, dans leur honneur. C’était notre pensée qui leur garantissait cette dignité, cet honneur. […]."
In
Georges BERNANOS.
La liberté, pour quoi faire ? (Édition établie et préfacée par Pierre GILLE. Collection Folio, série Essais, N°274.)
Éditions Gallimard, Paris, 1995, pp. 54-55.
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2. COMMENTAIRES.
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Vous comprendrez pourquoi il est nécessaire que la France reste la France. Oui, il y a une culture française, une façon française de penser, une vision française de l’homme ; elle parcourt notre littérature, depuis MONTAIGNE jusqu’à CAMUS en passant par CHATEAUBRIAND ou Victor HUGO, elle parcourt notre histoire, de Jeanne d’ARC aux fusiliers marins de l’YSER, en passant par cuirassiers de REICHHOFFEN ou le chevalier d’ASSAS ou la bataille de FONTENOY.
Vous comprendrez pourquoi il est possible d’aimer sa patrie, de mettre le génie de son pays au service des hommes qui voudront bien entendre sa petite voix puissante, sans offenser les autres cultures, sans mépriser aucun peuple. Vous comprendrez pourquoi il est impossible de voter pour un homme qui ose, contre toute vérité, accuser sa patrie de crime contre l’humanité, lui enlevant, dans un viol symbolique ultime, ce qui lui reste de lumière et de puissance : sa pensée, son histoire, ses saints, ses artistes, ses grands capitaines mais aussi ses humbles paysans qui ont fait de la France un grand jardin édénique.
Non à monsieur MACRON. Définitivement non. Non à tous les nationalismes, non à tous les mondialismes, et non au racisme.
Voilà qui restreint assez fortement nos choix.
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3. UNE INFORMATION IMPORTANTE.
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La pornographie à l’école ou le pourrissement organisé de la jeunesse. 

Madame VALLAUD-BELKACEM n’est pas la seule responsable. Elle a simplement achevé une œuvre commencée avant elle par les pédagogistes de tous poils qui me semblent être tout simplement des pédophiles honteux.



Et voilà qui achève l’abaissement – que j’espère provisoire – de notre chère France.

mercredi 19 avril 2017

19 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Le patriotisme n'est pas le nationalisme.

Suite du cycle consacré à Henri HUDE.
Ce billet complète celui d’hier et me permet de répondre à Roland qui faisait de très pertinentes remarques sur le côté général des constats de l’auteur sur ma page Facebook. En fait, Henri HUDE précise qu’il va les expliquer ce que je n’ai pas fait pour ne pas alourdir le texte déjà assez long. Ce passage explique en partie le point N°1 du billet du 18 avril.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[Le patriotisme] n’est ni le chauvinisme, ni le fanatisme d’une nation-Église, d’une nation-république (rationaliste). C’est un sentiment plus généreux, plus profond et plus raisonnable, qui a ses racines dans la vérité de notre nature. Il suffit de la dire, et chacun sent cela au plus profond de soi-même. N’est-ce pas un bonheur, que de retrouver cette sensibilité profonde et oubliée comme une source au milieu d’un bois ?
Il est très manifeste que plus une entité sociale est vaste, et moins chaque personne en peut représenter une fraction significative. Tandis que le sentiment d’appartenance religieuse n’est jamais si fort que quand la société religieuse est universelle de fait ou de droit, à l’inverse, le sentiment d’appartenance sociale tend à faiblir quand la société s’élargit excessivement.
Par conséquent, la fusion des patries dans d’immenses conglomérats indifférenciés aurait un effet certain de dépersonnalisation et de démoralisation, en ôtant à la conscience personnelle la condition politique de son épanouissement. Il n’y a pas de conscience politique libre sans participation à la souveraineté dans un ensemble indépendant qui se donne sa propre loi dans la continuité de sa propre histoire."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre V. Europe et patrie. Section 4 : La patrie comme exigence spirituelle.
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 74-75.
           
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2. COMMENTAIRES.
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Il n’y a rien à rajouter à cette analyse d’une grande finesse. Il est évident que les citoyens n’ont aucun moyen d’exercer leur liberté politique, et de voir s’épanouir sa conscience dans le grand lupanar de l’Union Européenne. Continuer dans ce sens, c’est aller droit dans le mur. Et une très belle idée risque de se fracasser sur la réalité, la dure réalité de l’oligarchie irresponsable, arrogante et tyrannique qui règne depuis son trône en or massif, de BRUXELLES, de Wall Street, et des buildings de la banque pharisienne.
On demeure confondu de voir avec quelle obstination des « spécialistes » continuent de nier que l’homme ne se résume pas à être un consommateur, et par conséquent persistent à ne régler que les problèmes macroéconomiques, en négligeant le sort concret des citoyens et la microéconomie.
Les MACRON, MINC, ATTALI, DRAHI, chez nous, les ROTHSCHILD, SOROS, GOLDMAN-SACHS, LEHMAN et compagnie, ailleurs, se moquent éperdument des paysans qui, quotidiennement se suicident faute de pouvoir payer leurs dettes et faire vivre leur famille, ils se moquent éperdument de la désertification du grand jardin qu’est la France, de la mort de pans entiers de notre industrie. Ils ont fait de l’argent un objet de commerce, et de l’homme une variable parmi d’autres dans le calcul sordide de leurs profits. Qu’ils s’en aillent, qu’ils disparaissent et vite, de notre horizon, avant qu'on ne chasse allègrement à grands coups de pieds dans le cul.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un très intéressant point de vue que celui du général DARY.

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Les champions de la morale vous parlent (sans rire) !

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De mon ami Fabrice, ces liens fort utiles à consulter.






mercredi 18 janvier 2017

18 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. La nation n'est pas la patrie.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La stupéfiante et heureuse inconscience épique du Français à se sentir de plain-pied avec l’universel accuse dans la psychologie nationale au moins deux traits expressifs. L’un demeure, pris que nous sommes dans un geste à la mesure du monde, l’incapacité nationaliste. Quoiqu’il nous tienne, pas de nationalisme français ou peu. Le nationalisme implique des frontières ; le Français a vécu cette distorsion de n’avoir que des frontières physiques. Citoyen du monde, dès lors ? Certes pas, mais le monde, une autre France. Ainsi l’absence fondamentale de nationalisme français peut-elle être interprétée soit comme une incapacité humorale, mentale ou doctrinale, soit au contraire comme un supernationalisme outrageant de superbe innocente. L’autre trait serait justement cette indifférence à l’étranger, qui est un faux-semblant de l’accueil, mais aussi en mode passif peut-être, une capacité de l’universel et de l’humain. Que ce pays soit très peu « raciste » avoue des fonds à la mesure de la terre entière et des hommes."
In
La France et les Français.
Michel FRANÇOIS (sous la direction de).
Alphonse DUPRONT
Du sentiment national.
Encyclopédie de la Pléiade.
Gallimard, Paris, 1972, p. 1450.
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que ce constat, si fin et si nuancé résume une partie du débat politique actuel à propos de l’immigration et de l’accueil des migrants et réfugiés : il nous dit que la nation et la patrie, ce n'est pas la même chose. Et me semble aussi que selon que l’on penche pour une interprétation – celle de l’incapacité humorale ou mentale, défendue par les bobos et la gôôôche (c'est la nation) – ou pour une autre – le monde perçu comme une autre France (c'est la patrie, universelle certes, mais c'est la patrie) -, on a de la question de l’immigration une analyse et des solutions très différentes aux problèmes qu’elle soulève.
Les uns, pour faire vite, les bobos et la gôôôche, sont multiculturalistes par idéologie, ce que DUPRONT appelle l’incapacité humorale ou mentale, et que je crois essentiellement mentale (idéologique).
Les autres refusent toute autre solution à l’immigration que celle de l’assimilation à ce qu’ils considèrent comme le fond de la France.
Il faut bien comprendre que les deux tendances dérivent toutes les deux de cette arrogance des Lumières qui pensaient avoir résolu une fois pour toute la question de l’universalité en prétendant que ses analyses étaient les seules possibles. Ou bien on gobe et on accueille tout, ou bien on accueille tout à condition que ce tout soit comme une autre France.
On voit bien qu’aucune des deux solutions n’est la bonne, on l’on voit aussi que les deux découlent d’un jacobinisme mortifère, centralisateur, négateur des corps intermédiaires, des traditions, des coutumes, et des langues qui ne rentrent pas dans le moule centralisateur. On voit bien aussi que ça ne marche pas. C’est ce que WEINSTEIN appelle la négation de la subjectivité sociale.
Le mal français est cette tendance cartésienne à la généralisation, à l’abstraction, à l’incapacité de prendre en compte le réel.
Il est évident que l’on ne peut sans danger pour la cohésion de la patrie, laisser se développer des sociétés parallèles qui ne partagent ni la langue, ni la culture, ni les manières de vivre, ni des valeurs communes (qui ne sont pas proprement françaises comme on le croit, mais relèvent de la longue et chrétienne histoire de l’Europe). C’est pour cette raison, et cette seule raison, que le développement d’un islam radical et intégriste ne peut être accepté. Mais, et sans doute vais-je étonner, je ne vois pas pourquoi on interdirait l’étude de la langue arabe classique à ceux de nos compatriotes qui pratiquent cette langue depuis leur enfance. En revanche, on est en droit de leur demander de posséder parfaitement la langue de leur patrie et l’on doit exiger que, dans les mosquées, les prêches se fassent en français.
            Je raconte encore une fois cette histoire qui m’est arrivée lors d’une visite à l’Université de LAUSANNE. Un charmant collègue, francophone, et très connu dans le monde entier pour ses recherches sur des cellules particulières que l’on appelle les macrophages, me disait : « Vous, les Français, vous ne pouvez vous empêcher de penser à l’échelle du monde. Nous, nous pensons à celle de notre canton ». Cette histoire vraie résume et la grandeur et la faiblesse du génie français, car il faut beaucoup d’humilité pour proposer l’universel sans l’imposer, et modifier quand cela s’impose des vues que l’on croyait définitives.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Manuel VALLS giflé à LAMBALLE.

Je trouve cette agression inqualifiable et son auteur doit être sanctionné. Rien d’autre à rajouter sur cet épisode qui n’honore pas le jeune homme responsable de ce geste. Monsieur VALLS a raison de porter plainte.