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mercredi 22 août 2018

Mercredi 22 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Sur les enfants : Maxima puero reverentia debetur


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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JEAN BASTAIRE PARLE DE L’ENFANCE.
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"Il arrive qu’on classe les hommes en deux catégories : ceux qui parlent de leur enfance et ceux qui préfèrent n’en rien dire. Mais la véritable distinction n’est pas là, car chez les seconds, le silence peut être l’effet  d’une querelle intime ou d’un trop grand amour. Le point de divergence réelle est entre ceux qui savent et ceux qui ignorent l’importance de l’enfance en eux et combien ils sont les fils de leurs jeunes années."
In
Jean BASTAIRE.
Court traité d’innocence. Appendice I. Péguy et l’enfance.
Lethielleux, Paris/Culture et vérité, Namur, 1977. (Page 93.)
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ARISTOTE AUSSI.
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[…], Puisque, en effet, toute famille est partie d’une cité, et que tous ces éléments appartiennent à une famille, et que l’excellence de la partie doit être considérée par rapport au tout, il est nécessaire que ce soit en prenant en compte la constitution qu’on éduque les enfants et les femmes, si du moins il importe pour que la cité soit vertueuse, que les enfants soient vertueux et les femmes vertueuses. Et nécessairement cela importe, car les femmes constituent la moitié de la population libre, et des enfants viennent des membres de la communauté politique."
In
ARISTOTE.
Les Politiques. Traduction et présentation de Pierre PELLEGRIN. Nouvelle édition. (GF N°490.) (Livre I, Chapitre 13, page 149.)
GF Flammarion, Paris, 2015.
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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En rapprochant ces deux citations, on voit combien l’éducation des enfants est un problème éminemment politique (au sens où il intéresse la Cité, c’est-à-dire la vie dans l’espace public qui est l’espace politique par excellence). En s’arrogeant le droit exclusif d’éduquer les enfants (puisque le ministère de l’instruction publique s’est transformé en ministère de la (dés)éducation nationale), l’État prétendu démocratique a achevé d’imprimer à la société le sa marque totalitaire. Incapable d’enseigner la vertu (fût-elle seulement civique), il a été très diligent en ce qui concerne la diffusion du vice (ligne azur, intervention du planning familial dans les établissements, éducation dite sexuelle qui n’est que l’enseignement de techniques purement animales). Ne nous étonnons donc pas de voir des bandes dites de jeunes dévaster des magasins en cas de manifestations, s’adonner au trafic de drogues, au vol, au viol en réunion, que sais-je encore. Peut-être serait-il bon de revoir l’éducation des enfants jusqu’à leur entrée dans l’adolescence, que Jean  BASTAIRE fixe opportunément, sans le dire, à 12 ans. Mais d’un état matérialiste (un matérialisme qui se drape dans la vertueuse tunique de la laïcité au nom d'une Constitution dévoyée par qui nous savons), il n’y a rien à attendre. On le voit bien du reste aux réactions négatives que suscite par ses fermes initiatives l’excellent ministre de l’éducation nationale, monsieur BLANQUER.
Le parieur bénédictin, s’il a des enfants, s’efforcera de les soustraire à l’influence de ces mauvais bergers : il existe d’excellentes écoles hors contrat ; leurs directeurs doivent demander aux parents les plus aisés qui ont choisi leur établissement d’aider les familles les moins bien pourvues. L’Eglise elle-même devrait organiser des quêtes impérées pour aider ces établissements. Mais elle ne le fera pas ! Pourtant, il n’y a rien à tirer d’un monde qui prétend qu’avoir deux parents de même sexe n’a aucun effet sur le développement d’un enfant.
Maxima puero reverentia debetur ! (Juvenal, Satire, XIV, 47).
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BEAUX LIENS A LIRE TOUS !
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Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !) : dans la livraison du 16 août, pour ce qui est du Figaro !






Et toujours les chances pour la France.


Et des  chances pour l’Allemagne.


Et une chance pour l’Angleterre.


Et des chances pour la Suède.



Que la Maison de France soit bénie !


Il ose, ce démagogue, critiquer les Italiens !


Sus aux entreprises !


dimanche 7 mai 2017

07 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Liberté, je crie ton nom !

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Poursuite du cycle consacré à Henri HUDE. Aujourd’hui, quelques réflexions sur l’éducation.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Quand l’État excipe de son pouvoir de financement pour s’arroge toute autorité [en matière d’éducation et d’enseignement), il commet un abus de pouvoir. Son rôle est de veiller au maintien de la justice : vérifier que les enfants sont bien traités et reçoivent un enseignement de qualité ; que les parents ne soient pas dépossédés de leurs responsabilités, et qu’ils ne démissionnent pas ; que les professeurs soient rétribués équitablement.
L’État doit aussi veiller à ce que les enfants des classes les plus modestes reçoivent la meilleure instruction. C’est en cela que son intervention se justifie le mieux. La liberté éducative risque toujours de nourrir un excès d’inégalité er d’accentuer plus qu’il ne conviendrait le caractère oligarchique de la société. C’est pourquoi la liberté éducative doit être équilibrée par des choix fiscaux équitables, conformes au bien commun et sources de bonne entente.
L’État doit aussi veiller à ce que l’éducation des enfants ne devienne jamais une activité lucrative comme les autres. L’idéal serait que les établissements soient complètement libres et en grande partie autofinancés. Mais cet idéal ne serait équitable, que si de tels établissements étaient dotés d’un statut original d’activité à la fois non lucrative et pourtant soumise en quelque façon aux lois du marché en tant qu’elles expriment la liberté de choix et non le jeu mécanique de la formation des prix. Entre la pesanteur socialiste et l’esprit mercantile des ultralibéraux, il y a de la place pour des formules qui composeraient l’efficacité de l’esprit d’entreprise et la liberté du marché avec la solidarité sociale et avec le caractère désintéressé qu’il faut absolument conserver à l’activité éducative."
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2. COMMENTAIRES.
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La République laïque, maçonnique et socialiste (mais peut-elle être autre chose ?), depuis qu’elle s’est emparé du pouvoir, n’a eu de cesse de formater l’esprit des enfants en imposant des programmes et des thèmes qui favorisaient sa propre interprétation de l’histoire, de la politique, de la culture et de la France. TAINE a fort bien vu la chose. Nous y reviendrons.
La République prétend qu’elle a le droit, puisqu’elle finance, d’imposer aux enfants de l’école élémentaire, la théorie du genre, l’éducation sexuelle pornographique, l’endoctrinement sur l’homosexualité ou l’avortement, au motif qu’elle finance. Elle ne finance rien qui vienne de son propre fond. Elle le finance avec nos impôts.
La présente campagne présidentielle s’est montré particulièrement nulle dans cette matière si importante. Quelques 140 000 jeunes quittent, à 16 ans, tous les ans, le système scolaire, sans aucune qualification. Le système libéral-libertaire et ploutocratique dans lequel nous baignons depuis des lustres se borne à constater, dans son charabia technocratique, que ces jeunes sont « inemployables », mais bien entendu ne cherche aucunement de remède à cette situation qui en vérité l’avantage. Le système peut à la rigueur employer ces inemployables comme petites mains pour des tâches qui ne requièrent (disent-ils) aucune qualification. C’est une honte. Et le même système en fait autant avec les immigrés, réguliers ou non.
Quand le sommet de la culture de masse se résument à glorifier les Inrockuptible, quand le sommet de la musique est le rap, quand la littérature dispensée à nos jeunes se résument à MUSSO ou WERBER avec quelques pointes cultissimes du côté de Marguerite DURAS, il ne faut pas s’étonner d’entendre dans la bouche d’un candidat probablement élu ce soir, qu’il n’y a pas de culture française. Il y a la culture dispensée par monsieur NIEL, monsieur, BERGE et tous les séides de ces pourrisseurs.
Il est trop facile, cependant, de critiquer sans proposer des solutions.
Il y en a, et il me semble que l’expérience d’Espérance banlieue est de celle qui  devrait être non seulement étendue, mais généralisée à tout l’enseignement.
Par conséquent, il convient de laisser aux parents la liberté de choisir l’établissement qui leur semble convenir pour leurs enfants.
L’État doit vérifier que les enseignants ont les qualifications requises. Cela peut se faire par la délivrance d’un permis ou licence pour enseigner, lequel dépend de la collation des grades par l’État.
L’État doit donner aux parents un chèque éducation pour leur permettre de régler l’écolage de leurs enfants dans l’école de leur choix.
Le traitement des enseignants doit être encadré (traitement minimal, traitement maximal) et assuré par l’écolage. Les enseignants doivent avoir le droit de donner, dans les locaux où ils enseignent, des leçons supplémentaires rémunérées et déclarées auprès de leur chef d’établissement avec l'obligation de rétrocéder une partie de leur gain.
L’entretien des bâtiments doit être assuré par les collectivités territoriales (commune pour l’enseignement primaire, département pour l’enseignement secondaire, région pour les universités), dotés à cet effet par l’État.
Les programmes doivent être très souples et dégagés de tout pédagogisme pédant et obscur, ce pédagogisme qui transforme un ballon en « référentiel bondisssant ».
La collation des grades doit être assurée par l’État, mais pas seulement (c’est déjà le cas pour des écoles de commerces ou des écoles d’ingénieurs).
L’usage de l’uniforme est recommandable. Je note du reste que les nombreux jeunes gens et jeunes filles, faute de se voir imposer un uniforme, n’hésitent pas à porter des pulls ou des polos ou des sweats ou s’affiche leur appartenance (Lycée Claude Bernard, Molière, des Oiseaux, par exemple, pour ceux que j’ai pu voir) et que le même phénomène frappe les étudiants (j’en ai vu un dans le métro qui se réclamait de l’ADDE de la Sorbonne, les étudiants en droit et économie). Je vois dans cette mode un réel désir d’identification à une communauté. Plut au ciel qu’un jour ces jeunes portent ces habits marqués du sigle France. Et zut à tous les promoteurs du mondialisme et du déracinement qui nie l’importance d’une identité.
Ô ! Liberté dans mon coeur, dans ma conscience et dans mes paroles, je crie ton nom ! 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Mariage et éthique. Interdiction de commenter. On peut voir.

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Les libéraux libertaires.


Là, on peut commenter, lire et être effaré de ces pratiques.
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Une dernière ignominie : il a été EFFECTIVEMENT au Bataclan pour rire !


Cet homme n'a aucune pudeur, aucun coeur, il n'est que cynisme et autosatisfaction.
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Interdiction de commenter. On peut cependant aller voir.

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Interdiction de commenter. On peut cependant lire.


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mardi 30 août 2016

30 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Marcel en remet une couche...

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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"Un grand effondrement silencieux, une énorme déception tacite, s’est abattu sur notre civilisation nordique. Toutes les époques précédentes se sont tuées à la tâche et ont été crucifiées dans leur tentative de comprendre ce qu’est réellement la vraie vie, et ce qu’était réellement l’homme de bien. Une portion définie du monde moderne est arrivée indubitablement à la conclusion que ces questions n’ont pas de réponse, que ce que nous pouvons faire, tout au plus, c’est de placer quelques pancartes aux endroits manifestement dangereux pour empêcher les hommes, par exemple, de se soûler à mort ou d’ignorer jusqu’à l’existence de leurs voisins. […].
"Toutes les phrases et tous les idéaux populaires d’aujourd’hui sont des échappatoires pour se dérober au problème du bien. Nous adorons parler de « liberté », et dès que nous en parlons, nous évitons toute discussion sur le bien. Nous adorons parler du « progrès », et nous évitons aussi une discussion sur le bien. Nous adorons parler d’« éducation », autre manière d’éviter une discussion sur le bien. L’homme moderne déclare : « Abandonnons tous ces critères arbitraires et embrassons la liberté. » Ce que l’on peut rendre en toute logique par : « Ne décidons pas de ce qui est bon, mais considérons qu’il est bon de ne pas en décider. » Il dit : « Assez de vos vieilles formules morales, je suis pour le progrès. » C’est-à-dire, logiquement rendu : « N’établissons pas ce qui est bon, mais établissons s’il y a un moyen d’en avoir davantage. » Il dit : « Ce n’est ni dans la religion, ni dans la morale, mon ami, que réside l’avenir de la race, mais dans l’éducation. » Ce qui, exprimé clairement signifie : « Nous ne pouvons décider ce qui est bon, mais donnons-le à nos enfants. »"
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérétiques. Traduction de l’anglais, notice et notes par Lucien d’AZAY.
Climats/Flammarion, Paris, 2010, p.33

"[…].Ni le bon plaisir monarchique, ni l’arbitraire de l’État, ni l’accaparement des principales fonctions par une oligarchie fermée ne sont compatibles avec les réquisitions élémentaires de la « république moderne » que n’est toujours pas la République française.
"À cet égard, le règne socialiste apparaît de plus en plus clairement avec le recul, comme une formidable occasion manquée. Dix ans de règne n’auront abouti, par un admirable contre-emploi, qu’à implanter le capitalisme au sein d’une culture particulièrement rebelle. Pour le reste, la gauche sera passée complètement à côté de ce qui eût dû être sa mission historique, à savoir la libéralisation d’un système autoritaire ― son explicitation démocratique, si l’on veut. Sur ce point comme sur les autres, le refus de la réflexion et l’obstination sans vraie foi dans des doctrines d’un autre âge ont conduit à une prompte capitulation sans conditions. Point même d’états d’âme, sur ce terrain-là : ils se sont instantanément évanouis dans la béatitude vorace du pouvoir et des places. […]."
In
Marcel GAUCHET.
La démocratie contre elle-même. (Collection "Tel", N°317.)
Gallimard, Paris, 2002.
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2. COMMENTAIRES.
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On dira que je radote, en ramenant constamment Marcel GAUCHET ou CHESTERTON sur le devant de la scène. Mais leurs propos tenus à des décennies d’intervalles, se répondent magnifiquement l’un à l’autre.
En tout premier lieu, il est clair qu’en renonçant à dire ce qu’est le bien, et en se bornant, par des oukases et des interdits, à dire où est le mal (parfois, du reste en l’inventant de toute pièce), notre soi-disant République a renoncé définitivement à promouvoir et à rehausser la morale publique et privée. Elle a élevé le relativisme à la hauteur d’un absolu (ce qui n’est pas la moindre de ses contradictions) et elle a renoncé à transmettre à nos enfants des valeurs ou plutôt des vertus ; elle tend à conserver les intérêts d’une caste arrogante et incapable. Elle se cantonne à un matérialisme débilitant. On est loin de REGULUS ou de SCIPIN !
GAUCHET en rajoute une couche et il est particulièrement sévère avec le socialisme mitterrandien (qui est ici visé par ses propos) lequel, avec monsieur HOLLANDE, a atteint u niveau de mensonge et de cynisme rarement atteint dans le cours de notre tumultueuse histoire. Pépère est soucieux, paraît-il, de la trace qu’il laissera dans l’histoire. Je crains fort que l’histoire, mauvaise fille, ne l’efface de notre mémoire collective. Quand on voit comment les rats quittent le navire élyséen pour se trouver de bonnes places dans la haute fonction publique où ils continueront de nuire, on se dit que cette oligarchie est décidément indécente. Ils sont dans le déni du réel, ce sont les prêtres et les adorateurs de doctrines d’un autre âge. Le cadavre hélas bouge encore. Il ne dépend que de nous de l’immobiliser aux prochaines élections !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une illustration parfaite des propos de Marcel GAUCHET (du site du Figaro).

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Pathétique président (du site des Nouvelles de France).

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Le grand bourrage de crâne (du site du Boulevard Voltaire) :

Selon monsieur CAZENEUVE, la France et la République, c’est la même chose ! Décidément, il n’a rien compris. Heureusement que ce n’est pas le cas, Sinon, je ne donne pas cher de notre malheureuse patrie. Mais comme disait TALLEYRAND, un ministère qu’on soutient est un ministère qui penche, idem pour un régime politique ! Attention, je suis résolument pour la démocratie, mais la vraie, celle qui consiste à donner voix au chapitre au Peuple, dans des conditions qui tiennent compte du principe de subsidiarité et des corps intermédiaires. A cet égard, et pour cette raison-là, on ne peut pas condamner l’initiative du référendum local sur le nouvel aéroport de NANTES.







mercredi 2 décembre 2015

02 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance : qu'est-ce que la liberté sans le bien ?

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Toutes les phrases et tous les idéaux populaires d'aujourd'hui sont des échappatoires pour se dérober au problème du bien. Nous adorons parler de liberté et dès que nous en parlons, nous évitons toute discussion sur le bien. Nous adorons parler du progrès, et nous évitons aussi une discussion sur le bien. Nous adorons parler d'éducation, autre manière d'éviter une discussion sur le bien. L'homme moderne déclare : "Abandonnons tous ces critères arbitraires et embrassons la liberté;" Ce que l'on peut rendre en toute logique par : "Ne décidons pas ce qui est bon, mais considérons qu'il est bon de ne pas en décider." Il dit :"Assez de vos vieilles formules morales, je suis pour le progrès." C'est-à-dire, logiquement rendu : "N'établissons pas ce qui est bon, mais établissons s'il y a moyen d'en avoir davantage." Il dit : "Ce n'est ni dans la religion, ni dans la morale, mon ami, que réside l'avenir de la race, mais dans l'éducation. Ce qui, exprimé clairement, signifie : "Nous ne pouvons décider ce qui est bon, mais donnons-le à nos enfants."."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérétiques. Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'AZAY. Collection Climats.
Flammarion, Paris, 2010.
Notons que cet ouvrage a été écrit en 1905.
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2. Commentaires.
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Je préviens mes lecteurs que le mois de décembre sera pour mes billets celui de 
Gilbert Keith CHESTERTON.

Toutes affaires cessantes, précipitez-vous chez votre libraire préféré et lui commandez en urgence ce livre que je suis en train de dévorer, avec une intense jubilation. Flamboyance du style, pénétration des analyses, humour ravageur et foi profonde d'un auteur qui fut un grand catholique anglais. Sans doute un des écrivains anglais les plus grands du XXe siècle et qui fut tenu pour tel par nombre de ses contemporains, notamment français.
Regardez de quoi il parle ici : liberté, progrès, éducation. Mais que veulent dire ces mots s'ils ne s'accompagnent pas d'une vision du bien ? Ils veulent dire ce qu'en dit CHESTERTON. Nous payons chèrement le prix de cette vacuité morale. Nous la payons du prix du sang de nos compatriotes. Et, j'ajouterai ceci : s'il faut 130 morts pour que la cote de popularité d'un mauvais Président remonte, parce qu'il a pris ENFIN, des mesures préconisées par ses adversaires politiques, alors il faut s'interroger sur la part de calcul et la part de réalisme qui l'ont déterminé à prendre ces décisions.
Les photos ci-dessous donnent une idée du véritable état d'esprit des puissants de ce monde !
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3. Informations diverses et édifiantes.
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Cérémonie aux Invalides : vendredi 27 novembre (Site du Figaro).

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Nuit de dimanche 29 au lundi 30 novembre, devant le Bataclan (Site du Figaro).


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La tristesse fut de courte durée ! Dîner du 30 novembre dans un grand restaurant de la Place des Vosges (Photo du site du Figaro.)

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Remontée historique de monsieur HOLLANDE dans les sondages.

Le chômage diminue dans les grands restaurants.

mercredi 13 mai 2015

13 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. La subversion par les vêtements.



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N'ignorons pas ce qui se passe à l'autre bout du monde. Et ne soyons ni lâches ni craintifs pour lutter contre les tyrans de la pensée.

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1. Les citations du jour.
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(a) "Le mouvement dit des vêtements HAN (漢 服 運 動) qui s'est développé dans les années 2000 a conduit des milliers de jeunes à parader régulièrement dans les grandes villes chinoises, vêtus d'habits classiques".

In
Sébastien BILLIOUD et Joël THORAVAL. 
(Bibliothèque de l'anthropologie.)
Le Sage et le peuple. le renouveau confucéen en Chine.
Note N° 44, page 95.
CNRS Editions, Paris, 2014.

(b) "La réflexion de WANG Caigui sur l'apprentissage des classiques confucéens s'inscrit en opposition frontale à une éducation moderne qu'il estime inspirée par l'utilitarisme américain et fondée sur le primat de l'enfant. Cette éducation qu'il condamne comporte selon lui trois dimensions :

(1) Les manuels sélectionnés le sont suivant un principe d'assimilation, c'est-à-dire qu'ils se basent sur la capacité de compréhension des enfants, suivant une démarche progressive. Ils abordent ce qui est superficiel avant ce qui est profond, ce qui est facile avant ce qui est difficile. Ils ne proposent à un enfant que les connaissances qu'il peut comprendre.

(2) Les objectifs de l'éducation adhèrent à un principe utilitaire : on ne donne à l'enfant que des connaissances dont il a besoin dans sa vie.

(3) Les méthodes d'enseignements sont régies par un principe d'intérêt : on s'accorde aux intérêts de l'enfant en postulant qu'il n'apprendre bien que ce qui suscitera son intérêt.

WANG Caigui critique catégoriquement une telle pédagogie. Le principe d'assimilation qu'il dénonce lui paraît reposer sur une distinction artificielle entre l'acquisition des connaissances et la formation de la personne. L'accent mis avant tout sur la capacité de compréhension de l'enfant est selon lui l'effet d'une vision trop restreinte de la connaissance qui conduit à exclure du domaine de l'éducation la formation spirituelle, culturelle ou encore celle du caractère. Le  principe utilitaire est également critiqué parce qu'il se limite à ce qui est utile pour les enfants au moment de l'apprentissage en négligeant ce qui pourra leur servir plus tard, une fois devenus adultes. Quant au principe d'intérêt,  il repose sur une supposition non vérifié, selon laquelle les enfants ne pourraient pas s'intéresser à ce qu'ils ne comprennent pas."
In
Sébastien BILLIOUD et Joël THORAVAL. 
(Bibliothèque de l'anthropologie.)
Le Sage et le peuple. le renouveau confucéen en Chine.
Page 119.
CNRS Editions, Paris, 2014.
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2. Commentaires.
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Ainsi que le savent mes lecteurs habituels, la Chine, ses habitants, ses penseurs, ses artistes sont pour moi un sujet d'admiration constante et une source rafraîchissante de pensées originales, anti-conformistes et souvent très profondes, qui révèle les grandes constantes de la nature humaine.
Je note avec ces deux citations d'abord que les jeunes chinois n'ont pas hésité à se vêtir par milliers de vêtements classiques, et qu'ils ont paradé dans les rues des grandes villes pour le faire savoir, marquant ainsi leur attachement aux racines de leur culture. Le génie de La Manif Pour Tous est précisément d'avoir utilisé le vêtement pour exprimer l'attachement de millions de Français à des pratiques sociales anciennes, qui ont fait leur preuve et que quelques quarterons d'imbéciles entendent subvertir pour satisfaire, les uns leur ego philosophique et idéologique, les autres pour réclamer une illusoire et infondée "égalité de droits".
Je note ensuite que les vues de WANG Caigui vont exactement à l'encontre de celles de la belle et carnassière Najat. Par sa réforme des collèges, par sa volonté affichée de lutter contre l'élitisme (toujours au nom de l'égalité), elle fait en sorte que le latin et le grec, deux langues et deux cultures qui ont façonné les nôtres, disparaissent (ou presque), de la scène pédagogique devenu un guignol, elle coupe tout lien avec notre passé, elle met en oeuvre d'une manière particulièrement vigoureuse les trois principes que dénoncent WANG Caigui.
Ce que je ne vous ai pas dit, faute de place, c'est que les enfants qui suivent les méthodes de ce pédagogue, ont des résultats scolaires brillants, notamment en mathématiques, par le simple fait d'avoir lu, appris par coeur, voire tenté de commenter, les grands classiques confucéens.
En somme, en redécouvrant leurs racines, les Chinois redeviennent ce qu'ils sont depuis toujours et que la Révolution culturelle avait voulu détruire. Cela ne les empêche nullement de développer une recherche scientifique d'une exceptionnelle qualité, de permettre l'épanouissement de nombreux artistes, et d'apparaître comme un grand peuple plein de vitalité et d'avenir.
Les mouvements qui agitent la France, en lutte souterraine contre les tyrans de la pensée, ressemblent furieusement à ceux qui traversent la Chine. C'est pourquoi j'ai dit qu'il y a des constantes dans les comportements humains, ce qui est rassurant pour la vitalité de la fraternité.
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3. Informations diverses
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Tour de France de la Famille. Tous avec les Tee-shirts et le sweet de la LMPT !

"En mai et juin, toutes les équipes du mouvement se mobilisent dans toutes les régions pour poursuivre le réveil des consciences au plus près du terrain et sensibiliser sur le scandale de la GPA, de la marchandisation de l’enfant et de l’asservissement des femmes sur fond de business lucratif…
C’est à Epinal que La Manif Pour Tous a choisi de lancer son Tour de France ce soir. Ludovine de La Rochère explique :
« En partant à la rencontre des Français, nos équipes et nos porte-paroles entendent sensibiliser le grand public encore bien incrédule devant le scandale de la GPA ».
« Il y a le temps des manifestations et le temps de la pédagogie, de l’explication. Nous y sommes car il faut expliquer au grand public une réalité sinistre, celle d’un business très lucratif qui repose sur des usines à bébés, la traite des femmes et la fabrication d’enfant sur commande. Combien de temps accepterons-nous de fermer les yeux sur ce trafic humain intolérable ? ».
Albéric Dumont ajoute :
« Nous avons une attente très forte de nos équipes et de nos sympathisants à travers tout l’hexagone ».
Au programme, des conférences, des soirées-débat, des projections de film, des opérations de tractages et de collage, sans oublier des rendez-vous avec des élus, en particulier des parlementaires. Ce Tour de France permet aussi aux responsables locaux et nationaux de La Manif Pour Tous de commencer à échanger avec les candidats aux prochaines élections régionales.
Voilà le programme :
§  20 mai : Bordeaux
§  22 mai : Nice
§  25/26 mai : Toulouse
§  30 mai : Vincennes
§  31 mai : Troyes
§  2 juin : Annecy
§  5 juin : Val d’Oise (ville à préciser)
§  10 juin : Croix (région lilloise)
§  11 juin : Tours
§  du 15 au 17 juin : Montpellier et environs (Nîmes, Perpignan, Narbonne)
§  19 juin : Cognac
§  22 juin: Moulins
§  23 juin: Clermont- Ferrand
§  24 juin: Bondy
§  26 juin : Finistère (ville à préciser)
§  27 juin : Saint-Brieuc
§  29 juin : Rennes

§  30 juin : Rouen"



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Du site du Figaro, cet article. Il illustre le propos du jour.

"Manuel VALLS a promis, mardi, que son gouvernement irait «jusqu'au bout» et ne «reculerait pas» sur la réforme du collège, objet de très nombreuses critiques à droite comme à gauche. Plusieurs fois interpellés lors de la séance des questions au gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem et le premier ministre sont montés au front pour prendre la défense du texte qui prévoit notamment la suppression des classes bilangues et des options à part entière de latin et de grec.
Une détermination qui inquiète plusieurs ténors socialistes qui souhaitent que la ministre de l'Éducation nationale revoie sa réforme du collège. Dans Challenges, le conseiller régional. Julien Dray rapporte mardi avoir directement mis en garde le président de la République. «Si tu ne recules pas sur la réforme des collèges, il y aura, à la rentrée prochaine, un million de personnes dans la rue mobilisées par la droite qui n'attend que cette occasion», a expliqué le socialiste, spécialiste des questions d'éducation. Julien Dray s'élève contre le «risque insensé» à «soutenir aveuglément» Najat Vallaud-Belkacem.
«J'entends le concert des immobiles»
Un conseil repris par Jack Lang, l'ancien ministre de l'Éducation nationale, aujourd'hui président de l'Institut du monde arabe (IMA). Le ténor dit craindre une «mobilisation très importante» dès le 19 mai, première journée de mobilisation annoncée dans les collèges. Jack Lang a lui-même entrepris de convaincre Najat Vallaud-Belkacem de revoir certains points contestés de sa réforme. Il dit avoir été confronté au «dogmatisme» de la ministre. Au Figaro, l'ex-ministre s'interroge sur le texte à l'occasion d'une interview à paraître mercredi: «Pourquoi commencer par casser ce qui marche?»
Des critiques également portées par l'ancienne ministre PS Aurélie Filippetti, qui n'entachent pas l'optimisme de François Hollande à voir la réforme aboutir. «J'entends le concert des immobiles (…) Ceux qui voudraient que rien ne change. Ce sont souvent les plus bruyants, ceux qui, au nom de l'intérêt général supposé, défendent leurs intérêts particuliers. Non! C'est terminé», a-t-il clamé la semaine dernière lors d'un déplacement dans un collège des Mureaux."

samedi 18 octobre 2014

18 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance. Foutez la paix à nos enfants (bis)

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Ce n'est pas l'ignorance, non ce n'est pas elle qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Avant de délivrer la citation du jour, je prie mes lecteurs d'excuser mon retard à produire mon billet quotidien. Je n'ai pas d'autres excuses que celle de la fatigue dont j''expliquerai dans les informations l'origine.
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1. La citation du jour.
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"Il est clair qu'en essayant d'instaurer un monde propre aux enfants, l'éducation moderne détruit les conditions nécessaires de leur développement et de leur croissance. Il est pour le moins étrangement frappant que cette éducation fasse tant de mal à l'enfant, elle qui ne prétendait avoir d'autre but que de le servir et qui rejetait les méthodes du passé comme ne tenant pas assez compte de sa nature profonde et de des besoins. Le Siècle de l'enfant, comme on peut s'en souvenir devait émanciper l'enfant et le libérer des normes tirées du monde des adultes. Mais comment a-t-on pu négliger, ou simplement ne pas reconnaître les conditions de vie les plus élémentaires nécessaires à la croissance et au développement de l'enfant ? Comment a-t-on pu exposer l'enfant à ce qui plus que tout autre chose caractérise le monde des adultes, c'est-à-dire à la vie publique, alors que l'on venait de s'apercevoir que l'erreur de toute les anciennes méthodes avait été de considérer l'enfant comme un petit adulte ?
[...]
[...], la particularité de la vie moderne est de considérer la vie, c'est-à-dire la vie terrestre de l'individu aussi bien que celle de la famille, comme le plus grand des biens ; et c'est pour cette raison qu'à la différence de tous les siècles précédents la société moderne a affranchi cette vie ainsi que toutes les activités qui la préservent et l'enrichissent DE L'INTIMITE POUR L'EXPOSER A LA LUMIERE DU MONDE PUBLIC. [...].
[...]
[...]. Plus la société moderne supprime la différence entre ce qui est privé et ce qui est public, autrement dit plus la société intercale entre le public et le privé une sphère sociale où le privé est rendu public et vice versa, plus elle rend les choses difficiles à ses enfants qui par nature ont besoin d'un abri sûr pour grandir sans être dérangés."
In 
Hannah ARENDT.
La crise de la culture. (Collection Folio, série essais, N°113.)
Gallimard, Paris, 1972.
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2. Commentaires.
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La destruction de la famille, pensée, voulue et exécutée par ce pouvoir est bien en train de projeter dans l'espace public ceux qui par nature devraient rester dans l'espace privée, celui de la famille. Il semble que certains juges du Conseil d'Etat aient pris conscience de la gravité de ces tentatives ; ils ont réussi à faire retirer le soutien à la ligne Azur que le sinistre PEILLON et ses non moins sinistres successeurs (du latin sinister : situé à gauche) avaient exigé des Recteurs.
Les enfants n'ont pas à être soumis à la tyrannie du politique, comme ils le sont depuis le sinistre Jules FERRY, [le père de la politique coloniale française, le raciste le plus répugnant dans sa condescendante arrogance vis-à-vis des "races inférieures" (ce sont ses propres paroles)] et jusqu'à l'incompétente, carnassière quoique jolie (et bien pourvue de dents) Najat VALLAUD-BELKACEM.
Les lois n'ont pas à se préoccuper de ce qui concerne la sphère privée. Elles doivent organiser la vie dans l'espace public.
Je vois d'ici l'objection : "un enfant maltraité par sa famille doit-il être laissé en de telles conditions" ? Certes non, mais je pourrais répondre que l'existence des assistantes sociales ou de la PMI ou des éducateurs n'a pas empêché le martyr de la petite Marina, ni le viol et le meurtre d'une élève du Lycée cévenol par un adolescent connu pour ses violences et prétendument suivi par la puissance juridique publique.
En ces domaines, l'Etat et les politiques sont impuissants quoi qu'ils fassent.
L'état doit se contenter de donner aux parents les conditions de vie, matérielles et spirituelles, qui leur permettent d'éduquer leurs enfants. Ce n'est pas en ratiboisant les allocations familiales, en rabotant le quotient familial, en modifiant indûment le dispositif du congé parental qu'il y parviendra. Il faudrait simplement que les hommes politiques donnent en ces domaines de meilleurs exemples. Le général de GAULLE, qui avait une fille gravement handicapée, l'a donné en s'occupant d'elle jusqu'à ses derniers instants et en entretenant sa mémoire parmi les siens. Monsieur HOLLANDE a plaqué la compagne qui lui avait donné quatre enfants pour vivre avec une femme qu'il congédiait publiquement sept ans plus tard, et la tromper en se rendant nuitamment, casqué, mais hélas pas comme MINERVE, chez madame GAYET.
Les responsables socialistes sont obsédés par le sexe. Ayons le bon goût de glisser sur les frasques de DSK. Considérons seulement les initiatives des uns en faveur du "chèque contraception" (madame ROYAL) ou du soutien à l'exposition intitulé le "Zi sexuel" qui n'est pas piquée des hannetons.
Foutez la paix à nos enfants, disons-nous. Foutez leur la paix, et occupez vous des chômeurs, des violences ethniques qui se développent dans les banlieues "sensibles", des trafiquants de drogue, des sans-abris. Tout le reste est de la poudre aux yeux, et vos prétendues "mesure de justice" ne sont que de très légers voiles, des voiles transparents hélas, jetés sur la nudité impudique de votre politique.
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3. Informations.
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La machine à couacs : une vidéo (merci à Yann).

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2014/10/17/25005-20141017ARTFIG00161-executif-29-mois-au-pouvoir-et-autant-de-couacs.php 
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La Sculpture de monsieur McCARTHY (infos tirées du site du salon beige).

Le maire de Paris a donc subventionné l'érection de la structure gonflable géante simulant un sex toy. Que l'on puisse présenter cela comme de l'art est le signe le plus évident de la décadence non seulement des moeurs mais encore du goût. Cette "sculpture" a été traitée de la manière qui convient : dégonflée, désarrimée de son support, elle gisait flasque et bestiale. Pour vous situer ce monsieur McCARTHY dont la Monnaie de Paris présente quelques oeuvres, voici ce qu'en dit les responsables de l'exposition.


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Ma soirée avec les jeunes d'ANNUNCIO.

Je suis rentré fort tard hier soir, car j'ai passé ma soirée avec les jeunes du mouvement Annuncio qui lancent régulièrement des équipes d'évangélisation de rue. J'ai vue des dizaines de jeunes gens et de jeunes fillesen adoration, à genoux, prier avec une ferveur qui fait honte à ma tiédeur. J'ai vu ces jeunes, bien formés, audacieux, respectueux, aimants et ouverts, aborder délicatement les passants sur la Place Saint-Michel. Pour ma part, en compagnie de Benoît, une jeune lycéen qui vient à l'aumônerie ou je suis animateur, l'expérience a été une bénédiction. Benoît avait apporté son violon. Il joue admirablement bien (il est élève au Conservatoire) et il a attiré par la beauté de sa musique des jeunes et des moins jeunes. Je note que les plus ouverts au dialogue ont été Mohamed, d'une part, et Majdi de l'autre, deux jeunes musulmans.
que dire d'autre ? Rien ! Que de l'action de grâce.