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lundi 29 octobre 2018

Lundi 29 octobre 2018. Grosse poussée rhino-moutardière d'un ami à propos des retraités.


Je reçois d'un ami, cette lettre de Jacques Guillemain sur le retraites.

Solidarité intergénérationnelle :
L’escroquerie sémantique de Macron pour justifier la CSG
Publié le 15 mars 2018 - par Jacques Guillemain

"Monsieur le Président, vous avez amplement raison de vous inquiéter de la fronde des retraités.Car ces seniors qui manifestent aujourd’hui vous les avez trahis. Oui, trahis parce que ces 16 millions de retraités, de plus en plus nombreux, ont voté en majorité pour vous. Et vous les remerciez en massacrant leur pouvoir d’achat.
Votre défense ? Primo, vous dites que vous aviez annoncé dans votre programme électoral cette inique hausse de CSG. Oui, mais vous avez néanmoins menti. Car vous aviez dit que les petits retraités percevant moins de 1200 euros, ne seraient pas concernés par cette hausse. Or, vous prenez en compte le revenu fiscal de référence et le quotient familial du foyer. Résultat : ce sont plus de 50% des retraités qui sont perdants en 2018.
Secundo, vous invoquez la solidarité intergénérationnelle. Parce que vous croyez que les retraités vous ont attendu pour aider leurs enfants et petits-enfants ? Un petit retraité sait se priver pour pouvoir offrir un cadeau à ses petits-enfants ou aider ses enfants en difficulté. Non seulement ils s’investissent massivement dans le bénévolat, mais ils sont là pour garder leurs petits-enfants quand les parents travaillent, ou les garder quand ils sont malades. Les retraités sont loin d’être les parasites inutiles de la société. Ils sont au contraire le dernier rempart de la famille quand tout va mal. Par conséquent, monsieur le Président, les retraités se passent très bien de vos leçons de morale sur la solidarité.
Ensuite, vous dites que “l’effort des retraités permet de récompenser le travail”. Mais monsieur le Président, vous incarnez le parfait contre-modèle de justice sociale. Vous vous moquez du monde. Votre modèle social, c’est la préférence étrangère, bien loin de la récompense du mérite et de l’effort. Un paysan qui travaille 15 heures par jour, 365 jours par an, sans week-end ni vacances, et qui survit avec 350 euros par mois, vous croyez que son travail est récompensé alors qu’il nourrit 60 personnes ?Vous saignez les petits retraités, mais vous dépensez 50 000 euros par an pour chaque Musulman mineur isolé (Arabe et Africain) qui débarque en France. Ils étaient 4000 en 2010, ils sont 25 000 en 2017. Coût : 1,25 milliard à la charge des départements. Combien seront-ils en 2018 ? 50 000 ? 100 000 ? Allez-vous prendre en charge toute la jeunesse africaine pendant que nos petits vieux sont abandonnés comme dans nos EHPAD ?
Pour les migrants musulmans vous ne comptez pas vos sous. Rien n’est trop beau. Mais pour les EHPAD, qui ont besoin de 8 milliards d’euros, les caisses sont vides. Vous baissez les retraites, mais vous accordez une pension de 800 euros à tout étranger de 65 ans (Arabe et africain, musulmans...) n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France. Une ignominie sans nom. Et la France continue de payer une retraite à des milliers de centenaires étrangers disparus depuis des lustres ' (Algérie et Maghreb !). Que faites-vous pour réparer cette injustice ? Rien.
Des millions de retraités n’ont pas de mutuelle, mais vous avez augmenté le budget de l’Aide médicale d’État. Des millions de retraités vivent dans des conditions précaires. Le nombre de mal-logés explose. 600 000 retraités ont le minimum vieillesse, et sont donc sous le seuil de pauvreté. Mais vous logez chaque soir 25 000 clandestins Migrants Musulmans à l’hôtel. Le coût de l’asile dépasse les 2 milliards et l’invasion s’accélère. Et inutile de culpabiliser les retraités en les faisant passer pour des nantis.
Leur retraite, ils l’ont acquise en travaillant 48 heures par semaine. À leur époque il n’y avait pas les 35 heures et les 5 semaines de congés payés. Les retraités, voilà des années qu’on les saigne. On leur a supprimé la demi-part des veuves en 2008. On les a taxés de 0,3% au titre de la CASA en 2013.On leur a supprimé la défiscalisation de la majoration de 10% pour les familles ayant élevé 3 enfants ou plus. Et les retraites ont été gelées pendant 3 ans depuis 2014. Par conséquent, la CSG, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
En vérité, monsieur le Président, vous n’aimez ni la France, ni les Français. Pour vous, notre France millénaire n’est qu’une parcelle du grand village mondial que vous appelez de vos voeux. Le passé ne vous intéresse pas, seul le futur multiculturel monopolise votre action. Les Français, vous les avez insultés en assimilant l’oeuvre civilisatrice de la colonisation à un crime contre l’humanité. Vous les avez insultés en niant la culture française et Chrétienne. Comme si nos grandes cathédrales n’étaient pas la magnifique illustration d’une culture qui remonte au Moyen-Âge. Et que dire du siècle des Lumières, où des noms comme Montesquieu, Diderot, Voltaire, Rousseau, Bernoulli, D’Alembert, Laplace, Condorcet, Volta ou Lavoisier, ainsi que bon nombre de nos artistes, ont fait rayonner la France. Notre pays ne serait pas la première destination touristique au monde, avec 89 millions de visiteurs en 2017 selon le ministère des Affaires étrangères, sans son exceptionnel rayonnement culturel.
C’est une évidence qui vous échappe…malheureusement. Vous êtes un mondialiste et les Français ne sont pas d’accord avec vous. Selon le dernier sondage d’Opinion Way, 60% des Français ont une image négative de la mondialisation, et même 14% en ont une image très négative.
Les Français ont compris qu’ils étaient les grands dindons de la farce de la mondialisation sauvage, qui livre la France à la concurrence déloyale d’autres pays. Emplois, salaires et pouvoir d’achat ont pâti de cette concurrence. Les Français veulent qu’on les protège. Mais quand un retraité perçoit moins en 2018 qu’en 2012, qu’il est contraint de travailler bien au-delà de 70 ans pour arrondir sa maigre retraite, et qu’il voit que les étrangers sont pris en charge sans limitation de dépenses, comment pourrait-il ne pas se révolter ? L’immigration musulmane a transformé la France en modèle d’injustice sociale. En 2022, les seniors ne voteront pas pour un président qui les aura trahis et appauvris.
Jacques Guillemain"

A titre personnel, je ferai les remarques suivantes : tous les immigrés ne sont pas musulmans, même s'ils sont majoritaires ; il y a dans la population immigrée une petite proportion de chrétiens, de yézidis ou d'animistes. Il convient donc de ne pas généraliser. Je dirai ensuite que les mesures prises contre les retraités sont d'un cynisme effroyable, monsieur MACRON espérant que nombre d'entre eux auront rendu l'âme d'ici les prochaines élections et que les nouveaux retraités n'ayant connu que son régime ne seront pas à même de faire de bonnes comparaisons. Ce n'est pas monsieur MACRON qui a renié les origines chrétiennes de la France. Le forfait a été accompli par le tandem infernal CHIRAC-JOSPIN lors de la rédaction du Traité constitutionnel que le peuple français a heureusement rejeté. Hélas, comme il avait mal voté, on lui a fait le coup du Traité de Lisbonne ; c'est la grande faute de monsieur SARKOZY. Enfin VOLTA n'était pas français, mais sujet du royaume de Lombardie-Vénétie, et BERNOULLI était suisse. 

jeudi 28 février 2013

Une opinion bien tournée de Gérard Depardieu

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"Quand on vit de la naissance à la mort avec de l'argent public, comme MM. Hollande, Ayrault, Sapin et quelques millions d'autres, que l'on ne paie pas ou peu de cotisations sociales, qu'on bénéficie d'un système de retraite réservé à sa seule catégorie, d'un système de placement financier défiscalisé, et qu'on n'a jamais investi un euro dans une entreprise mais tout placé dans des résidences secondaires, on doit à minima avoir l'honnêteté de ne jamais prononcer le mot Égalité, ni d'exiger des autres, fussent-ils devenus riches, plus de solidarité qu'on ne s'en impose à soi-même"



Gérard DEPARDIEU"
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Et cette autre information communiquée par une amie et condisciple du Collège de France :

"Récemment, le Premier ministre a osé déclarer : "Tous les retraités ne sont pas des nantis ! ". Ainsi Jean-Marc Ayrault reconnaît sans ambages que tout le monde n'est pas à son niveau ! Nonobstant, nous allons voir que, pour sa part, il a su fort bien préparer sa retraite ; et, n'en déplaise à l'intéressé, infiniment plus avantageusement que la plupart de ses concitoyens authentiquement "normaux", eux. En 2009, Jean-Marc Ayrault a été classé deuxième au palmarès des as du cumul de mandats publié par le journal Le Monde. Et pour cause, voici un bon échantillon de son CV :

* conseiller général de Loire Atlantique (de 1976 à 1982) ;
* maire de Saint-Herblain (deux mandats, de 1977 à 1989) et de Nantes (presque quatre mandats, entre 1989 et 2012) ;
* président du district de l'agglomération nantaise (de 1992 à 2001), puis de la Communauté urbaine Nantes-Métropole (de 2001 à 2012) ;
* député de Loire-Atlantique (du 2 avril 1986 au 20 juillet 2012, soit pendant 26 ans) et président du Groupe socialiste à l'Assemblée nationale (de 1997 à 2012) ;

Or, qui dit cumul des mandats, dit cumul des retraites. Et pas n'importe lesquelles... Que des retraites relevant de régimes spéciaux ! S'il partait à la retraite maintenant, Jean-Marc Ayrault percevrait, chaque mois un petit paquet non négligeable comme cela va apparaître ci-après... L'opacité soigneusement entretenue autour des pensions des élus locaux empêche de chiffrer en toute exactitude ce que ses différents mandats lui rapporteront en définitive ; mais, selon nos calculs, il percevra au minimum 2 000 euros par mois au titre d'ancien maire de Saint-Herblain et de Nantes, et à peu près autant comme ancien président du district de l'agglomération nantaise puis de la communauté urbaine, soit, pour commencer, 4 000 euros... Mais n'oublions pas l'essentiel ! Le plus gros morceau, c'est bien sûr sa retraite d'ancien député : une pension "plein pot" de 6 630 euros par mois (en 2012), plus un gros bonus comme ancien président de groupe qui devrait lui rapporter, au bas mot, 2 500 euros supplémentaires. En comptant serré (nous n'avons pas pu réussir à obtenir le montant officiel de sa retraite de conseiller général...), on peut estimer que Jean-Marc Ayrault a déjà cumulé, à ce stade, plus de 13 000 euros de pension retraite. Et ce n'est pas tout ! Car, même s'il n'a enseigné que quelques années, on lit sur sa biographie officielle (publiée par les services du Premier ministre) qu'il est "professeur d'allemand, depuis 1973" !

Grâce à cette "carrière", pour le moins fictive convenons-en, il peut donc prétendre à une pension de retraite d'enseignant : et voilà près de 1 800 euros par mois encore empochés... Faites le calcul : on flirte avec la barre des 15 000 euros par mois. De quoi se convaincre que si "tous les retraités ne sont pas des nantis", il en est cependant certains qui seraient, tout de même, un tantinet plus nantis que d'autres... D'autant mieux que, comme on l'a soigneusement rappelé, toutes ces pensions relèvent des régimes spéciaux ! On ne sera pas loin de se laisser persuader que si nos gouvernants préfèrent saigner les retraites du privé plutôt que de toucher à ces fameux régimes spéciaux, c'est que dans ce cas comme dans beaucoup d'autres, ils défendent prioritairement leurs intérêts propres. A quand un "Premier ministre normal" avec une "retraite normale" ?

Je compte sur votre mobilisation pour faire suivre ce billet à l'ensemble de vos correspondants afin de tenter de pallier le silence assourdissant de nos médias sur ces sujets sensibles dès lors qu'ils abordent les cas précis individuels. Faut-il aller jusqu'à soupçonner une certaine collusion entre grands journalistes et grands de ce monde ? Un grand merci pour votre précieuse collaboration future ! Nov 2012.

Marie-Laure Dufrêche Déléguée Générale, "Sauvegarde Retraites", association Loi 1901 indépendante de toute formation politique, syndicale ou professionnelle, rassemble plus de 103 000 personnes qui veulent obtenir un système de retraite plus efficace, plus juste et plus responsable. L'association se refuse statutairement de recevoir des subventions. Elle ne vit que des dons de ses membres donateurs."
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Ils (les députés PS) n'ont pas voté pour l'allongement de la durée des cotisations et le report de la retraite à 62 ans, mais ils s'apprêtent à l'amputer et à la taxer, celle des autres, pas la leur bien sûr. Nos élites ou soi-disant élites ont perdu tout contact avec le réel... Gare aux retours de flamme. 




mardi 18 septembre 2012

Incohérence ?

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En avaient-ils protesté, crié, manifesté, tempêté quand Nicolas SARKOZY a procédé à la réforme des retraites (de bien timide façon d'ailleurs). Ils auraient mieux fait de soutenir une initiative courageuse que de proposer pour trouver de l'argent, la suppression de l'abattement de 10 % sur les pensions de retraite. Bien sûr, ils affirment que ça ne touchera que les retraite les plus élevées. Mais alors ce genre de disposition porte un nom : impôt supplémentaire. Ils commencent sérieusement à nous gonfler. Mais les journaux restent étrangement silencieux, les syndicats et leurs responsables regardent le ciel, le nez en l'air. Imaginez un peu quel tollé si le Président SARKOZY avait pris cette mesure ! Elle est inique, injuste et révoltante. Ceux qui aujourd'hui bénéficient d'une pension de retraite ont cotisé, en leur temps, pour financer les pensions des inactifs. Il est normal que les actifs de ce jour contribuent à leur tour à financer celle des inactifs qu'ils sont devenus. Cet abattement est destiné à augmenter le "pouvoir d'achat" des pensionnés. Qui ne voit que le fait de travailler un semestre ou un an de plus permettrait d'abonder les caisses de retraite par les cotisations ? C'est sur la durée de cotisation qu'il faut jouer, pas sur la hauteur des pensions.
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Messieurs, si vous voulez qu'on vous estime, commencez par supprimer les avantages indus dont vous êtes bénéficiaires en matière de retraite ; vous les avez acceptés à l'unanimité (pour les députés), à l'initiative du Président de l'Assemblée Nationale d'alors, monsieur Jean-Louis DEBRE. Taillez dans le vif des dépenses improductives et somptuaires ; regroupez les communes, revenez sur la suppression de la reforme territoriale voulue par le Président SARKOZY et qui était une réforme de bon sens. Et cessez de financer les resquilleurs, les clandestins, les immigrés sans papiers et sans travail. Je conviens que ces hommes et ces femmes ont un droit imprescriptible à la vie, mais nous aussi. Il me semble qu'il serait plus utile d'investir dans leurs pays d'origine : éducation, agriculture, infrastructures, santé, de créer sur place et dans leur patrie des conditions de vie décentes et non de les voir parader dans l'espace public, souvent arrogants, toujours revendicatifs, et peu enclins à se plier aux règles communes.
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Autre incohérence, la baisse du prix des carburants, financées pour partie par le contribuable ; c'est une mesure démagogique qui ne va pas dans le sens de la diminution de la consommation, source de pollution et de déficit (en raison du coût des importations). On n'en finirait pas de citer les incohérences, les inepties, l'incompétence de ces gens qui prétendent nous représenter. A ce train, je ne donne pas cher de la popularité de monsieur HOLLANDE, de monsieur AYRAULT et de tant d'autres. Comme par hasard, c'est Manuel VALLS qui recueille le maximum d'assentiment pour sa politique énergique vis-à-vis des Roms. Là encore, que n'aurait-on pas dit (Audrey PULVAR en tête) si Claude GUEANT en avait fait autant  ?
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Bref, nous n'en voulons plus, que dis-je nous n'en voulons pas. Ils ne voient rien, ne comprennent rien, n'aiment pas leur patrie mais idolâtrent l'état, la bureaucratie et les dépenses. Ils nous gonflent, vous dis-je.

mardi 14 août 2012

On vit très vieux en Algérie...

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Une amie me transmet ce message qui répond (en partie) à la critique que fait Aerelon dans un commentaire de mon billet d'hier, à savoir l'absence de références sur quoi s'appuie Le Grincheux pour conforter ses affirmations. En tout cas, pour les centenaires algériens, voici une source autorisée qui confirme les abus commis par les familles et les proches d'ayant-droit à une pension de retraite, lesquels ont quitté ce monde depuis très longtemps. Il suffit de ne point déclarer son décès pour que la France, bonne vache à lait continue de payer indûment des retraites à des cotisants disparus.
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"Savez-vous que l’on vit plus vieux en Algérie que partout ailleurs dans le monde ? C’est l’intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens (plus de 50.000) était particulièrement important.  Ce nombre est même très très supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie.

Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire reconnaît le problème (document que chacun peut consulter pour vérifier cette info) : « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens. Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la commission.

« Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate.  « Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la commission.

« En Algérie nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident ! » , souligne-t-elle. En résumé clair : les algériens bi-nationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite.   Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès. Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs. 

On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont plus d'1 milliard pour l’Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications :
- soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence - comme cela se fait en France pour les professions libérales, notamment.
- soit, en les invitant à se présenter dans les consulats de France pour percevoir leurs pensions (plus compliqué peut-être… Mais après tout pour percevoir la pension rien n'est impossible... surtout pour leurs enfants qui ne manquerons pas d'accompagner leurs vieux... pour récupérer une partie de la pension due et perçue....normalement).
Alors que le dossier des retraites est au cœur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants se penchent aussi sur cette question... ne pensez-vous pas...
Et qu'en pensent les "braves" syndicats... Là, ils n'ont pas réagi... on ne les a pas entendus... Quand on vous dit que les syndicats... ou les élus responsables nous prennent pour des IMBÉCILES(notamment nos "super ministres de gauche ou de droite car ce problème ne date pas d'hier...)

En attendant une réaction qui ne viendra peut être jamais.
PENSEZ A DIFFUSER LARGEMENT CETTE INFO (vérifiable sur document officiel) SUR LES CENTENAIRES ALGÉRIENS, C'EST UNE PERFORMANCE A SALUER..."
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Je désire préciser ceci : il est tout à fait normal qu'un salarié binational algérien ayant cotisé en France dans les conditions prévues par la loi touche sa retraite, même s'il vit en Algérie. Il n'y a pas à contester ce point de justice et d'équité. Mais nous aimerions bien qu'en retour les citoyens algériens, les citoyens franco-algériens et les jeunes français descendants d'Algériens venus s'installer en France cessassent de cracher dans la soupe. Le respect n'est pas à sens unique. Et à supposer que notre patrie ait beaucoup à se reprocher, il ne faudrait pas oublier que la réciproque est tout aussi exacte. En d'autres termes cela n'excuse pas ceci : que des harkis aient été torturés, ébouillantés, dépiautés littéralement, dès l'indépendance algérienne, sous les yeux impuissants des officiers en qui ils avaient mis leur confiance et remis leur vie ne doit pas plus s'oublier que les massacres perpétrés à ORAN par les Français peu après la fin de la deuxième guerre. Une pitié réciproque serait le prélude de la justice, pour reprendre une expression de JAURES.

dimanche 5 décembre 2010

Marcherions-nous sur la tête ?

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Luc MONTAGNIER, prix Nobel de médecine pour sa découverte du virus du SIDA, va diriger une équipe de Recherche à l'Université JIAOTONG de SHANGHAI. Ainsi, celui que les idiotes réglementations régissant l'âge du départ à la retraite, avait poussé à s'exiler aux Etats Unis où il s'efforça, sans succès, de fonder une centre de recherche en Biologie Moléculaire et Cellulaire, va mettre aujourd'hui son talent aux services de l'Empire du Milieu.
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On se souvient que ce départ avait suscité des commentaires acides de la presse bien-pensante (je veux dire de la presse "Y-a qu'à-faut que", dont d'admirables spécimens pourraient être le Monde ou Libération) contre ces réglementations qui interrompaient en plein vol l'essor de très brillants cerveaux. Luc MONTAGNIER lui-même avait dénoncé, lors de son départ, je cite "une mesure scélérate, scandaleuse qui risque de provoquer une fuite de cerveaux français". Mais c'était la règle, n'est-ce pas...
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Les Chinois sont plus intelligents que nous, oh combien ! Ils ne dédaignent pas de recruter un homme de 78 ans qui n'a plus à faire les preuves de ses qualités intellectuelles. Mais les Chinois (je veux parler de la Chine traditionnelle) ont un très grand respect pour les personnes âgées tandis que nous, nous cherchons par la loi à autoriser leur suppression par - charmant euphémisme - "l'aide active à la mort". Bien entendu, il ne faut pas mélanger les genres et comparer un septuagénaire alerte et en pleine possession de ses moyens à un malade qui souffre male mort sur son lit d'hôpital. Mais il s'agit de constater que nous mettons hors du jeu social et scientifique d'éminentes personnalités au motif que la loi demande leur retrait de la vie active.
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Après ces semaines agitées où l'on a vu les arguments les plus éculés, les plus démagogiques brandis pour dénoncer la réforme absolument nécessaire du régime des retraites, il est intéressant de relever l'histoire du Pr MONTAGNIER, et d'en tirer les conclusions : la cessation d'activité professionnelle ne devrait pas être régie par une loi uniforme, mais par quelques repères faisant intervenir la durée de cotisation (qu'il faudrait fixer à un minimum pour les cas généraux), l'état de santé (pour les professions pénibles), le désir personnel, les compétences professionnelles et les besoins du pays. Oh ! Je sais. La République a guillotiné LAVOISIER, au motif qu'elle n'avait pas besoin de savants. Faudrait-il que l'on continuât dans cette voie là ? Je n'en suis pas certain, quoiqu'avec la République issue de la Révolution (j'insiste sur l'origine, non pas sur la forme démocratique du régime, bien entendu ; je me suis longtemps, longuement et souvent exprimé sur ce point), il faut s'attendre à tout. Quand il s'agit de mettre tout le monde sur le même pied en vertu de "l'égalité, la République, en effet, n'a pas besoin de savants.
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mardi 5 octobre 2010

La beauté du compromis

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"La beauté du compromis, disait LANZA del VASTO, que je cite ici de mémoire, est que quelque chose soit fait." L'entêtement des leaders syndicaux à refuser ce qu'ils appellent "la" réforme des retraites, est en réalité le refus de toutes réformes. Et je crains aussi que l'entêtement du gouvernement à ne point entendre quelques revendications légitimes en ce domaine ne pousse les jusqu'aux-boutistes aux dernières extrémités.
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Etait-il donc si compliqué de dire ceci, qui paraît simple et répond à toutes les questions : il sera possible de prendre sa retraite à taux plein dès que l'on aura cotisé pendant 42 années ? Ainsi ceux qui ont commencé à travailler à 14 ans auraient pu partir à 56 ans, et ceux qui, en raison d'études longues, ne l'ont fait qu'à 25, auraient dû partir à 67 ans. Ce report du départ en retraite à taux plein me semble être juste compensation aux efforts que la communauté nationale fait pour offrir une formation supérieure gratuite à tous les jeunes qui le désirent. Et qu'on ne vienne pas me mettre sous le nez l'histoire des écoles supérieures privées qui coûtent fort cher aux familles : nul n'est obligé de s'y inscrire. L'enseignement public offre des formations tout aussi prestigieuses. Il se trouve de plus que les métiers les plus pénibles sont souvent ceux qui requièrent une formation légère, et dans lesquels on rentre assez tôt (16 à 18 ans). Ainsi, une réponse juste est trouvée à un vrai problème.
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Il serait déjà juste que toutes les parties en présence reconnussent la nécessité d'une réforme. Les propositions socialistes sont ineptes. Elles consistent à trouver par l'impôt une somme de 40 milliards d'euros tous les ans. Cette augmentation frapperait essentiellement les cadres moyens et supérieurs. (Il faut tout de même savoir qu'en France, 16 % des ménages imposables payent 80 % des impôts sur le revenu.) Pour tuer l'économie et freiner l'ardeur au travail, la solution est merveilleusement adaptée. Ils veulent aussi frapper le capital. Il se peut que sur ce point, il y ait de vrais progrès à faire. Le pourcentage des dividendes reversés aux actionnaires a plus que doublé en 20-30 ans. Impôts payés, il a été distribué cette année 100 milliards d'euros. Il ne serait pas anormal qu'un pourcentage non négligeable de ces dividendes soient reversés à une caisse de compensation des retraites, étant entendu alors que ces versements doivent être comptés comme des annuités (pour les salariés de l'entreprise distribuant des dividendes dans le cas d'investisseurs institutionnels, pour la personne physique dans le cas des petits porteurs).
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Oui, la beauté du compromis, c'est que quelque chose soit fait. On en est loin. Et quand on part avec une retraite à taux plein à 55 ans (suivez mon regard...), on ne manque pas d'air à manifester son opposition à des modifications qui ne concernent pas le protestataire. Cette opposition-là est de nature purement politique et fait partie intégrante de la grande manipulation médiatique et politique de l'opinion, conduite par la gauche.
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