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dimanche 29 avril 2018

Dimanche 29 avril 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Cité de Dieu, cité des hommes, pas la même chose :


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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1. AUGUSTIN D’HIPPONE ET LES DEUX CITÉS.
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"[…]. Il est dès lors advenu que, parmi de si grandes nations répandues par toute la terre, malgré la diversité des coutumes et des mœurs, dans l’immense variété des langues, des armes et des vêtements, on ne trouvera pourtant que deux formes de sociétés humaines, que nous avons pu à bon droit selon nos Écritures appeler les deux cités : l’une est celle des hommes charnels, l’autre celle des hommes spirituels, chacun voulant vivre en paix selon son genre — et vivant en paix chacun selon son propre genre, quand ils ont acquis ce qu’ils désirent.. […]. Ainsi voyons-nous, dans la cité de Dieu, l’humanité hautement recommandée à cette cité durant son pèlerinage en ce siècle, grandement exaltée dans le Christ son Roi. D’autre part, c’est le vice contraire, l’orgueil qui domine, comme le montrent les saintes Lettres dans son adversaire, le diable. Et telle est la brande différence qui oppose les deux cités dont nous parlons : l’une, la société des hommes pieux, l’autre celle des impies, chacune avec les anges qui lui ressortissent, en qui d’abord a prévalu ou l’amour de Dieu ou l’amour de soi. […]. Deux amours ont donc fait deux cités : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu, la cité terrestre ; l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, la Cité céleste."
In
Saint AUGUSTIN. 4
Œuvres de Saint Augustin 35.
La Cité de Dieu.
Livres XI à  XIV.
Traduction de Gustave Combès.
Desclée de Boruwer, Paris, 1959. (Cité par CHALIAND et MOUSSET.)
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2. CONTREPOINT (OUBLIÉ ET INATTENDU) DE ROBESPIERRE.
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"Si je daignais répondre à des préjugés absurdes et barbares, j’observerai que ce sont le pouvoir et l’opulence qui enfantent l’orgueil et tous les vices ; que c’est le travail, la médiocrité, la pauvreté, qui sont les gardiens de la vertu ; que les vœux du faible n’ont pour objet que la justice et la protection des lois bienfaisantes, qu’il n’estime que les passions de l’honnêteté ; que les passions des puissants tendent à s’élever au-dessus des lois justes, ou à en créer de tyranniques : je dirais enfin que la misère des citoyens n’est autre chose que le crime des gouvernements. […]
[…].
"Fuyez la manie ancienne des gouvernements de vouloir trop gouverner ; laissez aux individus, laissez aux familles le droit de faire ce qui ne nuit point à autrui ; laissez aux communes le pouvoir de régler elles-mêmes leurs propres affaires en tout ce qui ne tient pas à l’administration générale de la république : en un mot, rendez à la liberté individuelle tout ce qui n’appartient pas à l’autorité publique, et vous aurez laissé d’autant moins de prise à l’ambition et à l’arbitraire."
Maximilien de ROBESPIERRE.
Discours à la Convention du 10 mai 1793.
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3. COMMENTAIRES.
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ROBESPIERRE incarne l’absolue contradiction entre les idées et la réalité. C’est que, comme le dit l’Évangile, l’esprit est prompt mais la chair est faible. Il croyait qu’il est possible à l’homme de réaliser sur la terre une cité idéale, et pour arriver à cette fin, lui qui vénérait l’Être suprême (qu’il fêta peu avant sa chute en thermidor), il ne pensait qu’à des moyens pauvrement humains, dont la Terreur, les exécutions, les proscriptions, les procès expéditifs étaient les outils ordinaires. C’est lui qui a créé des lois iniques, c’est lui qui s’est mis en tête de tout gouverner, et sous couvert d’une politique faisant du principe de subsidiarité le moteur de la liberté (ce qui est vrai quand il est réellement appliqué) a fini par abolir toutes les libertés provinciales et communales, toutes les coutumes, toutes les particularités : le jacobin c’est lui. Il est le prototype de chef de la cité des hommes charnels.
C’est que le royaume de Jésus n’est pas de ce monde ; il est en genèse (comme l’explique si bien TRESMONTANT), il est au-dedans de nous. Et c’est en cela que nous pouvons, nous les adeptes du pari bénédictin, le faire peu à peu advenir par nos choix, nos exemples, la manière de nous cultiver, d’enseigner nos enfants (et petits enfants), de rentrer en relation avec autrui.
Il y a une absolue contradiction entre la cité des hommes et la Cité de Dieu. Si nous comprenons cela, nous pouvons déjà prendre une certaine distance avec la politique politicienne.
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4. LIENS UTILES.
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Faites un petit effort et lisez au moins quelques-uns de ces articles après avoir écouté ceci, le Stabat mater de VIVALDI chanté par la haute-contre Philippe JAROUSKY, si vous en avez le temps. Puisons dans nos racines chrétiennes occidentales la force de rester debout malgré les vents mauvais qui soufflent de bien des directions. Nous sommes déjà victorieux. Si vous n’avez pas le temps, contentez-vous d’écouter (18 min) cette fabuleuse interprétation.


Vous avez dit attaque chimique à la Douma ? Il y en a des qui n’ont strictement rien vu.


Tout le monde s’en fout. Ce n’était qu’un curé, pas un rohyngia, pas un immigré, pas un clandestin.


Laus tibi Christe !


Venez, les bénis de mon Père.


Le centuple, mais avec ça des persécutions !


Ainsi des juges iniques l’ont fait mourir !

Seigneur, reçois Alfie dans tes bras tendres et paternels ! Qu’il vive éternellement en contemplant ta Face, lui qui a payé de sa vie le fol orgueil des hommes !



Le bienheureux retour des « dinosaures ».

Pour un retour aux sources, vive le pari bénédictin !


Les Sentinelles ne lâchent rien ! Même la nuit, il y en a qui veillent !

Lire aussi :




Merci aux Gavroches.

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jeudi 19 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : témoignage, et force de la vérité

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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Voici ensuite une très belle citation qu'il convient de mettre en regard des nouvelles et des photos de ce billet.

"La soif de vérité est une aspiration sacrée… Un désir si fondamental ne peut être frustré ; son existence même est la promesse de son accomplissement et prophétise le succès. Les instincts fondamentaux ne trompent jamais complètement ; si la vérité n’existait pas pour l’homme, le désir de la vérité ne brûlerait pas son cœur." (J. van der LEEUW. La conquête de l’illusion, p. 15.)
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Les instincts fondamentaux ? Thomas d'AQUIN en voyait trois, qu'il appelait des dynamismes : le dynamisme de sa propre conservation, le dynamisme de la procréation, le dynamisme de la compréhension du monde. Madame TAUBIRA, monsieur HOLLANDE, monsieur PEILLON peuvent gloser, imaginer, inventer de fumeux concepts : les dynamismes sont là et ils ne peuvent rien contre ; ils ont déjà perdu.
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Il m'est impossible, compte tenu de mon emploi du temps, de faire aujourd'hui un plus long billet. Tout ce que je vous invite à faire aujourd'hui, c'est de rentrer en vous-même et de chercher si vous avez soif de vérité ou de plaisir. Peut-être à ce soir.
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Les Sentinelles devant France Télévisions.

Hier soir 17 décembre.



Pierre Bergé n'assume pas ses tweets.

Des nouvelles de France.
"En pleine affaire Méric, Pierre Bergé avait « tweeté » ce message : « L’immonde Barjot avait promis du sang, le voilà qui éclabousse la République et la démocratie. Cette #manifpourtous se rend elle compte ? » Devant la 17e chambre correctionnelle, le vieil homme d’affaires a nié être l’auteur du tweet. On savait que l’oligarchie fait écrire ses livres par des nègres (sous-payés, ils plagient parfois et forcent leurs commanditaires à assumer publiquement), serait-ce la même chose sur Twitter ?"

A Tours, les Sentinelles ne lâchent rien.

Hier soir devant le Palais de Justice de Tours : 






19/12 : Accueil d'Arnaud Montebourg à Saint Jean de la Ruelle (45).

Arnaud Montebourg se rend à Saint Jean de la Ruelle demain, jeudi 19 décembre 2013 !
Comme précédemment, nous vous invitons à venir redire au gouvernement notre opposition à la loi taubira et à l'idéologie du genre. Rendez-vous à 10h00 (arrivée prévue vers 10h15) 17 rue de la croix Fauchet, devant Fagor-Brandt à Saint-Jean-de-la-Ruelle pour un accueil bruyant. Fin vers 11h30 Venez avec drapeaux, sweats, pancartes et sifflets, trompes, cornes de brumes (et bouchons d'oreilles).

Vidéo : des jeunes devant le Grand-Orient.

http://www.dailymotion.com/video/x18jp6x_arretes-pour-avoir-mange-des-bananes_news 

mardi 3 septembre 2013

Nouvelles de la Résistance : les Veilleurs debout prennent le nom de Sentinelles; deuxième billet du 3 septembre 2013

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Voici le lien vidéo de l'intervention de Jean (à la veillée du 31 août ; Jean est un Veilleur-debout ; il nous annonce le changement de nom du mouvement en "Sentinelles". Jean a fait la marche des Veilleurs. Je l'ai croisé à SAINT-NAZAIRE. Il a du peps ! Mon Dieu, qu'il a du peps ! Merci à toi Jean.
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Pendant ce temps, il ne vous aura pas échappé que les médias, ces derniers temps (sur quelle injonction ?) font de plus en plus allusion à "la Première Dame" qui n'est jamais que la compagne de monsieur HOLLANDE, et n'est pas plus première dame que moi je suis archevêque. Détail intéressant, le soir du 31 août, la rue Saint-Honoré qui a le triste privilège de passer devant l'Elysée, était fermée à toute circulation, qu'elle soit automobile ou pédestre... Tout un programme. Je doute que le patronage du bon saint soit suffisant pour rendre "respectable" la situation relationnelle pour le moins étrange entre monsieur HOLLANDE et madame TRIERWEILER. Mais, car il y a un mais, je trouve tout aussi déshonorants les propos qui sont tenues sur cette dernière par des opposants déchaînés. Ils utilisent des mots, des jugements, des injures que je trouve inacceptables. La vérité ne va pas sans le respect.  Madame TRIERWEILER n'est pas la Première Dame de France ; ce n'est pas une raison pour la traîner dans la boue.
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