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dimanche 29 avril 2018

Dimanche 29 avril 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Cité de Dieu, cité des hommes, pas la même chose :


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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1. AUGUSTIN D’HIPPONE ET LES DEUX CITÉS.
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"[…]. Il est dès lors advenu que, parmi de si grandes nations répandues par toute la terre, malgré la diversité des coutumes et des mœurs, dans l’immense variété des langues, des armes et des vêtements, on ne trouvera pourtant que deux formes de sociétés humaines, que nous avons pu à bon droit selon nos Écritures appeler les deux cités : l’une est celle des hommes charnels, l’autre celle des hommes spirituels, chacun voulant vivre en paix selon son genre — et vivant en paix chacun selon son propre genre, quand ils ont acquis ce qu’ils désirent.. […]. Ainsi voyons-nous, dans la cité de Dieu, l’humanité hautement recommandée à cette cité durant son pèlerinage en ce siècle, grandement exaltée dans le Christ son Roi. D’autre part, c’est le vice contraire, l’orgueil qui domine, comme le montrent les saintes Lettres dans son adversaire, le diable. Et telle est la brande différence qui oppose les deux cités dont nous parlons : l’une, la société des hommes pieux, l’autre celle des impies, chacune avec les anges qui lui ressortissent, en qui d’abord a prévalu ou l’amour de Dieu ou l’amour de soi. […]. Deux amours ont donc fait deux cités : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu, la cité terrestre ; l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, la Cité céleste."
In
Saint AUGUSTIN. 4
Œuvres de Saint Augustin 35.
La Cité de Dieu.
Livres XI à  XIV.
Traduction de Gustave Combès.
Desclée de Boruwer, Paris, 1959. (Cité par CHALIAND et MOUSSET.)
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2. CONTREPOINT (OUBLIÉ ET INATTENDU) DE ROBESPIERRE.
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"Si je daignais répondre à des préjugés absurdes et barbares, j’observerai que ce sont le pouvoir et l’opulence qui enfantent l’orgueil et tous les vices ; que c’est le travail, la médiocrité, la pauvreté, qui sont les gardiens de la vertu ; que les vœux du faible n’ont pour objet que la justice et la protection des lois bienfaisantes, qu’il n’estime que les passions de l’honnêteté ; que les passions des puissants tendent à s’élever au-dessus des lois justes, ou à en créer de tyranniques : je dirais enfin que la misère des citoyens n’est autre chose que le crime des gouvernements. […]
[…].
"Fuyez la manie ancienne des gouvernements de vouloir trop gouverner ; laissez aux individus, laissez aux familles le droit de faire ce qui ne nuit point à autrui ; laissez aux communes le pouvoir de régler elles-mêmes leurs propres affaires en tout ce qui ne tient pas à l’administration générale de la république : en un mot, rendez à la liberté individuelle tout ce qui n’appartient pas à l’autorité publique, et vous aurez laissé d’autant moins de prise à l’ambition et à l’arbitraire."
Maximilien de ROBESPIERRE.
Discours à la Convention du 10 mai 1793.
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3. COMMENTAIRES.
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ROBESPIERRE incarne l’absolue contradiction entre les idées et la réalité. C’est que, comme le dit l’Évangile, l’esprit est prompt mais la chair est faible. Il croyait qu’il est possible à l’homme de réaliser sur la terre une cité idéale, et pour arriver à cette fin, lui qui vénérait l’Être suprême (qu’il fêta peu avant sa chute en thermidor), il ne pensait qu’à des moyens pauvrement humains, dont la Terreur, les exécutions, les proscriptions, les procès expéditifs étaient les outils ordinaires. C’est lui qui a créé des lois iniques, c’est lui qui s’est mis en tête de tout gouverner, et sous couvert d’une politique faisant du principe de subsidiarité le moteur de la liberté (ce qui est vrai quand il est réellement appliqué) a fini par abolir toutes les libertés provinciales et communales, toutes les coutumes, toutes les particularités : le jacobin c’est lui. Il est le prototype de chef de la cité des hommes charnels.
C’est que le royaume de Jésus n’est pas de ce monde ; il est en genèse (comme l’explique si bien TRESMONTANT), il est au-dedans de nous. Et c’est en cela que nous pouvons, nous les adeptes du pari bénédictin, le faire peu à peu advenir par nos choix, nos exemples, la manière de nous cultiver, d’enseigner nos enfants (et petits enfants), de rentrer en relation avec autrui.
Il y a une absolue contradiction entre la cité des hommes et la Cité de Dieu. Si nous comprenons cela, nous pouvons déjà prendre une certaine distance avec la politique politicienne.
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4. LIENS UTILES.
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Faites un petit effort et lisez au moins quelques-uns de ces articles après avoir écouté ceci, le Stabat mater de VIVALDI chanté par la haute-contre Philippe JAROUSKY, si vous en avez le temps. Puisons dans nos racines chrétiennes occidentales la force de rester debout malgré les vents mauvais qui soufflent de bien des directions. Nous sommes déjà victorieux. Si vous n’avez pas le temps, contentez-vous d’écouter (18 min) cette fabuleuse interprétation.


Vous avez dit attaque chimique à la Douma ? Il y en a des qui n’ont strictement rien vu.


Tout le monde s’en fout. Ce n’était qu’un curé, pas un rohyngia, pas un immigré, pas un clandestin.


Laus tibi Christe !


Venez, les bénis de mon Père.


Le centuple, mais avec ça des persécutions !


Ainsi des juges iniques l’ont fait mourir !

Seigneur, reçois Alfie dans tes bras tendres et paternels ! Qu’il vive éternellement en contemplant ta Face, lui qui a payé de sa vie le fol orgueil des hommes !



Le bienheureux retour des « dinosaures ».

Pour un retour aux sources, vive le pari bénédictin !


Les Sentinelles ne lâchent rien ! Même la nuit, il y en a qui veillent !

Lire aussi :




Merci aux Gavroches.

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jeudi 12 mars 2015

12 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Le philosophe et le crétin : fable

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C'est avec une intense jubilation que je vous redis :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Cette citation est en fait la reproduction des échanges d'amabilités entre le philosophe Michel ONFRAY et Manuel VALLS. Je les ai trouvés sur le site de Ouest-France et aussi sur celui de l'Express. Il est donc normal que ces citations s'accompagnent des commentaires de ces médias.

"Je préfère une analyse juste d'Alain de BENOIST à une analyse injuste de MINC, ATTALI ou BHL [Bernard-Henri LÉVY]." C'est la phrase à l'origine de la controverse. Dans une interview au "Point" datée du 25 février, Michel ONFRAY confie qu'il ne se sent "pas proche des intellectuels BHL, ALAIN MINC et JACQUES ATTALI  qui, me dit-on, sont de gauche". 
Dans son interview, au cours de laquelle il tape à bras raccourcis sur une partie de la gauche, incarnée notamment par Manuel Valls, Michel ONFRAY précise donc qu'il "préfère une analyse juste d'Alain de BENOIST à une analyse injuste de MINC, ATTALI ou BHL". (Article de Ouest-France.)

En citant ce nom, Michel ONFRAY est conscient de jouer la provocation. "Les Papous vont hurler !" prévient-il dans les colonnes du "Point. Vivement attaqué par Manuel VALLS, Michel ONFRAY réplique :

"Manuel VALLS, l'ami de BHL, perd les pédales !  S'il faut une explication de texte à Manuel VALLS (...) je disais que, moi qui suis de gauche, je préférais une idée juste, fût-elle de droite, à une idée fausse même si elle est de gauche, surtout si elle est de gauche. Quel philosophe, quel citoyen même, pourrait soutenir le contraire d'ailleurs, sauf à préférer l'erreur et le faux pour des raisons idéologiques ?"

Sur Europe 1, Michel ONFRAY a déclaré à propos du chef du gouvernement :
"C'est un crétin. J'ai vérifié dans le dictionnaire, ça s'appelle un crétin. Ce n'est pas insultant, c'est familier". C'est "un personnage qui vous fait tenir des propos que vous n'avez pas tenus et qui se contente de lire les fiches" de "petits gominés trentenaires". "Les Français en ont assez de cette façon binaire de penser. Ce sont des gens hémiplégiques qui pensent comme ça", a-t-il ajouté.


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2. Commentaires.
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Je ne partage ni l'athéisme ni les choix politiques de Michel ONFRAY. Mais il s'agit là de croyances et d'opinions dans lesquelles chaque être humain engage sa liberté. Mais je reconnais que c'est un vrai philosophe. Il n'est pas du genre à disqualifier le message en disqualifiant le messager : il préfère la vérité de l'analyse d'auteurs qui ne partagent pas ses choix à l'erreur, voire l'hypocrisie des idéologues. Je partage ce point de vue. Vous noterez que je m'abstiens autant qu'il est possible de faire état de tel ou tel comportement pour dézinguer tel ou tel homme politique. Je reconnais qu'il y a des exceptions dans cette attitude, puisque je n'ai pas réussi à vous dissimuler, par exemple, que monsieur Jean-Christophe CAMBADELIS avait été condamné par la justice ; mais je l'ai fait quand le premier secrétaire du PS a voulu faire la morale à ceux qui ne pensent pas comme lui !
Je n'aurais pas utilisé le terme de crétin, sur lequel Michel ONFRAY brode plaisamment.J'aurais plutôt utilisé celui d'imbécile bernanosien, qualificatif qui m'est cher quand il s'agit de désigner des intellectuels qui croient tout savoir mais ne savent rien d'autre que leur catéchisme socialiste ou libéral. A cet égard, les trois que nomme Michel ONFRAY : Alain MINC, Jacques ATTALI et l'inénarrable Bernard-Henri LEVY sont les spécimens les plus représentatifs de l'espèce contemporaine des imbéciles.
Bref, il y a dans l'attitude de Michel ONFRAY quelque chose qui relève de la recherche de la vérité (au moins la vérités des phénomènes) et qui à ce titre est très estimable. Les crétins n'ont qu'à bien se tenir ! 
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3. Informations diverses.


Monsieur VALLS dit Menton Pointu perd ses nerfs et les pédales (vidéo) [Merci à Dominique.]

www.valeursactuelles.com/politique/video-manuel-valls-perd-ses-nerfs-face-a-marion-marechal-le-pen-51258 
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La mort rode autour de l'Assemblée (vidéo) [merci aux Gavroches et à Guillaume].

https://vimeo.com/121837417
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Depuis deux jours, les Sentinelles/Veilleurs debout devant l'Assemblée.

(Je réalise, du reste, qu'en parlant d'une veillée qui aurait dû se tenir hier soir, j'ai fait une erreur : il s'agissait de l'action des Sentinelles/Veilleurs debout.





dimanche 8 mars 2015

08 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. L'idée de l'humanité contre la réalité de l'homme, mère de toutes les crautés

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Chers amis, voici une nouveauté :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. L citation du jour.
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C'est en lisant l'admirable livre d'Alain FINKIELKRAUT, L'humanité perdue (Seuil, Paris, 1996)  que je trouve cet extrait du Zéro et l'infini d'Arthur KOESTLER. Le héros du roman, ROUBACHOV, un membre de la vieille garde bolchevique, est jeté en prison par STALINE. Il est inculpé de crimes imaginaires, et il est amené à faire - selon la bonne vieille méthode stalinienne - des aveux. Les voici:

"J'ai prêté l'oreille aux lamentations des sacrifiés, et suis ainsi devenu sourd aux arguments qui démontraient la nécessité de les sacrifier. Je plaide coupable d'avoir placé la question de la culpabilité et de l'innocence, avant celle de l'utilité et de la nocivité. Finalement, je plaide coupable d'avoir mis l'idée de l'homme au-dessus de l'humanité."
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2. Commentaires.
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C'est au nom des intérêts de l'humanité que nos hommes politiques ont critiqué le voyage des quatre parlementaires français à DAMAS. Ils accablent Bachar El-ASSAD de tous les maux de la terre, mais ils ne versent pas une larme, n'élèvent pas la voix, ne disent rien des violences antichrétiennes de l'opposition syrienne, tombée aux mains des islamistes. Voilà une analyse qui amène honteusement monsieur HOLLANDE à parler de l'exécution de 21 Egyptiens par les djihadistes libyens, alors qu'il s'agit de 21 chrétiens décapités pour leur appartenance au Christ. Monsieur SARKOZY, lui,  ne s'est pas honoré en traitant les quatre courageux de gugusses. 
Tous ces gens font de la haute politique, de la prospective, du global, et ils refusent de voir la réalité de ces hommes et de ces femmes tués, décapités, pendus, crucifiés, ou réduits en esclavage sur le marché aux esclaves de MOSSOUL en IRAK ou à RAQQA en SYRIE par le Califat islamique. Monsieur ASSAD n'a pas poursuivi les chrétiens, lui. Bref, nos politiciens ont en tête une idée d'humanité, avant de voir des hommes. En somme, ils préfèrent l'utilité de leurs options à la prétendue nocivité de l'initiative des quatre. Puissent-ils ne jamais regretter ces choix.
Du reste, c'est dans la même veine idéologique qu'ils parlent de République, (une idée purement abstraite élaborée pour le profit d'une classe politique qui a confisqué le pouvoir du peuple depuis deux siècles), au lieu de parler de France. Cette distorsion entre l'idéologique et le réel est la source où s'abreuve une opposition croissante (dont celle du FN) à des politiciens qui se choisissent et privilégient leurs intérêts au lieu de choisir leur patrie.
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3. Informations diverses.
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Les gavroches militent pour la vie (Merci Guillaume !)




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Le cardinal BARBARIN, lui, s'occupe des hommes concrets. Il fonde une école à ERBIL.


Extrait d'un article publié par le Salon beige sur cette fondation.
"le 28 juin prochain, jour de la Saint-Irénée, une nouvelle école du même nom accueillera 900 élèves du primaire et du secondaire dans de meilleures conditions à Erbil. Dans 18 salles, les plus petits suivront leurs cours le matin et les plus âgés l'après-midi. La construction des salles de classe, des bâtiments administratifs et du terrain de sport coûtera 400.000 euros, financés par lafondation Saint-Irénée du diocèse de Lyon, la fondation Mérieux et la fondation Raoul Follereau. L‘école sera implantée à 800 mètres du camp d'al-Amal, dont l'immeuble a été rénové notamment par ces mêmes fondations lyonnaises. Le terrain a été mis à disposition gratuitement par Mgr  Petros Mouchi, archevêque syriaque catholique de Mossoul actuellement installé à Erbil."

Faut-il rappeler que saint IRENEE a été évêque de LYON ? Il a été disciple de saint POLYCARPE qui, lui-même, a connu saint JEAN. L'Eglise de LYON est une Eglise johannique, une Eglise qui vit de l'amour et du témoignage.

samedi 13 septembre 2014

13 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Des clés pour comprendre l'actualité avec Blaise Pascal.

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Je n'y puis rien, mais c'est ainsi :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Il s'agit de deux pensées de PASCAL. Les numéros de ces pensées sont ceux de l'édition de BRUNSCHVIGG.

(a) N°451.
"Tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre. On s'est servi comme on a pu de la concupiscence pour la faire servir au bien public ; mais ce n'est que feindre, et une fausse image de la charité ; car au fond ce n'est que haine."

(b)N°452
"Plaindre les malheureux n'est pas contre la concupiscence. Au contraire, on est bien aise d'avoir à rendre ce témoignage d'amitié, et s'attirer la réputation de tendresse, sans rien donner."
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2. Commentaires
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Certes, avec ces constats PASCAL nous renvoie une vision très pessimiste de l'homme, mais il s'agit-là de l'homme de sans Dieu et de la misère inéluctable qui l'accompagne. Il me semble que la première pensée est de nature à expliquer la réaction de madame TRIERWEILER ; la seconde illustre parfaitement la posture de monsieur HOLLANDE qui, dans sa confidence au journal Libération, pousse son cri d'amour pour les pauvres, ce qui ne lui coûte que l'argent du contribuable.
Je trouve très intéressant que PASCAL, dans ces Pensées, anticipe sur l'intuition de René GIRARD et la rivalité mimétique qui pousse l'homme à la violence.
Il est tout de même curieux et formidablement démonstratif qu'à quatre siècles de distance, des grands penseurs arrivent aux mêmes conclusions : seul le message de JÉSUS-CHRIST nous indique le chemin, la vérité et la vie. Ne pas le recevoir, ne pas le comprendre pousse l'humanité à sa perte, à cette montée aux extrêmes de la violence, à la guerre totale et finalement à l'apocalypse.
Bien entendu, tout le monde s'en fout. Et si je quitte momentanément l'habit usé du pamphlétaire, j'en arrive à plaindre ces hommes qui nous gouvernent avec un bandeau sur les yeux, j'en arrive à avoir de la compassion pour eux. Et comme le dit encore PASCAL (pensée N°81) : "L'esprit croit naturellement, et la volonté aime naturellement ; de sorte que, faute de vrais objets, il faut qu'ils s'attachent aux faux".
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3. Informations diverses, menues et marginales.
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Les femmes ont du courage ! Une vidéo le prouve.

 https://www.facebook.com/photo.php?v=10204421561649681&fref=nf
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Du côté des Gavroches ...


et voir aussi : https://soundcloud.com/les-gavroches
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... et du côté du Parlement européen, avec notre argent !

La folie et la provocation au pouvoir. Merde au Parlement Européen qui donne le titre de voix de l'Europe à ce monsieur qui se fait passer pour une femme, ou bien l'inverse, on  ne sait plus.

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Une vigoureuse réaction syndicale de la CFTC (via le Salon beige).


Communiqué de la CFTC Paris :
"La CFTC PARIS juge incompréhensible la condamnation de 3 gardiens de la Cathédrale de Paris par le tribunal correctionnel. Ces salariés, dans l’exercice de leurs fonctions et conformément à leur contrat de travail, ont été contraints d’intervenir au sein d’un édifice religieux pour faire cesser un « happening » sauvage, violent, grossier et insultant pour les croyants. La CFTC PARIS ne doute pas un instant de l’excellent accueil que recevront dans le futur tous ceux qui organiseront des « happening sauvages » au sein du Tribunal Correctionnel sur le thème : « Les mécontents niquent la justice »."
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Accueil de Christiane Taubira à Annonay (Ardèche)

Christiane Taubira, ministre de la Justice, est attendue à Annonay, ce vendredi, sans doute en début d’après-midi. 
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Sur les ponts de LORIENT(via le Salon beige).

Aussitôt effacé par les autorités, aussitôt remplacé ! La preuve par l'image :









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Madame TRIERWEILER affirme avoir des preuves de ce qu'elle avance sur les Sans-dents.

L'Express relayé par divers autres journaux (20 minutes, le Journal du dimanche notamment) que Valérie TRIERWEILERT aurait affirmé à des proches détenir la preuve de ce qu'elle affirme sur les Sans-dents, expression qu'aurait utilisé à de nombreuses reprises monsieur HOLLANDE. L'honnêteté oblige à dire qu'il aurait pu l'avoir utilisé pour faire une très mauvaise plaisanterie sans qu'elle marquât de mépris pour les pauvres ; mais madame TRIERWEILER dit le contraire.

lundi 19 mai 2014

19 mai 2014. Nouvelles de la Résistance : la soi-disant modernité est un parasite

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Je crois que jamais je ne me lasserai de vous assommer avec la devise. Elle est urgente, elle est brûlante, elle est motrice.
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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Ce passage de Charles PEGUY est cité par Rémi BRAGUE dans un de ses récents ouvrages, un ouvrage dont je vous reparlerai du reste. Jamais on a dénoncé avec tant de force et de lucidité le mensonge de la soi-disant et prétendue modernité. Voici donc la parole de feu du poète trop tôt disparu, au début de la guerre de 1914-1918 :

"En réalité, avec un aplomb imperturbable, et qui est peut-être sa seule invention et tout ce qu'il y a de lui dans l'ensemble du mouvement, vit presque entièrement sur les humanités passées, qu'il méprise, et feint d'ignorer, dont il ignore très réellement les réalités essentielles, dont il n'ignore point les commodités, usages, abus et autres utilisations. La seule fidélité du monde moderne, c'est la fidélité du parasitisme." (Charles PEGUY. "De la situation faite au parti intellectuel dans le monde moderne devant les accidents de la gloire temporelle." Oeuvres en prose. Bibliothèque de la Pléiade, tome 2. Gallimard, Paris, 1988, p. 725).
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2. Commentaires.
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La tentative désespérée des artistes, des "intellectuels" contemporains, des "créatifs" en tous genres, pour se démarquer de ce qui les ont précédé, consiste précisément à s'appuyer sur lui, pour prétendument le dépasser, le détruire, le moquer, et enfanter du moderne qui n'est que le pâle avorton des glorieux enfants du passé. C'est qu'il faut bien avoir un repoussoir solide à quoi s'attaquer pour trouver de l'inspiration. Il n'y a rien de spontané, de créé, chez la plupart des artistes contemporains, quel que soit l'art auquel il s'adonne. Les romanciers n'utiliseront pas de ponctuation, laquelle est le signe évident de l'esclavage d'une norme destinée pourtant à rendre clair et transmissible un discours destiné à être lu et compris par un lectorat. Les peintres se garderont bien de représenter quelques sujets concrets et il se trouvera des imbéciles pour s'extasier sur la beauté de peintures monochromes (celles de KLEIN par exemple : les monochromes bleus ou verts) qui ne représentent que du vide créatif. Tous les peintres contemporains ne sont pas aussi manipulateurs ; mais pour un Nicolas de STAEL ou un MANESSIER, inspirés de l'intérieur par l'esprit, combien de jean-foutres qui surfent sur la mode, en se gaussant de leurs prédécesseurs. Et c'est ainsi qu'il s'est trouvé un artiste pour photographier un crucifix plongé dans un bocal d'urine (le Piss Christ) et présenter sa photo comme un chef-d'oeuvre. Eh bien je préfère le douanier ROUSSEAU ou SERAPHINE à ces imbécillités pures. Les sculpteurs, quant à eux, chercheront à subvertir les formes passées, faute de pouvoir en créer de nouvelles ; les colonnes de BUREN offrent un bel exemple de ces plaisanteries. Mais il fallait bien que les Grecs les eussent imaginées, ces colonnes, et les eussent intégrées à leurs temples, pour que monsieur BUREN pusse en subvertir platement mais à coups de millions de francs, la beauté. Je préfère CESAR et la statue de DON QUICHOTTE qui trône près de la station de Métro CROIX-ROUGE, ou encore les oeuvres splendides d'un jeune sculpteur très talentueux, Anne BENRAIS, qui, à partir de matériaux simples, cartons, cagettes, qu'elle déconstruit, réhabilite les morceaux en les assemblant en des formes réellement nouvelles et pleines de l'esprit qui inspire son oeuvre et en fait une prière. Bref, il y a les plaisantins et les vrais artistes ; comme il y a les hommes d'état et les autres qui, pour l'heure, se baladent sur les estrades de foire et nous assomment de promesses qui ne seront jamais tenues. La modernité, telle qu'elle nous est infusée par les médias, le show-biz et les hommes politiques est le honteux cache-sexe d'un vide total de la pensée, d'un reniement de la tradition, et d'une incapacité à regarder plus loin que les prochaines élections.
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3. Quelques menues infos.
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Vidéo des Gavroches devant le ministère de la déséducation nationale (merci à Guillaume).
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https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pwz4jLii2Ow
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Un joli drapeau devant la mairie d'Evry (via le Salon beige).
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Vidéo du déploiement du drapeau :
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http://www.youtube.com/watch?v=CxIB7yXGU0E

dimanche 18 mai 2014

18 mai 2014. Nouvelles de la résistance : Quand le capitaine Margeret parle de la Russie :

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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C'est en 1607 que, sur l'ordre d'Henri IV, un certain capitaine MARGERET rédigea son Estat de l'empire de Russie et grand duché de Moscovie. Avec ce qui s'y est passé de plus mémorable et tragique pendant le règne de quatre Empereurs : à sçavoir depuis l'an 1590 jusques en l'an 1606, en septembre. (Editions du Genet, Paris, 1946.)
Je possède ce livre que j'ai relié moi-même avec soin. Je viens de lire l'adresse que l'auteur adresse au "Roy Henri IV". Il connaît bien la Russie, puisque qu'après avoir servi Henri de Navarre contre les ligueurs, il s'est exilé et au moment où il rédige ce mémoire, est au service du tsar Boris GODOUNOF. Voici le début de ce tte adresse que nos hommes politiques (et d'autres comme monsieur Bernard HENRI-LEVY) feraient bien de méditer :

"Sire,

Si les Sujets de votre Majesté qui voyagent en pays éloignés faisaient leur relation au vrai de ce qu'ils ont vu et marqué de plus notable, leur profit particulier tournerait à l'utilité publique de votre Etat : non seulement pour faire voir, rechercher et imiter ce qui est de bon et d'industrieux chez autrui, étant très vrai que Dieu a disposé toutes choses en sorte que pour mieux entretenir la société entre les hommes, les uns trouvent ailleurs ce qu'ils n'ont pas chez eux ; mais aussi cela donnerait coeur à nombre de jeunes gens oisifs et casaniers d'aller chercher et apprendre la vertu dans le pénible, mais utile et honorable exercice des voyages et des armes étrangères, et lèverait l'erreur à plusieurs qui croient que la Chrétienté n'a bornes que la Hongrie.
Car je puis dire avec vérité que la Russie de laquelle j'entreprends ici la description par le commandement de votre majesté, est l'un des meilleurs boulevards de la chrétienté ; et que cet Empire, et ce pays-là, plus grand, puissant, populeux et abondant que l'on croit, et mieux muni et défendu contre les Scythes et autres peuples Mahométans que plusieurs ne jugent.
La puissance absolue du Prince en son Etat le rend craint et redouté de ses sujets, et le bon ordre et police du dedans le garantit des courses ordinaires des Barbares.
[...]."
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2. Commentaires.
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Pendant que monsieur Bernard HENRI-LEVY se fait photographier dans un studio, devant des barricades en carton pâte pour témoigner au monde de son intrépidité (mesurée) lors de la révolte des Ukrainiens, la RUSSIE, qui n'a jamais changé, malgré le communisme, cherche à garder ou à retrouver son rôle en Europe orientale, un rôle multiséculaire. Elle ne l'a pas toujours rempli avec justice ; elle fut inéquitable avec la POLOGNE et les Etats baltes ; ses chefs ont souvent agi avec violence voire cynisme. Mais l'histoire nous apprend qu'elle a appliqué avec constance cette politique étrangère et qu'il convient d'en tenir compte si l'on veut régler pacifiquement avec elle des conflits du genre de ceux qui déchirent l'UKRAINE. Car, à la différence de nos nations (j'emploie nation avec répugnance, car c'est une idée sortie tout droit du cerveau des philosophes des Lumières, illustrée avec la douceur que l'on sait par les ROBESPIERRE, les SAINT-JUST, les TURREAU, les WESTERMANN, les FOUQUIER-TINVILLE ; mais il semble que les patries aient disparu, ce qui n'est que provisoire), la RUSSIE n'a jamais renié son âme. Des SAKHAROV, des SOLJENYTSINE, par exemple, ou des ROSTROPOVITCH, ont maintenu cette flamme spirituelle si caractéristique de la chrétienté orientale. Nos âmes occidentales, nous les avons remplacées par le ventre et par le sexe, avec le résultat que l'on sait : on arrange des traités de libre commerce avec les USA, au profit des seuls grands groupes, et l'on donne comme os à ronger aux citoyens européens, des "droits" élargis en matière d'avortement, d'euthanasie, de sexualisation de l'enfance, de contraception. Bel avenir que celui d'un conglomérat d'intérêts divergents, guidé par d'abstraits principes et de très concrets profiteurs de l'aubaine qu'il offre. Bel avenir en vérité pour nos jeunes qui voit leur monde à hauteur de leur nombril et le plus souvent au-dessous.
J'ai bien envie de dire qu'il nous faudrait des saints pour constituer la Commission européenne. Il ne me semble pas que monsieur Martin SCHULTZ ou monsieur JUNKER, candidats déclarés à la Présidence de la Commission que doit abandonner monsieur BARROSO, répondent très exactement à la définition de ces pieux personnages.
Je trouve fort intéressantes les remarques de BERGERET sur les prétendues limites de la chrétienté arbitrairement fixées à la HONGRIE, et encore plus son opinion sur le rôle que joue la RUSSIE dans la défense contre les Barbares, au nombre desquels il met les musulmans de l'Asie centrale qui, à l'époque, étaient en effet fort turbulents (je pense notamment au Turkmènes).
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3. Diverses infos.
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Le candidat EELV Pascal Durand veut combattre les "cathos" (Via le Salon beige)

Le candidat écologiste qui se présente en Ile-de-France pour les élections européennes du 25 mai déclare dans ce journal LGBT :
"Je ne crains rien ni personne. On est dans le monde réel, on sait qu’on a des adversaires et on les traitera en tant que tels. Les miens ne sont pas au PS ou dans les autres partis mais dans les lobbys anti-avortement, cathos, réactionnaires ou d’extrême droite. On se battra démocratiquement, avec nos armes, que sont le dialogue et le verbe. On n’a pas peur d’eux. Et on ne leur laissera pas le terrain."
Maintenant vous imaginez un candidat déclarant la même chose, en remplaçant "cathos" par "musulmans" ou "juifs"...
Je crains que les armes de monsieur DURAND soient surtout le verbe ! Quant au dialogue, je suis perplexe ! Décidément EELV est un véritable repaire d'imbéciles bernanosiens !
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Les homens à NANTES pour la journée de la jupe (via le Salon beige).


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Les Gavroches devant le Ministère de l'Education nationale (merci à Guillaume !)
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Le 21 mai à LYON contre le gender (via le salon beige).
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samedi 29 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : un vieux travers du progressisme...

Non, vous dis-je, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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Au moment où nous apprêtons à voter, n'oublions pas cette devise. Suivre sa conscience est plus important que de chercher une victoire au prix d'inacceptables compromissions... Quelle que soit l'étiquette ou l'absence d'étiquette du candidat, il est préférable d'accorder son suffrage à l'homme ou à la femme qui vous semble le ou la plus apte à défendre une vision juste de l'homme, de la société et de la famille, même s'il ou elle est battu(e) d'avance. Tout le reste est de la littérature et de la poudre aux yeux.
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1. La citation du jour. 
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"C’est un vieux travers de la pensée progressiste que de chercher une raison unique à la détresse, que de placer d’un côté les dominants et leurs complices, de l’autre les dominés et leurs défenseurs afin de fédérer tous les mécontentements sous une même bannière. Cette folie de la synthèse globale accouche d’un désert théorique. À force de vouloir embrasser, elle n’étreint que du vent. Si seulement il n’y avait, comme on nous le dit, que les forces du grand capital d’un côté et la conscience des peuples de l’autre, ce serait trop beau ! On oublie que la barbarie est plurielle, qu’elle peut surgir sans autre raison que la cruauté humaine et que les souffrances de l’humanité n’ont pas toute la même origine. […]" (In Pascal BRUCKNER. Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis. [Bernard] Grasset, Paris, 2002.)
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2. Commentaires.

BRUCKNER, me semble-t-il, résume fort bien la faiblesse du progressisme et le travers de toutes les idéologies (de droite comme de gauche, mais spécialement de gauche) qui ont tendance à généraliser, à globaliser, à ignorer l'infinie diversité des hommes, les origines multiples de leurs souffrances et de leurs joies, la variété de leurs aspirations. L'homme concret ne les intéresse pas. Seul un homme imaginaire, reflet de l'ego de leurs promoteurs, un homme qui n'existe pas, inspire les idéologues progressistes. Mais le libéralisme souffre du même mal quoique à un moindre degré, car plus respectueux (théoriquement) de la liberté des personnes. Mais croire que la concurrence et le marché peuvent à eux-seuls assurer l'équilibrer social et le bonheur de tous est tout aussi faux que d'attribuer à cette doctrine politico-économique tous les maux de la terre. Il serait tellement plus juste, et sans doute plus productif, d'éduquer à l'altérité dès l'école, d'ouvrir à la compassion, au véritable partage (et non pas à cette idée de solidarité qui revient à attribuer à ceux qui gouvernent le mérite d'être généreux avec l'argent des autres, qui ne fait qu'attiser la jalousie et le ressentiment et empêche tout développement authentiquement humain), de réguler par un petit nombre de lois sages la distribution des richesses et des biens dont la destination est UNIVERSELLE. Le cerveau de l'homme est ainsi fait, que par ses "neurones miroirs", il est fait pour l'empathie, le partage et le lien social. Or la modernité progressiste développe l'individualisme à un point jamais atteint ; elle utilise le biais du collectivisme pour prendre le pouvoir, mais elle est la meilleure servante de ce mercantilisme mondialisé et atomisateur social qui pousse l'humanité à sa perte.
Dans la mesure où le socialisme a fait la preuve de son inaptitude à atteindre ses objectifs proclamés, dans la mesure où il est totalitaire par essence, diviseur par stratégie, relativiste en morale (et donc prêt à tout : mensonge, calomnie, diffamation, mouchardage, surveillance téléphonique, contrôles fiscaux des opposants, mise au placard des magistrats récalcitrants, tous exemples illustrés par ces messieurs depuis deux ans qu'ils sont au pouvoir), il est indispensable de tout faire pour l'empêcher de nuire. Et si, ce qui peut arriver, aucun candidat ne recueille votre assentiment, votez blanc. A dimanche soir.
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3. Quelques informations.
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Les gavroches à LYON, vidéo (merci à Guillaume).

https://www.youtube.com/watch?v=Qv5fWKwtQuY

mercredi 19 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : investir la culture grâce à l'action des familles

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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De Philippe BENETON.  Les fondements de la justice.  In À LA RECHERCHE D’UNE ÉTHIQUE UNIVERSELLE. Académie d’éducation et d’études sociales. (Collection "Histoire essentielle" de l’Éditeur.)
François-Xavier de Guibert, Paris, 2012.

"Que l’héritage culturel soit une source incontestable d’inégalités n’implique pas l’illégitimité du fait de l’héritage ou/et de la culture héritée. « SAINT-SIMON, écrivait Raymond ARON, se contentait de supprimer l’héritage de l’argent, le sociologue d’aujourd’hui, s’il le pouvait et s’il interprétait à la lettre son propre pamphlet supprimerait l’héritage intellectuel et moral que seules les familles peuvent transmettre. Il mériterait d’être tenu pour un barbare s’il se prenait lui-même au sérieux. » 
L’utopie égalitaire butte toujours sur le fait incontournable de la famille. Faut-il alors la supprimer ou ici culpabiliser les parents qui parlent avec leurs enfants et dans une langue grammaticalement correcte au risque d’en faire des privilégiés ? Ou faut-il dissocier la culture scolaire de la culture dite bourgeoise, bannir VIRGILE et CHATEAUBRIAND et renoncer à sanctionner les fautes de français ? Les sociologues critiques évitent toujours d’aller au bout de leur démonstration. La tactique est payante : l’héritage culturel est reconnu coupable et cette condamnation a contribué aux réformes qui ont modifié le modèle culturel transmis par l’école. Or une telle pratique non seulement détache les Français de leur patrimoine culturel, mais elle peut également porter préjudice à ceux qu’elle prétend aider. Les savoir-faire que l’école devait traditionnellement transmettre – l’exactitude de l’orthographe, la correction de la syntaxe, la rigueur du raisonnement – n’ont évidemment pas perdu toute valeur aux niveaux supérieurs de l’enseignement et dans la vie professionnelle. Les plus pénalisés seront alors ceux qui ne trouveront pas dans leur famille les moyens de pallier les insuffisances de l’école." 
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2. Commentaires.
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La raison profonde de la rébellion des familles contre les folles réformes de monsieur PEILLON gît dans cette conscience qu'ont les parents d'être les seuls à pouvoir palier les insuffisance de la l'éducation dite "nationale". Un regard dépourvu de parti-pris, et de justes enquêtes conduites avec rigueur dans les établissements scolaires aboutissent tous à une conclusion unique : l'école non moins dite "de la République" a entièrement failli dans la transmission des savoirs élémentaires à nos enfants. Monsieur PEILLON peut avoir la volonté de les arracher à tous les déterminismes qui s'opposent à sa volonté de pouvoir et à sa démiurgie (créer un homme nouveau, une religion laïque tout entière tournée vers le formatage d'un citoyen entièrement aliéné par l'Etat), il se heurte à l'incontournable réalité de la famille. C'est dans leur famille que les enfants apprennent à parler. Et quand on écoute les enfants, sans qu'il soit nécessaire d'être un philologue averti, on constate que leur niveau et leur registre de langue varie en fonction de la profession des parents, du lieu où ils habitent, de leur langue ou dialecte maternels (le fait est particulièrement visible en Alsace où les langues germaniques sont encore très vivaces ; à ma connaissance on en compte 3 variétés : le francique "outre-forêt" au nord, et les deux formes de franco-alémaniques dont les aires sont séparées par le "landgraben" ). Vincent le pédago peut retourner tout ça dans son cerveau, le réel lui résiste, et il n'a pas fini de lui résister. Vous comprendrez pourquoi il a fallu treize fourgons de police pour le protéger des protestations parentales lors de sa visite à VERSAILLES (voir ci-dessous).
Pour ce qui est de la manifestation des Hommen (voir ci-dessous), que j'approuve entièrement, il faut également bien en comprendre les raisons. Dans un pays qui se targuent de graver en lettres d'or (hélas souvent ternies) au fronton de ses bâtiments publics la devise "nationale" : Liberté, Egalité, Fraternité, il est normal que les citoyens abreuvés de son lait, il y ait des interrogations. Ce ne sont pas les sanctions infligées conformément à la loi qui les choquent, c'est qu'elles ne s'appliquent pas de manière uniformes : voyous de GRIGNY versus un Lyonnais anti-taubirien ! Casseurs de NANTES condamnés avec sursis versus les 3 manifestants du 26 mai 2013 déférés devant un Tribunal où ils risquent gros ! L'injustice de ces traitements différentiels leur est insupportable.
En vérité, c'est bien le domaine de la Culture que les citoyens doivent réinvestir. A cet égard, les actions de rue conduites par les Gavroches sont exemplaires. Par le dialogue, la discussion, la transmission de textes, d'informations de toutes sortes, ils contribuent à cette acculturation abandonnée par le ministre (qui se soucie plus en apparence, d'expliquer aux petites filles de 7-8 ans comment fonctionne le zizi d'un petit garçon, et comment il leur faut faire pour ne point avoir d'enfants s'il leur arrive de fricoter avec l'un d'eux !)
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3. Infos sur la résistance. 
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Protestation des Hommen contre la justice taubirienne, Place du Trocadéro, avant hier (via le salon beige).

Commentaire du salon beige :
"Maxime, 24 ans, condamné en cour d'appel à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme, et 10 000 euros d'amende suite à une manifestation d'opposition à la loi Taubira. Pendant ce temps là, les attaquants du RER D courent toujours...
Le Conseil de l'Europe a adopté en 2013 la résolution 1947 déplorant en France "les récents cas de recours excessif à la force pour disperser les manifestants" et a réitéré son appel aux autorités à "veiller au respect de la liberté de réunion et de manifestation".
Assise sur un siège éjectable, Taubira refuse d'entendre ce rappel à l'ordre, peut être trop occupée à écouter d'autres conversations... Les HOMMEN dénoncent des décisions de justice disproportionnées à l'encontre des défenseurs du mariage homme/femme. Ils appellent les magistrats à ne pas céder aux pressions et aux chantages politiques. Taubira doit démissionner. On ne va pas la lâcher. Nous irons jusqu'au bout."








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Vincent PEILLON à VERSAILLES hier (via le Salon beige)

Commentaire du Salon beige : Il était impossible de pénétrer. Les CRS avaient verrouillé tous les accès à la rue de Fontenay. Un témoin a compté 13 fourgons. Nous sommes bien protégés. Enfin, le ministre est bien protégé.
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Les Gavroches dimanche dernier Place des Fêtes : une vidéo (merci à Guillaume).

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=yQc1mupTTHs
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Détournement de Luis MARIANO : à se bidonner (merci à Anne).

http://www.youtube.com/watch?v=CQ1NfHjpXCw
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4. Humour et décalage.
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Quand l'orchestre dérape (merci à Philippe).
http://www.youtube.com/embed/8rZf87l02UU

samedi 8 février 2014

Nouvelles de la Résistance : le fonctionnement de la tyrannie

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Je vous l'ai déjà dit des dizaines de fois :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.


J'emprunte aujourd'hui encore à mon cher Marcel DE CORTE la citation du jour.

"Le rôle de tout système tyrannique est de créer des discordes dans le peuple, de détruire les familles elles-mêmes, et d'appauvrir les citoyens pour qu'ils n'aient pas les moyens de se libérer du joug."

Et je vais commenter sous la forme d'une lettre adressée aux innombrables imbéciles (selon BERNANOS) qui prétendent nous gouverner. Le problème c'est que les oies refusent de se laisser gaver, qu'elles ne veulent point qu'on leur enfonce dans la gorge l'entonnoir avec lequel nos gouvernants prétendent nous nourrir de poisons, non pour notre bien, mais pour le leur et celui de leur clan.

2. Commentaire : lettre ouverte aux imbéciles qui ont la prétention de nous gouverner.

"Très chers imbéciles,

Vous n'avez donc rien d'autre à faire (mes petits enfants, plus carrés utiliseraient le mot "à foutre") que de concocter depuis des mois des lois sur le mariage homosexuel, sur le statut de beaux-parents, sur l'euthanasie, sur la PMA, sur la GPA, et de nous accabler d'impôts. Quand je compare vos pratiques à celles que définit Marcel DE CORTE, je ne puis m'empêcher de conclure que votre vocation et votre volonté sont celles de tyrans, ou de tyranneaux pour les moins doués d'entre vous. Détruisant les familles (croyez-vous), appauvrissant le pays, vous pensez qu'un jour on en viendra à faire la queue dès 5 heures du matin devant les boulangeries, et qu'on vous acclamera parce que ce jour-là elles auront suffisamment de pain pour servir les cinquante premiers de la file.

Vous ne voyez rien, vous n'entendez rien. Tout entier tournés vers votre nombril et votre cerveau, vous passez, arrogants et souverains, devant nous qui vous contemplons stupéfaits d'une telle impudence.

Il y a des dizaines de milliers de sans abris dans les rues de Paris. Vous préférez subventionner les associations qui militent pour vos idées mortelles, que d'orienter vos cadeaux vers la constructions de logements décents, individuels et dispersés où ils pourraient trouver un refuge et la paix. Faites-donc un tour, par exemple, à la station de Métro Cluny-La Sorbonne : vous y verrez, tous les jours, vers 8 h du matin, 4 ou 5 pauvres hommes, leur sac à dos, leur sac de couchage et quelques misérables hardes, posés sur des cartons qui leur servent d'isolant. Prenez le métro, la ligne 10, par exemple. Vous verrez que, sur dix stations, à chaque voyage, deux ou trois pauvres gens font la manche : ils ont tantôt un accordéon ou un violon et jouent toujours les mêmes rengaines. Nombre d'entre eux sont des étrangers ; d'autres, nos compatriotes, portent qui un bandeau sur l'oeil, qui des béquilles, ou passent désespérés entre les rangs. Vous ouvrez grand les frontières aux premiers, mais ne faites rien pour les loger, les intégrer, leur apprendre notre langue et ne leur laissez guère d'autre choix que celui de la mendicité ou de la rapine. Quant aux seconds, ils ne bénéficient pas des largesses que certains immigrés venus de nos anciennes colonies sollicitent de nos institutions. Venez donc un mardi matin, Boulevard Murat, à la Banque alimentaire que tiennent ces chrétiens et ces catholiques tant ridiculisés, vilipendés, calomniés par vos sbires et vos médias. Toute cette misère humaine, c'est vous qui l'avez attirée en faisant miroiter des promesses et des avantages que nous sommes dans l'incapacité d'honorer. Même remarque pour les admirables Resto du coeur. La plupart d'entre vous vous gardez bien de vous impliquer vous-même dans cette action concrète auprès des pauvres et des souffrants.

En effet, je ne vous ai jamais vus à la station Cluny-La Sorbonne, ni dans le métro, ni dans les Banques alimentaires, ni dans les Restos du coeur. Mais vous parlez du coeur comme d'autres parlent du nez. Vous êtes des perroquets, qui récitez un catéchisme d'un autre âge. Vous êtes vieux avant l'âge. Mais comme il faut bien occuper le temps pour lequel on vous paye à ne rien faire, vous inventez des impôts, des taxes, des lois rétroactives, des suppléments de cotisation. Menteurs vous êtes, incapables avérés, dépourvus de toute empathie. La pauvreté, la misère, les difficultés de la vie vous servent d'arguments pour occuper les bonnes places dont les revenus sont payés par les contribuables. Soyez assurés que ça n'aura qu'un temps.

Un seul mot ! Du balai. Et il ne s'agit pas de dire que vos opposants sont anti-tout : anti-élite, anti-hommes politiques, anti-journalistes. Dans toutes ces catégories sociales, il y a des hommes et des femmes dignes de notre confiance et de notre gratitude. Mais comme vous êtes des idéologues avant tout, il suffit qu'on ne soit pas d'accord avec vous pour que vous nous rejetiez en bloc avec mépris dans la cohorte des réprouvés.

Je ne forme qu'un souhait : que vous soyez chassés d'un pouvoir que la plupart d'entre-vous n'êtes pas dignes d'occuper (et je mets dans le même sac les hommes de la majorité et ceux de "l'opposition" [?]). Comme le disait si bien PASTEUR, éponyme de l'Université dont j'ai eu l'honneur de faire partie : "C'est l'homme qui honore la fonction, pas la fonction qui honore l'homme". (Avis à l'amateur de scooter.)

J'ai bien l'honneur, messieurs les imbéciles bernanosiens, de vous saluer.
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3. Infos sur la résistance.

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Même à Tokyo, on en parle (via le Salon beige).



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Ludovine de la ROCHERE demande à être reçue par François HOLLANDE.


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Dérapage au Figaro Magazine.

Guillaume, un ami très cher qui fait partie des Gavroches, me signale que le Figaro Magazine classe ce mouvement entre le Printemps Français et Hollande-Dégage. Je n'ai pas vérifié le contenu de l'article mais je me demande sur quels arguments le journaliste, qui a opéré une ventilation idéologique des mouvements parties prenantes de La Manif Pour Tous du 2 février, peut arriver à une telle conclusion. J'observe avec étonnement que Le Figaro et Le Figaro Magazine semblent partager l'avis de Menton Point et de Vincent le Péda-Démago sur la prétendue "rumeur" du gender. C'est à croire qu'il n'y aurait qu'une façon de voir la réalité : celle de l'AFP, de la Place Beauveau et la Rue de Grenelles réunies. Je redis ici avec force et agacement que combattre ces folies n'est pas forcément le fait d'extrémistes ; c'est une réaction de survie, une saine réaction, une réaction indispensable. Tant pis pour ceux à qui il ne plaît pas de voir des nageurs en péril gagner la rive avec énergie et y parvenir fatigués mais sans trop d'encombres.