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jeudi 25 janvier 2018

24 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Un obstacle à vaincre, ou le vrai sens du travail

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Et toujours Simone WEIL.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La liberté parfaite ne peut pas être conçue comme consistant simplement dans la disparition de cette nécessité dont nous subissons perpétuellement la pression ; tant que l'homme vivra, c'est-à-dire tant qu'il constituera un infime fragment de cet univers impitoyable, la pression de la nécessité ne se relâchera jamais un seul instant. Un état de choses où l'homme aurait autant de jouissances et aussi peu de fatigues qu'il lui plairait ne peut pas trouver place, sinon par fiction, dans le monde où nous vivons. La nature est, il est vrai, plus clémente ou plus sévère aux besoins humains, selon les climats et peut-être selon les époques ; mais attendre l'invention miraculeuse qui la rendrait clémente partout et une fois pour toutes, c'est à peu près aussi raisonnable que les espérances attachées autrefois à la date de l'an mille. Au reste, si l'on examine cette fiction de près, il n'apparaît même pas qu'elle vaille un regret. I1 suffit de tenir compte de la faiblesse humaine pour comprendre qu'une vie d'où la notion même du travail aurait à peu près disparu serait livrée aux passions et peut-être à la folie ; il n'y a pas de maîtrise de soi sans discipline, et il n'y a pas d'autre source de discipline pour l'homme que l'effort demandé par les obstacles extérieurs. Un peuple d'oisifs pourrait bien s'amuser à se donner des obstacles, s'exercer aux sciences, aux arts, aux jeux ; mais les efforts qui procèdent de la seule fantaisie ne constituent pas pour l'homme un moyen de dominer ses propres fantaisies. Ce sont les obstacles auxquels on se heurte et qu'il faut surmonter qui fournissent l'occasion de se vaincre soi-même. Même les activités en apparence les plus libres, science, art, sport, n'ont de valeur qu'autant qu'elles imitent l'exactitude, la rigueur, le scrupule propres aux travaux, et même les exagèrent. Sans le modèle que leur fournissent sans le savoir le laboureur, le forgeron, le marin qui travaillent comme il faut, pour employer cette expression d'une ambiguïté admirable, elles sombreraient dans le pur arbitraire. […]."
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir.
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2. COMMENTAIRES.
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Quand on considère l’évolution des sociétés dites développées, on constate que pour deux raisons au moins, les emplois rétribués offerts aux hommes sont de moins en moins nombreux. La première raison est que pour diminuer la peine de tous labeurs, l’humanité a inventé des moyens de plus en plus complexes pour supprimer ou restreindre les efforts physiques nécessaires à la réalisation  d'une tâche donnée. Là où il fallait il y a encore un siècle vingt moissonneurs pour engranger une récolte, une énorme moissonneuse-batteuse et son conducteur suffisent aujourd'hui à l’affaire. Et il est clair qu’on ne peut s’en plaindre sous le rapport que je viens de dire. La seconde raison est que pour augmenter les profits en diminuant le nombre de salaires à verser à des employés, la grande industrie a remplacé les hommes par des robots ou bien va le faire.
Mais, comme le note Simone WEIL avec pénétration, une humanité composée d’hommes sans travail sombrerait rapidement dans la passion ou la folie. Et la grandeur de l’homme, c’est bien l’obstacle vaincu, l’obstacle auquel il se confronte et qui le force ainsi à la discipline personnelle.
Le revenu universel d’existence, à cet égard, est à la fois la solution à cette raréfaction des emplois salariés, mais aussi le problème, car rémunérer un homme pour un travail qu’il n’a pas fait ne peut combler son désir d’exister. En somme, la nature et les obstacles qu’elle dresse devant nous, est un grand maître de vie, et les utopies du transhumanisme sont la manifestation d’une folie qui ne veut pas se nommer.
Il est possible de dissocier le travail du revenu. La dispensation de prestations sociales multiples ne respecte pas l’homme qui trouve sa dignité dans le service qu’il peut rendre à société grâce à ses talents et à ses compétences. Et du travail il y en a. Il suffit de le considérer non pas comme une contrepartie à ces prestations, mais comme une contribution volontaire à la vie de la société.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE, BAROQUE, ETC.
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Il existe des journalistes courageux.

Et ils entendent rester libres.

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Première condamnation à mort de djihadiste en Irak.

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Voilà ce que ça donne quand tout est décidé d’en-haut !

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Le grand courage des gaucho-libertaires !

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Donald TRUMP et la protection de la vie.

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Non, il n’est pas fou dit André BERCOFF.


Et il fait plutôt bien pour sa patrie.

Les imbéciles s’acharnent pourtant contre lui.



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Avis d’un militaire sur la sécurité dans notre patrie.

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Victoire du bon sens ?

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mardi 22 août 2017

22 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Aimer son travail !

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Si Gustave n’avait point existé, nous n’aurions pas pu l’inventer.
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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté, et parfois le mensonge ou l'imposture.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Pour que l’homme fasse bien son travail, il faut que son travail, dans une certaine mesure, lui fasse du bien : le labeur inhumain fait l’ouvrier paresseux. Il est parfaitement vain de constater en gémissant que les hommes n’aiment plus leur travail si l’on ne s’efforce pas de leur créer des conditions de vie et d’activité qui leur permettent de l’aimer." (C. XI, 23.11.1943.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 31.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que toutes les Lois Travail du monde ne changeront rien à ce que dit avec tant de pertinence notre bon Gustave. Essayer d’adapter la loi à un système économique de production devenu pervers, vouloir l’améliorer, c’est une tentative louable certes, à condition qu’elle ne contribue pas à augmenter la perversité dudit système. Or on s’achemine sans doute ou peut-être vers cette aggravation. Attendons ! Nous n'avons aucune indication sur le contenu de la loi à venir.
J’ai souvent observé des ouvriers maçons (je suis du reste assez habile dans le montage de murs en granit, pour l’avoir fait dans une jasserie du Forez aux jours de ma jeunesse quand j’étais scout), des carreleurs, des menuisiers, des électriciens, des mécaniciens « automobiles », sans compter des éleveurs et des agriculteurs. Toujours j’ai été frappé par leur qualité d’attention, la précision de leurs gestes et surtout, par leur silence. Ces hommes et ces femmes aiment leur métier, y trouvent un accomplissement et la fierté d’un travail bien fait.
Ces métiers remplissent donc les conditions qui rendent heureux leur exercice : il n’y a pas de dominants et de dominés ; un chef d’équipe ou un conducteur de travaux, dans le bâtiment, s’il donne des indications, en général ne donne jamais d’ordre. Et ses indications sont suivies. La relation est hiérarchique sur le seul plan de l’organisation du travail, non sur le plan social. Une autre condition du bonheur de travailler est la petite taille des équipes, faites d’hommes et de femmes qui se connaissent. Enfin, il y a un autre élément très important qui rend aimable l’exercice de ces métiers : la maîtrise totale de l’œuvre, du début à la fin.
Ce sont des pistes utiles à suivre.
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3. REVUE DE PRESSE.

Lire ces liens, et notamment mon commentaire à la fin de la section 3.1.
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3.1. Attentats commis par des terroristes se réclamant de l’islam.

Le bilan !

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L’attentat de TURKU.

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Accueil des migrants, discernement et mensonges à TURKU.

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Vous vous moquez du monde monsieur COLLOMB.

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Sur les attentats en Espagne.


Néanmoins, et je reviendrai là-dessus, nous ne semblons pas beaucoup pleurer sur la mort de ces femmes et de ces enfants écrasés sous les bombes de la "Coalition" en Irak ou en Syrie. C'est, je le dis clairement, un sujet de scandale pour moi. Tant pis si je choque. Je dis ce que je pense et je pense ce que je dis !                                                                                                                                                 
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3.2. Le monde moderne comme il va !

Un autre bilan.

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Ça suffit maintenant. Merde à toutes ces saloperies !

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Tout le monde s’en fout ! C’est un chrétien. Et le commerce vaut bien quelques injustices.

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Un étudiant répond à son prof de philo.

Bande annonce d’un film. Entendre la question finale : Professeur, pourquoi haïssez-vous Dieu ?

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Histoire néerlandaise ou la folie des hommes.

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Et voilà comment, avec les francs-maçons, on écrit l’histoire aux États-Unis.


vendredi 23 juin 2017

23 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Aider les jeunes à trouver du sens à leur travail.

Nous continuons notre parcours dans ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Encore une réflexion de Pierre-Yves GOMEZ dans son excellent article Le sens du travail, en réponse à la question d’un auditeur lors de l’échange de vue qui a suivi son exposé.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. « Pas de loi sur le travail sans une philosophie du travail. » Arrêtons de faire des lois sans corpus intellectuel pour les soutenir. Commençons par la philosophie du travail. Commençons par mettre les bœufs avant la charrue. La loi El KHOMRI, comme toutes les lois récentes, ne peut qu’échouer. Parce que ces jeunes-là [il s’agit de jeunes appartenant à la génération qualifiée « citoyenne du monde » ; note du transcripteur] ne comprennent pas ! Ils ne comprennent pas ce qui est en train de se passer.
Ensuite pour ce qui concerne l’enseignement, c’est un sujet qui me concerne effectivement.
Les jeunes aiment travailler. Ils ont une capacité de travail incroyable. Le jeune a envie d’être utile, c’est anthropologiquement fondé. L’idée que les jeunes d’aujourd’hui seraient plus fainéants qu’avant est fausse. Ce sont les vieux hédonistes des années 60 qui croient que les jeunes ne pensent qu’à fumer des pétards et à s’alcooliser. Ils sont extrêmement actifs et à la recherche de sens ! Quand ils ont vu leurs parents se crever au travail et être licenciés ou tomber en dépression, c’est sûr que le sens du travail ne leur saute pas aux yeux. Cette espèce de dénégation du sens par l’économique, cela a été très dur pour la philosophie du travail. Donc les jeunes sont prudents, c’est vrai. Avant de se donner dans un contrat, ils veulent vérifier que l’on utilise leurs compétences mais en étant sûr que l’on ne va pas en abuser. Quand on crée les conditions de la confiance, cela marche très bien." (Pages 215-116.)
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2. COMMENTAIRES.
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Pour avoir enseigné pendant près de 40 ans à des jeunes gens et jeunes filles de 20 à 25 ans, je confirme que l’analyse de Pierre-Yves GOMEZ est juste. J’ajoute qu’ayant élevé six enfants dont quatre garçons, je puis affirmer qu’ils ont travaillé, qu’ils travaillent et qu’ils aiment leur métier (médecin, ingénieur, muséologue, enseignants, auto-entrepreneur). Néanmoins, il me semble nécessaire d’introduire ici deux nuances. La première est que Pierre-Yves GOMEZ, tout comme votre serviteur, nous adress(i)ons à des jeunes appartenant à des milieux sociaux souvent (pas obligatoirement certes) favorisés. Il est ou leur était donc plus facile de s’adonner à leur passion et d’y consacrer toutes leurs forces pour aller jusqu’au bout de leur désir. La seconde est qu’il est abusif de généraliser en utilisant l’article indéfini LES jeunes, alors que l’article défini partitif DES jeunes me semble plus adapté à la réalité. Même dans cette jeunesse privilégiée
La question qui se pose donc est la suivante : quelles sont les conditions qui permettent à un jeune de se donner tout entier dans un travail qui fasse sens pour lui ?
La première condition, à l’évidence, et Pierre-Yves GOMEZ l’a dit, est de considérer la dimension collective du travail, et son utilité pour l’édification de la cité.
La seconde condition consiste à aider tous les jeunes à élaborer un projet de vie. J’ai eu l’occasion, il y a quelques années, de travailler cette question avec des jeunes de 3ème dans le cadre de l’aumônerie de l’enseignement public, sur une période d'un an. S’il en est quelques-uns qui me lisent, qu’ils soient courageux et donnent leur avis sur cette expérience. Pour ce qui me concerne, il me semble qu'elle a été décisive pour nombre d'entre eux.
La troisième condition, essentielle, consiste à obliger l’État à ne faire que ce qui relève de sa responsabilité. Imposer l’enseignement d’une idéologie, infuser des valeurs qui vont à l’encontre de la véritable nature de l’homme, comme l’a fait madame VALLAUD-BELKACEM, revient à dire à nos jeunes : jouissez, cherchez d’abord le plaisir et non le sens, et ne vous attardez pas à donner du prix à votre travail : il n’a d’autres fonctions que d’assurer par les revenus qu’il procure la jouissance, les loisirs, la consommation et le plaisir. Or le travail n'a pas qu'une justification économique.
On voudrait massacrer la jeunesse qu’on ne s’y prendrait pas autrement !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Saluons cette femme croyante et courageuse.

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Non, il n’y a pas lieu de désespérer, mais de tordre le cou à nos illusions d’abord.


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Avertissement sans frais. Et cette fois-ci, il y aura trois millions de Français dans la rue.

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Karim Ouchik ! A lire absolument !

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Frédéric II Macron !


Wenn die Orange ausgepresst ist, wirft man die Schalle, nous apprenait notre professeur d’allemand à propos de VOLTAIRE et du roi de Prusse !
Puis-je vous rappeler qu'avant même les élections présidentielles j'avais fait état du témoignage de N. GREGOIRE concernant monsieur BAYROU et les emplois fictifs du MODEM ? Croyez-vous que monsieur MACRON et son entourage d'alors ignoraient cette information ?
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La série continue :


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Et m...! Certaines de ces mesures sont utiles, sans aucun doute.

Mais il me semble que l'éducation civique et l'enseignement de la morale devraient rendre inutile la condamnation de comportements à risque par le moyen de la répression. Ces gens commencent à nous les briser menues ! Incapables d'éduquer, ils répriment, ce qui est un excellent moyen pour l'Etat de remplir ses caisses.

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jeudi 22 juin 2017

22 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Sens du travail et éducation nationale.

Nous continuons notre parcours dans l'ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Encore une réflexion de Pierre-Yves GOMEZ dans son excellent article Le sens du travail. Il est également très important de lire toutes les informations diverses.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Je voudrais dire que s’il y a une communauté française qui naît du travail, il y a aussi une façon de penser le travail qui se communique à l’école. La transmission se fait à l’école. Si elle ne se fait pas, si ce qui est transmis du « vivre ensemble », ce n’est que l’hédonisme ou des valeurs vagues et générales, s’il n’y a pas cette transmission du sens du travail comme ciment politique qui engage les citoyens dans leur travail « bien fait », alors la crise de la nation s’enracine dans la crise de la transmission dès l’école."
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que cette réflexion, issue des travaux de recherche d’un spécialiste reconnu de ces questions, est d’une importance stratégique. Si l’école, telle que la voulait la belle carnassière, est un lieu où seule le jeu et le plaisir ont droit de cité, où seul l’individu (et non la personne) est pris en charge, où l’état exige d’être le maître de toutes les relations interhumaines, alors nous rentrons dans cette désastreuse situation qui est née sous le septennat de monsieur GISCARD dit d’ESTAING et s’est développée depuis, avec le bonheur que l’on sait, pour en arriver au point actuel de décomposition. Pierre-Yves GOMEZ parle du goût des jeunes pour le travail (j’y reviendrai demain, en faisant quelques remarques correctives). Il suffit simplement de le stimuler, et de donner du sens à la vie qui s’ouvre à cette jeunesse.
Fasse le ciel que l'excellent ministre de l'Education Nationale - je pense en effet que monsieur BLANQUER est excellent - continue de creuser ce sillon. Il a commencé à le tracer dans son message aux jeunes gens qui allaient rentrer dans les épreuves du baccalauréat. Qu'il continue. Nous le soutiendrons.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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À propos de la cathosphère


Je dois dire que je suis très fier de faire partie de cette cathosphère tant décriée par madame Marion ROUSSET. Je suggère à cette dernière de faire une maîtrise de théologie avant d’avancer le monceau d’âneries qu’elle a proférées dans son poulet du journal Le Monde. Et de plus, je ne vois pas en quoi le fait d’énoncer dans l’espace public des idées et des propositions qui ne conviennent pas à ladite Marion est contraire à la démocratie, est offensante pour elle, est obscène. Ces propositions sont dérangeantes. Tant mieux. C'est un bon signe.
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Je trouve cette information extrêmement troublante…

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Sur les langues régionales de France.

Saviez-vous qu’après la Russie, la France est le pays d’Europe dans lequel on parle le plus grand nombre de langues différentes ? En voici quelques quelques-unes : le francique, et le franco-alémanique, le flamand, le breton, le basque, l’occitan, le catalan, le nissard, etc. Bien entendu je ne mentionne pas les variantes dialectales, encore plus nombreuses. Mais Paris ne veut voir qu’une seule tête ! C’est toujours la même question, posée du reste à l’humanité depuis toujours, car elle est au cœur de la relation à l’autre, celle de l’unité dans la diversité.

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L'arroseur arrosé.

Monsieur Macron a été élu à la surprise générale, en raison d’un complot médiatique concocté par les médias contre monsieur FILLON.


Il s’agissait de montrer que monsieur FILLON n’était pas l’honnête homme qu’il prétendait être. Monsieur BAYROU, comme une vierge effarouchée criait au loup à propos de ce scandale. Il semble qu’il ne valait pas mieux. Un certain Nicolas GREGOIRE avait bien tenté d’alerter les médias avant l’élection présidentielle qui avait vu Manche-à-air se rallier à monsieur MACRON. J’avais mentionné la chose dans un billet. Quant à monsieur MACRON, il fait l’objet – peu de médias en ont parlé – d’une enquête sur le financement de son voyage à Las Vegas. Il y a eu une perquisition conduite chez Havas à ce propos. En entendîtes-vous beaucoup parler ? De toute façon, il est couvert par l’immunité conférée à la fonction présidentielle. (Cf http://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/deplacement-de-macron-a-las-vegas-en-2016-des-perquisitions-menees-chez-havas-et-business-france_2245731.html ). Il fallait qu'il soit d'abord élu pour qu'éclatent les scandales BAYROU, FERRANT and co. C'est fait. E la nave va... Vogue la galère !
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Préfiguration des désordres à venir ?


Voilà qui va rallier les bourgeois frileux à l’ordre mondial qui a porté monsieur MACRON au pouvoir. Je ne serai pas un orléaniste comme eux !
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Illustration du lien précédent.


Monsieur MÉLENCHON servira-t-il d’idiot utile et de repoussoir ?

Eh bien je crois que les mondialistes se trompent. Les Français n’accepteront jamais de perdre leur liberté ; elle n’est pas soluble dans les banques et dans les entreprises du CAC 40 et de Wall Street. Je vous affirme que je n’ai rien d’un violent ni d’un révolutionnaire, mais je crois que la défense de la liberté mérite qu’on prenne des risques financiers, physiques ou judiciaires.
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Mission auprès des musulmans.



Je le redis : toutes les fois que j’ai pu faire des actions d’évangélisation de rue, j’ai reçu un meilleur accueil de la part des musulmans que des indifférents. Les musulmans, eux, ont le sens de la transcendance divine et ils peuvent sur ce point nous en remontrer.
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A quand une loi chez nous pour connaître d'où viennent les financements des mosquées, des Instituts Confucius ou des ONG pro-immigrationnistes?

mercredi 21 juin 2017

21 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Loi Travail ! Ne pas se tromper sur l'homme

Nous continuons notre parcours dans l'ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Encore une réflexion de Pierre-Yves GOMEZ dans son excellent article Le sens du travail.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Je trouve frappant que, dans les débats ou les réflexions politiques, le thème du travail comme fondation ne vient jamais. On parle volontiers de « valeurs » de la République, de la laïcité, de l’Histoire de la France parfois, du progrès de la France « mère des arts, des armes et des lois », etc. Mais pas du travail comme ciment national. On parle abondamment du chômage (par la négative donc), mais pas du travail, de la philosophie du travail, du sens du travail, de l’utilité du travail pour qu’existe une société. Pourtant le contenu du travail, les projets et la manière de travailler fixent une communauté nationale ou locale, nous l’avons dit. Cela me paraît suffisamment évident pour que je me demande pourquoi la question du vivre ensemble n’est jamais abordée sous cet angle.
Les sciences humaines et sociales ont montré depuis fort longtemps qu’il n’y a pas de communautés qui tiennent sans des représentations partagées du travail. C’est ce que j’appelle la condition du travailleur clairement établie. On forme un peuple parce qu’on a défriché ensemble des terres, parce qu’on a bâti des routes et des cathédrales, parce qu’on a jeté des ponts, etc. C’est cela aussi qui participe à la transmission d’une culture. Une culture qui intègre une représentation, une philosophie du travail et des manières multiples de réaliser le travail ‘bien fait’" (Page 202.)
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2. COMMENTAIRES.
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Cette page n’a l’air de rien et pourtant il me semble qu’elle est décisive pour notre avenir. Il convient très clairement de dire que si la loi réformant le code du travail se borne à n'en voir que l'aspect économique, elle court à un échec certain.
En faisant croire aux Français, essentiellement aux salariés, que le travail était une malédiction, ou encore un poids dans la vie humaine, l’idéologie socialiste et marxiste en général et madame AUBRY en particulier ont réduit le travail à seule dimension économique et encore, à son seul rôle de moyen, celui de gagner suffisamment d’argent pour assurer non seulement sa vie ordinaire, mais encore ses loisirs et ses plaisirs, placés dans l’imaginaire social comme le but de l’existence.
En faisant croire au salarié qu’il ne faisait que vendre sa force de production à un patron avide (tout comme le salarié) de faire de l’argent pour ses loisirs et ses plaisirs, on a négligé la dimension sociale de l’agir ensemble, dans une équipe, un groupe, une organisation. La chose s’est évidemment aggravée avec l’augmentation de la taille des entreprises et la spécialisation des tâches. Voilà qui a accru le sentiment de n’être qu’un rouage dans un ensemble mécanique complexe. Or, même dans une entreprise de grande taille (je pense à EADS et Airbus) il est possible de créer des conditions de travail qui rendent les salariés fiers de participer à une œuvre collective. C'est ce ces entreprises qu'il faut tirer des leçons.
Cette idée de la lutte des classes a rendu inévitable la codification des droits (mais pas des devoirs) des salariés en face de l’employeur, l’empilement de mesures, de réglementations souvent idiotes, le compte pénibilité étant l’illustration la plus éclatante de l’imbécillité hollando-socialiste en la matière. Bien sûr qu’il y a des tâches pénibles ; certaines sont d’ordre physique et il est normal, juste et légitime d’en tenir compte ; mais qui mesurera le stress lié aux exigences de rendements (pour ne citer que cet exemple) ou à  des conditions subjectives parfaitement impossibles à évaluer ? Si la vie n'était qu'un chemin couvert de pétales de roses, cela sa saurait.
Tout est à repenser.

Il y a une autre conséquence importante. Il est impossible d’absorber une masse croissance d’immigrés sans assurer à ceux-ci le moyen de s’intégrer par le travail dans la communauté nationale. S’il s’agit de profiter d’une main d’œuvre à bon marché, c’est inacceptable. Il nous faut avoir de l’imagination, du discernement, et rejeter systématiquement ceux d’entre les étrangers qui veulent profiter des avantages de leur pays d’accueil sans lui payer en retour, par une contribution, si minime soit-elle le tribut de reconnaissance qui lui est dû, ne serait-ce qu’en en apprenant la langue et l’histoire.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Merci et honneur à vous monsieur !

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À soutenir et à faire connaître. Vive Natacha !

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Une passionnante enquête !

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L’Europe ! C’est beau l’Europe !


L’espagnol qui est une des langues les plus parlées dans le monde n’est donc pas éligible comme langue de rédaction des brevets européens ? Et on voudrait nous faire aimer ce grand bidule ? Je soutiens nos amis espagnols dans légitime revendication.
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Liberté, liberté, liberté !

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Excellent article à lire attentivement :


L'auteur fait notamment allusion à KELSEN, dont j'ai parlé à plusieurs reprises lors du vote de la loi dite TAUBIRA. 
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Un grand homme politique et un grand saint : Thomas MORE.


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Quand BFMTV prend ses désirs pour des réalités, je me marre !

bfm fiabilite

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Oui L'Eglise catholique aime les femmes !



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