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mardi 3 avril 2018

Mardi 3 avril. Nouvelles du pari bénédictin : nous avons le choix entre la transmission et la barbarie !


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C’est le moment de sortir du sommeil !
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1. ROD DREHER CITE VACLAV BENDA.
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(Citation de Vaclav BENDA, un mathématicien tchèque catholique et son concept de polis parallèle.)
"Je crois personnellement que l’un des moyens les plus efficaces, les plus douloureux et les plus irréparables d’éliminer la race humaine ou les nations serait le retour à la barbarie, l’abandon de la raison et de l’apprentissage, la perte des traditions et de la mémoire. Le régime en place, par intention autant que par sa nature intrinsèquement nihiliste, a tout fait pour y parvenir. L’objectif des mouvements citoyens indépendants qui œuvrent à bâtir une polis parallèle doit en être le contraire. Les échecs ne doivent pas nous décourager. Nous devons considérer comme une priorité d’investir le champ de l’école et de l’éducation. » (in The Meaning, Context and Legacy of the Parallel Polis. Traduction de Paul WILSON, in The Long Night of the Watchman: Essays by Václav Benda, 1978-189. Ed. F. FLAGG TAYLOR IV. (St Augustine’s Press, south Bend, IN, 2017)."
(BENDA vivait alors sous le régime communiste.)
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2. CONTREPOINT DE GILBERT KEITH CHESTERTON.
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"Ce cœur  [de la civilisation européenne] était la Méditerranée, monde plutôt que mer, mais fait à l’image de la mer, car elle devint de plus en plus le lieu où s’unissaient des cultures très diverses. Comme le Nil et le Tibre mêlent leurs eaux dans la Méditerranée, l’Égypte et l’Étrurie se fondent dans la civilisation méditerranéenne. Le rayonnement de la mer auguste se fait sentir par-delà les déserts de sable et les neiges du nord, unissant Arabes et Gaulois, mais c’est le long de ses rives que s’accomplit la tâche principale de l’Antiquité et que s’élabore une culture commune, à travers échecs et succès, comme nous le verrons. Toutes sortes de races et de religions se côtoient, le meilleur et le pire voisinent au sein de cet orbis terrarum où se poursuit la lutte sans fin de l’Europe et de l’Asie, depuis la fuite des Perses à Salamine jusqu’à la fuite des Turcs à Lépante. Il voit l’affrontement spirituel décisif, dont nous parlerons plus avant, entre les cités latines et les cités phéniciennes, entre le forum romain et la halle punique, entre les deux grandes formes du paganisme. Il est le royaume de la guerre et de la paix, du bien et du mal, le théâtre de tout ce qui compte le plus. Pour respectables qu’ils soient, les Aztèques et les Mongols n’ont rien donné au monde de comparable à la tradition méditerranéenne. Naturellement, entre la Méditerranée et l’Extrême-Orient, se sont élevées des religions et des empires importants que nous comprenons d’autant mieux qu’ils furent plus étroitement en  rapport avec elle. Les cavaliers perses mirent fin à la puissance babylonienne, et nous lisons en grec comment ces barbares apprirent à tendre, l’arc et à dire la vérité. ALEXANDRE le Grand marcha vers le soleil levant avec ses Macédoniens et rapporta de singuliers oiseaux aux couleurs d’aurore, des fleurs et des joyaux étranges pris dans les jardins et les trésors de rois inconnus. L’islam à son tour subjugua l’Orient et nous en ouvrit l’intelligence précisément parce qu’il était né dans un pays riverain de la mer ancestral. Au Moyen Âge, l’Empire mongol s’éleva en puissance sans rien perdre de son mystère ; les Tartares conquirent la Chine et les Chinois ne daignèrent pas s’en apercevoir. Tout cela est en soi fort intéressant, mais ne suffit pas à déplacer le centre de gravité des affaires humaines de la Méditerranée vers l’Asie centrale. Il ne manquerait rien d’essentiel au monde où nous vivons, s’il n’en demeurait que ce qui fut dit, fait, écrit et bâti dans le bassin méditerranéen. Lorsque cette culture méridionale s’est étendue vers le nord et vers l’ouest, elle a produit de grandes merveilles, dont la moindre n’est pas l’Angleterre ; quand elle gagna des terres nouvelles au-delà des mers, elle demeura fidèle à elle-même aussi longtemps qu’elle demeura une culture. Mais c’est autour de cette mer pareille à un lac que se trouvent toutes les choses essentielles, le reste n’étant qu’excroissances, échos et commentaires : la République et l’Église, la Bible et Homère, l’islam, Israël et la mémoire des empires abolis, ARISTOTE et la mesure de toute chose. Et parce qu’elle est véritablement la lumière, la chaude lumière qui nous éclaire aujourd’hui encore, et non un jour étrange tombé d’astres fabuleux, j’ai tenu à marquer ici qu’elle se posa tout d’abord sur les cités fortifiées de la Méditerranée orientale."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 80)
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3. NAJAT OU LE RETOUR A LA BARBARIE.
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J’ai compris que l’on voulait anéantir la transmission de notre histoire aux enfants, le jour ou la belle carnassière (ou peut-être d’autres ministres socialistes du décervelage national) ont fait remplacer le nom de saint Louis par celui de louis IX, dans les manuels d’histoire de France, le jour où l’enseignement de l’histoire n’a plus été chronologique mais thématique, ce qui privait définitivement nos jeunes du sens du temps. C’était bien le retour à la barbarie et le plongeon dans le grand bain de l'immédiateté. C'est aussi pourquoi on ne parle pas des crimes de la Convention en Vendée, passés par pertes et profits.
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4. LIENS UTILES.
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Quand Facebook se met à la christianophobie !


En effet, le mot catholique n’a pas été prononcé !


Mais…


Les soucis de « Laurent JOFFRIN ».


Écoles du pari bénédictin.


Marie en Égypte.


Les tropaires de la Résurrection.



jeudi 22 juin 2017

22 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Sens du travail et éducation nationale.

Nous continuons notre parcours dans l'ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Encore une réflexion de Pierre-Yves GOMEZ dans son excellent article Le sens du travail. Il est également très important de lire toutes les informations diverses.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Je voudrais dire que s’il y a une communauté française qui naît du travail, il y a aussi une façon de penser le travail qui se communique à l’école. La transmission se fait à l’école. Si elle ne se fait pas, si ce qui est transmis du « vivre ensemble », ce n’est que l’hédonisme ou des valeurs vagues et générales, s’il n’y a pas cette transmission du sens du travail comme ciment politique qui engage les citoyens dans leur travail « bien fait », alors la crise de la nation s’enracine dans la crise de la transmission dès l’école."
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que cette réflexion, issue des travaux de recherche d’un spécialiste reconnu de ces questions, est d’une importance stratégique. Si l’école, telle que la voulait la belle carnassière, est un lieu où seule le jeu et le plaisir ont droit de cité, où seul l’individu (et non la personne) est pris en charge, où l’état exige d’être le maître de toutes les relations interhumaines, alors nous rentrons dans cette désastreuse situation qui est née sous le septennat de monsieur GISCARD dit d’ESTAING et s’est développée depuis, avec le bonheur que l’on sait, pour en arriver au point actuel de décomposition. Pierre-Yves GOMEZ parle du goût des jeunes pour le travail (j’y reviendrai demain, en faisant quelques remarques correctives). Il suffit simplement de le stimuler, et de donner du sens à la vie qui s’ouvre à cette jeunesse.
Fasse le ciel que l'excellent ministre de l'Education Nationale - je pense en effet que monsieur BLANQUER est excellent - continue de creuser ce sillon. Il a commencé à le tracer dans son message aux jeunes gens qui allaient rentrer dans les épreuves du baccalauréat. Qu'il continue. Nous le soutiendrons.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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À propos de la cathosphère


Je dois dire que je suis très fier de faire partie de cette cathosphère tant décriée par madame Marion ROUSSET. Je suggère à cette dernière de faire une maîtrise de théologie avant d’avancer le monceau d’âneries qu’elle a proférées dans son poulet du journal Le Monde. Et de plus, je ne vois pas en quoi le fait d’énoncer dans l’espace public des idées et des propositions qui ne conviennent pas à ladite Marion est contraire à la démocratie, est offensante pour elle, est obscène. Ces propositions sont dérangeantes. Tant mieux. C'est un bon signe.
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Je trouve cette information extrêmement troublante…

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Sur les langues régionales de France.

Saviez-vous qu’après la Russie, la France est le pays d’Europe dans lequel on parle le plus grand nombre de langues différentes ? En voici quelques quelques-unes : le francique, et le franco-alémanique, le flamand, le breton, le basque, l’occitan, le catalan, le nissard, etc. Bien entendu je ne mentionne pas les variantes dialectales, encore plus nombreuses. Mais Paris ne veut voir qu’une seule tête ! C’est toujours la même question, posée du reste à l’humanité depuis toujours, car elle est au cœur de la relation à l’autre, celle de l’unité dans la diversité.

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L'arroseur arrosé.

Monsieur Macron a été élu à la surprise générale, en raison d’un complot médiatique concocté par les médias contre monsieur FILLON.


Il s’agissait de montrer que monsieur FILLON n’était pas l’honnête homme qu’il prétendait être. Monsieur BAYROU, comme une vierge effarouchée criait au loup à propos de ce scandale. Il semble qu’il ne valait pas mieux. Un certain Nicolas GREGOIRE avait bien tenté d’alerter les médias avant l’élection présidentielle qui avait vu Manche-à-air se rallier à monsieur MACRON. J’avais mentionné la chose dans un billet. Quant à monsieur MACRON, il fait l’objet – peu de médias en ont parlé – d’une enquête sur le financement de son voyage à Las Vegas. Il y a eu une perquisition conduite chez Havas à ce propos. En entendîtes-vous beaucoup parler ? De toute façon, il est couvert par l’immunité conférée à la fonction présidentielle. (Cf http://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/deplacement-de-macron-a-las-vegas-en-2016-des-perquisitions-menees-chez-havas-et-business-france_2245731.html ). Il fallait qu'il soit d'abord élu pour qu'éclatent les scandales BAYROU, FERRANT and co. C'est fait. E la nave va... Vogue la galère !
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Préfiguration des désordres à venir ?


Voilà qui va rallier les bourgeois frileux à l’ordre mondial qui a porté monsieur MACRON au pouvoir. Je ne serai pas un orléaniste comme eux !
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Illustration du lien précédent.


Monsieur MÉLENCHON servira-t-il d’idiot utile et de repoussoir ?

Eh bien je crois que les mondialistes se trompent. Les Français n’accepteront jamais de perdre leur liberté ; elle n’est pas soluble dans les banques et dans les entreprises du CAC 40 et de Wall Street. Je vous affirme que je n’ai rien d’un violent ni d’un révolutionnaire, mais je crois que la défense de la liberté mérite qu’on prenne des risques financiers, physiques ou judiciaires.
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Mission auprès des musulmans.



Je le redis : toutes les fois que j’ai pu faire des actions d’évangélisation de rue, j’ai reçu un meilleur accueil de la part des musulmans que des indifférents. Les musulmans, eux, ont le sens de la transcendance divine et ils peuvent sur ce point nous en remontrer.
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A quand une loi chez nous pour connaître d'où viennent les financements des mosquées, des Instituts Confucius ou des ONG pro-immigrationnistes?

mardi 6 juin 2017

06 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. Transmission et développement ; progrès et révolution perpétuelle

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Les extraits qui vont être distillés cette semaine sont tirés d’un ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Je ne donnerai que le nom du contributeur et la page de l’ouvrage.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La transmission : qu’est-ce à dire ? Souvent on la met sur le même plan qu’une autre notion qui est celle de la tradition. Et la tradition, de fait, est un concept absolument majeur, crucial, qui donne (vous savez ce qu’en dit Hannah ARENDT) les conditions d’un renouveau parce que, précisément, il donne tout ce qui a été reçu. Dans « tradition » il y a la même racine que dans le verbe « donner » (do, das, dare, en latin), donc l’idée d’un don qui a un  récepteur et un émetteur mais un don assez figé en comparaison avec l’expression de transmission.
Pour autant, nous ne nous passerons pas de tradition et j’aime à citer Hannah ARENTD qui dit qu’il faut « pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire dans chaque enfant que l’éducation soit conservatrice, c’est-à-dire qu’elle assure la continuité du monde."
Louis MANARANCHE. L’urgence de transmettre. (Page 15.)
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2. COMMENTAIRES.
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Dans ce remarquable article, Louis MANARANCHE commente ces deux notions et montre comment la transmission dépasse encore la tradition en lui insufflant un souffle, un dynamisme, un développement de ce qui a été transmis.
La notion de développement, chère au bienheureux cardinal John Henry NEWMAN, s’oppose absolument (selon moi) à celle de progrès. Elle implique un continuum entre le passé, le présent et un possible avenir qu’il convient de préparer sans être assuré de le maîtriser. Il n’y a pas de contradiction interne dans le développement, alors qu’il y en a dans le progrès, notamment le progrès scientifique qui exige, pour accorder le statut de scientifique à un résultat, qu’il soit falsifiable par l’expérience. Au début du XXe siècle, les physiciens pensaient que la physique de NEWTON avait tout expliqué, et que toute la physique avait été expérimentalement vérifié. Il n’y avait qu’un îlot de résistance à la théorie de NEWTON, le rayonnement du corps noir. La résolution du problème par PLANCK révolutionna la physique. C’était un progrès. Ce n’était pas un développement, puisque la résolution de la question flanquait par terre les explications admises par tous. Le progrès est considéré comme illimité, il est erratique ; le développement est orienté, il a un sens et du sens. La tradition est la condition du renouveau, le progrès celle de la révolution perpétuelle.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une illustration nostalgique, datée d'hier soir, de la citation du jour.

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L’insurrection de la charité !

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Pour ceux de mes lecteurs qui ne passent pas par Facebook.

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La loi travail, 

et l’avis négatif de Jean-Frédéric POISSON et du PCD (pour lequel je vous invite expressément à voter !)


Les commentaires incisifs ou quasiment injurieux de ce Tweet par certains Twittos montrent bien la différence qu’il y a entre transmission et progrès !
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Ni la vie, ni la mort, ni présent ni avenir, […], rien ne nous séparera de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Sauveur.



Prions pour ces frères en Jésus-Christ ! Dialoguons avec amour et respect avec tous les musulmans pieux et assoiffés de Dieu ! Il y en a (et j’en compte parmi mes amis) et montrons-leur en quoi la foi en Jésus peut éclairer leur vie.

mercredi 5 août 2015

05 août. Nouvelles estivales de la Résistance : pourquoi ils veulent détruire la famille.

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Alors là, je redis sans hésiter que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"L’utopie égalitaire butte toujours sur le fait incontournable de la famille. Faut-il alors la supprimer ou ici culpabiliser les parents qui parlent avec leurs enfants et dans une langue grammaticalement correcte au risque d’en faire des privilégiés ? Ou faut-il dissocier la culture scolaire de la culture dite bourgeoise, bannir VIRGILE et CHATEAUBRIAND et renoncer à sanctionner les fautes de français ? Les sociologues critiques évitent toujours d’aller au bout de leur démonstration. La tactique est payante : l’héritage culturel est reconnu coupable et cette condamnation a contribué aux réformes qui ont modifié le modèle culturel transmis par l’école. Or une telle pratique non seulement détache les Français de leur patrimoine culturel, mais elle peut également porter préjudice à ceux qu’elle prétend aider. Les savoir-faire que l’école devait traditionnellement transmettre – l’exactitude de l’orthographe, la correction de la syntaxe, la rigueur du raisonnement – n’ont évidemment pas perdu toute valeur aux niveaux supérieurs de l’enseignement et dans la vie professionnelle. Les plus pénalisés seront alors ceux qui ne trouveront pas dans leur famille les moyens de pallier les insuffisances de l’école."

In 
Philippe BENETON.
Le Fléau du bien, page 75.
[Cité par le modérateur d'une conférence de Philippe BENETON, intitulée Les fondements de la justice, dans À LA RECHERCHE D’UNE ÉTHIQUE UNIVERSELLE.]
Académie d’éducation et d’études sociales. (Collection "Histoire essentielle" de l’Éditeur.)
François-Xavier de Guibert, Paris, 2012.
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2. Commentaires.
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Comprenez-vous maintenant les raisons des lois sociétales, de la laïcité, de la loi de Séparation, l'instruction dite laïque qui n'est qu'obligatoire, assez peu gratuite, mais tout à fait dissolvante ? Ils veulent de toutes leurs forces, ces imbéciles, détruire la famille pour imposer la prétendue Egalité qui n'est jamais qu'un moyen de pérenniser leur pouvoir, leurs abus, leurs privilèges, leurs manipulations et leur tyrannie intellectuelle. Comprenez-vous pourquoi des JOFFRIN-MOUCHARD, ou des DELUCQ se permettent abjectement de se moquer de la maman de Vincent LAMBERT, comme si une mère n'était pas liée à son fils par toutes les fibres de son corps ? Comprenez-vous pourquoi ils veulent supprimer le latin ou le grec ou à tout le moins en restreindre le prestige culturel au point de le ravaler à une option archaïque certainement, amusante sans doute, mais tout à fait impropre à servir leurs desseins ; ils escomptent que quelques familles un peu ringardes perpétuent le système, comme si l'accès aux sources de notre langue ne devait pas être rendue possible à un maximum de jeunes ! Ils sont vraiment ignobles (sans noblesse) jusqu'au tréfonds de leur être. SCHOPENHAUER, toujours lui, disait que la liberté n'est pas logée dans l'action (operari), mais dans l'être (esse) lequel rend NÉCESSAIRE l'action quand bien même elle serait immorale. Il n'y a rien à attendre de responsables dont l'être est ce qu'il est.
Je pense que jamais nous n'avons eu des dirigeants aussi tordus, aussi venimeux, aussi invétérés dans leurs desseins et je me demande comment les Français peuvent encore les supporter. Ils n'aiment pas leur patrie, ils n'aiment que leur système de pensée qui leur fait exclure de la sphère de leurs concitoyens ceux qui ont le malheur de se mettre en leur travers.
BOUCAULT le sinistre peut avoir donné des ordres pour transformer le million et plus de manifestants de La Manif Pour Tous en 300 000, le réel est ce qui résiste, et la famille résiste. Ils auront sans aucun doute l'occasion de s'en rendre compte. Au cas terrifiant où l'imbécile bernanosien en chef viendrait à être réélu - ce qu'à Dieu ne plaise - il conviendrait alors que les opposants organisent une sorte d'exil intérieur et boycottent systématiquement les porte-coton médiatiques qui les encensent à la manière d'un porte-coton ! Cherchez dans un dictionnaire historique et vous comprendrez à quoi servait le Gentilhomme de la boîte à coton. Par décence, je n'en dirai pas plus.
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3. Informations diverses.
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Sentinelles-Veilleurs debout, le 1er août à VERONE (via un Tweet des Sentinelles de France).


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Les chrétiens chinois résistent aussi (photo du site du Salon beige).

Les autorités communistes ont fait enlever toutes les croix placés au sommet des Eglises et des Temples. Les chrétiens chinois résistent en brandissant pacifiquement des croix dans la rue, à leur pare-brise de voiture ou à leur fenêtre. Je ne vois pas de différences entre la prétendue Libre Pensée française qui entend supprimer la statue de Jean-Paul II ou les crèches des édifices publics, et les autorités chinoises. Ces initiatives procèdent de la même façon de pensée : le totalitarisme et la haine de tout ce qui est spirituel.











mercredi 19 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : investir la culture grâce à l'action des familles

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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De Philippe BENETON.  Les fondements de la justice.  In À LA RECHERCHE D’UNE ÉTHIQUE UNIVERSELLE. Académie d’éducation et d’études sociales. (Collection "Histoire essentielle" de l’Éditeur.)
François-Xavier de Guibert, Paris, 2012.

"Que l’héritage culturel soit une source incontestable d’inégalités n’implique pas l’illégitimité du fait de l’héritage ou/et de la culture héritée. « SAINT-SIMON, écrivait Raymond ARON, se contentait de supprimer l’héritage de l’argent, le sociologue d’aujourd’hui, s’il le pouvait et s’il interprétait à la lettre son propre pamphlet supprimerait l’héritage intellectuel et moral que seules les familles peuvent transmettre. Il mériterait d’être tenu pour un barbare s’il se prenait lui-même au sérieux. » 
L’utopie égalitaire butte toujours sur le fait incontournable de la famille. Faut-il alors la supprimer ou ici culpabiliser les parents qui parlent avec leurs enfants et dans une langue grammaticalement correcte au risque d’en faire des privilégiés ? Ou faut-il dissocier la culture scolaire de la culture dite bourgeoise, bannir VIRGILE et CHATEAUBRIAND et renoncer à sanctionner les fautes de français ? Les sociologues critiques évitent toujours d’aller au bout de leur démonstration. La tactique est payante : l’héritage culturel est reconnu coupable et cette condamnation a contribué aux réformes qui ont modifié le modèle culturel transmis par l’école. Or une telle pratique non seulement détache les Français de leur patrimoine culturel, mais elle peut également porter préjudice à ceux qu’elle prétend aider. Les savoir-faire que l’école devait traditionnellement transmettre – l’exactitude de l’orthographe, la correction de la syntaxe, la rigueur du raisonnement – n’ont évidemment pas perdu toute valeur aux niveaux supérieurs de l’enseignement et dans la vie professionnelle. Les plus pénalisés seront alors ceux qui ne trouveront pas dans leur famille les moyens de pallier les insuffisances de l’école." 
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2. Commentaires.
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La raison profonde de la rébellion des familles contre les folles réformes de monsieur PEILLON gît dans cette conscience qu'ont les parents d'être les seuls à pouvoir palier les insuffisance de la l'éducation dite "nationale". Un regard dépourvu de parti-pris, et de justes enquêtes conduites avec rigueur dans les établissements scolaires aboutissent tous à une conclusion unique : l'école non moins dite "de la République" a entièrement failli dans la transmission des savoirs élémentaires à nos enfants. Monsieur PEILLON peut avoir la volonté de les arracher à tous les déterminismes qui s'opposent à sa volonté de pouvoir et à sa démiurgie (créer un homme nouveau, une religion laïque tout entière tournée vers le formatage d'un citoyen entièrement aliéné par l'Etat), il se heurte à l'incontournable réalité de la famille. C'est dans leur famille que les enfants apprennent à parler. Et quand on écoute les enfants, sans qu'il soit nécessaire d'être un philologue averti, on constate que leur niveau et leur registre de langue varie en fonction de la profession des parents, du lieu où ils habitent, de leur langue ou dialecte maternels (le fait est particulièrement visible en Alsace où les langues germaniques sont encore très vivaces ; à ma connaissance on en compte 3 variétés : le francique "outre-forêt" au nord, et les deux formes de franco-alémaniques dont les aires sont séparées par le "landgraben" ). Vincent le pédago peut retourner tout ça dans son cerveau, le réel lui résiste, et il n'a pas fini de lui résister. Vous comprendrez pourquoi il a fallu treize fourgons de police pour le protéger des protestations parentales lors de sa visite à VERSAILLES (voir ci-dessous).
Pour ce qui est de la manifestation des Hommen (voir ci-dessous), que j'approuve entièrement, il faut également bien en comprendre les raisons. Dans un pays qui se targuent de graver en lettres d'or (hélas souvent ternies) au fronton de ses bâtiments publics la devise "nationale" : Liberté, Egalité, Fraternité, il est normal que les citoyens abreuvés de son lait, il y ait des interrogations. Ce ne sont pas les sanctions infligées conformément à la loi qui les choquent, c'est qu'elles ne s'appliquent pas de manière uniformes : voyous de GRIGNY versus un Lyonnais anti-taubirien ! Casseurs de NANTES condamnés avec sursis versus les 3 manifestants du 26 mai 2013 déférés devant un Tribunal où ils risquent gros ! L'injustice de ces traitements différentiels leur est insupportable.
En vérité, c'est bien le domaine de la Culture que les citoyens doivent réinvestir. A cet égard, les actions de rue conduites par les Gavroches sont exemplaires. Par le dialogue, la discussion, la transmission de textes, d'informations de toutes sortes, ils contribuent à cette acculturation abandonnée par le ministre (qui se soucie plus en apparence, d'expliquer aux petites filles de 7-8 ans comment fonctionne le zizi d'un petit garçon, et comment il leur faut faire pour ne point avoir d'enfants s'il leur arrive de fricoter avec l'un d'eux !)
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3. Infos sur la résistance. 
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Protestation des Hommen contre la justice taubirienne, Place du Trocadéro, avant hier (via le salon beige).

Commentaire du salon beige :
"Maxime, 24 ans, condamné en cour d'appel à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme, et 10 000 euros d'amende suite à une manifestation d'opposition à la loi Taubira. Pendant ce temps là, les attaquants du RER D courent toujours...
Le Conseil de l'Europe a adopté en 2013 la résolution 1947 déplorant en France "les récents cas de recours excessif à la force pour disperser les manifestants" et a réitéré son appel aux autorités à "veiller au respect de la liberté de réunion et de manifestation".
Assise sur un siège éjectable, Taubira refuse d'entendre ce rappel à l'ordre, peut être trop occupée à écouter d'autres conversations... Les HOMMEN dénoncent des décisions de justice disproportionnées à l'encontre des défenseurs du mariage homme/femme. Ils appellent les magistrats à ne pas céder aux pressions et aux chantages politiques. Taubira doit démissionner. On ne va pas la lâcher. Nous irons jusqu'au bout."








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Vincent PEILLON à VERSAILLES hier (via le Salon beige)

Commentaire du Salon beige : Il était impossible de pénétrer. Les CRS avaient verrouillé tous les accès à la rue de Fontenay. Un témoin a compté 13 fourgons. Nous sommes bien protégés. Enfin, le ministre est bien protégé.
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Les Gavroches dimanche dernier Place des Fêtes : une vidéo (merci à Guillaume).

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=yQc1mupTTHs
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Détournement de Luis MARIANO : à se bidonner (merci à Anne).

http://www.youtube.com/watch?v=CQ1NfHjpXCw
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4. Humour et décalage.
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Quand l'orchestre dérape (merci à Philippe).
http://www.youtube.com/embed/8rZf87l02UU

dimanche 13 mai 2007

Education et famille : la vraie liberté

Un père et/ou une mère, que ce soit dans une famille classique, monoparentale ou recomposée sont responsables de l'éducation de leurs enfants. Ils le sont devant leur conscience et devant la société. Celle-ci, d'alleurs le leur rappelle par la loi. On accordera sans difficulté que, pour s'exercer, la responsabilité exige la liberté effective et non pas formelle (et la liberté n'est pas l'indépendance). On conviendra aussi qu'il ne peut y avoir d'éducation sans transmission et que l'on ne transmet que ce que l'on a reçu. Comme le disait Paul de Tarse : "Je vous transmets, frères, ce que j'ai reçu de la Tradition etc."
Les conditions de l'exercice d'une liberté effective dans ce domaine ne sont pas remplies dans notre pays. Dx exemples
Si des parents n'ont que de faibles ressources, ils ne peuvent pas inscrire leurs enfants dans une école privée dont ils sont sûrs (encore qu'aujourd'hui, le système de péréquation de l'écolage qui se pratique dans les écoles privées catholiques permet à pratiquement tout le monde d'inscrire son enfant ; reste la question des frais de repas et de transport).
Si des parents ne veulent pas que leurs enfants soient exposés à la pornographie ou à l'érotisme exacerbé de la société, ils n'ont aucun moyen d'action sur les publicitaires et les médias, notamment Internet. Ils sont seuls et démunis devant cette violence, ce qui ne serait pas le cas si les associations familiales avaient un pouvoir politique effectif comme représentantes de la société naturelle qu'est la famille. Bref, et l'on y revient aucun corps intermédiaire ne s'interpose entre les individus (qui hélas ne sont pas considérés comme des personnes) et l'Etat ou les puissances d'argent.
Parlons de la transmission. Posons comme principe de départ qu'avant toute discussion de fond, l'athéisme comme la foi en un Dieu personnel et transcendant sont des croyances. Etre athée, c'est croire que Dieu n'existe pas. Avoir la foi, c'est croire qu'il existe. Sur le plan strictement philosophique, ces deux opinions se valent. Force est de constater que la promotion du laïcisme (qui n'est pas la laïcité) dans nos écoles d'Etat et dans l'espace public où se déploie l'action politique, a tout simplement promu l'athéisme et par conséquent l'idéalisme (théorie philosophique qui veut que l'intelligible soit une création de l'esprit ou de la pensée, et non pas la connaissance de ce qui est) au rang de dogme (ce qui est assez paradoxal). La question du sens de la vie a donc été évacuée, comme l'a été toutes considérations sur ce qu'est l'homme. (Le sens et l'homme, dans cette perspective, sont ce que les Maîtres à penser disent, élucubrent, proposent, supputent, hypothétisent ou pressentent.) Il ne peut y avoir de transmission et d'éducation sans réponses à ces questions du sens et de la nature de l'homme. Il y en a plusieurs, et c'est bien. Mais la vaie laïcité voudrait que toutes les réponses possibles soient effectivement proposées à nos enfants. Il reviendrait aux parents de les aider à choisir parmi ces réponses, par l'exemple, par la discussion, et par l'argumentation.
Concrètement ? Premièrement, il faut donner aux parents la liberté effective (et non formelle) de choisir pour leurs enfants l'école qu'ils jugent la plus convenable. La chose est assez simple a réaliser. Il suffit de donner à chaque famille et pour chaque enfant un chèque éducation (qui ne pourrait être utilisé QUE pour l'écolage et les frais afférents : demi-pension, transports scolaires). L'argument des braillards qui veut que l'argent public aille à l'école publique est une imposture : je paye des impôts, je n'ai aucune raison de payer deux fois l'école. En vérité, si les braillards ne veulent pas de cette solution, c'est précisément parce qu'elle leur ôterait le monopole de la transmission des valeurs du laïcisme et de l'anticléricalisme. Voltaire pas mort qui voulait "écraser l'infâme" ! On voit aujourd'hui le résultat.
Le rôle de l'Etat consisterait (a) à garder le monopole de la collation des grades ; (b) à s'assurer que les enseignants des établissements primaires, secondaires et supérieurs ont le niveau de compétences requis ; (c) à s'assurer que les conditions matérielles de l'enseignement sont convenables (surfaces, sécurité, matériels, services divers comme cellules d'orientation, services médicaux et sportifs, services culturels) ; (d) à vérifier que les objectifs pédagogiques et éducatifs sont en conformité avec la loi . Chaque établissement serait libre de recruter ses enseignants. Le traitement des enseignants et des personnels associés à cette fonction resterait à la charge de l'état. Enfin, chaque projet éducatif devrait obligatoirement offrir, surtout dans le secondaire, une réflexion sur les questions que j'ai évoquées plus haut. Voyez-vous, il me semble que ce dispositif modifierait considérablement le paysage de l'éducation nationale. Qui aura le courage d'entreprendre cette réforme ?