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jeudi 23 février 2017

23 février 2017. Nouvelles de la Résistance. Manche à air, sauce béarnaise !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L'absurdité, le gribouillisme qui résultent, va comme je te pousse, de l'enrôlement dans les partis, sont incomparablement plus manifestes aujourd'hui que jamais. Il suffit, d'ailleurs, que l'un d'eux se soit fait une spécialité des tournants en épingle à cheveux pour mettre en détestable condition tous les autres. N'y a aurait-il pas, dans la structure de tout parti politique, une anomalie rédhibitoire, un vice fondamentalement préjudiciable à l'homme ? C'est ce dont des esprits divers, mais qu'on peut tenir pour éclairer, se sont avisés tour à tour. Au meeting qui se tint l'an dernier à Pleyel sur le thème « Internationalisme de l'esprit» , l'occasion me fut donnée en sa présence de rappeler qu'Albert CAMUS voyait dans la non-appartenance à toute espèce de parti la première caution que devraient appelés à fournir ceux qui, d'un large et passionné échange de vues et d'idées, croient encore possible d'attendre un remède au mal actuel. On conçoit, en effet, que plus la discipline est forte à l'intérieur d'un parti, plus les idées qui le mènent tendent à se stéréotyper, à se scléroser. Qu'on se reporte aux maîtresses pages où Jules MONNEROT dans sa très importante Sociologie du communisme, montre comment un tel parti s'empare de «l'idéal du moi» pour le faire servir à sa propre socialisation." [Texte intégral.]
In
Simone WEIL.
Note sur la suppression générale des partis politiques.
Dans la préface d'André BRETON (parue d'abord dans Combat, N°1803, daté du 21 avril 1950), p. 17
Climats/'Editions Flammarion, Paris, 2006 (date du dépôt légal).
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2. COMMENTAIRES.
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Monsieur BAYROU, après avoir fait voter et voté lui-même pour le pire des présidents qu’oncques eut jamais la "République", décide donc de s’associer à un homme qu’il qualifiait il y a peu de "principal artisan de l'échec économique de François Hollande" et "de candidat des forces de l'argent", quand ce n’était pas "d’hologramme !"
Nous avons là un cas d’école du pire aveuglement qui se puisse imaginer en matière politique ! "Manche à air sauce béarnaise" va donc s’amalgamer, lui et son minuscule parti, à un ensemble hétéroclite où l’on retrouve des Alain MINC, des Pierre BERGE et autres grossiums de la finance, des écologistes heureux de quitter enfin le radeau de la Méduse sur lequel ils flottaient depuis quelques mois, des socialistes en mal de repère, de père et de pépère, et des Français qui ne savent plus à quel saint se vouer.
Il est très difficile de rentrer dans la conscience d’un autre, et encore plus dans celle d’un homme politique. Il se peut que dans ce choix, il y ait le fruit d’une délibération sur ce qu’est le bien commun ; on peut aussi se demander s’il n’est pas l’enfant bâtard de l’opportunisme et du ressentiment contre des collègues qui l’on dédaignés quand ils étaient au pouvoir. Je ne rentrerai pas dans ces considérations ad hominem. Mais je peux, en revanche, m’appuyer sur les déclarations programmatiques, les avis publics, les idées défendues avec une certaine inconstance par monsieur BAYROU. Il est vrai que le flou des propositions et des opinions de monsieur MACRON est propice à des ralliements ambigus. Tantôt il assume le fait d’être socialiste, tantôt il affirme que l’honnêteté (!) l’oblige à dire qu’il ne l’est pas… Mais deux manches à air qui se laissent aller aux vents des sondages ne font pas des hommes d’état.
Tout cela est misérable. Et le monde politique tel qu’il se présente à nous, à droite comme à gauche, comme aux extrêmes, est désespérant. Pourtant il faut aller voter. Dure besogne, mes amis, dure besogne. Suivons notre conscience, et votons pour des candidats qui ont des idées claires, fussent-elles tranchées, mais qui sont constants dans leurs opinions.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Avis préliminaire : je puise les liens que je vous transmets dans les lettres et newsletters que je reçois quotidiennement. Il me paraît important de vous faire connaître les principales nouvelles, souvent occultées par les médias officiels. Lisez-les en prenant votre petit déjeuner ou votre café !
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Pour qui roule le magazine Le Point ?

Drôle de titre tout de même. Je ne suis pas fasciste, et je ne soutiens pas monsieur MACRON. Le Point tente donc de nous faire croire que s’opposer à MACRON, c’est être fasciste. Une manipulation qui nous fait douter de l’objectivité de cette revue. Pourtant, elle n’appartient pas (pas encore) à monsieur DRAHI

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Déclaration de Manu le Petit en Algérie.

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Il n’y a pas que des cathos ringards qui s’opposent à l’avortement.

Lisez les déclarations de ces célébrités qui souvent sont athées.

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Emprisonné, torturé, et finalement expulsé de sa patrie. Il ne s’appelle pas Théo, lui.

Il est catholique, donc il n’intéresse ni le Canard, ni Charlie hebdo, ni Libératio, ni le Nouvel Obs, ni du reste les journaux réputés de « drouate »

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Le « Décodex » continue de décon…

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Thomas FABIUS, sa Porsche et la France d’en-bas !


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Le « Décodex », un autre manche à air.

Les raisons d’un changement de régime (vous m'en direz tant !). Regardez bien en bas




samedi 29 octobre 2016

29 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance : mettre fin au régime de partis !

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Non, une fois de plus non, ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L'absurdité, le gribouillisme qui résultent, va comme je te pousse, de l'enrôlement dans les partis, sont incomparablement plus manifestes aujourd'hui que jamais. Il suffit, d'ailleurs, que l'un d'eux se soit fait une spécialité des tournants en épingle à cheveux pour mettre en détestable condition tous les autres. N'y a aurait-il pas, dans la structure de tout parti politique, une anomalie rédhibitoire, un vice fondamentalement préjudiciable à l'homme ? C'est ce dont des esprits divers, mais qu'on peut tenir pour éclairer, se sont avisés tour à tour. Au meeting qui se tint l'an dernier à Pleyel sur le thème « Internationalisme de l'esprit» , l'occasion me fut donnée en sa présence de rappeler qu'Albert CAMUS voyait dans la non-appartenance à toute espèce de parti la première caution que devraient appelés à fournir ceux qui, d'un large et passionné échange de vues et d'idées, croient encore possible d'attendre un remède au mal actuel. On conçoit, en effet, que plus la discipline est forte à l'intérieur d'un parti, plus les idées qui le mènent tendent à se stéréotyper, à se scléroser. Qu'on se reporte aux maîtresses pages où Jules MONNEROT dans sa très importante Sociologie du communisme, montre comment un tel parti s'empare de «l'idéal du moi» pour le faire servir à sa propre socialisation."
André BRETON [Préface au livre de Simone WEIL « Note sur la suppression générale des partis politiques. »]
Climats/'Editions Flammarion, Paris, 2006 (date du dépôt légal). parue d'abord dans Combat, N°1803, daté du 21 avril 1950), p. 17.
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2. COMMENTAIRES.
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Le spectacle qu’offre aux yeux des citoyens médusés le petit monde clos des partis politiques justifie amplement le constat et le souhait que notre grande philosophe Simone WEIL (celle qui est morte à Londres an 1942) a utilisé comme titre pour un ouvrage absolument fondamental. Nous voyons des hommes et des femmes qui se déchirent au sein même des partis qui prétendent à nos suffrages. Marine interdit Marion de télévision, Claude Bartolone tourne les talons à François Hollande et Manuel Valls ne décolère pas contre celui qui l’a trahi en laissant paraître dans "le livre" des propos tenus en privé, Jean-Luc Mélanchon est en délicatesse avec le parti communiste. Jean-François Coppé déteste Fillon qui le lui rend bien, et Nicolas Sarkozy dézingue à tout va son adversaire à l’identité sans doute heureuse, j’ai nommé monsieur Juppé.
Un seul échappe à mon réquisitoire : Jean-Frédéric Poisson. Écoutez-le et concluez.
Ainsi, ces gens qui prétendent introduire de l’harmonie dans notre patrie, sont incapables de s’entendre entre eux. Vous pourriez croire que c’est pour des raisons de programme et d’idées ? Que nenni, c’est pour des raisons de pouvoir. Comment capter les voix des électeurs en les manipulant ? Avez-vous entendu parler de France, de patrie, de sécurité, de travail ? Que nenni ! On se bat pour des chocolatines à 15 centimes ou des footballeurs qui auraient besoin de muscler leur cerveau.
Tout cela est dérisoire. Aussi bizarre que va vous paraître mon opinion, le seul qui à gôôôche ait une certaine cohérence est monsieur Mélanchon. Outre qu’il est un orateur politique de la taille d’un Jaurès ou d’un Barrès, il a pris quelques initiatives intéressantes, comme celle de tirer au sort un certain nombre de participants se réclamant de ses principes, pour participer à ses conventions et congrès. C’est un bon début !
En vérité, je puis partager certaines idées de la droite qualifiée d’extrême, en matière de patriotisme et d’attribution de la nationalité française, trouver normal que la nouvelle gauche réclame une plus juste répartition des richesses (à condition qu’elle frappe à la bonne adresse !), admettre la nécessité d’aider ceux de nos compatriotes qui vivent dans le dénuement, vouloir que les délinquants soient effectivement punis, ne pas salir systématiquement les syndicats qui sont souvent utiles (monsieur Poisson du reste l’a dit), mais encourager le renouvellement de leurs méthodes et de leurs cadres, et par-dessus tout réclamer que l’on attribue aux corps intermédiaires des pouvoirs politiques réels et des franchises contre quoi l’État ne pourrait rien.
D’où la nécessité d’expulser ces nuisibles qui détruisent la France, parce qu’ils prétendent mieux la connaître que les Français eux-mêmes, et de voter pour des gens qui ont une pensée politique large, une compréhension profonde de nos problèmes, et une absence totale de préjugés. Celui qui correspond le mieux à ce profil idéal est monsieur Poisson. C’est pourquoi je convie mes quelques lecteurs à lui apporter leur suffrage aux élections primaires.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La carotte et le bâton de monsieur GAZNEUVE, euh CAZENEUVE !


Vous pourriez voir des difficultés à activer le lien. Copiez-le et allez sur Google ou Mozilla ou tout autre moteur de recherche.

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Un bon livre et de bonnes idées : mettre fin aux règnes des partis.

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Les propositions de Jean-Frédéric Poisson.

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Une religieuse qui doute malgré son immersion dans la foi.


lundi 18 janvier 2016

18 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Saint-Ex répond aux antifas de salon !

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Il y a des fois où l'ignorance nous empêche de devenir vrai, 

comme en témoigne la citation du jour.

Mes amis, je vous demande de lire de bout en bout ce billet.
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1. La citation du jour.
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A tous les antifascistes de salon dont la langue est plus prompte à condamner que ne l’est leur bras à défendre leur patrie.

"Vous vous réclamez, certes, de la lutte pour la liberté. Mais je vous refuse absolument ce droit. Vous êtes l'homme le plus intolérant que je connaisse. Cela ne me gêne pas, car je n'ai pas à vous juger. Votre intolérance peut avoir sa grandeur. Il reste qu'André Breton défenseur de la liberté est un paradoxe. Vous êtes exclusivement défenseur de la liberté d'André Breton. Vous êtes l'homme des excommunications, des exclusives, des orthodoxies absolues, des procès de tendance, des jugements définitifs portés sur l'homme à l'occasion d'une phrase de hasard, d'un pas, d'un geste. Si vous n'êtes pas l'homme des Bastilles, c'est faute de pouvoir. Mais dans la mesure où votre faible pouvoir peut s'exercer, vous êtes l'homme des camps de concentration spirituels. Votre châtiment ne dispose comme arme que du manifeste, mais vous en usez contre quiconque ne pense pas absolument comme vous. Il est exact que vous ayez pris position. Vous avez pris position, résolument, pour André Breton. Ici encore vos feuilles roses sont étonnantes. On croirait revivre les audiences de la Très Sainte Inquisition. Vous êtes étonnamment à l'aise dans l'atroce tactique des interrogatoires. Vous jouez avec une joie sourde de l'étonnant matériel verbal des conseils de guerre. Souvenez-vous du malheureux de vos amis qui laissa un jour tomber trois mots absolument quelconques sur Chiappe Quelle séance solennelle vous avez ouverte à ce propos! Que vos greffiers ont bien dressé leur compte rendu! Que vos policiers ont bien abruti ce malheureux Votre assemblée de tortionnaires, heureusement pour lui sans pouvoir réel, l'a décortiqué jusqu'à la racine. La Très Sainte Inquisition ne connaissait pas la psychanalyse. Cette ignorance la faisait plus timide que vous, plus respectueuse des énoncés d'un homme. Cette arme-là ne chôme pas entre vos mains. Elle vous permet, si l'homme répond « oui », de lui démontrer qu'il a dit « non ». Il est plus admirable encore que vous ayez réinventé le sacrilège! L'homme a prononcé « ces mots-là »! Ces mots-là « en soi » sont un crime. J'imagine qu'au xme siècle la malheureuse qui, ayant trop bu, avait osé dire « Vive le Diable » avait bien du mal à se justifier devant ses juges. Mais quiconque, dans l'entourage d'André Breton, a pu faire une timide réserve sur le diable doit renoncer à tout espoir. Cela est absolument cohérent avec l'anarchie. Chaque individu représente un Dieu et un Juge. J'ai vécu un mois parmi eux en reportage à Barcelone. Ils se fusillaient chaque jour entre eux au nom d'une liberté qui n'était pour chacun que la liberté de soi-même. La liberté du voisin niant la sienne, chacun était en droit d'assassiner son voisin, religieusement, au nom même de la liberté."
In
Antoine de SAINT-EXUPÉRY.
Lettre à André BRETON.
Cahiers Saint-Exupéry 3.
Gallimard, Paris, 1989.
(On peut se procurer la totalité de cette lettre sur Internet.)
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2. Commentaires.
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André BRETON, un imbécile bernanosien des plus avérés et des plus typiques vient, en 1941, de vouer SAINT-EXUPERY aux gémonies du fascisme, parce que PETAIN, sans consulter l’aviateur ni solliciter son agrément, l’a nommé membre du Conseil de Gouvernement. SAINT-EXUPERY dit expressément qu’il n’aurait jamais accepté s’il avait été consulté et affirme avec force qu’il n’est pas un homme politique ; il répond avec une vigueur pleine de noblesse à ce planqué new-yorkais d'André BRETON (resté aux Amériques de 1941 au printemps 1946). Antoine de SAINT-EXUPERY, lui, est également à NEW-YORK, dès après l’armistice et essaye de faire rentrer en guerre les États-Unis. Puis en 1943, il part en TUNISIE où il est admis par l’armée dans l’aviation. Mais sa santé est assez fragile. Le 31 juillet 1944 (j'ai de bonnes raisons de ne jamais oublier cette date), il est abattu dans son avions, un P-38 Lightning aux larges des côtes de Provence. Il était parti de CORSE. On a retrouvé les restes de son avion et sa gourmette en mer Méditerranée.
Ces renseignements, puisés à diverses sources, me paraissent utiles pour dénoncer les censeurs bretonisants qui ne cessent d’insulter, de traîner dans la boue médiatique, de déconsidérer, voire de chasser des antennes publiques, des penseurs ou des philosophes qui n’ont pas l’heur de plaire aux Princes. On peut au moins citer quelques noms : Eric ZEMMOUR, Michel ONFRAY, Alain FINKIELKTAUT, Philippe de VILLIERS, et j’en oublie, sont les SAINT-EXUPERY des Audrey PULVAR, Laurent JOFFRIN et autres journalistes. Le cul bien calé dans leurs fauteuils, ils désignent d’un doigt dégoûtés ceux des Français qui ont le malheur de penser que le FN est la solution aux problèmes quotidiens qu’ils rencontrent au contact de populations non intégrées, souvent, mais pas obligatoirement, de confession musulmane, et qui ne cessent de les insulter. [J’insiste ici qu’il s’agit d’une frange de cette population ; celle qui ne fait pas de bruit, travaille et aime la France, n’est pas en cause ici. Je l’ai dit souvent, et je le répète.]
Comble de déni de la réalité, Monsieur CAZENEUVE, se permet d’affirmer à 1000 kilomètres, ou presque des villes allemandes ou se sont produites les agressions sexuelles par des migrants, qu’il n’y a pas eu de viols. Il sait mieux que les femmes agressées ce qui s’est passé. Telle une madame IRMA de la police, il devine, il voit, il sait, il affirme. Peut-être serait-il juste de lui demander s’il a rencontré ces femmes. Il n’en a cure. Tous ceux qui accusent sont des fascistes, des xénophobes en puissance ou en actes. Sur cette affaire, monsieur CAZENEUVE est l’André BRETON des ministres de l’Intérieur (même si, je dois le dire, je l’ai trouvé assez souvent bon et maître de lui dans ses interventions consécutives aux divers attentats ; je préfère, figurez-vous, la nuance aux accusations gratuites).
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3. Informations diverses.
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Violences sexuelles en Allemagne : malheureusement, ce n'est pas l'extrême droite ! (via le Salon beige.)

"Débat surréaliste sur Arte à propos des violences sexuelles commises par des immigrés et réfugiés musulmans en Allemagne (à partir de 19'). Belle illustration du déni de la réalité pratiquée par cette caste journalistique horrifiée à l'idée de devoir révéler la réalité. Le summum à 21'50'' :
 "Le rêve ce serait que ce soit l’extrême-droite qui ait fait des violences contre des femmes. Le rêve serait que ce soient des fachos. Et malheureusement ce n'est pas ça!". "

Voici le lien de cette émission d’Arte : https://youtu.be/05gI0B1IPWU
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D’Henri HUDE, un extrait d’article publié sur le site des Nouvelles de France, relatif à la Chine.

"[...] L’Occident a pensé que le passage au capitalisme à partir du président Deng s’accompagnerait d’une évolution des mentalités dans le sens d’une occidentalisation et du libéralisme. C’est relativement vrai pour ce qui est de l’occidentalisation du mode de vie. C’est faux pour ce qui est du libéralisme. Ce qui émerge au contraire de l’occidentalisation, c’est le nationalisme, qui est un trait caractéristique et quasi unanime de la Chine contemporaine.
Ceci était prévisible, puisque c’est ce qui s’est produit en Europe avec la modernisation dans les siècles derniers. C’est aussi ce qui s’est passé au Japon entre les deux guerres mondiales, où le nationalisme et le militarisme l’ont emporté sur le début de démocratie libérale, notamment quand la crise mondiale a stoppé la croissance japonaise. En Chine, les mentalités encore très terriennes et conservatrices d’un peuple solidaire et traditionnel, malgré la rudesse de la révolution communiste, ne vont pas se dissoudre dans l’individualisme libéral, sans passer durant au moins une génération et probablement deux par l’étape du nationalisme.
De plus, les peuples les plus libéraux sont aussi ceux qui ont les institutions les plus aristocratiques. La Chine, Etat plurimillénaire, gouverné depuis toujours par une élite de hauts fonctionnaires, conservera probablement sa structure étatique. Comme la France, sa vision nationale restera incarnée par une élite plus ou moins éclairée s’appuyant sur la puissance de l’Etat. [...]"

Je voudrais ajouter ici mon grain de sel. Je n’ai jamais fait mystère de la fascination qu’exerce sur moi la Chine, ce grand pays, à la culture, aux écrivains, aux artistes géniaux. C’est pourquoi je suis de très près tout ce qui concerne l’Empire du milieu. Je voulais attirer l’attention sur un fait passé pratiquement inaperçu des médias. Le Président Bachar EL-ASSAD a fait appel aux Chinois pour l’aider à se débarrasser des rebelles et autres DAESH. La Chine n’a pas encore, officiellement, répondu à cet appel. Mais elle compte une très importante minorité musulmane au TURKESTAN chinois, les Ouïgours, dont on sait pertinemment qu’ils sont travaillés profondément par les écrits, les proclamations et les envoyés de l’État islamique ; et les dirigeants Chinois (qui ne sont pas tendres avec les Ouïgours) ne laisseront certainement pas se développer une dissidence violente dans cette région. Je fais donc la prédiction que la Chine interviendra au Proche- et au Moyen-Orient, quand ses responsables auront pris la mesure du danger qui menace la stabilité de leur pays, et ce pourrait bien être après un attentat spectaculaire.
N’oublions jamais que les Chinois ont une mémoire multiséculaire, comme du reste les peuples arabes, et qu’ils sont à prendre une revanche sur ces derniers, celle de la défaite de la rivière de TALAS, au KIRGHISTAN (près de la frontière du KAZAKSTAN) en juillet 751 où les troupes abassides les ont écrasés.

jeudi 26 mars 2015

26 mars 2015. Nouvelles de la Résistance : non au gribouillisme des partis !

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Plus que jamais, n'ayons de cesse de crier sur les toits et  sur les places publiques :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"L'absurdité, le gribouillisme qui résultent, va comme je te pousse, de l'enrôlement dans les partis, sont incomparablement plus manifestes aujourd'hui que jamais. Il suffit, d'ailleurs, que l'un d'eux se soit fait une spécialité des tournants en épingle à cheveux pour mettre en détestable condition tous les autres. N'y a aurait-il pas, dans la structure de tout parti politique, une anomalie rédhibitoire, un vice fondamentalement préjudiciable à l'homme ? C'est ce dont des esprits divers, mais qu'on peut tenir pour éclairer, se sont avisés tour à tour. Au meeting qui se tint l'an dernier à Pleyel sur le thème « Internationalisme de l'esprit» , l'occasion me fut donnée en sa présence de rappeler qu'Albert CAMUS voyait dans la non-appartenance à toute espèce de parti la première caution que devraient appelés à fournir ceux qui, d'un large et passionné échange de vues et d'idées, croient encore possible d'attendre un remède au mal actuel. On conçoit, en effet, que plus la discipline est forte à l'intérieur d'un parti, plus les idées qui le mènent tendent à se stéréotyper, à se scléroser. Qu'on se reporte aux maîtresses pages où Jules MONNEROT dans sa très importante Sociologie du communisme, montre comment un tel parti s'empare de «l'idéal du moi»  pour le faire servir à sa propre socialisation." 

André BRETON.
Préface à l'ouvrage de
Simone WEIL.
Note sur la suppression générale des partis politiques.
Climats/'Editions Flammarion, Paris, 2006 (date du dépôt légal).
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2. Commentaires.
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Alors là, mes amis, je dois dire que je suis admiratif ! L'opinion d'André BRETON (il ne s'agit pas de l'André BRETON, pape du surréalisme, en tout cas je ne puis le croire, mais sans doute d'un André BRETON moins connu et plus près du réel) rejoint tout à fait celle que j'ai, à mon modeste niveau, pour ce qui concerne le monde des partis. J'aime particulièrement le passage sur les virages en épingles à cheveux. Il n'est pas un parti qui, aujourd'hui, puisse se prévaloir d'une opinion qui n'ait jamais changé de cap sur des sujets essentiels. Monsieur MACRON inaugure le tournant prétendument qualifié de social-démocrate, ce qui me semble être un qualificatif usurpé ; et voilà qu'une partie de l'électorat de gauche boude le PS qui l'a trahi dans ses aspirations, ses désirs et ses rêves. Madame Marine LE PEN, en matière économique, prend des positions qui me semblent non seulement nouvelles par rapport à celles de son père, mais résolument contraires. Elle est le chef d'un parti qualifié d'extrême-droite qui se fait le chantre de mesures étatiques dignes de la gauche la plus dure. Elle se rapproche sur certains points des options de monsieur CHEVENEMENT et sur d'autres de celles de monsieur MELANCHON. Les ténors de l'UMP, après avoir courtisé directement ou indirectement les électeurs du FN, se mettent en position de choc frontal avec ce parti. Bref, on n'y comprend plus rien, sauf que ces propositions n'ont qu'un but : piper les voix de nos concitoyens pour prendre le pouvoir et s'y maintenir. Bref, tous ces leaders de parti roulent à tombeau ouvert sur des routes de montagne, mais ils ne montent pas vers l'azur ! Ils se précipitent dans le vide dans leur course en dérapant à grands crissements quand il s'agit de virer.
Est-il donc si difficile de se mettre d'accord sur des mesures simples et claires ? La mondialisation est un fait sur lequel il sera impossible de revenir, sauf en cas de guerre totale ; il en résulte que nous devons admettre la compétition économique avec les pays dits émergents qui nous inondent de produits à bas-prix fabriqués avec la sueur et le sang des ouvriers (je pense à la Chine, à l'Inde ou même au Brésil, sans parler des monarchies du golfe qui exploitent les Philippins ou, pour certains d'entre eux, les musulmans du proche continent africain). Pour que cette compétition soit juste, il n'y a pas trente-six solutions : diminuer sans doute le coût du travail, fabriquer des objets de haute qualité et de haute technologie, lutter contre le dumping social et commercial, comme, pour ce qui concerne ce dernier, le font si bien les Etats-Unis, imposer des normes aux produits importés, pratiquer une vigoureuse campagne de promotion de notre industrie. Franchement, peut-on ne pas être d'accord ? L'immigration est un autre fait sur lequel, à moins de prendre des mesures inhumaines, grosses de révolte, de radicalisation et de mesures de rétorsion de la part des pays de départ, nous ne pourrons pas revenir. N'est-il donc pas possible de détruire les ghettos, de favoriser l'acculturation des populations d'origine africaine ou maghrébine en créant des classes spéciales ? N'est-il pas possible de disperser les populations immigrées dans un maximum de quartiers divers plutôt que de les concentrer dans des ghettos hors la loi ? Plutôt que de stigmatiser l'expression de la religion musulmane, reconnaître que l'homme est un animal religieux, que nous sommes un pays aux racines chrétiennes et que nous avons le devoir de respecter, de dialoguer et d'évangéliser ?
On pourrait multiplier les exemples de mesures qui seraient parfaitement consensuelles. Mais pour cela il faut abandonner toute idéologie et rencontrer des hommes divers et pluriels, plutôt que de caresser l'idée de progrès d'une humanité parfaitement abstraite et qui n'existe que chez les ringards nostalgiques de ROBESPIERRE.
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3. Informations diverses.
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Comment l'Education Nationale s'exonère de ses responsabilités quand un de ses enseignants est soupçonné de pédophilie ! (Article du site de l'Express.)

"Un instituteur de Villefontaine, en Isère, aurait fait vivre un calvaire à ses élèves. L'homme - également directeur de l'établissement - est soupçonné d'avoir imposé des fellations à au moins deux fillettes de six ans. Alors que les plaintes se multiplient, l'accusé est passé aux aveux mardi soir, a indiqué le procureur de la République de Vienne, Matthieu Bourrette. Présenté à un juge, il a été mis en examen ce mercredi après-midi pour "viols aggravés, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans et acquisition et détention d'images pédopornographiques". 
Ce sont les parents, alertés par les descriptions des enfants, qui ont porté plainte. Une cellule psychologique a été mise en place. "Nous n'avions jamais été avertis sur des comportements suspects, assure l'inspectrice d'académie de l'Isère, Dominique Fis. Les seuls retours que nous avons eu sont des relations difficiles avec certains parents, mais rien qui ne justifiait un avertissement". Une enquête administrative a été ouverte par les ministères de l'Education et de la Justice pour comprendre l'origine d'un tel dysfonctionnement. […].
Malgré tout, l'Education nationale n'aurait-elle pas dû appliquer un "principe de précaution"? Le rectorat de Grenoble dont dépend l'école de Villefontaine affirme ne jamais avoir eu connaissance de ces faits. "L'extrait de casier judiciaire demandé pour intégrer l'administration est le bulletin B2, explique la magistrate. Or, lorsqu'il s'agit de sursis, une fois la peine effectuée, toute mention disparaît. Il est donc tout à fait plausible que l'Education nationale n'ait pas été au courant de cette condamnation". Néanmoins, selon une circulaire de 2001, le parquet aurait dû avertir de sa condamnation l'académie de Lyon, dont il dépendait à l'époque. […]
Reste que ce genre de condamnation est enregistré dans le FIJAIS, le Fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles. "Nous vérifions systématiquement le fichier au moment du recrutement, a indiqué à L'Express l'inspectrice d'académie Dominique Fis. Mais cet homme est enseignant depuis 2001, donc bien avant sa condamnation. Lorsqu'il est arrivé dans l'académie, en septembre 2008, nous avons consulté son dossier qui ne contenait aucune mention de cette condamnation".


Il ne fait aucun doute que si les faits avaient eu pour auteur un prêtre, les médias auraient glosé ! Faux-culs et chattemite ! Et odieuse défilade de l'Académie de Grenoble ! L'irresponsabilité élevée à la hauteur d'une divinité !