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jeudi 18 janvier 2018

17 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Retour à la simplicité, critique des technosciences !

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Et voilà le billet du 17 publié ce matin, 18 janvier. On ne quitte pas facilement Simone WEIL. Nous poursuivons donc la lecture de quelques bonnes feuilles de cette immense philosophe.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l'on considère d'autres aspects de l'oppression capitaliste, il apparaît d'autres difficultés plus redoutables encore, ou, pour mieux dire, la même difficulté, éclairée d'un jour plus cru. La force que possède la bourgeoisie pour exploiter et opprimer les ouvriers réside dans les fondements mêmes de notre vie sociale, et ne peut être anéantie par aucune transformation politique et juridique. Cette force, c'est d'abord et essentiellement le régime même de la production moderne, à savoir la grande industrie. À ce sujet, les formules vigoureuses abondent, dans Marx, concernant l'asservissement du travail vivant au travail mort, « le renversement du rapport entre l'objet et le sujet », « la subordination du travailleur aux conditions matérielles du travail ». « Dans la fabrique », écrit-il dans le Capital, « il existe un mécanisme indépendant des travailleurs, et qui se les incorpore comme des rouages vivants... La séparation entre les forces spirituelles qui interviennent dans la production et le travail manuel, et la transformation des premières en puissance du capital sur le travail, trouvent leur achèvement dans la grande industrie fondée sur le machinisme. Le détail de la destinée individuelle du manœuvre sur machine disparaît comme un néant devant la science, les formidables forces naturelles et le travail collectif qui sont incorporés dans l'ensemble des machines et constituent avec elles la puissance du maître ». Ainsi la complète subordination de l'ouvrier à l'entreprise et à ceux qui la dirigent repose sur la structure de l'usine et non sur le régime de la propriété. De même « la séparation entre les forces spirituelles qui interviennent dans la production et le travail manuel », ou, selon une autre formule, « la dégradante division du travail en travail manuel et travail intellectuel » est la base même de notre culture, qui est une culture de spécialistes. La science est un monopole, non pas à cause d'une mauvaise organisation de l'instruction publique, mais par sa nature même ; les profanes n'ont accès qu'aux résultats, non aux méthodes, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent que croire et non assimiler."
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir.
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2. COMMENTAIRES.
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Ce passage est extrait de l’ouvrage (incorporé dans la publication de Gallimard) intitulé Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale que j’ai cité à de nombreuses reprises dans des billets anciens.
Je le trouve particulièrement intéressant dans la mesure où son constat permet d’expliquer une partie du malaise social qui fermente dans les sociétés développées. Comme BERNANOS, comme LANZA del VASTO, comme CHESTERTON, comme THIBON, comme LÉGAUT, comme WEINSTEIN, comme MICHEA, tous auteurs auxquels je fais souvent références, Simone WEIL voit bien que le mal réside dans la disjonction entre le travail manuel (en train de disparaître en raison de la robotisation de la production) et le travail intellectuel, qui devient opaque à ceux-là mêmes qui croient que le savoir (les résultats de la science) est l’équivalent de la connaissance (la méthode de la science). Elle prophétise que le développement des technosciences (un mot qu’elle n’emploie pas, car le développement technoscientifique n’a pas atteint en 1934 le terrifiant degré de prolifération qu’il a atteint en 2018) ne permettra jamais de lever l’aliénation pesant sur les agents humains impliqués dans la production en raison même du développement de la grande industrie, qu’elle soit en main privée ou en main publique. Cette grande industrie, en raison même de sa complexité, suppose, implique et finalement exige le développement d’une bureaucratie managériale qui pense, organise et contraint le travail vivant des hommes.
C’est la raison pour laquelle je pense que les pouvoirs publics, dans l’affaire avortée de l’aéroport de N.-D. des Landes, ne comprennent pas la nature de la résistance des « Zadistes ». On les qualifie de gauchistes ultraviolents, et c’est possible sinon probable, mais ils sont les témoins (inconscients, manipulés probablement) d’une résistance fondamentale de la personne à l’oppression qui les prive de leur dignité d’hommes libres. Les techniciens s’imaginent que puisqu’ils savent, on doit obéir. Ils savent mais ne connaissent pas.
Il dépend des citoyens que nous sommes de choisir des modes de consommation et de vie qui privilégient les petites communautés humaines. Il est encore temps, mais il n’est que temps. Je préfère acheter les fromages de chèvre de madame GAFFET ou les petits Rocamadour chez les deux sœurs de GRAMAT (je ne sais si elles vivent encore) que les fromages Président, produits par la société Lactalis dont les déboires bactériologiques sont l’illustration caricaturale de ce mal qui s’appelle la grande industrie.
Retour à la simplicité et saine critique du progrès, voilà de vraies démarches de réflexion.
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3. REVUE DE PRESSE IRRITANTE, PARTIALE SANS DOUTE, MAIS INDISPENSABLE.
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Excellente analyse d’Ingrid RIOCREUX sur les « fake-news »

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Je ne partage l’avis critique de l’auteur de l’article.

Et je vois dans ces obsèques miséricordieuses l’expression de la véritable ouverture de l’Église à tous les enfants de Dieu. Cela n'empêche pas que je sois étonné de voir des francs-maçons présents aux obsèques religieuses de l'un des leurs. Et je crains que cette ostensible présence ne modifie aucunement leur doctrine et leur haine des chrétiens.

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Il n’y a donc pas que monsieur FILLON,


ou que monsieur SARKOZY.

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Sur monsieur JUPPÉ.

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Je l’ai dit plus d’une fois : Ex oriente Lux !

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Le lien est long, mais le contenu est remarquable : sur les relations de l’homme et de la femme :


vendredi 10 novembre 2017

10 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Relations incestueuses entre le capitalisme et le progrès !

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Léon va vous choquer aujourd’hui ! Et c'est tant mieux.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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             "[…]. Le précepte ressassé de faire travailler l’argent est théologique, au fond, beaucoup plus qu’économique, par une suite nécessaire de l’identité que je viens d’inscrire [entre Dieu et l’argent].
             "Travailler, dans le sens du latin laborare, c’est SOUFFRIR. On fait donc souffrir l’argent qui est Dieu. On le fait souffrir, naturellement, avec la plus abondante ignominie. À l’exception des crachats, ― car le Bourgeois « ne crache pas sur l’argent » ― aucun opprobre ne lui est épargné. On le fait même suer. On lui fait suer le sang des pauvres dans l’agonie des labeurs de mort.
             "Il y a des peuples qui crèvent dans les usines ou les catacombes noires pour velouter la gueule des vierges engendrées par des capitalistes surfins, et aussi pour que « le mystérieux sourire de la Joconde » ne leur soit pas refusé. C’est ce qui s’appelle faire travailler l’argent.
             "… Et la Face PÂLE du Christ est plus pâle au fond des puits et dans les fournaises."
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015. (Page 29.)
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2. COMMENTAIRES.
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Aujourd’hui dans nos pays dits développés, il n’y a plus de peuples qui crèvent dans les catacombes noires ou les usines sidérurgiques : les mines ont été fermées, et les fonderies aussi. On préfère transférer la souffrance de ces miséreux dans les pays dits émergents ou en voie de développement ou les grands investisseurs font travailler l’argent des banques, des fonds de pension, des dépôts bancaires, au prix de l’esclavage de milliers de pauvres : en Inde, au Bengladesh, dans les pays africains, en Amérique du Sud, partout ou des avides trouvent de quoi faire travailler l’argent, ils recrutent des esclaves pour contribuer au labeur de leur dieu. Car l’argent est leur dieu, et l’argent est le nouveau nom de Satan.
Il faut bien comprendre que c’est le capitalisme, qu’il soit d’État (comme en Chine) ou privé (comme dans les pays occidentaux) qui engendre cette misère, cette exploitation éhontée des pauvres. Et le capitalisme est simplement la forme économique la mieux adaptée aux fantastiques progrès des technosciences.
Bien des prophètes contemporains ou modernes (de CHESTERTON à Pierre RABHI, de Marcel LÉGAUT à LANZA del VASTO ont recommandé la tempérance, un usage discerné des biens de ce monde. Rien n’y fait. Il faut plaire aux actionnaires « qui ont pris des risques », aux banques qui ont investi ou prêté des capitaux. Tout est tourné vers la production au moindre coût d’une masse croissante de biens dont l’utilité est parfois contestable. Capitalisme et progrès entretiennent entre eux des relations incestueuses.
On ne saurait condamner le progrès d’un trait de plume, bien entendu. Mais on peut réfléchir à ses conséquences sociales, politiques, économiques et spirituelles avant de l’appliquer à la production. Tout un programme auquel la Libre Pensée ne nous prédispose pas puisqu’elle ne croit qu’au progrès entendu comme toute nouveauté.
Et si le mouvement écologique, dans ses diverses tendances, n’était pas pourri par l’idéologie gauchiste, il ne fait pas de doute qu’il faudrait le promouvoir avec un maximum de publicité et d’effort.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE ET CURIEUSE.
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Conseils aux jeunes filles qui se demandent si elles sont amoureuses.

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Une bonne nouvelle.

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Affaire de Ploërmel, suite.

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Un article de bon sens ! Vive la Sainte Russie.

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A lire se toute urgence.

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A propos d’une restructuration de l’islam.

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Fidèles au testament de saint Rémy ! En 2017 ! FORMIDABLE.


E

vendredi 11 août 2017

11 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Production industrielle et capitalisme, même combat.

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Nous continuons, sans prudence aucune, à cheminer avec notre grande Simone.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l'on considère d'autres aspects de l'oppression capitaliste, il apparaît d'autres difficultés plus redoutables encore, ou, pour mieux dire, la même difficulté éclairée d'un jour plus cru. La force que possède la bourgeoisie pour exploiter et opprimer les ouvriers réside dans les fondements mêmes de notre vie sociale, et ne peut être anéantie par aucune transformation politique et juridique. Cette force, c'est d'abord et essentiellement le régime même de la production moderne, à savoir la grande industrie."
In
Simone WEIL.
Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale. (Collection Folio/Série Essai N°316).
Gallimard, Paris, 2004 (date du dépôt légal de cette édition). (Page 15.)
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2. COMMENTAIRES.
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Ceux de mes lecteurs qui me l’honneur d’une lecture quotidienne depuis plusieurs années savent que j’ai toujours avancé, et quelquefois démontré, que c’est la croyance en un progrès illimité appliqué aux modes de production industrielle qui est l’entier et seul responsable de la misère sociale, morale et spirituelle de l’homme.
Dans ce même livre, Simone WEIL démontre avec la même vigueur l’impasse de la solution marxiste.
Vouloir produire toujours plus et au moindre coût pour inonder le marché de produits achetables par le plus grand nombre, dans un monde uniformisé par la propagande, la publicité et les médias, aboutit à ce que l’on voit : le chômage, l’accroissement de la misère et l’exploitation d’une main d’œuvre immigrée. Le travail humain a un coût. Il est normal de payer un travailleur pour son travail et à une hauteur qui lui permette de faire vivre décemment sa famille. Il est donc nécessaire pour diminuer les coûts de production de remplacer l’homme par la machine et les robots ou de sous-payer des êtres humains échoués sur nos rivages.
Ce mode de production industrielle a également une autre conséquence : la division du travail, aussi bien à l’intérieur d’une grande usine, qu’entre les pays du monde. Pour la Silicon Valley, les hautes technologies, pour l’Inde ou le Pakistan, les filatures où s’entassent femmes et enfants à longueur de journées, dans la chaleur et l’humidité harassante des moussons. Pour la France, le luxe, la bouffe et le tourisme. Aucun être humain, aucun pays n’a la maîtrise de sa vie dans le travail ou de son orientation politique. Peu d’êtres humains (agriculteurs et artisans exceptés) maîtrisent presque entièrement leur processus de production. La plupart sont pris dans une chaîne de commandements ou des dominants définissent le travail que doivent faire les dominés. Voilà qui est vrai aussi bien dans le capitalisme libéral que dans le capitalisme marxiste (qui est la forme supérieure du capitalisme lié à l’idée de progrès indéfini).
S’il est normal qu’il y ait dans des organisations complexes une hiérarchie, cette hiérarchie n’implique pas de rapports de domination, mais des rapports de service. « Que le plus grand soit comme celui qui sert ! »
Ces problèmes sont complexes. C’est l’évidence. Est-ce une raison pour abandonner la lutte et laisser le monde aller à vau-l’eau ? Je ne le crois pas.
Je crois qu’une jeunesse admirable, en général une jeunesse chrétienne, a parfaitement perçu l’enjeu. Elle conçoit très bien que des diplômes, des connaissances, des hautes relations confèrent à celui qui a le privilège d’en être le bénéficiaire, n’entraîne pour lui aucun autre droit que celui de mettre ses biens au service d’autrui.
Espoir donc ! Fol espoir ! Sainteté, saint nom de Jésus, Service et Tempérance. J’ajoute : probité, accueil des faits, absence de moralisation pharisienne, exemple.
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3. REVUE DE PRESSE.
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Monsieur BRIDEY accueille le général Jean-Pierre BOSSER, Chef d’État-Major de l’armée de terre par ces mots.

A lire absolument.


Il est bon de rappeler que le général de VILLIERS avait déjà démissionné. Merci à monsieur BRIDEY qui a fait preuve de probité et de justesse.
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Et toujours sur l’affaire du général de VILLIERS.

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Les trésors archéologiques de la Basilique Saint-Pierre de Rome.

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N’oublions pas nos cousins de la Belle Province :

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Jaune, blanche, noire ou à pois, madame Sibeth NDIAYE est d’une insigne vulgarité !

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Un cas exemplaire, à lire en entier.

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Méditation sur la mort de Charlie Gard.



Je croyais que l’enfant était mort de sa mort naturelle. En fait, il n’en est rien. Les médecins ont arrêté la ventilation et le bébé est mort de suffocation.

vendredi 19 mai 2017

19 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Vive la vie ! Non à la bureaucratie !

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Suite et fin du cycle consacré à Marc WEINSTEIN :
L’évolution totalitaire de l’Occident. Sacralité politique I.
Hermann, Le Bel Aujourd’hui, Paris, 2015.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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Thèse 6. Totalitarisme et démocratie, loin de la parenté que leur prête le discours néolibéral, sont deux tendances antagoniques. La démocratie est une tendance antique et moderne à la division articulée du social par indétermination subjective (mouvement relatif). Le totalitarisme est une tendance moderniste à l’indivision du social sous déterminations objectives (mouvement absolu de la technoscience, de l’État et de l’économie.) (Page 349.)

"De là viennent les deux types de totalité que l’on connaît aujourd’hui.
"Le premier est celui de la totalité démocratique, où l’universel second émane des relations premières entre autonomies particulières. Le principe est le suivant : plus les parties locales (cité, commune, conseil, lieu de production, comité de quartier, corporation artisanale, association civique, coopérative paysanne, région, etc.) seront autonomes et reliées entre elles horizontalement (interdépendance fédérative), plus chacune symbolisera en elle-même le tout de l’humanité universelle autonome. La totalité universelle démocratique repose donc sur le symbolisme métonymique général, elle est relationnelle, relative, seconde, respectueuse des parties particulières locales, fondamentalement décentralisées, polycentralisées, sans détermination dominatrice. On aura compris que ce type de totalité, qui eut un certain succès au début des Temps modernes (cités franches, institutions communales aux États-Unis) avant de devenir ponctuel (Commune de Paris, soviet de Kronstadt, consejos ou juntas espagnols de 1936-1937, conseils hongrois de la révolution" de 1956), est aujourd’hui presque inexistant et que l’avenir démocratique de l’humanité universelle passe par lui.
"L’autre totalité est de tendance capitaliste et totalitaire ; elle réalise l’impossible de faire exister de manière première et séparée l’universel qui n’a pas d’existence première et séparée (c’est le motif désormais connu du gouvernement économique et/ou étatique comme art de rendre nécessaire ce qui est impossible). De même que le Dieu chrétien est la Substance Une, Première, Universelle qui « existe » de manière première et séparée (avant et hors la diversité des êtres particuliers), de même l’Unité objective formée par la science, l’État et le capital est première et transcendante par rapport à la multiplicité diverse des communautés sociales, multiplicité qui doit donc être réduite à l’Un scientifique (destruction des savoirs autres que scientifiques), à l’Un étatique (destruction des institutions autres qu’étatiques), à l’Un capitaliste (destruction des modes de production autres que capitalistes). Dans cette réduction à l’Un global, ce qui est détruit ou empêché, c’est aussi l’autonomie des parties particulières locales (coopératives, communes, conseils, etc.), où l’agir de l’homme trouve en principe sa seule réalité (puisqu’il ne dispose pas de l’ubiquité de Dieu pour habiter en même temps tous les endroits du monde). Quand la tendance est à la fabrication d’une population mondiale-Une, uniformisée scientifiquement, étatiquement et économiquement, exposée aux mêmes blockbusters, à la même langue globish, à la même nourriture pathogène et/ou rapide (fast-food), on obtient un tout universel qui n’a plus de parties autonomes et particulières pour y renvoyer symboliquement et métonymiquement. […]." (page 359.)

"Les plus sincères des quelques survivants du libéralisme aujourd’hui (je ne dis pas : du néolibéralisme) objectent à la démocratie qu’on ne peut pas faire confiance au peuple : celui-ci ne vote-t-il pas le cas échéant pour des candidats extrémistes voire racistes ? Question qui laisse bien sûr deviner un nouveau plaidoyer pour les élites « éclairées ». Mais, encore une fois, le problème est mal posé.
"Et si, à l’inverse, les bonnes questions étaient celles qui renoncent à faire du peuple une essence immuable ? Un être figé, incapable de s’auto-éduquer ? Et si au lieu de décider que la démocratie est impossible par manque d’un peuple vertueux, il ne valait mieux pas se demander si ce n’est pas le manque de démocratie qui empêche l’avènement d’un peuple relativement vertueux ? L’agir autonome n’est-il pas éducateur, et la démocratie ne se prouve-t-elle pas par et dans l’agir qui s’auto-éduque ?" (Page 361.)
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2. COMMENTAIRES.
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Le retour à une véritable démocratie consiste à recréer des corps intermédiaires vivants, nourrissant le lien social par des échanges incessants, et agissant à son niveau de compétence, selon le principe de subsidiarité. Il n’y a pas d’autres solutions pour entretenir la paix civile. La société n’est pas faite d’individus semblables. La grande imposture de l’égalité consiste à confondre l’égalité ontologique de dignité avec l’égalité sociale des conditions, c’est-à-dire à considérer comme identiques EN FAIT des personnes qui sont différentes. L'exemple du tirage au sort des étudiants, validé par la nullissime ex-ministre de la Déséducation nationale est une excellente illustration de cette tendance des politiques à nous prendre pour des numéros.
Oui, le peuple, pour autant qu’on veuille bien lui faire confiance et qu’on ne méprise pas sa supposée ignorance, est capable de s’auto-éduquer. L'exemple inverse de cette absence de confiance nous est donné par la Franc-maçonnerie dont les membres se croient autoriser à penser pour le peuple, dans des conciliabules que fréquentent nombre d'hommes politiques, qui y trouvent un appui et des relais pour leur élection, au prix du reniement de leurs propres sentiments.
On peut objecter que ce retour aux corps intermédiaires risque de faire flamber le communautarisme. La critique aurait de la valeur si le système actuel ne l’avait justement pas institué obliquement, douceureusement, au mépris de toute justice et dans l’irrespect le plus total de la loi, notamment avec les associations prétendument cultuelles, subventionnées par l’Arabie saoudite et le Qatar, qui ne sont que des sous-marins de la subversion de nos valeurs et de nos modes de vie.
Fort heureusement, il existe de très grands esprits chez les musulmans Français contemporains qui ont flairé le piège et ne cessent de le dénoncer. Malheureusement on ne les entend pas, et leur vote compte peu pour la réélection des nuls. Je connais de ces esprits. J'ai eu l'honneur d'en avoir certains pour élèves. Ils se reconnaîtront. Je les assure ici de mon amitié et de mon affection.
Par définition, un corps intermédiaire doté de pouvoirs politiques est hétérogène, et ne peut avoir pour ciment une religion ou une philosophie. Il est par nature horizontal et non pas pyramidal comme il en est aujourd’hui. Marc WEINSTEIN en a identifié un certain nombre et je les ai énoncés dans des billets précédents et dans celui-ci même.
C’est à la société de s’auto-organiser en vertu de sa capacité à fédérer les personnes par l’instauration d’un véritable lien social. Et ce ne sont pas les Associations, le plus souvent des relais des partis politiques, qui sont des corps intermédiaires. Outre qu’elles sont étroitement contrôlées par les Préfets, qu’elles doivent déposer des statuts en Préfecture, établir des procès-verbaux d’Assemblée générale, elles ne sont qu’un pâle reflet de la vie véritable, mais un parfait miroir de l’organisation bureaucratique du pays.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Sur les fouilles du Saint-Sépulcre.

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La foi soulève des montagnes. Honneur et prière pour nos frères d’Alep.

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Franc-maçonnerie et normes législatives.


La thèse évoquée dans l’article est accessible sur le site :

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La dernière imbécillité de la plus mauvaise ministre attaquée en Conseil d’État.



jeudi 19 janvier 2017

19 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Panique en bobocratie !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "N’est-ce pas, d’ailleurs, l’excellent Emmanuel MACRON lui-même […] qui proclamait qu’être aujourd’hui de gauche, c’est d’abord faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que chaque jeune « ait envie de devenir milliardaire » ?"
In
Jean-Claude MICHÉA.
Notre ennemi, le capital. Note sur la fin des jours tranquilles.
Climats/Flammarion, Paris, 2017, p. 40.

(b) "Dans la sphère de l’agriculture, la grande industrie agit plus révolutionnairement que partout ailleurs en ce sens qu’elle fait disparaître le paysan, le rempart de l’ancienne société, et lui substitue le salarié.
"L’exploitation la plus routinière et la plus irrationnelle est remplacée par l’application technologique de la science. Le mode de production capitaliste rompt définitivement entre l’agriculture et la manufacture le lien qui les unissait dans leur enfance ; mais il crée en même temps les conditions matérielles d’une synthèse nouvelle et supérieure."
In
Karl MARX.
Le Capital, livre I, quatrième section.
Cité par Jean-Claude MICHÉA, p. 173.
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2. COMMENTAIRES.
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Ce n’est pas pour rien que j’ai intitulé ce billet « Panique en bobocratie ». J’aurais pu ajouter en sous-titre « Epidémie de macronite aiguë ».
Monsieur MACRON est le représentant typique et pour ainsi dire caricatural du grand bobo de gauche qui ne voit de salut que dans la course au fric, d’où son adresse aux jeunes ; il engrange quotidiennement des soutiens du monde de la finance ou des affaires, ceux de grands personnages richissimes qui se disent de gauche, mais sont en réalité les carnassiers du libéralisme et du capital dans sa forme la plus brutale, celle de la grande industrie prédatrice, vous savez, celle qui rend les hommes superflus, surtout quand ils font partie de la classe dite populaire. C’est ainsi que le richissime DRAHI, israélien de nationalité, luxembourgeois en tant qu’homme d’affaire, soutient pour les raisons que j’ai dites dans mon billet d’hier, l’homme qui me paraît le plus dangereux pour notre patrie, notre culture et notre survie. Monsieur COLLOMB, maire de LYON, madame ROYAL ci-devant compagne du Président renonceur annoncent leur ralliement à la seule personnalité politique qui se dit de gôôôôche et qu’ils croient capable de sauver les meubles de la bobocratie : mondialisation, exploitation à des fins économiques de l’immigration, comme le prétend le Manu, désir d’enrichissement. Je dois dire qu’en l’entendant hurler dans un meeting, il m’a fait peur ; j’ai eu l’impression de me retrouver quelques années avant le début de la deuxième guerre mondiale, dans un meeting bavarois !
MARX a très bien vu où menait le capitalisme qu’il lie au développement des modes de production industrielle et à l’application indéfinie des progrès technoscientifiques à la grande industrie. Là où il se trompe, me semble-t-il, c’est dans l’émergence d’une synthèse supérieure qui, manifestement se fait attendre. (HEGEL est bien un épais et grossier charlatan, selon l'expression de SCHOPENHAUER ; thèse, il y a eu, antithèse aussi, synthèse ? Là j'ai des doutes). MARX a bien vu que le monde agricole est en grand péril, ce que donne à penser la création de centres du genre Ferme des mille vaches. Là, encore, où MARX se trompe, c’est dans le jugement qu’il porte sur les pratiques agricoles qu’il juge routinières et irrationnelles… Ah, elles étaient routinières et irrationnelles en effet, les haies vive qui cloisonnaient la jolie campagne des provinces de l’Ouest. On les supprima pour remembrer, avoir d’immenses parcelles plus faciles à cultiver ou à transformer en pâturages. On en replante aujourd’hui, car la suppression de ces haies, en chassant les oiseaux et les insectes pollinisateurs, a favorisé le développement de maladies des plantes, et perturbé la reproduction de nombre d’espèces végétales utiles…, sans compter la disparition des ruches. Ne parlons pas de l’assèchement des sols et de la nécessité d’irriguer qui en découle.
Vous noterez que ce que je critique ce n’est pas la liberté d’entreprendre, c’est la pseudo-liberté qui, en favorisant l’accaparement des capitaux par un petit nombre d’hommes, détruit en réalité la liberté d’entreprendre des petites entreprises. Or seule le développement de petites unités de production est humain et susceptible de créer des emplois.
Dans ma propre expérience professionnelle actuelle de consultant scientifique, je puis vous dire qu’il existe des entreprises innovantes, de petite taille, constituée d’équipes incroyablement proactives, investies, amicales… Un de mes lecteurs au moins reconnaîtra de quoi je veux parler.
Je reviens à monsieur MACRON. Il parle anglais à BERLIN, monsieur MACRON… Il est loin le temps ou l’Académie de BERLIN proposait au concours une dissertation sur la supériorité de la langue française. Monsieur MACRON est un mondialiste patenté. Oh, il n’est pas le seul, puisque le patron de Radio France a osé laisser orner le fronton de l’immeuble qui porte ce nom : « Ecoutez ! Regardez ! Followez (sic) ! Partager France Info ».
Nous ne voulons plus de ces bobos-là, de ces gens qui proposent à la jeunesse comme projet de vie, celui de devenir milliardaire, quand des millions de Français, laissés pour compte, doivent se contenter de 500 euros mensuels pour vivre.
La macronite aiguë qui se dessine dans le paysage médiatique, politique, industriel et financier est le signe qu’une grande panique commence à se développer dans la bobocratie ! Pourvou qué ça doure !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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C’est sûr qu’en réglementant la circulation des voitures à PARIS, en fermant les voies sur berge, madame HIDALGO favorise la mobilité et donc l’emploi !

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Madame HIDALGO est une grande championne de la laïcité… mais quand il s’agit de subventionner le culte musulman, c’est une autre affaire.

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Il y a injure et injure : on n’attaque pas une femme de gauche, mais on a le droit de comparer, à la télévision, Marine LE PEN à un étron… C’est une femme certes, mais elle est de droite !



Je ne l'aurais pas dit de cette manière, mais cet homme, finalement, a dit tout haut ce que nombre de parisiens ressentent devant cette police politique qui vise à supprimer la voiture à PARIS.