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vendredi 25 octobre 2019

Vendredi 25 octobre 2019 (2). Mes chroniques : intolérance, censure, aveuglement et pourtant espérance


J'ai un petit créneau temporel qui me permet d'exprimer ici ma colère et pourtant mon espérance.
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CHRONIQUE DE LA CENSURE.
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Madame AGACINSKI est une philosophe reconnue. elle a été l'élève et sans doute plus, de Jacques DERRIDA, et elle est présentement, si ma mémoire ne me fait pas défaut, l'épouse de Lionel JOSPIN. Que des universitaires aient été contraints d'annuler cette conférence, ou assez lâches pour le faire doit faire se retourner dans sa tombe le sage MONTAIGNE, l'éponyme de leur Université.
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CHRONIQUE DE PONCEFRELU-PILATOQUET.
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Il paraît que le port du voile dans l’espace public n’est pas son affaire. Il mérite bien le surnom que je lui donne (avec tout le respect pour la fonction ; pour l'homme, c'est une autre affaire) !

Il ne se lave pas les mains dans un bassine d'eau comme le fit Pilate au procès du Christ ni n'écoute (comme le procurateur le fit de sa femme), les conseils de l'actuelle première dame son épouse. Je n'oserais dire qu'il se les lave dans le sang des Français assassinés par des illuminés, suffisamment persuasifs ou menaçants - hypothèse très crédible - pour obliger les femmes musulmanes à porter un voile, signe ostentatoire de leur séparation d'avec notre  société. Certaines disent que ce voile est un signe de pudeur et sont fières de le porter ; en  vérité, elles sont surtout fières de nous irriter, voire de nous emmerder par leur provocation et d'exhaler un ressentiment plein de fiel pour leur pays d'accueil. Heureusement qu'il y a pour compenser les initiatives spectaculaires de ces harpies, de pieuses musulmanes qui se passent fort bien de hijab et autre burqa pour prier et exprimer leur foi. J'en connais. Je les respecte. Et je leur donne toute mon affection et mon estime. Je pense tout particulièrement à une de mes élèves, très brillante, très croyante et très bonne. Elle, elle aime la France et elle le dit.

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CHRONIQUE DU MARÉCAGE.
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Lisez ces articles édifiants sur la manière dont nous sommes gouvernés !



Après l’attentat de la Préfecture de Police, monsieur NUNEZ ose le dire. 


Je trouve particulièrement révoltant qu’un sous-ministre puisse dire de telles choses après les événements de la Préfecture de Police. Ce qu’il est juste de dire, car j’en ai été le témoin, c’est qu’il y a des musulmans pieux, aimants, tolérants et pacifique. Mais il est non moins juste de dire qu’il existe une forme malheureusement en extension d’un islam conquérant, politique, violent qui nous désigne comme l’ennemi à abattre. Les policiers apprécieront sans aucun doute la délicate attention d’un de leur ministre de tutelle, eux qui sont les cibles fréquentes de ces illuminés.

Je mets mon espoir dans une merveilleuse jeunesse, ouverte sur le monde, attentive aux autres, priante et j'ose dire mystique. C'est elle qui relèvera la patrie, n'en déplaise aux journaleux du Monde, de Libération, de l'Obs, du très corrompu Les Inrockuptibles (!), et même du Figaro ou de La Croix. Ces jeunes tracent leur chemin dans la lumière de la foi éclairée par la raison. Ils se moquent des quolibets, des accusations de ringardise, ces jeunes. Les jeunes gens recherchent la compagnie des jeunes filles et réciproquement, non pour coucher, mais pour approcher le mystère de la féminité ou celui de la masculinité, dans un échange juste, plein de gaieté et de complicité. et il arrive que ces échanges se transforment en amour resplendissant.






vendredi 11 janvier 2019

Vendredi 11 janvier 2019. Petit voyage dans l'ordre symbolique post-moderne. Première étape




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Nous commençons, comme promis, un petit voyage dans l’ordre symbolique post-moderne.
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Sur les Krosses Vicelles dé la Bublitsité !

Regardez bien, je vous prie, cette photo que j’ai prise aujourd'hui à un arrêt de bus, emprunté tous les matins par de nombreux lycéens et lycéennes.

Vous voyez d’abord apparaître le titre d’une série cinématographique diffusée par Netflix (et donc payante) intitulée : Sex education ; en anglais bien sûr, le titre, pour faire chic, et encore plus bobo s’il est possible, que les expressions employées quotidiennement par les « cadres », du genre je suis surbooké, je vais checker mes mails, j’espère que t’as laïké mon post.
La photo est mauvaise et vous ne voyez pas, en haut de l’affiche le sous-titre Théorie et pratique,  ce qui est une allusion à ce qu’il faut bien appeler du porno soft. Il paraît que ces séries sont destinées à l’éducation sexuelle des adolescents, qu’elles sont pleine de délicatesse et de subtilité. Je veux bien, mais quand je reluque une autre affiche, faisant de la publicité pour cette même série, où, en gros plan on voit la braguette d’un jean de garçon dont la tirette de fermeture éclair est baissée par une main féminine, je m’interroge sur la subtilité et sur la délicatesse de la susdite série.
Continuez d’explorer les symboles de cette image. Au milieu, une adolescente qui paraît indécise, à droite un adolescent qui manifeste de l’intérêt pour ces demoiselles, et à gauche une adolescente africaine (pour la diversité) au profil androgyne.
En somme, le personnage central (et hésitant) se demande vers qui va se porter son désir, la fille ou le garçon, tandis que les deux protagonistes se posent les mêmes questions.
Nous avons dans cette publicité tous les éléments qui caractérise la civilisation post-moderne : le sexe appliqué, l’argent, l’indifférenciation sexuelle, une discrète allusion à l’homosexualité. Bref, papa et maman Netflix, moyennant de sonnantes et trébuchantes espèces se proposent de remplir une fonction qui, normalement, revient aux parents des adolescents.

Sur les références cachées du monde de la culture.

Télérama a publié un entretien qu’un de ses journalistes a eu avec le Pr Danièle HERVIEU-LÉGER, Présidente de l’École des Hautes Études en sciences sociales, et sociologue des religions. L’article n’a pas d’autre titre que le nom du Pr HERVIEU-LEGER, placé en bas à droite du portrait qui figure en pleine page. Jusque-là, rien à dire. Cependant, en bas de cette page figure un articulet introductif qui résume la teneur générale de l’entretien. Voici cet articulet :
Si elle veut survivre aux affaires de pédophilie, l’Église catholique, nous dit la sociologue, doit se réformer en renonçant au contrôle de la sexualité des croyants par les prêtres et en prenant acte de l’émancipation des femmes.
L’article est très intéressant, et je n’aurai pas l’outrecuidance de me comparer à la très haute pointure intellectuelle qu’est le Pr HERVIEU-LÉGER. Je voudrais seulement souligner quelques points faibles de cette analyse. Le Pr HERVIEU-LÉGER est sociologue, et c’est donc avec les outils du sociologue qu’elle analyse la situation actuelle de l’Église catholique, minée de l’intérieur par les crimes d’éphébophilie (et non pas de pédophilie) homo-ou hétérosexuelle. Elle pose comme une pétition de principe que l’Église s’efforce de survivre, ce qui implique de sa part un jugement hâtif, et peu flatteur sur la vitalité résiduelle de l’Église présentée comme agonisante. Mais c’est ne voir de l’Église que sa réalité institutionnelle, purement humaine. Partageant alors les principes des philosophes français elle ajoute : Le système clérical n’est pas réformable. Il faut déconstruire si l’on veut inventer une autre manière de faire église. Apparaissent ici les deux bouts des oreilles des fameux philosophes : déconstruire (tout foutre en l’air), et cela par une révolution.
Il faudrait pour que le raisonnement soit acceptable prouver deux choses : (a) que l’Église se résume à un système clérical (ce qui est loin d’être prouvé ; dans ma propre paroisse, je suis bien placé pour voir combien les laïcs participent à la vie de l’Église) ; (b) que l’Église est agonisante. Toujours prise par le règne du chiffre, les éminences grises de l’intelligentsia voient les églises se vider, la pratique sacramentelle se réduire comme peau de chagrin, et raisonnant en termes de chiffres, de quantité, elles passent à côté de l’essentiel d’une réalité qui est à la fois humaine ET spirituelle et donc de l'ordre de la qualité.

Rapprochons les deux informations : Contre argent sonnant et trébuchant Netflix a le droit d’expliquer à nos adolescents et adolescentes comment faire l’amour sans risque : oubliées les adolescentes célibataires qui ont choisi de garder leur enfant, oubliées les adolescentes qui ont subi un avortement, oubliés les désespoirs des adolescents aux amours trahies. Vive la pilule, vive le préservatif, vive la pilule du lendemain ; couchons, couchons, il en restera toujours quelque chose, essentiellement des larmes, du désespoir et souvent une amertume qui désespère les jeunes de jamais aimer vraiment.
Mais l’Église et son système clérical n’a pas de légitimité pour rappeler les paroles de Jésus ? Celui qui désire une femme dans son cœur, en vérité, a déjà commis l’adultère, par exemple. Elle n’aurait pas le droit de rappeler les terribles paroles de Paul de Tarse dans son épître aux Romains, chapitre 1 (versets 26 et suivants). Il faut laisser à Netflix le soin d’expliquer aux adolescentes comment ouvrir une braguette ?

Eh bien madame HERVIEU n’a pas fait d’enquête sociologique auprès de ces jeunes chrétiens et chrétiennes qui prient, se confessent régulièrement, vivent chastement, et que je croise chaque semaine pendant les catéchèses qui m’ont été confiées. Eux, ils sont bien vivants, pleins d’humour ; les gars apprécient la compagnie des filles, les filles celle des gars. Il ne s’ensuit pas des coucheries et des beuveries, mais une grande amitié, qui parfois, je l’ai vu, se transforme en authentique amour. Madame HERVIEU devrait relire les derniers chapitres de L’homme éternel de CHESTERTON. Il y est expliqué que l’Église a traversé des crises plus graves, et est ressortie pleine de vigueur de ces moments de ténèbres. Car, ne l’oublions pas, Jésus l’a dit : « Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps »


lundi 1 janvier 2018

01er janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Courage jeunes chrétiens parisiens ! Comme à Madrid

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Nous avons achevé hier la semaine dite de l’Octave de Noël. CHESTERTON a dit là-dessus des choses quasiment définitive. En voici une, destinée essentiellement aux jeunes chrétiens qui me font l'honneur de me lire.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"C’est peut-être là le plus extraordinaire des mystères de la grotte [de la Nativité]. Les hommes avaient cherché l’enfer sous leurs pieds, dit-on, mais à ce moment-là c’était le ciel qui s’y trouvait. Par un mouvement paradoxal, bien digne de cette étrange histoire, la puissance la plus élevée agit d’en bas ― comme si la royauté se trouvait obligé de reconquérir ses droits par une sorte de rébellion. D’ailleurs, l’Église, dès ses débuts ― surtout lors de ses débuts ―, ne fut pas tant une autorité supérieure qu’une révolte contre le prince de ce monde. Les optimistes qui se croient éclairés parce que leur conscience dort ont souvent déploré ou ridiculisé la pensée selon laquelle le monde appartient au grand usurpateur par droit de conquête. Mais c’est le sentiment d’un risque et l’angoisse du défi relevé qui donne à la bonne nouvelle son air d’être vraiment bonne et neuve. En vérité, la révolte, obscure en ses commencements, se lève contre une usurpation monstrueuse et ignorée. L'Olympe occupe encore les cieux comme une nuée puissamment modelée, immense et sans mouvement, la philosophie siège toujours en hauts lieux et même sur les trônes des rois, quand le Christ naît dans une grotte et le christianisme dans les catacombes."
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 192.)
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2. COMMENTAIRES ET REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Chers amis, mon commentaire se confondra avec l’unique lien que je donnerai aujourd’hui dans ma revue de presse. Je reprends l’article du lien in extenso, avant de commenter cet événement à la lumière des paroles de CHESTERTON.

"Manuela CARMENA, mairesse d’extrême gauche de Madrid ayant ordonné qu’aucune décoration pour les fêtes de Noël et de fin d’année dans les rues de Madrid ne présente quelques motif religieux chrétien, des jeunes madrilènes – leur âge varie entre 17 et 23 ans – ont pris l’initiative d’accrocher dans la nuit du 27 au 28 décembre, une très grande affiche sur la grille de la porte centrale de la célèbre Puerta del Sol de la capitale espagnole. Elle montre un Enfant Jésus couché sur de la paille et a pour légende : « Dieu est né. Joyeux Noël ». Ces jeunes ont expliqué au journal La Gaceta leur démarche qu’ils ont financée de leur propre argent : « Face au sectarisme antichrétien de la mairie de Madrid, nous avons voulu annoncer la véritable signification de Noël, la naissance du Fils de Dieu, et dénoncer en la fête des Saints Innocents le crime de l’avortement défendu par tous les partis du Congrès. » Bravo !

Ah, très chers jeunes à qui j’ai le bonheur d’annoncer Jésus-Christ les mercredis et les vendredis, dans divers établissements, sachez que vous n’êtes pas seuls. L’exemple lamentable de la mairie de Madrid est imité par la mairie de Paris, dont le maire (je répugne à féminiser les titres pour faire plaisir aux imbéciles) est d’origine espagnole, et partage la même haine du christianisme que son homologue de Madrid.
Relisez la citation. L’Église est un mouvement de rébellion contre le Prince de ce monde qui croit en être le maître par droit de conquête. L’Olympe des intelligents, le Panthéon des Sages, le Conseil des puissants continuent de broyer du vent dans les Académies, les Comités, les Conseils, les Parlements. Aujourd’hui encore, Jésus naît dans une grotte, et plus que jamais, l’Église vit dans les catacombes. Mais la rébellion commence à gronder, une rébellion faite de courage, de vérité, d’humour, d’audace et d’amour.
Allez, chers jeunes chrétiens de France ! Faites comme la jeunesse chrétienne de Madrid. N’ayez pas peur. Le Maître nous a été dit que nous serions traînés devant les Tribunaux. C’est bien ce qui arrive à nombre de chrétiens qui se refusent à courber la tête devant Lucifer. Ne craignons rien. L’Esprit Saint nous inspirera au moment où nous devrons expliquer aux juges pourquoi nous croyons que l’avortement est un crime, pourquoi nous affirmons que nos nations ont été forgées au creuset du christianisme et pourquoi nous n’avons que faire du jugement des hommes puisque nous préférons celui de Dieu, fût-ce au prix de notre liberté.






https://www.christianophobie.fr/wp-content/uploads/2017/12/puerta-del-sol.png


dimanche 31 décembre 2017

31 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. La lumière luit dans les ténèbres !


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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Le pessimisme n’est pas la lassitude du mal, mais la lassitude du bien. Le désespoir ne consiste pas à se fatiguer de la souffrance, mais à se fatiguer de la joie. Une société commence à décliner, lorsque, pour une raison ou une autre, rien de ce qui la fait vivre n’opère plus : elle ne profite ni de ce qui la nourrissait ni de ce qui la guérissait, et ses prières sont sans ferveur. Une société parvenue à ce stade est hors d’âge, dirait-on, au point qu’il est difficile de parler de son déclin. Oligarchie marchande, sclérosée, momie racornie par les aromates et les bandelettes, Carthage, par exemple, fut-elle jamais jeune ? Toujours est-il qu’elle mourut […].
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 163.)
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2. COMMENTAIRES.
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Dans ce passage, CHESTERTON explique de manière à la fois lapidaire et fulgurante, en prenant l’exemple de CARTHAGE, détruite par les Romains, comment décline une civilisation. Je me demande si notre civilisation occidentale post-moderne n’en est pas arrivée au même point que CARTHAGE. Rien ne semble plus faire vibrer ces peuples occidentaux, fatigués de la joie et parvenus aux bords d’un gouffre sans fond, celui du pessimisme. La joie de Noël ne fait plus vibrer les cœurs ; mais où a-t-on jamais vu que la perspective de déguster un chapon, une langouste ou une tranche de foie gras peut se substituer à l’allégresse qui envahit le cœur des bergers quand ils entendirent les archanges chanter la naissance de l’Enfant-Dieu ? Nous en sommes au point, dans l’espace public, dans les médias et dans les cercles des politiciens, à penser qu’il faut bannir les crèches des mairies, des rues et des émissions télévisuelles, quand des imbéciles ne viennent pas faire interrompre la projection d’un film qui racontent à des enfants subjugués la merveilleuse histoire de la nuit de la Nativité. Tous ces grossiums, tous ces politiciens, toutes ces élites se sont arrangés depuis des lustres pour nous empêcher de vivre ce qui faisait et notre joie et notre histoire. Ils vont disparaître de la scène du pouvoir. Je ne sais pas quand ni comment, mais je sais que cela se fera.
Grâce au Ciel, les peuples, même les plus âgés, gardent la mémoire de cette antique exultation de la Nativité, et le visages des enfants brillant d’étonnement devant une crèche vivante ou un chant de Noël, maintiennent envers et contre tout la petite flamme blanche qui nous arrache aux griffes de ces malheureuses élites apostates et laïcardes. Je suis, je le redis avec force, témoin d’une renaissance magnifique de la vie, de la joie, de la foi dans notre jeunesse. C’est proprement incroyable de savoir que tel jeune de 17 ans dit les complies tous les soirs, que tels autres servent la messe du soir en semaine, et que tels autres encore, préfèrent dire en communauté, le mardi soir, le chapelet que de préparer d’abord leur devoir sur table du lendemain ; ils sortent ragaillardis de la chapelle et se mettent au travail alors avec une ardeur couronnée du succès de ceux pour qui messire « Dieu est le premier servi ».
Et si les imbéciles qui savent tout mais ne savent que ça voulaient bien ouvrir les yeux sur le monde, au lieu de les ouvrir sur leur cerveau, ils comprendraient que le silence baignant les obsèques religieuses de Johnny à l’Église de la Madeleine est le premier coup de trompette qu’un invisible JOSUÉ a donné pour faire tomber les murailles d’une JÉRICHO désespérée.
C’est que les ténèbres n’arrêtent pas la Lumière.
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3. REVUE DE PRESSE SOBRE ET RECUEILLIE.
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Les deux dimensions de Noël.




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Le sang des innocents continue de couler.



jeudi 9 novembre 2017

09 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Sur les habitants du sombre pays, une lumière resplendira


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Cher Léon, j’ai eu la gorge serrée en lisant quelques pages des livres dont je donne les références. Vous pouvez le télécharger du site BNF Gallica, en utilisant les liens que je donne.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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"Que pensez-vous de ce qui se passe à l’heure actuelle, et que vous semble de la grandissante lâcheté de nos catholiques ? Ne trouvez-vous pas que quelque chose a l’air de se préparer enfin, de se précipiter plutôt, quelque chose que j’ai prévu il y a beaucoup plus de vingt et furieusement annoncé ? […]. Ce qu’on veut absolument et partout, c’est la fin de l’Église, laquelle ne peut finir. Seulement, c’est un point de théologie que, ne restât-il qu’un seul catholique, l’Église vivrait en lui avec tous ses mystères, tous ses miracles, toute sa puissance, toute sa fécondité. Je pense alors, encore une foi, que nous sommes au prologue d’un Drame inouï, tel qu’on n’aura jamais rien vu depuis vingt siècles et je vous confie à un certain degré de recueillement."

"Léon Bloy, qu’espères-tu ? J’espère ce qu’il est raisonnable d’espérer, à savoir que Dieu ressuscitera la France qui est le Royaume de sa Mère et dont il a besoin, mais après une mort affreuse qu’elle ne peut plus éviter."
In
Léon BLOY.
Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne. I. 1900-1902. 7e édition.
Mercure de France, Paris, 1935. (Passim)
Téléchargeable depuis.
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2. COMMENTAIRES.
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Comme toujours, BLOY est prophétique. Il est d’une extrême lucidité, il voit loin. Et il est certainement un génie littéraire.
Ces lignes datent de 1901. Le gouvernement vient de chasser les congrégations hors de France. On prépare dans l’ombre, celle des rats et des égouts, la loi de Séparation. BLOY voit tout cela, et il se désespère de la lâcheté des catholiques dont beaucoup, hélas, appartiennent à cette bourgeoisie qui ne pense pas. Dans le tome II de Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne, il parle de cette conférence qu’il a faite devant des ouvriers chrétiens et il s’émerveille de leur simplicité et de leur intelligence spirituelle que, sans le dire explicitement, il oppose à la vacuité de la pensée bourgeoise (Cf. Dédicace de L'exégèse des lieux communs.)
Voilà ! Le décor est planté. Et c’est peu de dire que depuis cette époque où Dieu fut expulsé du Royaume de sa mère, la France n’en finit pas de décliner. Nous avons commencé à payer notre apostasie, et nous n’avons pas fini de rembourser notre dette. Comme le disait en 1920 un algérien au futur chanoine CUTAJAR : « Puisque vous n’avez pas voulu nous convertir, nous vous rejetterons à la mer. » C'est fait. Et maintenant, ils la traversent.
Si nous savons voir l’intervention de la Providence dans l’histoire des hommes, nous pouvons sans hésitation conclure que notre chère patrie est à un tournant terrible. Les compromissions des hommes politiques, les aveuglements de la Justice, les ordres donnés à la police de fermer les yeux sur les incivilités commises dans les banlieues dites « sensibles » et qui sont en réalité des ghettos salafistes nous conduisent à la catastrophe.
L’accueil inconditionnel des « migrants » est une folie. J’ai toujours dit que nous devions être généreux dans l’accueil, mais généreux ne veut pas dire idiot.
Oui, il se prépare un Drame, prélude à la renaissance du Royaume de la mère de Dieu. Cette renaissance je la vois avec stupéfaction se dessiner dans les projets d’une jeunesse ardente, une jeunesse chrétienne, donnée, exigeante pour elle-même. J’en suis le témoin émerveillé. Mais il lui faudra auparavant traverser le feu du Drame qui se profile de plus en plus nettement et qu’aucune loi, aucun Jupiter, aucun politicien ne pourra éviter.
« Ils viennent de la Grande épreuve. Ils ont lavé leur tunique dans le sang de l’Agneau ». Cette parole de l’Apocalypse résonne dans mon cœur, et je me trouve bien lâche, bien limité, quand je vois l’extrême flamme de ces jeunes briller dans les ténèbres contemporaines.
Oui, sur les habitants du sombre pays, une lumière resplendira. Cette prophétie d'Isaïe se réalisera de nouveau chez nous. Comme l'avait dit Marthe ROBIN en son temps.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE ET AUTRES INFORMATIONS.
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À l’attention des deux crétins de la libre pensée de Ploërmel.

"Question. Pourquoi un homme ne peut-il pas dire sans ridicule : je suis un penseur, alors qu’il inspire du respect et même de l’admiration en disant : Je suis un libre penseur."
De Léon BLOY, tome II de Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne.
(Page 12 de l’ouvrage sus-mentionné !). Il s’agit du Tome II.
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Je crains que ce ne soit vrai !


Vacuité de la pensée bourgeoise !
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Ô admirable signe de contradiction, je te vénère !

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Une prophétie concernant la Russie serait-elle en train de se réaliser ?

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Les Bretons de Ploërmel veulent garder leur croix.


Et surtout, ne manquez pas l’intervention de ce membre de la Libre Pensée pour qui l’érection de la Croix témoignerait de la volonté de restaurer le christianisme comme religion d’état. Quand on est c… (sauf votre respect), c’est pour la vie entière. 
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Anouchka la bobote est dans le pétrin.


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Sur mes deux auteurs préférés.








mercredi 18 octobre 2017

18 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Il n'y a pas de terrain neutre !

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Paroles courageuses de Roberto di MATTEI.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Nous devons nous convaincre qu’il n’existe pas de terrain neutre : ou le processus de déchristianisation avance jusqu’à parvenir à la persécution des catholiques et de quiconque défend la loi naturelle ou, grâce à notre résistance, ce processus s’arrête et commence un processus inverse de reconstruction de la société sur la base des principes de l’ordre naturel et chrétien."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 40.)
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2. COMMENTAIRES.
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Chers lecteurs, ainsi que l’ai dit à plusieurs reprises, et dans une conviction qui s’ancre en moi de plus en plus au spectacle de notre société parfaitement décadente aussi bien moralement que politiquement et socialement, il est nécessaire que les chrétiens se sentent dissident de ce monde de ténèbres. Il ne s’agit pas d’aller au désert et de fuir le contact de nos semblables en humanité, mais dissemblables dans leur compréhension de la vie. Il s’agit d’avoir le courage de dire ce qui est vrai. Qu’on ne vienne pas me casser les pieds en disant qu’il n’y a pas de vérité ! Cette affirmation se présente elle-même comme une vérité : c’est une aporie.
Oui il est préférable d’unir que de diviser, il est préférable de se respecter que de souiller l’esprit d’autrui, spécialement des enfants et des adolescents par la diffusion d’informations et d’images qui relèvent de la sexualité de la bête ; oui, il est préférable de s’occuper de sa famille, de ses enfants que de faire la course pour grimper d’un échelon dans son travail et gagner plus de pépettes. « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et le reste vous sera donné par surcroît ». Je ne puis m’empêcher de penser à cette parole forte. Bien entendu, j’y résiste souvent, et je m’en veux. Mais elle me pousse à réprimer cette fâcheuse tendance à se gonfler la bouffigue et caresser son ego.
L’avenir du monde est entre les mains des disciples. Jamais cette évidence ne m’a plus éclairé qu’en ce moment. Et je me réjouis de voir qu’un nombre croissant de jeunes gens et de jeunes filles ont compris l’enjeu d’une foi vécue. Ce sont eux le sel de la terre ; ce sont eux qui bouleverseront le monde parce qu’ils aiment, ils prient et ils écoutent la parole de Dieu.
Nous devons nous attendre à voir se poursuivre la persécution des chrétiens. Elle est molle (pour l’instant) dans nos pays matérialistes. Pour un prêtre pédophile, on condamne la totalité du clergé alors que nos prêtres vivent dans la pauvreté, l’incompréhension et la solitude assumée, et mènent saintement leur vie. Mais on a laissé le prédateur sexuel WEINSTEIN exercer son pouvoir sur les actrices pendant des années, alors que sa conduite était un secret de polichinelle : eh oui ! que voulez-vous : selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blancs ou noirs ! Il avait du fric et il pouvait faire des carrières ! "Ma virginité pour un rôle !" disaient nombre d'actrice, paraphrasant Harold. Elle la perdait mais n'avait pas toujours un rôle !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Lisez en priorité la brillante réponse d’Eugénie BASTIÉ à l’imbécile de service Sophia ARAM.


Mes amis, quelle dégelée pour la Sophia !
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Une belle découverte.

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Trafic d’êtres humains et migrants.

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La famille en ligne de mire ; on préfère les actionnaires !

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Au moins, un ministre qui a du bon sens !

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Notre-Drame de Paris éradique la toto !


Elle ferai mieux d’éradiquer la pauvreté et la saleté de maintes rue de Paris.
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Illustration de mon billet d’hier sur le relativisme !

Et sur la promotion publique du vice.


vendredi 11 août 2017

11 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Production industrielle et capitalisme, même combat.

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Nous continuons, sans prudence aucune, à cheminer avec notre grande Simone.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l'on considère d'autres aspects de l'oppression capitaliste, il apparaît d'autres difficultés plus redoutables encore, ou, pour mieux dire, la même difficulté éclairée d'un jour plus cru. La force que possède la bourgeoisie pour exploiter et opprimer les ouvriers réside dans les fondements mêmes de notre vie sociale, et ne peut être anéantie par aucune transformation politique et juridique. Cette force, c'est d'abord et essentiellement le régime même de la production moderne, à savoir la grande industrie."
In
Simone WEIL.
Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale. (Collection Folio/Série Essai N°316).
Gallimard, Paris, 2004 (date du dépôt légal de cette édition). (Page 15.)
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2. COMMENTAIRES.
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Ceux de mes lecteurs qui me l’honneur d’une lecture quotidienne depuis plusieurs années savent que j’ai toujours avancé, et quelquefois démontré, que c’est la croyance en un progrès illimité appliqué aux modes de production industrielle qui est l’entier et seul responsable de la misère sociale, morale et spirituelle de l’homme.
Dans ce même livre, Simone WEIL démontre avec la même vigueur l’impasse de la solution marxiste.
Vouloir produire toujours plus et au moindre coût pour inonder le marché de produits achetables par le plus grand nombre, dans un monde uniformisé par la propagande, la publicité et les médias, aboutit à ce que l’on voit : le chômage, l’accroissement de la misère et l’exploitation d’une main d’œuvre immigrée. Le travail humain a un coût. Il est normal de payer un travailleur pour son travail et à une hauteur qui lui permette de faire vivre décemment sa famille. Il est donc nécessaire pour diminuer les coûts de production de remplacer l’homme par la machine et les robots ou de sous-payer des êtres humains échoués sur nos rivages.
Ce mode de production industrielle a également une autre conséquence : la division du travail, aussi bien à l’intérieur d’une grande usine, qu’entre les pays du monde. Pour la Silicon Valley, les hautes technologies, pour l’Inde ou le Pakistan, les filatures où s’entassent femmes et enfants à longueur de journées, dans la chaleur et l’humidité harassante des moussons. Pour la France, le luxe, la bouffe et le tourisme. Aucun être humain, aucun pays n’a la maîtrise de sa vie dans le travail ou de son orientation politique. Peu d’êtres humains (agriculteurs et artisans exceptés) maîtrisent presque entièrement leur processus de production. La plupart sont pris dans une chaîne de commandements ou des dominants définissent le travail que doivent faire les dominés. Voilà qui est vrai aussi bien dans le capitalisme libéral que dans le capitalisme marxiste (qui est la forme supérieure du capitalisme lié à l’idée de progrès indéfini).
S’il est normal qu’il y ait dans des organisations complexes une hiérarchie, cette hiérarchie n’implique pas de rapports de domination, mais des rapports de service. « Que le plus grand soit comme celui qui sert ! »
Ces problèmes sont complexes. C’est l’évidence. Est-ce une raison pour abandonner la lutte et laisser le monde aller à vau-l’eau ? Je ne le crois pas.
Je crois qu’une jeunesse admirable, en général une jeunesse chrétienne, a parfaitement perçu l’enjeu. Elle conçoit très bien que des diplômes, des connaissances, des hautes relations confèrent à celui qui a le privilège d’en être le bénéficiaire, n’entraîne pour lui aucun autre droit que celui de mettre ses biens au service d’autrui.
Espoir donc ! Fol espoir ! Sainteté, saint nom de Jésus, Service et Tempérance. J’ajoute : probité, accueil des faits, absence de moralisation pharisienne, exemple.
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3. REVUE DE PRESSE.
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Monsieur BRIDEY accueille le général Jean-Pierre BOSSER, Chef d’État-Major de l’armée de terre par ces mots.

A lire absolument.


Il est bon de rappeler que le général de VILLIERS avait déjà démissionné. Merci à monsieur BRIDEY qui a fait preuve de probité et de justesse.
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Et toujours sur l’affaire du général de VILLIERS.

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Les trésors archéologiques de la Basilique Saint-Pierre de Rome.

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N’oublions pas nos cousins de la Belle Province :

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Jaune, blanche, noire ou à pois, madame Sibeth NDIAYE est d’une insigne vulgarité !

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Un cas exemplaire, à lire en entier.

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Méditation sur la mort de Charlie Gard.



Je croyais que l’enfant était mort de sa mort naturelle. En fait, il n’en est rien. Les médecins ont arrêté la ventilation et le bébé est mort de suffocation.