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dimanche 29 mars 2015

29 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Gustave encore : bien réfléchir avant de voter !

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Qu'on se le dise dans les bureaux de votes, dans les files d'attente des supermarchés, dans le métro ou dans le train :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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De mon plus que cher Gustave THIBON dont je n'ai plus invoqué les pensées depuis des semaines, ceci, qui me semble devoir être médité avant d'aller voter :

"L’erreur individuelle, consciente, morale, est infiniment moins dangereuse que l’erreur généralisée, fondue diluée, inconsciente, passée incognito dans les institutions, les coutumes, le climat. La plupart des aberrations morales conservent quelque chose d’accidentel, de curable, de révocable, tant qu’elles n’ont pas gâté le milieu humain, mais quand l’âme de la Cité même est malade, l’individu est menacé, non plus seulement dans les parties supérieures de son être, mais dans son existence immédiate, dans son socle vital. Le « péché » devient proprement catastrophique quand il cesse d’être péché : quand il procède plus d’un choix individuel et délibéré, mais d’une conscience collective corrompue. Alors, il ne se borne plus à dégrader l’homme, il le détruit."
 In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011.
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2. Commentaires.
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Il n'est pas impossible que j'aie déjà fait connaître cette opinion dans un billet déjà ancien. Mais il est des vérités qu'il est bon de répéter surtout en ce jour où nombre de nos concitoyens sont appelés à voter.
La Cité est malade. L'individu, ou plutôt la personne, est menacé dans son existence même. Ainsi, nos hommes politiques, toutes tendances confondues, et par pure lâcheté, ont voté les dispositions très contestables du projet de loi CLAEYS-LEONETTI sur la fin de vie. Comme je l'ai dit à de nombreuses reprises, j'ai fait de la recherche avec de nombreux collègues médecins. L'un d'eux, aujourd'hui disparu, était un ami très cher. Nous discutions souvent des exigences et de la beauté de la médecine. Et me disait que le médecin n'est pas fait pour la mort, mais pour la vie. Il était professeur de neurologie. Cette discipline médicale est terrible car elle laisse souvent le praticien impuissant devant le caractère incurable de la maladie qu'il doit pourtant traiter. Jamais cet ami n'aurait laissé souffrir inutilement un patient torturé par la douleur, et en accord avec la famille, il aurait su prendre les dispositions nécessaires, non point pour tuer - car la mort lui faisait horreur - mais pour apaiser les souffrances par des traitements qui pouvaient indirectement abréger la vie. Les médecins et les pharmaciens savent que la morphine provoque une dépression respiratoire importante mais que c'est un puissant médicament antidouleur. Faut-il se priver de calmer la douleur chez un patient qui respire mal au motif que la morphine peut aggraver la situation ? Non, bien sûr. Il n'est pas besoin d'une loi pour autoriser un médecin à prendre des mesures adaptées en accord avec la proche famille du malade. Cette loi n'est que l'expression politique d'une égoïste compassion qui signifie en réalité ceci : je ne supporte pas que celui que j'aime souffre ; je supprime ma propre douleur en le supprimant lui. C'est de la fausse compassion. Pour avoir fréquenté un service strasbourgeois de soins palliatifs, je puis affirmer que la bonne solution pour accompagner les malades en fin de vie, c'est bien ce type de service ; la douleur est apaisée, la famille soutenue, et le patient peut en toute connaissance de cause préparer le grand passage.
Avant de voter, cherchez à savoir ce que pense le candidat de cette question et de bien d'autres (élargissement à 16 ou 20 semaines de grossesse du délai permettant l'avortement, suppression du délai de réflexion de 7 jours avant de passer à l'acte abortif, prélèvement automatique d'organes chez un sujet en état de coma dépassé, sans accord de la famille et sauf avis contraire formelle de la part du premier [on a l'impression d'une visite à la casse pour trouver la bonne pièce de rechange], "mariage homosexuel", mère porteuse, etc.)
Ce n'est pas un parti, un clan ou une faction qu'il est question de défendre, c'est la dignité de chaque être humain contre la tyrannie du politique. Soyez assuré d'une chose : en acceptant ces mesures, vous acceptez une plus grande servitude. Vous êtes libres de le faire, certes, mais ne venez pas vous plaindre quand il sera trop tard !
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3. Informations diverses.

En cliquant sur ce titre, vous pouvez avoir accès à l'article repris par le site des Nouvelles de France.
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Valls et Le Foll hués par le monde paysan (voir vidéo sur le site des Nouvelles de France.)
Le Premier ministre était, jeudi 26 mars, l’invité du congrès national de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) avec le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll. Arrivés sur l’estrade, les deux hommes politiques ont été copieusement sifflés. Un moment capté par les caméras de France 3 Rhône-Alpes.
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Un vieux si je veux et quand je veux ! 

Après le slogan : "un enfant si je veux et quand je veux !" Bien vu, l'Homme nouveau.



samedi 28 février 2015

28 février 2015. Nouvelles de la Résistance. Reprise du babil et menues observations

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Oserais-je vous dire que pendant ces quinze jours de silence, plus que jamais j'ai pu vérifier que

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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J'avais promis à mes lecteurs réguliers que je reprendrais mon babil au retour de quelques jours de repos bien mérités dans cette modeste ville du pays d'Arles où, depuis peu, je dispose d'un petit appartement où je puis passer dans l'azur (quand il ne pleut pas, ce qui ne fut pas le cas tous les jours dernièrement) des moments aussi poétiques que provençaux. J'ai beaucoup travaillé pour aménager cet appartement, beaucoup lu aussi, et notamment un ensemble de dépêches diplomatiques envoyées aux services du Quai d'Orsay par Stanislas OSTOROG, dans les années 1950, depuis l'Inde où il était notre ambassadeur. Stanislas OSTOROG descendait d'une très ancienne famille aristocratique polonaise, installée en France depuis quelques décennies. Il écrit merveilleusement bien au point qu'on peut le comparer pour le style au Comte de GOBINEAU lequel, avec CLAUDEL ou SAINT-JOHN-PERSE nous donnent à croire que la diplomatie engendre continuellement de grands écrivains ! OSTOROG était de plus un fervent catholique, un esprit d'une finesse remarquable et, 60 ans avant que les faits ne lui donnent raisons, il avait prévu la chute du régime népalais, la montée de l'hindouisme, et l'installation d'une antinomie insoluble entre la Chine et l'Inde.

J'ai noté pour vous deux petites perles qu'il m'est bien agréable de faire briller à vos yeux :

A propos du pandit NEHRU :
"L’année dernière, le Premier Ministre menaça de donner sa démission si le Parlement votait une loi pour défendre l’abattage des bœufs. Hostile à l’alcool qu’il trouve dégradant, NEHRU ne refuse pas une coupe de champagne. Mais il n’osera pas s’élever contre la prohibition. C’est que par sa naissance, son éducation, son comportement personnel, il appartient à ces classes privilégiées entachées de corruption. Il n’en pense pas moins, ayant sur la nature humaine les vues mesurées, mêlées d’un certain pessimisme, qui viennent de la tradition du pouvoir et accompagnent l’aptitude au commandement."


A propos de la croyance hindoue qui unit les indiens, malgré l’immensité du territoire, la diversité des races, des langues et des coutumes, alors que se déroule un pèlerinage dit de 'la lune de novembre' aux sources du GANGE, bien connu en Inde:
 "C’est à quoi je pensais devant le spectacle de ce pèlerinage. Certes, les maîtres d’heure, impatients de réformes économiques et sociales, sont justifiés dans leurs entreprises, mais qui dira jusqu’où s’étend pareille action ! Peut-être ces humbles pèlerins, dans la pauvreté de leur esprit et la fidélité qu’ils portent à cette lune de novembre, toujours sereine en son cours immuable, travaillent-ils à préserver la flamme intérieure, afin que malgré les révolutions nécessaires et les sacrifices inévitables, l’Inde puisse non seulement survivre, mais maintenir les éléments essentiels de son histoire et sauver son âme."

In
Stanislas OSTRORÓG.
Courrier d’Orient. Dépêches diplomatiques.
Presse universitaire de Nancy, Nancy, 1991.Stanislas OSTRORÓG.
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2. Commentaires.
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Le choix de ces extraits est motivé, pour le premier, par l'attitude de notre classe politique, le second par la réaction de plus en plus ferme des Français contre les atteintes d'un pouvoir exsangue contre notre identité.

Mettez HOLLANDE à la place de NEHRU, remplacez "abattage des boeufs" par "Loi dite MACRON", et vous avez exactement un jugement qui s'applique à celui que le hasard des temps, la bienveillance des médias, et les divagations sexuelles d'un homme qui eût été élu s'il ne s'y était pas laissé allé, a mis à la tête de notre patrie en mai 2012 : oh ! certes, il n'a pas été jusqu'à mettre en balance sa démission devant les menaces d'un vote hostile des députés dits frondeurs (qui ont été élus grâce à lui d'ailleurs), mais pour éviter l'humiliation d'une mise en minorité par les députés de son propre parti, il a sorti le fameux articles 49.3. Je vous invite (si vous arrivez à la retrouver) à écouter le jugement qu'il portait il y a quelques années sur l'usage honteusement anti-démocratique selon lui de cet article parfaitement constitutionnel cependant. Monsieur HOLLANDE appartient de par sa naissance, son éducation, son comportement personnel (ah ! cet usage des moyens de l'état pour protéger sa nouvelle conquête, madame - je n'ose pas dire mademoiselle - Julie GAYET) à ces classes privilégiées entachés de corruption. Ni les faits, ni la vérité, ni les répercussions de ses initiatives sur l'avenir de notre pays ne semblent entamer la certitude qu'il est le meilleur ! Ô roche tarpéienne !

Le second extrait me semble parfaitement s'appliquer au débat qui agite la société française sur ses racines, son identité et les nécessaires transformations qu'il convient d'introduire dans la vie de la patrie pour qu'elle perdure en elle même telle que l'histoire l'a faite. Ce qu'il est intéressant de souligner, c'est le rôle de ces humbles pèlerins en route vers les sources du GANGE, dans le maintien de l'esprit de l'Inde, et le salut de son âme multimillénaire. Ce ne sont pas les énarques qui maintiennent la flamme de l'identité de notre patrie, ce ne sont pas ces actrices qui paradent à MANILLE avec monsieur HOLLANDE (des paillettes et des plumes d'autruche placées là où je pense) pour maintenir cette flamme ; on les voit ceux qui portent le flambeau, envers et contre tout, et tiennent bon, dans ces foules de LOURDES où ne se pressent point les belles dames envisonnées et les messieurs à légion d'honneur (ceux qui pourraient le faire agissent comme brancardiers, comme serviteurs des pauvres et agissent dans l'humilité et le secret) mais de modestes compatriotes. Souvent ils ont accumulés pendant des mois un petit pécule qui leur aura permis de payer le voyage et l'hôtel afin de rendre à Marie le culte d'amour qui lui est dû. Voilà la vérité, voilà la substance, voilà le suc de la France. Il est juste de leur rendre hommage, comme Stanislas OSTROROG le fit en s'inclinant devant ces pauvres gens en quête de vérité dans les hauteurs de la montagne.
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3. Infos diverses.
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Le 600 à PISE (via le salon beige).



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Anniversaire du massacre des Lucs-sur-Boulogne.

Voici ce que l'ordure de "général" WESTERMANN écrivait à la Convention :

« Il n'y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre, libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer dans les marais et les bois de Savenay suivant les ordres que vous m'aviez donnés. J'ai écrasé des enfants sous les pieds des chevaux, massacré des femmes, qui au moins pour celles là, n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas de prisonniers à me reprocher, j'ai tout exterminé…Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que par endroits ils font pyramide. On fusille sans cesse à Savenay, car à chaque instant il arrive des brigands qui prétendent se rendre prisonniers…Nous ne faisons pas de prisonnier. : Il faudrait leur donner le pain de la liberté, or la liberté n'est pas révolutionnaire. »

J'ai consacré un billet à ce massacre le 14 septembre 2008 : 115 enfants de moins de 14 ans tués ! le plus jeune avait 15 jours. On peut toujours critiquer l'Etat islamique ; nous lui avons donné l'exemple et nous n'en avons pas honte ! Les Vendéens étaient catholiques, on les a brûlés vifs, embrochés, noyés, pendus, étripés, les tenants du califat décapitent et tuent les chrétiens d'Orient ; les catholiques tenaient à leurs églises ; on les a détruites, on les a pillées, défigurées, souillées (l'abbatiale de CLUNY reste l'exemple le plus emblématique de cet obscurantisme), les tenants du califat détruisent les églises, anéantissent les trésors assyriens, les manuscrits anciens.
Nous leur avons donné l'exemple, vous dis-je ! Qu'ils se taisent les guignols ! Qu'ils se couvrent de sacs et de cendres et qu'ils reconnaissent l'ignominie des racines sanglantes de l'actuelle soi-disant république.

mardi 3 février 2015

03 février 2015. Nouvelles de la Résistance. Le monde politique serait-il un lupanar ?

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Alors là, c'est le moment de le redire :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

Lisez tout. C'est édifiant. Heureusement, nous avons un homme, un vrai, en la personne du pape François (voir section 3)
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1. La citation du jour.
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"Le sentiment que l’on est pas seul et que d’autres participent secrètement à un processus de pensée différent est ici une composante de ce qui se dessine au travers des textes des SCHOLL, à savoir l’importance d’avoir une pensée autonome au cœur même de la pensée collective, de conserver pour soi, en étant fondé à estimer que l’on est pas dans le délire, un territoire singulier pour la réflexion." 

In
Pierre BAYARD.
Aurais-je été résistant ou bourreau ? ("Paradoxe.")

Éditions de Minuit, Paris, 2013.
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2. Commentaires.
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Plus que jamais, nous avons besoin de penser librement pour pouvoir résister à la pression d'un régime qui se dit démocratiques au motif que ceux qui dirigent auraient reçu le droit de faire n'importe quoi par délégation. Le texte de la citation est tiré d'un passage ou Pierre BAYARD parle du mouvement de la Rose Blanche, un mouvement de résistance au nazisme dont trois jeunes dirigeants (notamment Hans et Sophie SCHOLL), arrêtés par les sbires du fou moustachu, ont été exécutés. Voici ce que dit Pierre BAYARD à propos de ce mouvement :

"La Rose Blanche est un mouvement informel qui se constitua à MÜNICH en 1942, et dont les membres les plus connus sont Hans et Sophie SCHOLL. Profondément croyants, en désaccord avec le régime hitlérien auquel ils avaient d’abord adhéré de tout cœur et dont ils commencèrent peu à peu à mesurer les crimes, ils décidèrent de s’en désolidariser et de tenter de soulever contre lui la population allemande.

Paraphrasant une opinion de ces jeunes martyrs, j'ose reprendre à mon compte ce qu'ils ont dit à propos de leurs dirigeants :

"Il n’est rien de plus indigne d’un peuple civilisé que de laisser, sans résistance, régir par l’obscur bon plaisir d’une clique de despotes. Est-ce que chaque Allemand honnête n’a pas honte aujourd’hui de son Gouvernement ?"

Je remplace simplement Allemand par Français, et j'ose dire que j'ai honte de notre Gouvernement. Je m'en explique en vous confiant ce message, reçu de mon ami Patrice, qui nous indique dans quel abîme de corruption nous sommes tombés ; il me retransmet un texte publié sur le site idfregionconnectee.20minutes-blogs.fr/ aux responsables duquel je laisse l'entière responsabilité du contenu. J'ai pu vérifier une partie des informations. Je n'ai pas pu, et pour cause, trouver de traces des multiples liaisons des uns avec les autres. Si non e vero...

"On a parfois entendu que François HOLLANDE était au courant du compte suisse du dénommé CAHUZAC depuis décembre 2012 et n'aurait pas pris de sanctions sévères contre lui... Cela lui aurait été difficile, car CAHUZAC avait des biscuits… En effet, c'est lui  qui a présenté Julie GAYET à HOLLANDE. Les familles GAYET et CAHUZAC sont amies. Julie GAYET est une fille "normale", comme les aime HOLLANDE qui a horreur des riches… Elle est en 2005, la maitresse de Philippe RISOLI, écarté de TF1… Maman GAYET est antiquaire, papa GAYET est chirurgien. Il est mondialement connu, ancien membre du cabinet KOUCHNER et possède un château à BERRAC dans le Gers. Il était aussi l'amant de Macha MERIL. Ce château, que Martine AUBRY, autre socialiste pauvre et dans le besoin, avait cherché à acheter. CAHUZAC était donc au courant de la relation HOLLANDE/GAYET.


Le dit CAHUZAC avait trainé les pieds pour mettre en place la taxe à 75%, car son frère Antoine CAHUZAC dissimulait un paquet de virements de gens  riches vers la Suisse via la banque HSBC et dont il était le président… (Source MEDIAPART). Bref personne n'avait intérêt à ce que tous ces gens pauvres soient mis à la lumière... Et comme il y a une justice très dure pour ces gens "normaux" : (a) Jérôme CAHUZAC a été interdit d'exercer la médecine par le conseil de l'Ordre pendant… 3 mois… (b) Antoine CAHUZAC a démissionné de son poste chez HSBC.... il coule maintenant des jours tranquilles comme directeur général d'EDF et des CIMENTS LAFARGE...  Rien que ça. Heureusement que l'on a appliqué dans notre cher Pays la loi et les sanctions... Corruptissima republica plurimae leges !

Autres histoires réjouissantes... Décidément, tous les mêmes nos politiques… Aurélie FILIPETTI ministre PS de la culture, et reine de l'intégration des sans-papier était la maîtresse de Jérôme CAHUZAC ! Toujours lui ! Elle s'est faite larguée pour une autre : Ségolène ROYALE, mais pour quelques mois seulement… Par vengeance, elle a tout "balancé" à madame CAHUZAC, ce qui explique certains tirages et les quelques bruyants couacs entre les deux ministres au début du quinquennat…

[…].

L'affaire CAHUZAC prendrait-elle une tournure privée ? Selon Le Journal du Dimanche, l’ancien Ministre du Budget, accusé par MEDIAPART d'avoir eu des comptes en Suisse et aux Iles CAIMANS, a divorcé de son épouse Patricia en 2012 après une liaison intermittente avec LOANA.

[…].

L'arrivée d'un 3ème personnage vient compliquer l’imbroglio politico-médiatique. Il s'agit de l'avocate de Patricia CAHUZAC, qui n'est autre qu'Isabelle COPE, la sœur du Président de l’'UMP, Jean-François COPE...
Attention ! Maitre Isabelle COPE, elle-même, maitresse de notre ancien ministre AYRAULT, est soupçonnée d'avoir ouvert plusieurs comptes en Suisse en 2005... Et si Patricia CAHUZAC a décliné tout commentaire car elle était aussi la maitresse de Carlos GOSHN, PDG de RENAULT, le JDD révèle qu'elle a fait suivre son mari par plusieurs détectives privés, au cours de l'hiver 2011. CAHUZAC, 60 ans, aurait épousé en début d'année 2013 la fille de Dany SAVAL, épouse de Michel DRUCKER... L'inamovible des dimanches télévisés... Fille aujourd'hui âgée de 48 ans, un laps de temps maitresse d'Enrico MACIAS, et fille adoptive de papa DRUCKER... Quand on n'est plus aux affaires, on a le temps de...rajeunir les cadres, en prenant exemple sur l'idole molle de l'ELYSEE ! Ce brave Michel DRUCKER, ex amant de Sabine AZEMA, ami de CAHUZAC, a obtenu comme par miracle un permis de construire pour sa villa, dans un site classé du côté de Saint-Rémy de Provence...  Et ceci malgré l'interdiction de construction !
CAHUZAC, tombeur bien connu des dames, avait une clinique de chirurgie capillaire dans le 8èmearrondissement, "un quartier pauvre de PARIS", où il pratiquait une véritable activité humanitaire de médecin dévoué au peuple... Greffant des cheveux à tirelarigot à des tarifs spéciaux… L'avocat de ce pauvre ponte dans le besoin, Maitre Jean VEIL défend également DSK... Cet illustre inconnu pour monsieur TOULEMONDE, ne l’est pas pour l'intelligentsia Parisienne ; il s'agit simplement du fils de Simone du même nom… Il est passé dans l’émission de DRUCKER, pour faire la bise à sa maman, ce qui ne pouvait qu'émouvoir les foules attendries…
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3. Informations utiles, diverses et intéressantes.
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Une exhortation qui vaut pour tous les hommes.

Ne pleure pas sur ce que tu as perdu, lutte pour ce que tu as.
Ne pleure pas sur celui qui est mort, lutte pour ce qui est né en toi.
Ne pleure pas sur qui t’a abandonné, lutte pour celui qui est avec toi.
Ne pleure pas sur celui qui te hait, lutte pour celui qui t’aime.
Ne pleure pas sur ton passé, lutte pour ton présent.
Ne pleure pas sur ta souffrance, lutte pour ton bonheur.
Avec toutes les choses qui nous arrivent, nous apprenons que tout problème a sa solution,
il faut simplement aller de l’avant.
Jorge Mario Bergoglio, Pape François.
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Les immigrés, une chance pour la France comme en leur temps les Anglais. 

Malheureusement, il y a eu Jeanne d'Arc.


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Communiqué de "Sens Commun" à la suite de l'élection législative partielle du DOUBS.

"Sens Commun refuse d’entrer dans le piège du prétendu « Front Républicain » grossièrement tendu par la gauche et dénonce cette forme de chantage qui confisque le débat de fond.
Nous n’avons pas à dire aux Français s’il faut voter pour le candidat PS ou le candidat FN. Le seul appel valable est l’appel au vote et à l’élection du candidat de leur choix. Où est la démocratie quand certains s’arrogent le droit de qualifier un vote de bon et l’autre de mauvais ?
On ne gagne pas face à un adversaire en lui déniant le droit d’exister : on se confronte à lui sur le plan des idées et de la politique à mener. C’est sur ce plan là que Sens Commun entend se battre et c’est sur ce plan là que le citoyen prend sa décision libre et responsable.
C’est pourquoi Sens Commun appelle à la suppression des consignes de vote stériles et infantilisantes. S’ils veulent retrouver la confiance et le respect des Français, les politiques doivent commencer par les leur accorder. Il n’appartient pas aux partis de décider à la place de leurs militants.
Il semblerait qu’une fois de plus la gauche dite « républicaine » récupère cette République à son seul profit, la vidant par là même de son sens.Il semblerait qu’une fois de plus, la gauche se juge habilitée à exclure du débat démocratique des millions de Français. Si elle n’aime pas un certain type d’électeurs, c’est qu’elle n’aime qu’une partie de la France et qu’elle est donc incapable de rassembler notre pays.

À l’heure où nos concitoyens exigent un débat de fond, la droite doit refuser le bal des polémiques médiatiques et prendre de la hauteur. Les Français feront leur choix librement."

Inutile de dire que je partage mille fois cette analyse.



mercredi 19 juin 2013

Des livres de morale révélés par les dieux, deuxième billet du 19 juin 2013

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Je n'ai jamais caché l'admiration que je porte à la culture chinoise. Et par conséquent, je guette jalousement la parution des livres de la Bibliothèque chinoise, collection dirigée par Anne CHENG et Marc KALINOWSKI, qui publie en version bilingue des textes rares et peu connus en Occident. Voici un extrait tiré des shanshu ou livres de morale, traduit et commenté par Vincent GOOSSAERT (Les Belles Lettres, Paris, 2012). Il est tiré de l'Authentique révélation pour réveiller les cœurs par le patriarche Lü.
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"8. Parmi vous, les lettrés et les étudiants jettent aux orties l'étude des classiques pour se précipiter dans la course aux honneurs. Vous vous vantez de vos talents et vous vous glorifier tout en jalousant vos camarades, et pourtant vous composez des romans pornographiques pour ensorceler les femmes et les jeunes hommes. Vous écrivez des fantaisies en mélangeant l'historique et l'imaginaire : les confusions ainsi perpétrées se transmettent sans fin et constituent un crime sans limite." (N'est-ce pas messieurs qui avez primé à CANNES un navet qui n'aurait jamais pu être tourné en TUNISIE d'où son metteur en scène est originaire, mais qui a pu trouvé chez nous des oreilles et des bourses bienveillantes, pour ensorceler les femmes, enfin certaines d'entre elles ? N'est-ce pas messieurs les "historiens" qui racontez à votre sauce la Révolution française, laquelle n'est qu'une accumulation de crimes, de corruption, de morts et de décadence alors qu'elle aurait pu être le point de départ d'un véritable élan de notre patrie, si des idéologues, des fous, des pauvres types ivres de ressentiment n'avait réussi à prendre le pouvoir pour tout détruire ?)
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"9. Parmi vous, les hommes ordinaires sont d'une ignorance crasse et ne connaissent pas un caractère d'écriture, et pourtant se parent de la coiffe et de la robe des lettrés ! Vous vous contentez de fureter à la recherche de petits profits ET VOUS IGNOREZ CE QUE SIGNIFIE RÉFLÉCHIR A SES ORIGINES ET RETROUVER SES RACINES. Au moindre petit succès, vous vous pavanez, vous regardez de haut  et vous méprisez vos aînés. [...]." (Combien d'incultes au sens étymologique du terme se pavanent en effet dans la cours de la Culture et s'imaginent qu'il suffit de blasphémer pour rentrer dans le cénacle des artistes, des vrais..; combien, pris par le vertige du succès médiatique, ignorent d'où ils viennent ; et combien parmi nos dirigeants ne cherchent-ils pas à nous faire oublier d'où nous venons, nous ? Mais ce temps est révolu, et ces hommes ordinaires (que Lü oppose aux humbles, ne l'oubliez pas) à l'ignorance crasse ne pourront plus longtemps dissimuler aux yeux du peuple leur pauvreté intérieure. Il ne s'agit pas de les juger, ni de les injurier. Mais si nous pouvons les aider à prendre conscience de ce qu'ils sont pour les pousser à se transformer par un travail sur eux-mêmes, alors quelque chose aura changé au Royaume de France ! C'est notre travail ! C'est une ardente obligation.)

dimanche 20 juillet 2008

La trahison des clercs...

Ce n'est pas ainsi qu'on redonnera à l'Université française une place qu'elle n'aurait dû quitter : celle de l'excellence. Voici une historiette qui illustre la corruption des esprits qu'a introduit dans l'Alma mater l'idéologie égalitariste.
Une bonne Université parisienne doit pourvoir un poste d'Attaché Temporaire d'Enseignement et de Recherche, en philosophie. A ce poste, deux candidates. L'une a 28 ans, est agrégée de philosophie, normalienne, lauréate de la Société des Amis de Gaston Bachelard pour les remarquables travaux qu'elle a conduit sur ce penseur ; elle a organisé des colloques, y a publié, a été membre de l'équipe éditoriale d'une excellente revue de philosophie politique ; l'autre candidate a 32 ans ; elle n'est ni agrégé, ni normalienne, et n'a strictement rien publié, mais elle est une maman célibataire.
La Commission de spécialité a élu la deuxième, et non la première de ces deux candidates. Je ne doute pas un seul instant que ses membres aient pris cette décision en leur âme et conscience. Je dis simplement qu'ils n'ont pas rempli la mission que leur a confié la nation, et qui est de porter au plus haut niveau les connaissances et leur transmission en choisissant pour ce faire les meilleurs enseignants et chercheurs. L'Université, en effet, n'est pas chargée de faire de l'assistanat social. Et je trouve désolant que Marie, ma filleule, en soit réduite pour achever une thèse très prometteuse, à faire le secrétariat à mi-temps du laboratoire auquel elle est rattachée.
Cette décision témoigne encore une fois de la corruption des esprits, amenés à mélanger les genres, et incapables de voir l'intérêt général, aveuglés qu'ils sont par le sort de ceux qu'ils appellent "les plus démunis", par opposition, je suppose, aux "moins démunis", au nom d'un socialisme qu'aurait certainement renié JAURES. Encore dix ans de ce régime, et nous n'aurons plus d'Université digne de ce nom.
Dans un billet que je prépare pour ce soir, je vous parlerai d'un autre scandale intellectuel, une cabale montée par des médiocres et, pour certains des incapables, contre un historien qui dit la vérité.