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mardi 3 février 2015

03 février 2015. Nouvelles de la Résistance. Le monde politique serait-il un lupanar ?

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Alors là, c'est le moment de le redire :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

Lisez tout. C'est édifiant. Heureusement, nous avons un homme, un vrai, en la personne du pape François (voir section 3)
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1. La citation du jour.
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"Le sentiment que l’on est pas seul et que d’autres participent secrètement à un processus de pensée différent est ici une composante de ce qui se dessine au travers des textes des SCHOLL, à savoir l’importance d’avoir une pensée autonome au cœur même de la pensée collective, de conserver pour soi, en étant fondé à estimer que l’on est pas dans le délire, un territoire singulier pour la réflexion." 

In
Pierre BAYARD.
Aurais-je été résistant ou bourreau ? ("Paradoxe.")

Éditions de Minuit, Paris, 2013.
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2. Commentaires.
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Plus que jamais, nous avons besoin de penser librement pour pouvoir résister à la pression d'un régime qui se dit démocratiques au motif que ceux qui dirigent auraient reçu le droit de faire n'importe quoi par délégation. Le texte de la citation est tiré d'un passage ou Pierre BAYARD parle du mouvement de la Rose Blanche, un mouvement de résistance au nazisme dont trois jeunes dirigeants (notamment Hans et Sophie SCHOLL), arrêtés par les sbires du fou moustachu, ont été exécutés. Voici ce que dit Pierre BAYARD à propos de ce mouvement :

"La Rose Blanche est un mouvement informel qui se constitua à MÜNICH en 1942, et dont les membres les plus connus sont Hans et Sophie SCHOLL. Profondément croyants, en désaccord avec le régime hitlérien auquel ils avaient d’abord adhéré de tout cœur et dont ils commencèrent peu à peu à mesurer les crimes, ils décidèrent de s’en désolidariser et de tenter de soulever contre lui la population allemande.

Paraphrasant une opinion de ces jeunes martyrs, j'ose reprendre à mon compte ce qu'ils ont dit à propos de leurs dirigeants :

"Il n’est rien de plus indigne d’un peuple civilisé que de laisser, sans résistance, régir par l’obscur bon plaisir d’une clique de despotes. Est-ce que chaque Allemand honnête n’a pas honte aujourd’hui de son Gouvernement ?"

Je remplace simplement Allemand par Français, et j'ose dire que j'ai honte de notre Gouvernement. Je m'en explique en vous confiant ce message, reçu de mon ami Patrice, qui nous indique dans quel abîme de corruption nous sommes tombés ; il me retransmet un texte publié sur le site idfregionconnectee.20minutes-blogs.fr/ aux responsables duquel je laisse l'entière responsabilité du contenu. J'ai pu vérifier une partie des informations. Je n'ai pas pu, et pour cause, trouver de traces des multiples liaisons des uns avec les autres. Si non e vero...

"On a parfois entendu que François HOLLANDE était au courant du compte suisse du dénommé CAHUZAC depuis décembre 2012 et n'aurait pas pris de sanctions sévères contre lui... Cela lui aurait été difficile, car CAHUZAC avait des biscuits… En effet, c'est lui  qui a présenté Julie GAYET à HOLLANDE. Les familles GAYET et CAHUZAC sont amies. Julie GAYET est une fille "normale", comme les aime HOLLANDE qui a horreur des riches… Elle est en 2005, la maitresse de Philippe RISOLI, écarté de TF1… Maman GAYET est antiquaire, papa GAYET est chirurgien. Il est mondialement connu, ancien membre du cabinet KOUCHNER et possède un château à BERRAC dans le Gers. Il était aussi l'amant de Macha MERIL. Ce château, que Martine AUBRY, autre socialiste pauvre et dans le besoin, avait cherché à acheter. CAHUZAC était donc au courant de la relation HOLLANDE/GAYET.


Le dit CAHUZAC avait trainé les pieds pour mettre en place la taxe à 75%, car son frère Antoine CAHUZAC dissimulait un paquet de virements de gens  riches vers la Suisse via la banque HSBC et dont il était le président… (Source MEDIAPART). Bref personne n'avait intérêt à ce que tous ces gens pauvres soient mis à la lumière... Et comme il y a une justice très dure pour ces gens "normaux" : (a) Jérôme CAHUZAC a été interdit d'exercer la médecine par le conseil de l'Ordre pendant… 3 mois… (b) Antoine CAHUZAC a démissionné de son poste chez HSBC.... il coule maintenant des jours tranquilles comme directeur général d'EDF et des CIMENTS LAFARGE...  Rien que ça. Heureusement que l'on a appliqué dans notre cher Pays la loi et les sanctions... Corruptissima republica plurimae leges !

Autres histoires réjouissantes... Décidément, tous les mêmes nos politiques… Aurélie FILIPETTI ministre PS de la culture, et reine de l'intégration des sans-papier était la maîtresse de Jérôme CAHUZAC ! Toujours lui ! Elle s'est faite larguée pour une autre : Ségolène ROYALE, mais pour quelques mois seulement… Par vengeance, elle a tout "balancé" à madame CAHUZAC, ce qui explique certains tirages et les quelques bruyants couacs entre les deux ministres au début du quinquennat…

[…].

L'affaire CAHUZAC prendrait-elle une tournure privée ? Selon Le Journal du Dimanche, l’ancien Ministre du Budget, accusé par MEDIAPART d'avoir eu des comptes en Suisse et aux Iles CAIMANS, a divorcé de son épouse Patricia en 2012 après une liaison intermittente avec LOANA.

[…].

L'arrivée d'un 3ème personnage vient compliquer l’imbroglio politico-médiatique. Il s'agit de l'avocate de Patricia CAHUZAC, qui n'est autre qu'Isabelle COPE, la sœur du Président de l’'UMP, Jean-François COPE...
Attention ! Maitre Isabelle COPE, elle-même, maitresse de notre ancien ministre AYRAULT, est soupçonnée d'avoir ouvert plusieurs comptes en Suisse en 2005... Et si Patricia CAHUZAC a décliné tout commentaire car elle était aussi la maitresse de Carlos GOSHN, PDG de RENAULT, le JDD révèle qu'elle a fait suivre son mari par plusieurs détectives privés, au cours de l'hiver 2011. CAHUZAC, 60 ans, aurait épousé en début d'année 2013 la fille de Dany SAVAL, épouse de Michel DRUCKER... L'inamovible des dimanches télévisés... Fille aujourd'hui âgée de 48 ans, un laps de temps maitresse d'Enrico MACIAS, et fille adoptive de papa DRUCKER... Quand on n'est plus aux affaires, on a le temps de...rajeunir les cadres, en prenant exemple sur l'idole molle de l'ELYSEE ! Ce brave Michel DRUCKER, ex amant de Sabine AZEMA, ami de CAHUZAC, a obtenu comme par miracle un permis de construire pour sa villa, dans un site classé du côté de Saint-Rémy de Provence...  Et ceci malgré l'interdiction de construction !
CAHUZAC, tombeur bien connu des dames, avait une clinique de chirurgie capillaire dans le 8èmearrondissement, "un quartier pauvre de PARIS", où il pratiquait une véritable activité humanitaire de médecin dévoué au peuple... Greffant des cheveux à tirelarigot à des tarifs spéciaux… L'avocat de ce pauvre ponte dans le besoin, Maitre Jean VEIL défend également DSK... Cet illustre inconnu pour monsieur TOULEMONDE, ne l’est pas pour l'intelligentsia Parisienne ; il s'agit simplement du fils de Simone du même nom… Il est passé dans l’émission de DRUCKER, pour faire la bise à sa maman, ce qui ne pouvait qu'émouvoir les foules attendries…
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3. Informations utiles, diverses et intéressantes.
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Une exhortation qui vaut pour tous les hommes.

Ne pleure pas sur ce que tu as perdu, lutte pour ce que tu as.
Ne pleure pas sur celui qui est mort, lutte pour ce qui est né en toi.
Ne pleure pas sur qui t’a abandonné, lutte pour celui qui est avec toi.
Ne pleure pas sur celui qui te hait, lutte pour celui qui t’aime.
Ne pleure pas sur ton passé, lutte pour ton présent.
Ne pleure pas sur ta souffrance, lutte pour ton bonheur.
Avec toutes les choses qui nous arrivent, nous apprenons que tout problème a sa solution,
il faut simplement aller de l’avant.
Jorge Mario Bergoglio, Pape François.
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Les immigrés, une chance pour la France comme en leur temps les Anglais. 

Malheureusement, il y a eu Jeanne d'Arc.


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Communiqué de "Sens Commun" à la suite de l'élection législative partielle du DOUBS.

"Sens Commun refuse d’entrer dans le piège du prétendu « Front Républicain » grossièrement tendu par la gauche et dénonce cette forme de chantage qui confisque le débat de fond.
Nous n’avons pas à dire aux Français s’il faut voter pour le candidat PS ou le candidat FN. Le seul appel valable est l’appel au vote et à l’élection du candidat de leur choix. Où est la démocratie quand certains s’arrogent le droit de qualifier un vote de bon et l’autre de mauvais ?
On ne gagne pas face à un adversaire en lui déniant le droit d’exister : on se confronte à lui sur le plan des idées et de la politique à mener. C’est sur ce plan là que Sens Commun entend se battre et c’est sur ce plan là que le citoyen prend sa décision libre et responsable.
C’est pourquoi Sens Commun appelle à la suppression des consignes de vote stériles et infantilisantes. S’ils veulent retrouver la confiance et le respect des Français, les politiques doivent commencer par les leur accorder. Il n’appartient pas aux partis de décider à la place de leurs militants.
Il semblerait qu’une fois de plus la gauche dite « républicaine » récupère cette République à son seul profit, la vidant par là même de son sens.Il semblerait qu’une fois de plus, la gauche se juge habilitée à exclure du débat démocratique des millions de Français. Si elle n’aime pas un certain type d’électeurs, c’est qu’elle n’aime qu’une partie de la France et qu’elle est donc incapable de rassembler notre pays.

À l’heure où nos concitoyens exigent un débat de fond, la droite doit refuser le bal des polémiques médiatiques et prendre de la hauteur. Les Français feront leur choix librement."

Inutile de dire que je partage mille fois cette analyse.



mercredi 13 août 2014

13 août 2014. Nouvelles de la Résistance. De quoi faut-il nous libérer pour agir ?

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.


Plus que jamais, il faut nous approprier cette devise. L'état de notre patrie, celui du monde, l'aveuglement dans lequel nous tiennent des habitudes de consommation, de jouissance, de nombrilisme doivent nous inciter à réagir et à nous engager, chacun selon nos possibilités et nos dons.
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1. Les citations du jour.
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"Tout en ayant évidemment une dimension psychique, le conflit éthique s’en différencie en ce qu’il oppose des forces incitant le sujet à respecter ses règles morales à d’autres forces qui l’incitent à les transgresser. Ou, pour dire les choses autrement, il est déchiré entre la nécessité d’obéir et son envie de s’opposer à des ordres que sa conscience condamne." 

"Ainsi n’est-ce pas de la peur physique qu’il nous faut nous déprendre si nous voulons rompre avec toutes les attaches intérieures qui nous entravent et nous empêchent de protester, mais de ce qui emprisonne notre pensée dans des cadres contraignants, d’autant plus oppressants qu’ils sont invisibles et ne sont pas perçus comme tels."

Citation de TERESTCHENKO à propos de la présence à soi : "Ces traits de caractères [i.e : « force d’âme, réserve intérieure, noblesse d’âme »] définissent ce que j’appelle, faute de mieux la « présence à soi, par opposition à cette absence à soi de la « poupée de chiffon », ou de l’« homme dans un étui » dont parle TCHÉKHOV. Et cette distinction me paraît en dire bien davantage que l’opposition entre l’égoïsme et l’altruisme. C’est le propre, en effet, d’un moi fortement structuré par une vigoureuse « ossature » morale intérieure, animé de puissante convictions personnelles, de pouvoir opposer la résistance de sa liberté inaliénable, malgré la peur, les privations, les angoisses, les risques, et aussi la considération de l’intérêt bien compris, à l’oppression qui transforme le plus grand nombre en une masse asservie ." 

In
Pierre BAYARD.
Aurais-je été résistant ou bourreau ? ("Paradoxe.")
Éditions de Minuit, Paris, 2013.
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2. Commentaires.
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Ces trois citations en disent plus long sur l'état de notre pays que ne le font les imbécillités médiatiques distillées par des journalistes incompétents et surtout aveugles. Or ils sont les forces invisibles dont parle Pierre BAYARD. Il faut déjà les rendre visibles et dénoncer leurs mensonges et leurs manipulations permanentes.
Figurez-vous que j'ai discuté hier avant-hier avec une employé de la poste à qui je venais de remettre un paquet à expédier en Chronopost. Je pensais, très naïvement, que les employés de la Poste étaient acquis à un régime socialiste. J'ai été stupéfié d'entendre ce que me disait cette personne, au demeurant fort aimable et très compétente. Sa condamnation des guignols et des imbéciles bernanosiens qui ont le front de vouloir nous gouverner est sans appel et je doute qu'à l'avenir elle apporte son suffrage aux soi-disant héritiers de JAURES (mon oeil !).
Ce régime défend les privilèges de quelques hauts fonctionnaires, méprise le Peuple français, son histoire et sa culture ; il est grand temps de dépasser nos peurs en effet, et de réagir en le privant du peu d'assise dont il bénéficie encore dans l'opinion. Il se peut que pour provoquer sa chute il faille aller jusqu'à désobéir à des lois iniques et immorales, et à s'opposer à l'injustice qui consiste à mépriser les victimes et à victimiser les délinquants et les criminels [environ 250 gardes à vue lors de la manifestation de Jour de colère ; 33 interpellations seulement lors des émeutes pro-palestiniennes (la cause du peuple palestinien n'étant qu'un prétexte à l'explosion d'une haine viscérale et inexpiable contre un pays qui pourtant accueille, éduque et nourrit ceux qui lui crachent à la figure)].
Le jour où un homme politique intègre, assez haut placé pour être entendu, exemplaire dans sa vie comme dans ses moeurs, osera dire tout haut ce que l'immense majorité du peuple français pense, je puis prédire qu'il sera suivi et qu'il a un avenir politique assuré. Pour l'instant, les ténors de "l'opposition" sont muets et jouent plutôt les soprani, une tessiture dont chacun sait qu'elle est très peu dépendante de la testostérone. Je ne peux pas être plus précis ; je risquerai d'être grossier.

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3. Informations.
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Du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, cet appel aux responsables musulmans.


"La situation dramatique des chrétiens, des yézidis et d’autres communautés religieuses et ethniques numériquement minoritaires en Irak exige une prise de position claire et courageuse de la part des responsables religieux, surtout musulmans, des personnes engagées dans le dialogue interreligieux et de toutes les personnes de bonne volonté. Tous doivent être unanimes dans la condamnation sans aucune ambiguïté de ces crimes et dénoncer l’invocation de la religion pour les justifier. Autrement quelle crédibilité auront les religions,leurs adeptes et leurs chefs ? Quelle crédibilité pourrait avoir encore le dialogue interreligieux patiemment poursuivi ces dernières années?
Les responsables religieux sont aussi appelés à exercer leur influence auprès des gouvernants pour la cessation de ces crimes, la punition de ceux qui les commettent et le rétablissement d’un état de droit sur tout le territoire, tout en assurant le retour des expulsés chez eux. En rappelant la nécessité d’une éthique dans la gestion des sociétés humaines, ces mêmes chefs religieux ne manqueront pas de souligner que le soutien, le financement et l’armement du terrorisme est moralement condamnable.
Ceci dit, le Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux est reconnaissant envers tous ceux et celles qui ont déjà élevé leurs voix pour dénoncer le terrorisme, surtout celui qui utilise la religion pour le justifier."
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Un procès en sorcellerie contre Marcel GAUCHET (voir le site 
du Figaro).

Voici un extrait de l'article très remarquable que chacun pourra consulter en détail sur le site du Figaro.

"Le néo-progressisme, dominant dans les sciences sociales, s'accompagne d'une nouvelle stratégie rhétorique, en réclamant le monopole de la scientificité. Il discrédite les approches théoriques qui ne partagent pas sa vision de la sociologie et cherche d'ailleurs à les bloquer dans le monde académique. On retrouve ici un des pires travers de la gauche radicale qui prétend conjuguer la vérité scientifique et la justice sociale et qui relève, à bien des égards, d'une forme nouvelle mais trop souvent d'intégrisme idéologique qui fait la loi dans les milieux intellectuels."

Les imbéciles de gôôôôche veulent assassiner médiatiquement Marcel GAUCHET, l'un des très grands penseurs français contemporains. La base de lancement de l'attaque contre le philosophe sociologue est le journal Libération qui a publié une tribune incendiaire signée par deux illustres inconnus, Édouard Louis et Geoffroy de Lagasnerie. En raison de la confidentialité scientifique de ces deux messieurs, il n'y a pas grand chose à craindre de leurs piques. Mais tout de même, ils essayent de démolir l'oeuvre d'un chercheur exceptionnel. Les ringards, les prototypes de la nullité intellectuelle prétentieuse sont ces hommes qui, faute de pouvoir argumenter, ne savent qu'injurier ou accabler. Le mieux est de les ignorer.









mercredi 7 août 2013

Nouvelles de la Résistance : à propos de la Rose Blanche, premier billet du 7 août 2013

Mon neveu Nicolas, à qui je recommandais la lecture de mon billet d'hier m'a renvoyé par courriel un commentaire : "Pas mal, mais un peu long". Il a raison. Aujourd'hui, je vais faire court.
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Après avoir salué avec joie l'arrivée de HITLER au pouvoir, Hans SCHOLL et sa sœur Sophie, tous deux profondément croyants, prennent conscience peu à peu des crimes du nazisme ; en 1942, à MÜNICH, ils créent la Rose Blanche, un mouvement non structuré de résistance et distribuent des tracts invitant au soulèvement, dans plusieurs grandes villes allemandes. Ils seront arrêtés, jugés et exécutés. Voici ce que disent certains de ces tracts : nous pouvons y réfléchir et agir en conformité avec la grandeur d'âme de ces Justes. Merci à Pierre BAYARD (Aurais-je été résistant ou bourreau ?), dans le livre duquel j'ai trouvé ces renseignements et ces extraits.
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               "Il n’est rien de plus indigne d’un peuple civilisé que de se laisser, sans résistance, régir par l’obscur bon plaisir d’une clique de despotes. Est-ce que chaque Allemand honnête n’a pas honte aujourd’hui de son Gouvernement ?" [Est-ce que chaque Français honnête n'a pas honte aujourd'hui de son Gouvernement ?]
                "Beaucoup, peut-être la plupart des lecteurs de ces feuilles, se demandent de quelle façon rendre effective une résistance. Ils n’envisagent pas de possibilités. Nous allons montrer que chacun est en mesure de coopérer à l’abolition de ce régime." [C'est parfaitement possible, en effet, et nous allons le montrer dans les mois et les années qui viennent.]
Inge SCHOLL, la sœur des résistant décrit ainsi l'attitude de trois accusés (dont Hans et Sophie) de la Rose Blanche pendant le procès qui les conduit à la mort (In La Rose Blanche. Six Allemands contre le nazisme [1955]. Les Editions de Minuit, Paris, 2008) :
                "Les trois jeunes accusés étaient assis en face d’eux. Ils se tenaient très droits, calmes et seuls. Ils répondirent franchement et posément. Sophie parla très peu. Une fois pourtant, elle déclara : « Ce  que nous avons dit et écrit, beaucoup le pensent. Mais ils n’osent pas l’exprimer. »" [Noter bien : ce sont trois JEUNES, comme si la vieillesse avait émoussé le courage des plus anciens, pourtant supposés être remplis d'expérience et de sagesse. L'âge, aujourd'hui, n'est pas une excuse pour rester chez soi, les pieds dans ses charentaises. Tous à PARIS, le 31 août, 17 h 30, à la Défense. Parlons ! Exprimons-nous !]
                "Qui d’entre nous pressent quelle somme d’ignominie pèsera sur nous et sur nos enfants quand le bandeau qui maintenant nous aveugle sera tombé [et qu’on découvrira l’atrocité extrême de ces crimes ?]" [Je désire être clair ; il n'est pas question d'accuser de crimes les actuels Gouvernants, mais on peut dire qu'ils sont aveugles, et qu'ils ont effectivement "un bandeau sur les yeux". La plupart d'entre eux ont déjà fait concrètement cette expérience du bandeau. Mais ils ne semblent pas l'avoir ôté. Il n'est pas nécessaire d'en dire plus. Ils veulent nous l'imposer et ils nous l'imposent ; nous avons la liberté de l'arracher.]
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 J'espère que Nicolas sera content.
 

dimanche 14 juillet 2013

Nouvelles de la Résistance : la présence à soi, dernier billet du mois de juillet...

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Toujours de Pierre BAYARD, cet extrait qui nous introduira à la juste attitude de Résistance devant les violences qui nous sont faites :
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"La présence à soi est une notion qui peut nous permettre de comprendre comment certains êtres franchissent le pas de jouer leur existence sur un geste ou l'ensemble d'une attitude. Elle me paraît aller dans le sens de cette contrainte intérieure que j'évoquais plus haut, aussi bien dans le cas des héros que des Justes, qui les place dans une situation de ne pouvoir faire autrement, au point de ne même pas se demander s'ils pourraient adopter une conduite différente.
 
Ce dont témoigne la présence à soi, c'est que ces êtres auraient le sentiment, s'ils n'agissaient pas de cette manière, d'être dissociés d'eux-mêmes et de ressentir une souffrance insupportable. De la sorte, le conflit entre la peur - qui n'en devient pas pour autant absente - et la nécessité d'agir se résout au bénéfice de celle-ci, afin d'éviter que ne se produire en eux une déchirure intérieure trop grande.
 
Mais l'explication est-elle suffisante ? [...] la décision de s'engager - même si elle n'apparaît pas à la conscience comme une décision, mais comme une évidence non formulable - ne peut se comprendre par la seule analyse de la force intrinsèque de la personne, et qu'il importe de prendre aussi en compte la dimension de l'Autre, en entendant par là aussi bien les autres sujets présents lors du processus de décision que cette part en nous de l'Autre sous le regard de qui nous existons."
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Voici mon commentaire :
 
(a) Je dédie cette page à monsieur Fabien GUENOT aux yeux desquels je passe pour un stupide, comme vous pourrez le constatez en vous rendant sur le site Facebook Veilleurs-officiels. Aux remarques que je lui faisais, il a répondu essentiellement par des invectives, mais aussi par des considérations qui méritent d'être examinées avec bienveillance et intérêt, car je tiens pour acquis que parler est toujours énoncer une certaine vérité.
 
(b) Je n'ai aucune vocation au martyr. Mais j'accepte, quand je manifeste et manifesterai, de recevoir des coups, d'être emmené au commissariat de police, de subir une garde à vue, de payer des amendes, tout simplement parce que ma conscience me dit que le combat contre des lois iniques est juste. Et c'est précisément ce qui explique la transgression minime que condamne Fabien GUENOT : plan Vigipirate, Elysée, Loi, interdiction, etc., donc violences légitimes des forces de l'ordre, dit-il, en réaction à la protestation de Madeleine (voir mon billet sur ce sujet). C'est justement ce que les Veilleurs contestent : dès lors qu'une loi est injuste, nous avons le devoir de la combattre par tous les moyens non violents.
 
(c) Toujours en réponse à Fabien GUENOT, je dirai ceci. Il y a deux manières d'envisager le gender. Fabien prétend qu'il s'agit d'études, et de fait, les défenseurs du gender parlent d'études du gender et non de théorie du gender. Cependant il s'agit bien d'une théorie mais je concède à Fabien que ce nom est donné au gender par des adversaires résolus des thèse de Judith BUTLER ou d'Eric FAISSIN. Qu'est-ce qu'une théorie ? C'est une explication rationnelle et homogène, mais non validée scientifiquement, c'est-à-dire par l'expérience, d'un ensemble de faits observables. Dans le cas du gender qui dit que le genre est une construction SOCIALE, je me demande s'il n'y a pas erreur de perspectives. Il est évident que les fonctions des hommes et des femmes varient selon les époques et les cultures, et après-tout, les Amazones étaient bien des guerrières ; le nier est tout simplement impossible. Ce sont les fonctions qui sont socialement construites. Mais le genre (mâle ou femelle) ne se confond pas avec la fonction. Quelles que soient les civilisations, si primitives ou si évoluées soient-elles, les fonctions SOCIALES des hommes et des femmes y  resteraient différenciées et dépendantes du sexe biologique, ne serait-ce que dans la procréation, même si les hommes devaient faire la cuisine et les femmes être soldats. Bien sûr, on peut être homme et remplir ces deux fonctions, idem pour la femme. Mais il serait tout de même intéressant d'interroger l'expérience et de voir comment ces fonctions identiques sont remplies par l'homme et par la femme. Ce qu'il y a de terrible dans le gender, c'est qu'il réduise la différence des sexes au seul sexe ! Rien de la sensibilité, de la motricité, du langage, des aptitudes visuelles, du mode d'entrée en relation, etc.
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Si Fabien GUENOT en vient à lire ce message, il a le droit d'en faire la critique, bien sûr. Mais je lui saurai gré de faire preuve de courtoisie !
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Ce billet est le dernier du mois de juillet. Je m'absente jusqu'à la fin de ce beau mois des blés mûrs et reprendrai début août. Bonnes vacances, et bonne marche des Veilleurs pour ceux qui y participent.

vendredi 12 juillet 2013

Résistant ou bourreaux ? Actualité du livre de Pierre Bayard

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Depuis plusieurs semaines, je m'efforce de produire deux, voire trois billets quotidiens dont un au moins est intitulé "Nouvelles de la Résistance". Ce titre répétitif peut lasser bien des lecteurs et les détourner du désir de prendre connaissance de mes propos. Et puis résister ? Mais résister à quoi ? Nous ne sommes pas en dictature, entends-je. Est-ce si sûr ? Il existe des dictatures molles dont les actuels Prince sont les promoteurs masqués et ardents. Voici un échantillon de propos tenus par des hommes politiques ou des philosophes tenant chaire dans de prestigieuses écoles de la République. Une fois que j'aurais présenté ces propos, je les illustrerai par quelques exemples historiques qui montreront l'absence total de recul, de cœur et d'empathie de certaines de ces grosses légumes (monsieur PEILLON dit bien que la Révolution Française n'est pas achevée ! Quand vous aurez lu la partie historique, s'il vous reste des cheveux, ils se dresseront sur votre tête). Et je conclurai par un court texte de Pierre BAYARD, cet auteur dont j'ai évoqué le livre très remarquable, intitulé : Aurais-je été résistant ou bourreau ? paru aux Editions de Minuit, Paris 2013.
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(a) Voici d'abord des perles totalitaires :
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"Ce qui est cause, c'est l'hétérosexualité en tant que norme. Il nous faut essayer de penser un monde où l'hétérosexualité ne serait pas normale." Eric FASSIN, sociologue, promoteur de la théorie du genre en France, professeur à l'Ecole Normale Supérieure. (En somme, ne subsisterait comme normal que monsieur HOLLANDE !)

Beatriz PRECIADO, auteur de Multitudes queer : notes pour une politique des "anormaux", explique que "la priorité du mouvement queer" est de "défaire les identités" en promouvant une "politique des multitudes", des "anormaux", de tout ce qui est considéré comme sexuellement déviant. Il s'agit de créer l'union de toutes les différences "monstrueuses", de tous les "sujets abjects" pour détruire "l'hétéronormativité".

"Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l'Etat." Laurence ROSSIGNOL, sénatrice PS, 5 avril 2013, en direct sur France 2, émission Ce soir ou jamais. (HITLER, STALINE, MAO, entre autre disaient la même chose !)

"Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper... Il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel". (Vincent PEILLON, Le Figaro, 2/9/2012) (Tous les déterminismes ? Vraiment ? Sauf celui imposé par l'école de monsieur PEILLON.)

La religion et la morale laïques exigent donc, pour lutter contre les déterminismes, de "changer les mentalités (...) notamment par le biais d'une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles". (Vincent PEILLON, Lettre du 4 janvier 2013 aux recteurs) (Pourquoi la diversité se bornerait-elle à ces orientations sexuelles, alors que justement l'une de ses caractéristiques tient à la diversité des cultures, notamment familiales, religieuses, ethniques, culturelles. Cet homme ne veut voir qu'une seule tête, de préférence la sienne et des têtes qui lui ressemblent. On veut donc briser les déterminismes sauf ceux qui conduiraient à l'homosexualité ?)

"Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Eglise". (Vincent PEILLON, Une religion pour la République, p. 277, édition du Seuil, 2010) (En Vendée, on a su faire : voir ci-dessous.)

"Il faut donc à la fois déraciner l'empreinte catholique qui ne s'accomode pas de la République et trouver, en dehors des formes religieuses traditionnelles, une religion de substitution qui arrive à inscrire jusque dans les moeurs, les coeurs, la chair, les valeurs et l'esprit républicain sans lesquels les institutions républicaines sont des corps sans âme qui se préparent à tous les dévoiements". (Vincent PEILLON, ibid, p. 34)

"La laïcité française, son ancrage premier dans l'école, est l'effet d'un mouvement entamé en 1789, celui de la recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle. Il faut pour cela une religion universelle : ce sera la laïcité. Il lui faut aussi son temple ou son église : ce sera l'école. Enfin, il lui faut son nouveau clergé : ce seront les hussards noirs de la république". (Vincent PEILLON, ibid, p. 48)"
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(b) Achever la Révolution ?
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Lettre de WESTERMANN au Comité de Salut Public, après la bataille de SAVENAY en décembre 1793 :
"Il n'y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer dans les marais et dans les bois de SAVENAY. Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré des femmes, qui, au moins pour celles-là, n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé..."
 
Demande de ROSSIGNOL au Comité de Salut Public : "Par les mines, des fumigations ou autres moyens, on pourrait détruire, endormir, asphyxier l'armée ennemie (Version ancienne du gaz lacrymogène si cher à Manuel VALLS) ."
 
Décret de la Convention du 1er août 1793 : "Article VI : il sera envoyé par le ministère de la Guerre  des matières combustibles de toute espèce pour incendier les bois, les taillis et les genêts ; article VII : les forêts seront abattus, les repaires des rebelles seront détruits ; les récolte seront coupées par les compagnies d'ouvrier, etc."
 
De l'ignoble CAFFIN, écrit de MAULEVRIER au sinistre TURREAU  : "Pour le bien de la République, les ECHAUBROGNES ne sont plus ; il n'y reste pas une seule maison. Rien n'a échappé à la vengeance nationale. Au moment où je t'écris, je fais fusiller quatorze femmes qui m'ont été dénoncées..."
 
Du chirurgien THOMAS, ce témoignage horrifié : "J'ai vu brûler vifs des femmes et des hommes. J'ai vu cent cinquante soldats maltraiter et violer des femmes, des filles de quatorze et quinze ans, les massacrer ensuite et jeter de baïonnette en baïonnette de tendres enfants restés à côté de leurs mères étendues sur le carreau."
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(c) Les raisons de la Résistance.
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Monsieur PEILLON entend achever l'œuvre de la Révolution. J'ose espérer que ce n'est pas à la manière de TURREAU. Notez simplement que plusieurs de ces citations historiques font état des enfants et des femmes, les unes tuées et qui n'enfanteront plus de brigands ! les autres tuées avec leurs enfants qui ne risqueront point de le devenir. Vous êtes un terroriste de la pensée monsieur PEILLON. Et il n'y a guère de différences d'inspiration entre l'arrachement  de l'enfant aux déterminismes religieux ou familiaux dont vous vous faites le chantre, et l'arrachement violent de femmes, d'enfants et d'homme à leurs traditions, leurs champs, leur religion. C'est du même tonneau. La vérité est que vous ne supportez pas la DIFFERENCE. Or la différence, c'est justement la vie, cette vie dont les parangons de votre credo ont fait si peu de cas en Vendée, à Lyon, à Toulon, à Toulouse ou ailleurs !
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J'en viens enfin à ce que dit Pierre BAYARD et qui justifie le titre de ce billet : "[...] le devenir-résistant est pour moi plus singulier que le devenir-bourreau. Pour un freudien, le glissement vers les ténèbres n'a rien d'énigmatique et il est dans la logique du fonctionnement psychique de laisser libre cours aux pulsions violentes quand s'effondrent les barrières de la société. (cf. les "antifas")
Beaucoup plus mystérieux est le devenir-résistant, c'est-à-dire la capacité que manifestent certains êtres à certains moments de leur histoire, au rebours de ce qu'on leur demande de faire et de leur intérêt objectif, parfois même au rebours de leur personnalité apparente, de dire NON. De sorte qu'il n'est pas impossible de considérer enfin ce livre, consacré à essayer de capter la force qui se trouve en chacun et ne se développe que chez quelques uns, est UN LIVRE SUR DIEU." (Toute la misérable stratégie des médias, du mouvement LGBT, de certaines obédiences de la franc-maçonnerie consiste à présenter le refus obstiné d'une partie des Français aux innovations hollando-socialistes, comme un refus de cathos ringards ! Merdre ! Monsieur PEILLON est agrégé ? Moi aussi ! Monsieur PEILLON est docteur ? Moi aussi ! Et j'estime, qu'à ce titre, mon opinion vaut bien la sienne.  Mais je revendique hautement ma qualité de baptisé et de disciple. Qu'il vienne argumenter, monsieur PEILLON, et nous expliquer qu'il peut arracher les enfants à tous les déterminismes sauf le sien ! Mais quelle ineptie ! Comment peut-on proférer de telles bêtises ? Et vous les parents, vous accepteriez que vos enfants appartiennent à l'Etat, plutôt qu'à eux-mêmes, accompagnés par vous dans leur croissance vers l'autonomie ?)
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Voilà monsieur PEILLON, voilà madame ROSSIGNOL, voilà monsieur FASSIN, voilà le fond de notre résistance à vos initiatives et à vos idées folles, vos élucubrations tordues souvent, et souvent ineptes. Il y a un moment de nos vies, où ne pouvons pas dire autre chose que NON ! NON et NON ! Il est venu.