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vendredi 21 octobre 2016

21 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Qu'est-ce que la Vérité ? Ne cherchez pas du côté de ce régime !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Qu’est-ce que la Vérité ? Voici la réponse du père J.-B. AUBRY, missionnaire en Chine au Guizhou, une réponse fondée sur la méthode qu’il a éprouvée en Orient (cité par Arnaud-Aaron UPINSKY. L’Église à l’épreuve du Linceul. François-Xavier de Guibert, Paris, 2010, p. 53 ; référence dans la note 90). Sagesse chinoise ! Vraie sagesse, dont ferions bien de nous inspirer.

"La Vérité est immense, elle est tout harmonieuse et coordonnée ; tout en elle est ordre, ensemble et synthèse ; elle embrasse et contient tout dans sa magnifique unité ; je veux dire tout ce qui est grand et beau, tout ce qui élève, illumine et nourrit les intelligences. L’erreur au contraire rapetisse et fractionne toute chose, c’est son besoin essentiel, c’est son acte vital. Comme les rois sans grandeur et sans droiture, il faut qu’elle divise pour régner ; il faut qu’elle divise la vérité, pour pouvoir la nier par parties, sans être confondue, écrasée par l’unité puissante et lumineuse de son ensemble. Pour faire le siège de la vérité, elle ne peut la prendre au cœur à la base ; placée, qu’elle est à l’extérieur, elle ne peut que l’entamer sur ses frontières ; il faut qu’elle s’attaque à un point particulier, en tâchant de l’isoler, et, par ses diversions, de faire oublier les autres qui l’éclairent et le fortifient. Elle a beau être radicale et ouvrir ses bras aussi grands que possible, pour tout embrasser dans une négation pour ainsi dire œcuménique, il lui échappera toujours plus qu’elle ne peut saisir ; elle n’arrivera jamais à être une synthèse des négations et des erreurs possibles (…] et c’est pourquoi elle reste toujours (…) inconséquente avec elle-même ; elle est toujours une spécialité, la falsification d’un des points de vue du vrai."
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2. COMMENTAIRES.
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Cette description des propriétés, caractéristiques ou vertus de la Vérité est tout à fait remarquable. Et elle explique parfaitement les raisons qui poussent un grand nombre de nos concitoyens à refuser les lois sociétales de madame TAUBIRA et les mensonges, heureusement révélés au grand jour par deux journalistes du Monde, du plus cynique et du plus mauvais des présidents de la République que nous n’ayons jamais eus. En comparaison, Paul DESCHANEL est un génie politique ! C’est peu dire.
C’est en utilisant le beau mot d’amour que ce régime a autorisé légalement deux personnes du même sexe à se « marier ». Nul ne conteste, en tout cas pas moi, qu’il puisse exister de l’amour entre ces personnes. Il ne s’ensuit pas que cet amour ouvre le droit au mariage. Mais en fractionnant la vérité (qui inclut l’altérité des sexes, la famille, la perpétuation de l’espèce, le respect du corps des femmes, surtout quand elles sont pauvres), en isolant cet amour de tout le reste, la loi établit qu’il puisse, par le mariage, se fonder une famille, laquelle entraîne la possibilité pour une union naturellement stérile à avoir des enfants par tous les moyens.
Reportons-nous à la citation : une famille est en soi une merveille, et ce n’est pas en évoquant les cas de familles aux parents pervers que l’on effacera la force, la justesse, la nécessité de cette institution. Du reste, le mieux, me semble-t-il, serait d’interroger les familles heureuses, les parents aussi bien que les enfants, pour dégager les causes de ce bonheur. Ces familles heureuses sont les plus nombreuses, et dans toutes les enquêtes sociologiques, la famille vient au premier rang des réalités les plus chères au cœur des enquêtés.
Il faudrait du reste m’expliquer pourquoi un nombre croissant d’enfants naissent hors mariage, pourquoi l’on a créé le PACS, pourquoi on facilite le divorce par tous les moyens, si ce n’est pour détruire ce qu’il y a de stable, de sacré et de beau dans l’amour conjugal : la famille. En somme, hormis quelques ringards attardés au nombre desquels il faut mettre les catholiques fervents, personne ne croit plus à la valeur morale, sociale et politique du mariage, et les lois TAUBIRA n’ont qu’un but : permettre à des homosexuel(le)s marié(e)s d’avoir des enfants en utilisant les progrès de la technoscience. C’est ce mensonge qu’il faut dénoncer, et c’est la prophétie qui a été faite à l’une des trois voyants de Fatima. Le diable, Satan, Lucifer (celui qui porte la lumière du mensonge) veut détruire la famille ; c’est sa dernière arme. Nous avons le moyen de le décevoir en ne cessant jamais le combat spirituel (la prière), politique (nos votes et nos manifestations) et notre exemple familial.

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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un exemple de l’intolérance socialiste.

Cet exemple m’intéresse, car j’ai enseigné à l’Université Louis Pasteur [ULP] de Strasbourg avant qu’elle ne fusionne avec les deux autres Universités (Marc Bloch et Robert Schumann) pour (re)devenir l’Université de Strasbourg. Et je souligne aussi que je fus Vice-président de l’ULP et qu’il m’est arrivé d’assister à l’ouverture solennelle de l’année académique au Palais Universitaire, tous ordres d’enseignement confondus. Il se trouve que Strasbourg est la seule Université française à posséder deux facultés de théologie, l’une protestante, l’autre catholique et que leurs professeurs assistaient à la rentrée solennelle, en tête du cortège, en vertu de l'ancienneté de ces facultés. Si mon petit doigt ne m’a pas menti, un des Vice-président de l’actuelle Université de Strasbourg est professeur à la faculté de théologie catholique. Et voilà-t-y pas que le pouvoir aussi sectaire qu’impopulaire, incarné par monsieur Cazeneuve, ministre des cultes, s’opposerait à l’élection d’un prêtre à la tête d’une Université d’Etat ? Monsieur Cazeneuve ne brille par son ouverture d’esprit et sa tolérance… lui qui a refusé d'aller à Rome pour la canonisation d'un prêtre tué à la Révolution, et martyr de la foi. C'est comme si un chrétien refusait d'honorer la mémoire de Pierre et Marie Curie, au motif qu'ils étaient athées et de gauche !

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Le bilan de pépère.

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Une photo de la manifestation des policiers, cette nuit à Paris (Salon beige).



mercredi 15 octobre 2014

15 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance. L'intolérance des lois et la bêtise idéologique

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Ne cessons pas de nous le redire :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Les lois humaines ne sont que des déclarations publiques d'intolérance ; et, soit qu'elles prescrivent ou défendent, elles ne laissent rien à nos caprices, et règlent toutes nos actions civiles, sous des peines dont la plus légère est la nullité des actes que nous faisons sans les consulter. Leur importune prévoyance s'étend même jusque sur nos dernières intentions, qu'elles respectent qu'autant qu'elles s'accordent avec leurs volontés; et après avoir vécu sous leur domination, il faut, pour ainsi dire, mourir dans leur intolérance.

Les moeurs sont encore moins tolérantes que les lois ; et ce que les lois ne sauraient atteindre, les moeurs le soumettent à leur juridiction. Elles ne punissent pas, il est vrai, par des supplices, mais elles flétrissent par le blâme, elles frappent de ridicule tout ce qui s'écarte de ce qu'elles ont réglé comme honnête, décent  ou seulement convenable [...]"

In
Oeuvres de monsieur de BONALD.
Mélanges littéraires, politiques et philosophique. quatrième édition. Tome I, page 131 (Chapitre intitulé Réflexions philosophiques sur la tolérance des opinions, daté de juin 1806.)
Librairie Adrien Le Clère et Cie, Paris, 1858.

[Je possède ce livre dans ma bibliothèque. J'ai eu l'occasion de dire déjà que je partage pas toutes les opinions du vicomte, mais que nombre de ses analyses me semblent assez bien fondées et qu'en outre il use d'une langue d'une grande pureté.]
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2. Commentaires.
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J'ai compris que les lois étaient une des formes suprêmes d'intolérance, le jour où un certain François MITTERRAND a parlé de leur "force injuste", à propos du statut juridique de la Nouvelle Calédonie dont il appelait de ses voeux le changement, sans aucun égard pour l'avis de nos compatriotes dont les familles vivent là-bas de puis des générations, et dans l'unique souci de conformer ses opinions à l'idéologie qu'il avait officiellement adoptée pour prendre le pouvoir. J'ajoute, pour être fidèle à ce que je crois juste, que l'opinion d'une partie des populations canaques devaient également être prise en compte ainsi que l'aspiration par elle revendiquée à régler les affaires qui la regardaient selon sa coutume et sa culture. Ce qui rendait la chose impossible ou presque était justement cette frénésie de tout régler par la loi qui est la règle de fer de notre pays. Révolution oblige ! Mais on n'oblige pas les consciences par les lois, même pas le Conseil Constitutionnel qui a perdu tout crédit mais hélas pas tout pouvoir après ses calamiteuses décisions.

Bien sûr qu'il nous faut des lois, bien sûr. Mais il en faut peu, et toute tournées vers un seul but : l'harmonie sociale laquelle laisse chaque personne libre de ses choix de vie dans la sphère privée, mais l'empêche de nuire aux autres dans l'espace public. Elles doivent se borner à cela, à cela seul. L'harmonie sociale n'exige pas que l'on marie des personnes de même sexe, et qu'on leur accorde le droit d'acheter des enfants à des mères porteuses ou du sperme à des donneurs anonymes pour satisfaire un désir qui ne peut trouver d'accomplissement par le seul jeu de la nature. C'est bien ici les moeurs et leur intolérance (le politiquement correct, le médiatiquement correct, le maçonniquement correct) qui ont poussé nos imbéciles bernanosiens à faire voter, par pure idéologie, des dispositions qui vont à l'encontre de l'harmonie sociale, de l'ordre public, sans parler du bon sens.

Ces lois qui n'étaient pas nécessaires au maintien de l'harmonie sociale, mais était la récompense promise à une minorité agissante et fortunée qui avait fait l'élection de monsieur HOLLANDE.
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3. Informations diverses.
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Note de l'Académie Française, qui remet les pendules à l'heure et ridiculise avec élégance madame MAZETIER.

On se souvient que cette dame, présidant une séance de l'Assemblée, a fait sanctionner un député de l'opposition qui persistait à l'appeler madame le Président. Voici ce que dit ce propos une mise au point de l'Académie Française. On voit où se trouve l'intolérance, et la bêtise de madame le Président MAZETIER éclate au grand jour. Mais les Français peuvent dormis sur leur deux oreilles : madame MAZETIER veille sur le dogme du féminisme (dont on voit plus bien la légitimité depuis que les thèses sur le genre se multiplient). C'est grâce à des femmes comme madame MAZETIER que les chômeurs vont retrouver du travail, les sans-abris un toit, les familles de la justice fiscale, et la France de la compétitivité !

"[...] Il convient par ailleurs de distinguer des noms de métiers les termes désignant des fonctions officielles et les titres correspondants. Dans ce cas, les particularités de la personne ne doivent pas empiéter sur le caractère abstrait de la fonction dont elle est investie, mais au contraire s’effacer derrière lui : c’est ce que mettait en lumière un rapport remis, à sa demande, au Premier ministre en octobre 1998 par la Commission générale de terminologie et de néologie, qui déconseillait formellement la féminisation des noms de titres, grades et fonctions officielles, par distinction avec les noms de métiers, dont le féminin s’impose naturellement dans l’usage. Ce texte marquait une grande convergence de vues avec l’Académie française et complétait utilement les déclarations sur cette question que la Compagnie avait elle-même rendues publiques. [...]
La Commission générale rappelle que, si l’usage féminise aisément les métiers, « il résiste cependant à étendre cette féminisation aux fonctions qui sont des mandats publics ou des rôles sociaux distincts de leurs titulaires et accessibles aux hommes et aux femmes à égalité, sans considération de leur spécificité. […] Pour nommer le sujet de droit, indifférent par nature au sexe de l’individu qu’il désigne, il faut se résoudre à utiliser le masculin, le français ne disposant pas de neutre ». Elle ajoute que « cette indifférence juridique et politique doit être préservée dans la règlementation, dans les statuts et pour la désignation des fonctions ». Elle affirme « son opposition à la féminisation des noms de fonction dans les textes juridiques en général, pour lesquels seule la dénomination statutaire de la personne doit être utilisée. » Elle « estime que les textes règlementaires doivent respecter strictement la règle de neutralité des fonctions. L’usage générique du masculin est une règle simple à laquelle il ne doit pas être dérogé » dans les décrets, les instructions, les arrêtés et les avis de concours.Les fonctions n’appartiennent pas en effet à l’intéressé : elles définissent une charge dont il s’acquitte, un rôle qu’il assume, une mission qu’il accomplit. Ainsi ce n’est pas en effet Madame X qui signe une circulaire, mais le ministre, qui se trouve être pour un temps une personne de sexe féminin ; mais la circulaire restera en vigueur alors que Madame X ne sera plus titulaire de ce portefeuille ministériel. [...]
Cependant, la Commission générale de terminologie et de néologie considère – et l’Académie française a fait siennes ces conclusions – que cette indifférence juridique et politique au sexe des individus « peut s’incliner, toutefois, devant le désir légitime des individus de mettre en accord, pour les communications qui leur sont personnellement destinées, leur appellation avec leur identité propre. » Elle estime que, « s’agissant des appellations utilisées dans la vie courante (entretiens, correspondances, relations personnelles) concernant les fonctions et les grades, rien ne s’oppose, à la demande expresse des individus, à ce qu’elles soient mises en accord avec le sexe de ceux qui les portent et soient féminisées ou maintenues au masculin générique selon le cas »."
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Les académiciens ne sont pas nés de la dernière pluie. Le dernier paragraphe de la note ruine les prétentions des adepte du genre en mettant en adéquation l'appellation et le sexe biologique. Les gens qui nous gouvernent seraient-ils des drogués du sexe ?

Ah ! J'en profite pour saluer amicalement les censeurs qui me mettent des bâtons dans les roues et rendent l'enregistrement de mes billets aussi problématique qu'aléatoire !

samedi 5 janvier 2013

France Info a encore sévi

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Si j'ai bien compris l'article signé de l'inénarrable Ludovic PAUCHANT et publié ce matin sur le site de Francer Info, l'Enseignement Catholique aurait été rappelé à l'ordre par monsieur Vincent PEILLON, via les recteurs. Ces derniers seraient priés de veiller aux débats sur le mariage homosexuel organisés dans les établissements d'enseignement catholiques, et d'empêcher qu'ils ne se transforment en manifestation  d' "homophobie". Le recteurs vont envoyer des mouchards, je suppose. Bel exemple de tolérance ! Non ! Bel exemple de totalitarisme de l'esprit, bel, exemple de ce qu'est l'essence même d'une idéologie totalitaire. L'homophobie est la tarte à la crème des journalistes stipendiés, et des imbéciles qui nous gouvernent. Il est parfaitement légitime d'organiser de tels débats dans les établissements d'enseignement catholiques qui restent ainsi dans leur mission. Ces débats le sont d'ailleurs dans les établissements d'enseignement publics d'une manière parfaitement partiale, orientée et indigne d'une vraie liberté de pensée et de réflexion. Dans l'enseignement public, ils n'ont d'autres buts que de faire accepter par de jeunes cerveaux les aberrations élucubrées par des apprentis sorciers, enivrés par un succès politique électoral très ambigu, et qui se croient tout permis. Que les socialistes augmentent les impôts, c'est le jeu de la démocratie et, hormis le cas d'injustice manifeste, il est normal de se plier à la loi. Qu'ils nationalisent, fonctionnarisent, ou détruisent des emplois, ils sont dans leur rôle. La démocratie a ceci de bon, que nous pourrons un jour nous débarrasser de ces parasites. Mais de grâce, qu'ils nous laissent penser librement. C'est tout ce qu'on leur demande pour l'instant. Un jour viendra où ils auront des comptes à rendre, et si ce n'est en ce monde, ce sera dans l'autre.
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Que sur des matières aussi importantes que la filiation, la généalogie, l'insertion dans un lignage, le respect de l'altérité sexuelle, ils se permettent de faire ce qu'ils font est parfaitement inacceptable. Et les consciences droites ont le devoir d'éclairer le coeur des collégiens et des lycéens sur ces questions. La véritable égalité dans le mariage consisterait à donner à chaque jeune qui désire fonder une famille, les moyens de se loger, d'éduquer les enfants qui lui viendraient, et de construire du bonheur à coup d'amour, de dévouement et d'humour avec son conjoint. On en est loin. Nul n'a parlé de ce petit Sacha, né d'une femme en couple avec une femme ; la mère s'est fait inséminer en Belgique. L'enfant ne saura jamais qui est son père. Il a quelques jours, déjà il naît amputé d'une partie de son histoire, et il n'a pas de voix pour crier son désespoir. Qui criera pour lui ? Cette initiative est tout simplement homicide ; elle est ténébreuse, et nous devons la dénoncer.
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vendredi 30 novembre 2012

La tolérance à la Roger Madec

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La presse s'est montrée étrangement silencieuse. Mais que n'aurait-elle pas dit si monsieur FROMENTIN, le maire de NEUILLY, avait fait éteindre les lumières de la salle des mariages, au motif que la personne interrogée pour l'émission Complément d'enquête ne lui revenait pas parce qu'elle prônait le mariage dit "homosexuel".
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C'est pourtant l'aventure qui est arrivée à Benoît DUQUESNES lors du tournage qu'il a fait pour cette émission dont le sujet était le mariage dit "homosexuel". Il se proposait d'interroger l'humoriste Frigide BARJOT (présentée comme catholique, et de fait elle l'est, par monsieur Ludovic PAUCHANT de France Info, lors de son compte-rendu sur la manifestation du 17 novembre contre le projet de loi du "mariage pour tous", comme si cette manifestation était le seul fait des catholiques). Frigide BARJOT a été l'une des organisatrices de cette manifestation, et dame, ce bon Roger MADEC, sénateur-maire socialiste de l'espèce la plus étriquée d'esprit, ça ne lui plaisait pas. Il a donc fait éteindre les lumières de la salle des mariages, au motif que la personne interrogée n'était pas dans la liste (dit-il) des intervenants prévus et pour lequel, il avait donné son accord. C'est ce qu'on appelle la démocratie, l'ouverture d'esprit. La mairie du 19e est la propriété de monsieur MADEC, il en dispose comme bon lui semble. Si votre tête ne lui revient pas, il coupe les lumières faute de pouvoir vous couper la tête.
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Il paraît que Benoît DUQUESNES a continué à interroger Frigide BARJOT dans le noir quasi complet, que cet interview est passée en totalité, et que l'on voyait s'agiter derrière des vitres lointaines plongées dans une pénombre complice, des employés de mairie qui ne faisaient qu'obéir à leur maître.
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Voilà l'essence du socialisme, que dis-je ? sa quintessence. Il faut empêcher à tout prix de laisser parler ceux qui ne pensent pas comme les caciques. Monsieur MENUCCI veut que l'on dissolve l'Association Civitas - On a vu comment elle a fait litière, preuves à l'appui, des accusations portées contre elle par les Femen et Caroline FOUREST. J'avais proposé que l'on dissolve monsieur MENUCCI et, pendant qu'on y était, l'Assemblée Nationale, le clan GUERINI, et le Gouvernement. A cette liste délicieuse de dissolutions exquises, je me proposais d'ajouter l'UMP fillono-copéiste. J'y ajouterai monsieur MADEC. Et comme je suis gentil, je ne proposerai pas qu'on le dissolve à la manière marseillaise, dans un bain d'acide sulfurique. Non, simplement qu'on lui demande d'être équitable et de ne pas s'arroger des droits de censure que la presse semble lui avoir pardonnés. Lui demander une telle chose serait de nature à susciter sinon une attaque d'apoplexie du moins à le priver de voix et donc de nuisance, le temps d'un salutaire retournement sur lui-même.
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Il faut faire très attention monsieur MADEC, et tous les autres. Il ne faut pas franchir la ligne jaune ! Le peuple commence à en avoir assez des imbéciles (au sens de BERNANOS ; lisez la citation).

lundi 1 septembre 2008

Remarques diverses



Mignon de Porc.

Un très proche me gourmande avec humour. Comment, me dit-il, tu oses dire que le mignon de Porc de Cahors est le meilleur qu'oncques tu dégustas. As-tu point oublié le mignon au miel que je fis pour toi il y a quelque mois ? Ingrat ! Certes non, je ne l'ai point oublié. Mais ce mignon-là brille tellement au firmament des mignons que je l'ai mis hors concours. Tout s'explique.


Écologie radicale.

Un ami de Strasbourg m'avait demandé de participer à un groupe de réflexion sur l'écologie, une écologie radicale et non pas politique ; historique et non pas polémique. J'avais accepté et j'avais proposé que nous respections dans nos échanges les règles qu'HABERMAS avaient énoncées dans son livre Pour une éthique de la Communication. Il m'apparaissait comme très vraisemblable que nos opinions politiques, philosophiques, religieuses étaient fort différentes, et qu'il fallait suivre des règles strictes pour faire avancer les choses. Il en est une, très importante, et qui consiste à se situer quand on parle, à dire en quelque sorte d'où l'on s'exprime. Suivre cette règle permet de relativiser le point de vue exprimé, d'une part, et d'autre part, de mieux rentrer dans le point de vue de son interlocuteur. En réponse à un article qui me paraissait excessif, j'avais, pour situer mes remarques, indiqué que je me positionnais comme chrétien. Que n'avais-je pas dit ! J'ai reçu en retour des messages injurieux, agressifs, ironiques, condescendants, comminatoires, en tout une dizaine. Et j'ai décidé de quitter ce groupe qui me paraissait fort intolérant. Sera-t-il possible, en France ou ailleurs, d'exprimer des différences sans se faire agresser ?


Mon frère.
Nombreux et longs échanges avec mon frère après le billet que je lui ai adressé il y a quelques jours. Il me laisse comprendre que mes affirmations sont excluantes, péremptoires, etc. Il le fait avec une infinie tendresse, et une grande délicatesse. Mais je m'interroge quand même sur la nécessité de faire entendre une voix qui ne peut être entendue dans notre monde actuel. La seule qui peut l'être serait-elle la voix de celui qui meurt pour témoigner de ses idées ? Je ne sais. En tout cas, il n'est pas certain que je continue, en tout cas quotidiennement et sur ce mode, à rédiger mes billets. Je songe à fermer le Blog.
Mensonge romantique et vérité romanesque.
René GIRARD, dans le livre qui porte ce titre, explique d'une manière absolument éblouissante, en admirable critique littéraire qu'il est, la différence entre un roman immortel et les productions romantiques dont il démontre le "mensonge". Je reviendrai (peut-être) sur cet essai que je dois relire avant d'en exposer les thèses. Mensonge est entre guillemets. Il signifie que le monde décrit par les romantiques n'existe pas.
La Rochelle.
Le spectacle donné à La Rochelle par les responsables socialistes est ridicule. Il est également affligeant. Fabiusiens, strauss-kahniens, reconstructeurs, moscoviciens, royalistes, montebour(d)iens, aubryistes, hollandistes, jospiniens, se sont livrés à un ballet de conciliabules qui laissent mal augurer de l'avenir du PS. Nous attendons que ces personnalités nous disent, puisqu'elles critiquent le gouvernement (ce qui est leur rôle) comment elles feraient, revenues au pouvoir, pour assurer un régime de retraite équitable, augmenter le pouvoir d'achat, faire vivre les sans-papiers et les clandestins, donner à la France sa place dans le monde (Afghanistan), lutter contre le chômage, etc. De tout cela, il n'est pas question. Il s'agit d'abord pour elles de savoir qui sera calife à la place du calife. Minable ! Et désespérant. Olivier BESANCENOT a de beaux jours devant lui.