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samedi 4 juillet 2020

Samedi 04 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 12. Le retour de Martin...



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LE RETOUR DE MARTIN GUERRE…

Monsieur Martin HIRSCH, directeur de l’AP-HP n’est pas content, mais pas content du tout. Il accuse le Pr Didier RAOULT, excusez du peu, de faux témoignage devant la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale qui l’interroge sur la gestion de la pandémie. Ce n’est pas rien, un faux témoignage et il convient d’en donner ici la définition juridique :

« Le faux témoignage est le fait pour une personne d'effectuer un témoignage mensonger sous serment devant une juridiction, ou devant un officier de police judiciaire exerçant son activité dans le cadre d'une commission rogatoire. »

Le Pr RAOULT ayant témoigné sous serment est passible des sanctions très lourdes prévues par la loi s’il est avéré qu’il a menti sciemment.

Au sujet du patient chinois.
Monsieur HIRSCH reproche à Didier RAOULT d’avoir parlé du premier patient chinois en des termes faux. Hélas pour monsieur Martin HIRSCH, ce patient a bien été renvoyé chez lui après un passage à l’hôpital où, dit le Pr YAZDANPANAH (assez piteusement, il faut bien le souligner), on n’a pas pu ou su le détecter, avant qu’il n’y revienne pour une pneumonie que l’on diagnostiqua comme une pneumonie à SARS-Cov2. Il acheva ses jours à l’hôpital, car il était trop tard pour tenter quoi que ce soit, et la physiopathologie de la maladie n’était pas encore connue. Le deux liens ci-dessous résume toute l’affaire, et RAOULT a donc raison.



Au sujet du taux de mortalité en Réa à l'AP-HP...
Le Pr CAUMES, un ennemi déclaré du Pr RAOULT, indique que le taux de mortalité en réanimation à PARIS est de l’ordre de 40 % et il ajoute qu’il ignore le taux de mortalité à MARSEILLE, ce que je ne peux pas croire, compte tenue des publications de l’équipe marseillaise. Il parle de 40% de morts chez les patients admis en réanimation.


Quant au Pr LACOMBE, elle situe le taux de mortalité des patients admis en réanimation entre 30 et 50 %, et confesse que l’entrée en réanimation est d’un mauvais pronostic. Voir le lien


Je crains fort que monsieur HIRSCH ne se soit lancé par aveuglement dans une mauvaise querelle. Et s’il pense qu’il y a faux témoignage, que ne porte-t-il plainte au pénal et en demande de réparations pour l'AP-HP ?

L’HYDROXYCHLOROQUINE EST EFFICACE.

Quand elle et utilisée comme il convient et selon le protocole de RAOULT, l’hydroxychloroquine est efficace, comme l'indique une sérieuse étude américaine.


Article sous presse dans International Journal of Infectious diseases. Lire le preprint dans le lien ci-dessous.


Quant à madame BUZYN, elle dit que si elle a fait mettre l’hydroxychloroquine au tableau des substances vénéneuses ne pouvant être délivrées que sur ordonnance, c’est pour éviter que l’on ne prenne trop de médicaments (sic et resic). 

https://www.youtube.com/watch?v=MAqBDu1i2cc&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0U3vdMvVDQCCwITIk6rMg0pWjK5VcLDqtASbJUA1sKSjfMDTe-6GUZTik

Assez curieusement, elle a laissé en vente libre la chloroquine, aussi bien par voie orale que par voie parentérale, or cette molécule est plus toxique que l’hydroxychoroquine. Certes, l’épidémie de Covid-19 n’avait pas vraiment commencé, quand elle a pris cet arrêté, et on peut supposer qu’elle ignorait les intentions de Didier RAOULT. Pas de complotisme, mais une bonne dose d’interrogations. Bien entendu, Le Monde et Libération volent au secours du ministre, sans se rendre compte qu’en mentionnant le maintien de la vente libre de la chloroquine, ils tombent dans un grossier panneau de bêtise et de contradiction.



samedi 20 juillet 2019

Samedi 20 juillet 2019. Canicule et homards... ou la bienheureuse diversion


D’un très cher ami alsacien cette information :

Voilà ce "Voilà ce que l'on pouvait lire dans un journal anglais, le Ampshire Advertiser from Southampton, le 17 juillet....1852 !  Vous pouvez trouver le fac-simile sur internet.
En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des œufs dans le sable. En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.
En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur.
En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe. En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas. En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs. En 1676 des canicules à nouveau. Les mêmes événements se reproduisirent au XVIIIe siècle. En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre. Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur (45 degrés C) à Paris. Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison. 
En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes. En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie. En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d’été furent excessives. En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes. En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C. En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet. En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés. En 1835 la Seine était presque à sec. En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés". 

Il s'agit bien d'un extrait de journal de 1852 et non pas de je ne sais quel site complotiste. Je vous mets en pièce jointe l'interview de l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie, parue dans Libération lors de la canicule de 2003, (et rediffusé en août 2018) au sujet de celle de 1718 qui aurait fait 700 000 morts ! Libération précise que son livre "Histoire du climat depuis l'an mil" (Flammarion 1967) reste la référence en la matière, ce qui est plutôt un bon point de la part de ce journal qui ne porte pas vraiment les climato-réalistes dans son cœur... Édité en 1967, à une époque où on ne parlait pas encore de réchauffement climatique, l'éminent auteur de ce livre ne peut pas être accusé de vouloir prendre le contre-pied de la tendance d'aujourd'hui. Vous pouvez le trouver sur internet pour 9 €. A ce prix-là, il ne faut pas se priver de s'instruire. 
Libération, serait donc devenu complice des climato-réalistes, ceux qui osent rappeler l'importance des cycles naturels sans accuser uniquement le CO2, gaz à effet de serre partiellement d'origine anthropique ? Ceux qui font remarquer qu'à une époque où il n'y avait pas encore le moindre soupçon de début de révolution industrielle (avec son CO2, gaz vital, que l'on nous présente pourtant comme un polluant), il y avait déjà eu de très nombreuses vagues de chaleurs extrêmes ainsi que des sécheresses catastrophiques, entraînant des centaines de milliers de morts... 
Je ne comprends plus rien au sujet de la relation CO2/températures qu'on nous assène pourtant comme étant un dogme indiscutable, et vous ? 
C'est vrai que nous vivons une très forte et inhabituelle canicule, mais à l'évidence il n'y a rien de nouveau sous le soleil ! 
PS : amusez-vous à taper "sécheresse 1718" sur Google et vous en saurez beaucoup plus. A moins que vous ne vouliez rester sur la certitude que la canicule actuelle est un phénomène exceptionnel qui n'a encore jamais eu d'antécédents, car provoqué par l'activité humaine."

Pendant ce temps, où les journaux nous canulent avec la canicule et les homards de monsieur de RUGY, le parlement a ratifié la loi d’exception sur la restauration de Notre-Dame qui donne à Poncefrelu-Pilatoquet le droit de décider de quelle manière la flèche de l’édifice sera reconstruite (un geste contemporain audacieux, paraît-il), il a voté la loi Avia qui donne au juge le droit exorbitant de décider de la nature haineuse ou non d’un propos tenu sur les réseaux sociaux, il a commencé d’examiner le traité de libre-échange avec le Mercosur qui livrerait nos viticulteurs, nos éleveurs et l’industrie automobile française pieds et poings liés à des pays où les éleveurs ont des propriétés de dizaines de milliers d’hectares et les viticulteurs payent leur main d’œuvre avec un lance-pierre. Je ne sais pas si ces pays produisent des voitures. Il a voté ou s’apprête à le faire le traité de libre-échange avec le Canada (CETA) qui va mettre à mal nos céréaliers. Mondialistes, détestant leur patrie, aveuglés par leur pauvre pouvoir (lequel est en réalité détenu par les grandes fortunes), ils croient maîtriser les événements alors qu’ils n’en sont que les jouets dérisoires. Mais il y a quelquefois de bonnes nouvelles : monsieur PIGASSE (un grossium) s’apprête à céder sa part de capital du journal Le Monde à un certain M. KRETINSKY (un autre grossium tchèque), ce qui déplaît souverainement à monsieur NIEL (un grossium lui aussi) qui en est le principal actionnaire. Belle bagarre en perspective. Qui va gagner : le crocodile ou le caïman ?
Dormez en paix, bonnes gens : l’État vous surveille.

jeudi 30 août 2018

Jeudi 30 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin : trois grandes plumes parlent des journalistes !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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A PROPOS DES MALFAISANTS, CET AVIS DE PHILIPPE MURAY…
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"Je ne crois pas que cette redoutable institution qu’est Le Monde soit en train de sombrer ; mais il est sûr qu’elle a soudain, par la grâce du livre de PÉAN et COHEN [Il s'agit du livre La face cachée du Monde], perdu un éclat qu’elle n’avait d’ailleurs jamais possédé à mes yeux. La rapidité avec laquelle le feu s’est propagé en dit long sur le désir de tous, et depuis longtemps, de voir flamber ce vertueux bûcher des vanités. Qualifiée dès le début de « cabale » par tous les cabaleurs professionnels qui œuvre dans le quotidien de malfaisance, l’opération a connu un succès foudroyant alors même que les cabaleurs avaient cru pouvoir annoncer précipitamment qu’elle échouerait ou ne durerait que le temps d’un soupir dans un verre d’eau. Tous les verrous ont au contraire sauté l’un après l’autre et le verre d’eau est, dans l’instant devenu torrent. Le Monde et ses nuisants n’ont même pas pu organiser un début de conspiration du silence. Une sorte de « mur » s’est aussitôt lézardé. Ce n’est encore qu’une lézarde, mais, derrière, se profilent maintenant en pleine lumières les têtes tartuffières des vertuistes. Ils ont le teint vert. Ils ont des sales gueules de vizirs. On peut considérer cette épisode comme l’échec de l’Empire du Bien. Qui, hélas, en a connu trop peu jusqu’ici."
In
Philippe MURAY.
Exorcismes spirituels IV. Essais. Chapitre Pour qui sonne le Bush ?
Les Belles Lettres, Paris, 2010 [quatrième tirage]. (Page 285. Muray répond à des questions de Peter COWELL.)
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CET AUTRE AVIS DE LÉON BLOY.
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"S’il y eut jamais quelque chose de déshonoré, de méprisé, de croupissant, de pollué et de défoncé, c’est assurément le journalisme contemporain. Les bourgeois eux-mêmes, ces pourceaux augustes, commencent à ne plus vouloir cette ordure pour leur dessert. Le talent qui n’a pourtant pas d’autre exutoire immédiat que ce cloaque du chantage et de la réclame est forcé de le traverser à la nage et s’y enlise neuf fois sur dix."
In
N°546.
Léon BLOY.
Propos d’un entrepreneur de démolitions (Éd. 1884). Fac simile de l’édition originale.
Tresse, Éditeur, Paris, 1884/Hachette Livre/BnF, SD [2017 ?] (Page 104.)
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ET ENFIN CELUI DE CHESTERTON.
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"[…]. Dans les quotidiens de plus gros tirage et de plus forte influence dans cette partie du monde, la responsabilité incombait à un gentleman connu sous un nom qui paraissait singulier à la population étrangère au journalisme, de HIBBS HOWEVER. Cet “However” avait été ajouté par plaisanterie à son nom en raison des précautions compliquées dont il accompagnait ses jugements publics ; de telle sorte que tout semblait dépendre des conjonctions “mais”, “cependant”, “quoique” et d’autres mots comme ce “pourtant”… À mesure qu’il gagnait plus d’argent (les directeurs et les propriétaires de journaux aiment ce style) et que ses vieux amis se faisaient plus rares (car les amis les plus généreux ressentent toujours une légère aigreur devant un succès qui n’a pas, lui, le parfum contagieux de la gloire) il se résolut de plus en plus à se faire valoir comme « diplomate » : comme homme qui dit toujours ce qu’il faut. Mais il n’était pas intellectuellement à l’abri de la némésis. À la fin, il devint tellement diplomate qu’il en sombrait dans des ténèbres incompréhensibles. Les gens qui le connaissaient n’avaient aucune peine à croire que ce qu’il avait dit était ce qu’il fallait, l’expression la plus délicate, celle qui sauverait la situation ; mais il leur était extrêmement difficile de découvrir ce que c’était. Dans sa jeunesse, il avait été très fort, sur l’un des pires trucs du journalisme moderne : celui d’écarter la partie essentielle d’une question et de s’attacher visiblement à l’accessoire. […]."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
L’auberge volante. Traduit de l’anglais et préfacé par Pierre BOUTANG.
Bibliothèque l’Âge d’homme, Lausanne, 1990. (Page 74.)
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COMMENTAIRES.
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Que Le Monde soit un journal malfaisant, contemporain, approximatif, partial et boboïque n’est plus à démontrer. La dernière preuve en date est relative à la manière dont il a rendu compte d’une pseudo-condamnation de la France dans l’affaire Baby-Loup, en omettant, par exemple, de dire que cette condamnation n’en est pas une (Cf. https://www.causeur.fr/baby-loup-richard-malka-comite-onu-154019 ), car ce comité Théodule onusien n’a aucune autre autorité que celle qu’il se donne, et, si mes souvenirs sont exacts, il est présidé par l’Arabie saoudite, un modèle de tolérance, en effet. Il a été malfaisant et malhonnête en tronquant la dépêche de l’AFP qui avait interrogé l’avocat de Baby-Loup, maître MALKA. Ces gens nous prennent pour des couillons.
Mais le parieur bénédictin ne s'arrête pas aux aspects superficiels et malfaisants du journalisme contemporain. Il s'efforce de trier les informations, il en recherche les sources, il lit beaucoup, notamment des philosophes et des penseurs, et il essaye de réfléchir et de confronter les nouvelles irréelles (au sens philosophique du terme) à la réalité et à sa propre expérience (On reviendra là-dessus sur qu'en dit Marcel DE CORTE).
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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DE LA CRISE DANS L’ÉGLISE.



CHRONIQUE DES CINGLÉS.


CHRONIQUE DES CHANCES POUR L’EUROPE ET DE CEUX QUI RESISTENT.

(Je reviendrai sur les raisons qui rendent prévisibles ces comportements. Il s’agit simplement de réfléchir un petit peu, avant de condamner en bloc.)


(En effet, je n’ai pas envie d’être étranger dans mon pays.)


CHRONIQUE DE LA MACRONIE.

(Cynisme à l’état pur du jeune homme qui nous sert de président !)

(Exeat Jupiter !)



samedi 21 juillet 2018

Samedi 21 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin : la renoncule et le mille-pattes.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des 
étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY CONTINUE DE DÉZINGUER LES SOI-DISANT MODERNES.
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"Ces imbéciles voudraient, du haut de leur foi moderne immodérée dans la science, dans la médecine, dans le principe de précaution, dans les trente-cinq heures, dans le combat contre le harcèlement sexuel, dans la lutte pour le droit de se marier avec une renoncule ou d’adopter un mille-pattes, que l’on bannisse les croyances religieuses. Et encore veulent-ils faire croire, dans leur narcissisme de morts-vivants, comme l’écrivait récemment dans Libération un pauvre type, que c’est par narcissisme que le pape s’acharne à ne pas mourir ou que Bernadette SOUBIROUS était « une gamine hystéro- mythomane ». Et le même malheureux s’époumonait aussi dans le Monde en profanations verbales ridicules sur les religions qui sont des « névroses de l’humanité », sur « l’espoir anxieux » du christianisme de « noyer le pulsionnel dans un indifférencié asexué », et revendiquait « hautement la dignité supérieure de l’homme sans dieu » (avec une minuscule héroïque). Et un autre nervi de l’athéisme s’indignait plus récemment de ce que l’archevêché de Paris, à l’occasion de la Toussaint, ait dressé « sur le domaine public », entre la Préfecture de police et Notre-Dame, une croix de bois de dix-sept mètres de haut, quand c’est par d’innombrables et obscènes parades, par des Nuits blanches infâmes, et par une propagande dégradante pour les Jeux olympiques de 2012, que cet espace public est sans arrêt maculé."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Dieu merci (page 60).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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CONTREPOINT D’ANTONIO PAGOLA COMME REPONSE AU "JOURNALISTE" DE LIBÉRATION ET DU MONDE.
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"Le message de JÉSUS est si séduisant qu’il en est incroyable. Mais il parle avec une fois absolue : Dieu est ainsi. Il ne veut pas rester éternellement seul au milieu d’une « salle vide ». Il a préparé une grande fête, ouverte à tous, parce qu’il les tient tous pour amis et amies, dignes de partager sa table. Le plaisir de Dieu est que les pauvres, les laissés-pour-compte, les indésirables et les pécheurs puissent se réjouir auprès de lui. JÉSUS le vit par anticipation. C’est pourquoi il célèbre avec joie des repas et des banquets avec ceux que la société méprise et marginalise. Ceux-là mêmes que nul n’a jamais invités seront assis à la table de Dieu !"
In
José Antonio PAGOLA.
Jésus. Approche historique. Traduction de Gérard GRENET. ("Lire la Bible".)
Éditions du Cerf, Paris, 2013. (Page 213)
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COMMENTAIRE PERSONNEL.
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J’ignore absolument le nom de l’imbécile (au sens de BERNANOS) si judicieusement épinglé par notre cher Philippe MURAY. Où est l’attente anxieuse du chrétien, je vous prie ? Et qui, aujourd’hui, est dans la négation absolue des sexes, dans l’indifférenciation la plus totale de l’homme et de la femme si ce n’est ces imbéciles qui paradent dans les colonnes faisandées de Libération et du Monde ? Qui veut un monde asexué ? Nous, chrétiens, nous ne cessons de répéter le contraire et c’est pour cette raison que l’on nous poursuit des sarcasmes les plus éculés, les plus bas, les plus bêtes, pour ne pas dire les plus immondes (Cf. ce que dit l’imbécile de Bernadette SOUBIROUS à propos de sa mythomanie hystérique ; du haut du ciel où elle rayonne, que Bernadette intercède pour lui auprès du Père céleste !)
Nous, les parieurs bénédictins, nous osons dire que Dieu a créé l’homme et la femme dans une merveilleuse complémentarité, qu’il les veut heureux dans l’usage responsable de leur sexualité. Nous osons dire qu’il y a une différence de nature entre l’homme et l’animal. Nous osons dire que Dieu a envoyé son Fils pour sauver le monde, non pas pour le condamner, et que ce Fils lumineux appelle tous les hommes à la conversion et au salut. Nous osons dire et affirmer que le Beau, le Vrai, le Bien et l’Un sont infiniment désirables et que s’ils restent bien évidemment difficiles à atteindre, ils sont les seuls objets dignes de nous donner la vie.
Certes, voilà qui ne fera pas rentrer des sous dans la cagnotte des parieurs. Mais les parieurs s’en moquent. Ils préfèrent (comme je l’ai fait plusieurs fois) contempler dans un silence admiratif la vierge de BOTICELLI au Petit Palais d’Avignon, ou écouter une homélie inspirée (comme je l’ai fait aussi) de Mgr CATTENOZ) que d’avoir les oreilles rebattues par les divagations des cinglés. Il n’y a, croyez bien, aucun élément péjoratif dans ce qualificatif. Les cinglés sont à leur insu possédés par l’esprit de confusion, par l’accusateur des frères, par le diviseur. Nous prierons pour les cinglés, nous avons le devoir de prier pour les cinglés, et de nous pencher avec compassion sur leur folie, sans pour autant nous croire supérieurs ! Non, certes pas, nous ne le sommes pas.
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LIENS ILLUSTRATIFS.
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Les nervis de Jupiter ! Les racailles de l’Élysée.



Monsieur CHICHE, l'amoureux de la PMA et un passé qui interroge.


On limoge ZEMMOUR, on limoge TADDEI, on limoge un ambassadeur : Ils ne pensent pas bien.

Un évêque défend les limogés ; il est l'honneur de la liberté.

Toujours bon à savoir.


Chronique des cinglés.




vendredi 27 avril 2018

Vendredi 27 avril. Nouvelles du pari bénédictin. La conscience est au-dessus des lois injustes !

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 Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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1. LA CONSCIENCE, GUIDE SUPRÊME DE LA CONDUITE HUMAINE.
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"La conscience est le noyau le plus intime et secret de l’homme. C’est là qu’il se réfugie avec ses facultés spirituelles dans une solitude absolue : seul avec soi-même, ou plutôt seul avec Dieu, dont la voix se fait entendre à la conscience. C’est là qu’il se détermine pour le bien ou pour le mal ; c’est là qu’il choisit le chemin de la victoire ou celui de la défaite. Même s’il le voulait, l’homme ne réussirait pas à s’en débarrasser ; avec elle, soit qu’elle l’approuve soit qu’elle le condamne, elle parcourra tout le chemin de la vie, et avec elle encore, témoin véridique et incorruptible, il se présentera au jugement de Dieu."
Pie XII.
Message radiodiffusé du 23 mars 1952 (Documentation catholique N°1119 du 20 avril 1952.)
Publié en commentaire de l’Évangile de ce jour, par le site de L’Évangile au quotidien.
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2. CONTREPOINT DE VICTOR HUGO.
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Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
Au bas d'une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l'ombre fixement.
« Je suis trop près », dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l'espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
« Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes. »
Et, comme il s'asseyait, il vit dans les cieux mornes
L'oeil à la même place au fond de l'horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
« Cachez-moi ! » cria-t-il; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l'aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond :
« Etends de ce côté la toile de la tente. »
Et l'on développa la muraille flottante ;
Et, quand on l'eut fixée avec des poids de plomb :
« Vous ne voyez plus rien ? » dit Tsilla, l'enfant blond,
La fille de ses Fils, douce comme l'aurore ;
Et Caïn répondit : « je vois cet oeil encore ! »
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
Cria : « je saurai bien construire une barrière. »
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit « Cet oeil me regarde toujours! »
Hénoch dit : « Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d'elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons. »
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu'il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d'Enos et les enfants de Seth ;
Et l'on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d'enfer ;
L'ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
Ils donnèrent aux murs l'épaisseur des montagnes ;
Sur la porte on grava : « Défense à Dieu d'entrer. »
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l'aïeul au centre en une tour de pierre ;
Et lui restait lugubre et hagard. « Ô mon père !
L'oeil a-t-il disparu ? » dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit : " Non, il est toujours là. »
Alors il dit: « je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien. »
On fit donc une fosse, et Caïn dit « C'est bien ! »
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l'ombre
Et qu'on eut sur son front fermé le souterrain,
L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.

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3. COMMENTAIRES.
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Il se trouve donc des médecins, en France ou en Angleterre pour soustraire des enfants, qu’ils soient âgés ou encore petit bébé, à l’amour et à l’autorité de leurs parents. Des juges injustes, des médecins qui disent agir collégialement (comme à Reims), sans doute pour éviter d’avoir à rentrer dans l’intime de leur conscience, décident de tuer froidement des semblables en humanité. Je ne désire pas juger ces personnes, mais je condamne fermement leurs décisions ; ils auront à en rendre compte devant leur Créateur, comme le dit si bien Pie XII, dans ce message qui, de bout en bout, est à la fois d’une simplicité remarquable et d’une non moins remarquable profondeur.
Il n’est pas permis à l’homme de tuer son frère. Ni par la guillotine, ni par la pendaison, ni par la chaise électrique ou le poison, ni par l’avortement, ni par l’interruption volontaire de soins (il ne s’agit pas d’acharnement thérapeutique qui relève d’une autre problématique). C’est aussi simple que cela. Et la seule grande œuvre de feu le Président François MITTERRAND est certainement l’abolition de la peine de mort. Il serait injuste de ne pas lui attribuer le bénéfice de cette admirable (digne d’être admirée) décision.
C’est pourquoi, loi ou pas loi, la conscience est le seule guide qui vaille. Et l’objection de conscience est un droit inaliénable. La conscience est au-dessus des lois injustes.
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4. LIENS UTILES.
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Initiative à soutenir absolument dans la perspective du pari bénédictin.


Un endroit où l’on vit le pari bénédictin.

https://www.france-catholique.fr/La-Culpa-de-Felix-ou-un-gars-interessant.html?utm_campaign=Emailing+du+jeu.+26%2f04%2f2018+%C3%A0+15%3a02%3a30&utm_content=Soci%C3%A9t%C3%A9+de+Presse+France+Catholique&utm_medium=Emailing+via+Message+Business&utm_source=Message+Business&utm_term=Soci%C3%A9t%C3%A9+de+Presse+France+Catholique

Réflexion de J.-F. POISSON sur la condamnation à mort du petit Alfie.


Voilà ce que monsieur Alban KETELBUTERS ne peut pas comprendre.

Sa comparaison de l’antisémitisme avec La Manif Pour Tous témoigne d’une intolérance et d’un jugement a priori qui n’est pas digne d’un journaliste ou d’un penseur. Accumulation d’accusations, aucune justification de ses propres choix. Monsieur KETELBUTERS est un imbécile du type le plus pur, si bien décrit par BERNANOS. Il ne lui vient pas à l'idée que ceux qui ne pensent pas comme lui agissent selon leur conscience. Incidemment, puisqu'il attaque les catholiques, et rarement les protestants, je lui conseille de lire quelques pages antisémites de LUTHER... Il sera édifié. J'ajoute qu'il s'agit de LUTHER et non de nos frères luthériens. Il pourrait aussi se délecter de quelques bonne feuilles de VOLTAIRE. Inculte, intolérant, idéologue, aveugle, le prototype des "journalistes" insupportables.


Et une initiative qui ne l’est pas moins. (A lire absolument).





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samedi 7 octobre 2017

07 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. La force de l'argent et la puissance de la vérité !

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Nous poursuivons la très roborative lecture de Jean-Claude GUILLEBAUD.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pire encore : « Pour faire bonne mesure, Monsanto invite les agriculteurs à dénoncer leurs voisins “pirates” et met à leur disposition une ligne gratuite de délation. ». Conséquence logique : de plus en plus d’agriculteurs sont traînés devant les tribunaux par les firmes propriétaires de brevets. La seule société Monsanto aurait poursuivi en justice près de cinq cents agriculteurs américains accusés d’avoir « piraté » la semence Terminator. La privatisation de l’agriculture débuche sur une logique policière. La sacro-sainte défense de la propriété inclut désormais le règne végétal lui-même, arraché à son ancienne gratuité."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 111).
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2. COMMENTAIRES.
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Il y a à l’heure actuelle un très grand débat autour de l’usage du glyphosate, un produit fabriqué et distribué par MONSANTO. La citation de Jean-Claude GUILLEBAUD montre comment s’y prend cette société pour réduire ses adversaires. Le Monde a publié un article sur la manière dont les avocats et les responsables de MONSANTO s’y prennent pour arriver à leur fin. Le Pr SERALINI a-t-il démontré que le glyphosate est cancérigène ? Par d’obscures manœuvres, la revue internationale où il a publié ses résultats a finalement conclu que les données du Pr SERALINI n’étaient pas décisives (Cf. http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/10/05/monsanto-papers-des-derives-inadmissibles_5196563_3232.html). La société fait rédiger des articles (les ghostprintings) par ses collaborateurs scientifiques et les fait signer par des toxicologues de renom dont les liens avec elle ne sont pas publiquement établis. Il semble qu’il y ait pour les signataires controuvés de ces articles des compensations sur la nature desquelles je ne me permettrai pas de spéculer. J'ajoute que le Pr SERALINI a fait l'objet d'une violente campagne de dénigrement (Cf. http://agriculture-environnement.fr/a-la-une/la-part-d-ombre-du-professeur-seralini) en des termes dont le moins doué des critiques littéraires peut prouver qu'elle est destinée à décrédibiliser l'homme pour décrédibiliser ses résultats)
Je vous renvoie aux articles du Monde ; en cette circonstances ce journal a fait preuve de courage. Il fallait le saluer.
Voilà où nous conduisent les trois ennemis de l’homme : la chair (selon saint Paul), Satan et le Monde (l’homme sans Dieu et le règne de l’argent).
Attendons avec patience la décision de l’Europe, du Parlement Européen, bref de toute la machine européenne, qui doit donner un avis d’interdiction ou de non interdiction sur cette molécule, plus connue sous le nom de Roundup.
L'argent, nouveau nom de Satan, est une force apparemment invincible. Mais la Vérité a déjà triomphé !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Madame OBONO est taclée par une journaliste qui n’a pas sa langue dans sa poche !

C’est une vidéo.


Il faut dire que madame OBONO, membre de la bonne gauche, n’y va pas avec le dos de la cuillère :

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Et voilà comment fonctionne les universités françaises !

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Je confirme ce que dit le journaliste : il y a une authentique recherche de Dieu chez les musulmans pieux ; je l'admire.

D’où l’urgence de la mission.


Et nombre de chrétiens s’y emploient. Plutôt que de discriminer, rejeter, se méfier, allons hardiment vers les âmes droites et chercheuses de Dieu.


Je dois dire que lors d’action d’évangélisation de rue, soit à Paris, soit surtout en Avignon, c’est des musulmans que j’ai reçu le meilleur accueil. Nous avons vu une femme voilée rentrer à l’église saint Didier et prier la vierge avec nous. Qu’elle soit bénie !
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L’imbécillité ne paie pas toujours !

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Départ du POL POT de l’éducation nationale ! Lisez un peu la prose (!) de monsieur LUSSAULT !

Munissez vous cependant d'un dictionnaire Pédant-Français !