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lundi 11 septembre 2017

11 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le monde n'aime ni la mort ni la vie !

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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."

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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Le monde n’aime pas la mort. Il n’aime pas non plus la vie. Le monde n’aime que le monde. Il a donc repris toute sa place. Presque : je n’oublie pas ce que m’ont dit les fleurs en ton absence. Car j’ai fini par les entendre. La vie est à peu près cent milliards de fois plus belle que nous l’imaginons ― ou que nous la vivons. Je vois la vigne vierge à la fenêtre. Des souffles colorés traversent le pré. Les fleurs sont les premières gouttes de pluie de l’éternel."
In
Christian BOBIN.
L’homme-joie.
L’Iconoclaste, Paris, 2012. (Page 62.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je ne puis dissimuler que j’ai hésité à continuer le cycle consacré à Christian BOBIN. Nous avons eu sur Facebook un échange passionnant avec une lectrice qui trouvait très réducteur l’opinion de BOBIN sur la maternité, et avec un lecteur, une divergence d’opinion sur les qualités d’écriture de cet auteur.
Je me suis décidé, cependant, à vous donner cet extrait. On peut en contester le style. On ne peut en critiquer le fond. Je vous laisse donc juge. Pour moi, je trouve juste cette réflexion.
Un nouveau cycle commencera demain.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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L’égalité socialiste ou l’hypocrisie et l’imbécillité au pouvoir.

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Mélenchon et Pierre Bergé : les liaisons sinon dangereuses du moins curieuses.

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En Amérique, on critique monsieur MACRON.

Version anglaise.


Résumé français


Les Américains vont finir par me faire aimer notre Président !
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Jeunes gens, jeunes filles, participez à l’Academia Christiana.

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Voici un texte d’Elvire Debord qui est absolument magnifique

Il me semble mettre un point final (pour ce qui me concerne) au débats stérile de l’égalité homme-femme, et aux élucubrations de je ne sais quel(le) ministre de l’égalité des sus-dits. Vous noterez qu'il complète magnifiquement les observations dont je donne le lien en tête de gondole (si je puis m'exprimer ainsi !) de cette insolente section.


dimanche 10 septembre 2017

10 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Honneur aux mamans, honneur aux pères !

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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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J’ai déjà, il y a assez longtemps présenté cette citation de Christian BOBIN. Je la republie pour donner aux jeunes mamans encore plus de fierté et de courage.
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"Elle est belle. Non, elle est plus que belle. Non, elle est plus belle que belle. Elle est la vie même dans son plus tendre éclat d’aurore. Vous ne la connaissez pas. Vous n’avez jamais vu un seul de ses portraits mais l’évidence est là, l’évidence de sa beauté, la lumière sur ses épaules quand elle se penche sur le berceau, quand elle va écouter le souffle du petit François d’Assise qui ne s’appelle pas encore François, qui n’est encore qu’un peu de chair rose et fripée, qu’un petit d’homme plus démuni qu’un  chaton ou qu’un arbrisseau. Elle est belle en raison de cet amour dont elle se dépouille pour en revêtir la nudité de l’enfant. Elle est belle en mesure de cette fatigue qu’elle enjambe à chaque fois pour aller dans la chambre de l’enfant. Toutes les mères ont cette beauté. Toutes les mères ont cette justesse, cette vérité, cette sainteté. Toutes les mères ont cette grâce à rendre jaloux Dieu même ― le solitaire dessous son arbre d’éternité. Oui, vous ne pouvez l’imaginer autrement que revêtue de cette robe de son amour. La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature. Une beauté inimaginable, la seule que vous puissiez imaginer pour cette femme attentive aux remuements de l’enfant. La beauté, le Christ n’en parle jamais. Il ne fréquente qu’elle, dans son vrai nom : l’amour. La beauté vient de l’amour comme le jour vient du soleil, comme le soleil vient de Dieu, comme Dieu vient d’une femme épuisée par ses couches. Les pères vont à la guerre, vont au bureau, signent des contrats. Les pères ont la société en charge. C’est leur affaire, leur grande affaire. Un père c’est quelqu’un qui représente autre chose que lui-même en face de son enfant, et qui croit à ce qu’il représente : la loi, la raison, l’expérience. La société. Une mère ne représente rien en face de son enfant. Elle n’est pas en face de lui mais autour, dedans, dehors, partout. Elle tient l’enfant levé au bout des bras et elle le présente à la vie éternelle. Les mères ont Dieu en charge. C’est leur passion, leur unique occupation, leur perte et leur sacre à la fois. Être père c’est jouer son rôle de père. Être mère c’est un mystère absolu, un mystère qui ne compose avec rien, un absolu relatif à rien, une tâche impossible et pourtant remplie, même par les mauvaises mères. Même les mauvaises mères sont dans cette proximité de l’absolu, dans cette familiarité de Dieu que les pères ne connaîtront jamais, égarés qu’ils sont dans le désir de bien remplir leur place, de bien tenir leur rang. Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. Elles n’ont pas, comme les pères, une avance sur l’enfant ― l’avance d’une expérience, d’une comédie mainte fois jouée dans la société. Les mères grandissent dans la vie en même temps que leur enfant, et comme l’enfant est dès sa naissance l’égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble. Et si toute beauté pure procède de l’amour, d’où vient l’amour, de quelle matière est sa matière, de quelle nature sa surnature ? La beauté vient de l’amour. L’amour vient de l’attention. L’attention simple au simple, l’attention humbles aux humbles, l’attention vive à toutes vies, et déjà celle du petit chiot dans son berceau, incapable de se nourrir, incapable de tout sauf des larmes. Premier savoir du nouveau-né, unique possession du prince à son berceau : le don des plaintes, la réclamation vers l’amour éloigné, les hurlements à la vie trop lointaine ― et c’est la mère qui se lève et répond, et c’est Dieu qui s’éveille et arrive, à chaque fois répondant, à chaque fois attentif par-delà sa fatigue. Fatigue des premiers jours du monde, fatigue des premières années d’enfance. De là vient tout. Hors de là, rien. […]."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage ; page 23ss).
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2. COMMENTAIRES.
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Ce texte est d’une telle puissance qu’il ne demande pas à être commenté. Tout au plus souligne-t-il avec pertinence qu’un homme n’est pas une femme, qu’une femme n’est pas un homme ce qui me conduit à penser que seuls les imbéciles (au sens bernanosien) trouvent quelques fondements à une théorie qui – d’après la carnassière Najat – n’existe pas ! Oui, voilà une vérité proclamée et dite. Il nous reste, il vous reste, il me reste à la faire aimer.
Honneur à ceux qui assument leur paternité ou leur maternité.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Pas content, monsieur JUPPÉ, pas content du tout.

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Fin de la démocratie ? Mais a-t-elle jamais existé ?

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Le Décodex, un ami d’Anastasie !


Pour ceux qui l'aurait oublié, Anastasie est la déesse de la censure, ce que son nom, du reste, ne signifie pas, puisque il signifie relèvement, résurrection.
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Il ne fait pas bon être catholique et de le dire, notamment quand on est un homme politique.



samedi 9 septembre 2017

09 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Hommage aux femmes.

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Nous commençons un cycle consacré à Christian BOBIN, sans doute l’un des plus grands écrivains français contemporains.
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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les hommes ont peur des femmes. C’est une peur qui leur vient d’aussi loin que leur vie. C’est une peur du premier jour qui n’est pas seulement peur du corps, du visage et du cœur de la femme, qui est aussi bien peur de la vie et peur de Dieu. Car ces trois-là se tiennent de près ― la femme, la vie et Dieu. Qu’est-ce qu’une femme ? Personne ne sait répondre à cette question, pas même Dieu qui pourtant les connaît pour avoir été engendré par elles, nourri par elles, bercé par elles, veillé et consolé par elles. Les femmes ne sont pas Dieu. Les femmes ne sont pas tout à fait Dieu. Il leur manque très peu pour l’être. Il leur manque beaucoup moins qu’à l’homme. Les femmes sont la vie en tant que la vie est au plus près du rire de Dieu. Les femmes ont la vie en garde pendant l’absence de Dieu, elles ont en charge le sentiment limpide de la vie éphémère, la sensation de base de la vie éternelle. Et les hommes, ne pouvant dépasser leur crainte des femmes, croyant la dépasser dans des séductions, des guerres ou des travaux, mais ne la dépassant jamais réellement, les hommes ayant une peur éternelle des femmes, se condamnent éternellement à ne rien connaître d’elles, presque rien goûter de la vie et de Dieu. Parce que ce sont les hommes qui font les Églises, il est inévitable que les Églises se méfient des femmes, comme d’ailleurs elles se méfient de Dieu, cherchant à apprivoiser celles-ci et celui-là, cherchant à contenir la vie en crue dans le lit bien sage des préceptes et des rites. […]."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage ; page 95ss).
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2. COMMENTAIRES.
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Voilà un hommage à la femme qui méritait d’être exalté, en un moment où, paraît-il, le genre est une construction sociale, les Femens des libératrices, et les féministes, des bienfaiteurs (théorie du genre oblige, je mets l'adjectif au masculin !) du genre humain.
Les mâles ont peur des Femmes ?
Au lieu d’en avoir peur, il ferait mieux de les respecter !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.

Je sais ! Il y a beaucoup de liens. Donnez vous le temps et la peine d'en consulter quelques-uns
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Pierre BERGÉ est mort.

J’ai une pensée et une prière pour cet homme dont j’ai combattu vigoureusement les idées politiques et sociétales lorsqu’il était de ce monde. Mais, comme le dit Marguerite PORETE (qui fut brûlée vive pour avoir écrit en provençal un livre que n’aurait pas renié François d’Assise ; cité par Christian BOBIN):

"On ne peut dire de personne qu’il soit insignifiant, puisqu’il est  appelé à voir Dieu sans fin".
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A lire absolument ! La réaction d’un homme probe et honnête.

Il démissionne de la LICRA, et il a bien raison.

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Défendre la minorité musulmane persécutée en Birmanie

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Les lunettes roses de Notre-Drame de Paris !

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Le point sur un scandale !

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Des prêtres en terre d’islam.

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Il convient de répondre par le mot de Cambronne à ces eurocrates fous.

Charbonnier est maître chez lui ! Qu’ils se le disent !

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Il dit la vérité ; il témoigne : on doit le condamner !


mardi 11 octobre 2016

11 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Amour et beauté sont les deux visages de la maternité. Tous à Paris le 16 octobre

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Non, non, non et non ! Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature. Une beauté inimaginable, la seule que vous puissiez imaginer pour cette femme attentive aux remuements de l’enfant. La beauté, le Christ n’en parle jamais. Il ne fréquente qu’elle, dans son vrai nom : l’amour. La beauté vient de l’amour comme le jour vient du soleil, comme le soleil vient de Dieu, comme Dieu vient d’une femme épuisée par ses couches. Les pères vont à la guerre, vont au bureau, signent des contrats. Les pères ont la société en charge. C’est leur affaire, leur grande affaire. Un père c’est quelqu’un qui représente autre chose que lui-même en face de son enfant, et qui croit à ce qu’il représente : la loi, la raison, l’expérience. La société. Une mère ne représente rien en face de son enfant. Elle n’est pas en face de lui mais autour, dedans, dehors, partout. Elle tient l’enfant levé au bout des bras et elle le présente à la vie éternelle. Les mères ont Dieu en charge. C’est leur passion, leur unique occupation, leur perte et leur sacre à la fois. Être père c’est jouer son rôle de père. Être mère c’est un mystère absolu, un mystère qui ne compose avec rien, un absolu relatif à rien, une tâche impossible et pourtant remplie, même par les mauvaises mères. Même les mauvaises mères sont dans cette proximité de l’absolu, dans cette familiarité de Dieu que les pères ne connaîtront jamais, égarés qu’ils sont dans le désir de bien remplir leur place, de bien tenir leur rang. Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. Elles n’ont pas, comme les pères, une avance sur l’enfant ― l’avance d’une expérience, d’une comédie mainte fois jouée dans la société. Les mères grandissent dans la vie en même temps que leur enfant, et comme l’enfant est dès sa naissance l’égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage).
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2. COMMENTAIRES.
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A-t-on, de nos jours, jamais mieux parlé d’une mère que ne le fait Christian BOBIN ? Je ne le crois pas. Il serait bon que tous les promoteurs de la GPA, de la PMA, tous les transgresseurs de l’amour lisent ces lignes pour qu’enfin leurs yeux s’ouvrent.
S’ils savaient ce qu’est une mère, il ne s’aviserait pas de confier un petit bébé à un couple d’homme, ou de l’arracher du sein de celle qui l’a porté, au motif qu’ils l’on payée pour ça. Il y a une laideur intrinsèque, la laideur satanique pour bien la nommer, attachée à ces pratiques.
C’est pourquoi j’irai manifester le 16 octobre, pour défendre à la fois l’amour et la beauté. Ce ne sont pas les pitoyables tentatives de madame Petra de SUTTER au parlement européen, ou les grossières invectives de monsieur Pierre BERGÉ qui me feront changer d’avis.
J’invite tous mes lecteurs, parisiens ou non, à faire le déplacement à PARIS, le 16 octobre (rendez-vous Porte Dauphine à 13 h 30), pour manifester leur opposition formelle à toutes les initiatives qui permettraient ou légaliseraient cette honte. Ce n’est du reste qu’un début. S’il le faut, les citoyens inaugureront une autre forme de résistance, plus incisive envers ces apprentis sorciers. Et comme le dit si bien TOCQUEVILLE, « pour moi, quand je sens la main du pouvoir qui s’appesantit sur mon front, il m’importe peu de savoir qui m’opprime, et je ne suis pas mieux disposé à passer ma tête dans le joug, parce qu’un million de bras me le présentent ». Cela s’appelle l’objection de conscience, elle me donne, elle vous donne le droit imprescriptible de désobéir.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Du collectif On ne Lâche Rien, (Liberté Politique)
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Appel des enfants syriens à la paix : du site Riposte catholique.

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Demain, à Maisons-Laffitte, Gare du RER, 20 h 40, les Veilleurs ! Qu'on se le dise.
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vendredi 20 novembre 2015

20 novembre 2015. La vie plus forte que la mort... Premier billet de ce jour

En ces heures tragiques, je désire vous livrer deux magnifiques réflexions de Christian BOBIN. Je dédie ce billet à une amie (elle se reconnaîtra) qui aime cet auteur, la liberté et la vérité. J'en resterai là.
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1. Les citations du jour.
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"Voici, je me rapproche de ce que je voulais vous dire, de ce presque rien que j’ai vu aujourd’hui et qui a ouvert toute les portes de la mort : il y a une vie qui ne s’arrête jamais. Elle est impossible à saisir. Elle fuit devant nous comme l’oiseau entre les piliers qui sont dans notre cœur. Nous ne sommes que rarement à la hauteur de cette vie. Elle ne s’en soucie pas. Elle ne cesse pas de combler de ses bienfaits les assassins que nous sommes."

"Le monde n’aime pas la mort. Il n’aime pas non plus la vie. Le monde n’aime que le monde. Il a donc repris toute sa place. Presque : je n’oublie pas ce que m’ont dit les fleurs en ton absence. Car j’ai fini par les entendre. La vie est à peu près cent milliards de fois plus belle que nous l’imaginons ― ou que nous la vivons. Je vois la vigne vierge à la fenêtre. Des souffles colorés traversent le pré. Les fleurs sont les premières gouttes de pluie de l’éternel."
In
Christian BOBIN.
L’homme-joie.
L’Iconoclaste, Paris, 2012.
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Hommage à ceux qui ont fleuri les lieux des abominables crimes : les fleurs sont les premières gouttes de pluie de l'éternel.

vendredi 25 septembre 2015

25 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance : on ne lâche rien !

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Ah ! très chers amis et lecteurs, nous pourrions nous lamenter, tomber dans la désespérance en voyant l'état de notre patrie. Non, le désespoir n'est ni français ni chrétien.

Courage, courage et vérité !

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1. La citation du jour.
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"[...]. Les pères vont à la guerre, vont au bureau, signent des contrats. Les pères ont la société en charge. C’est leur affaire, leur grande affaire. Un père c’est quelqu’un  qui représente autre chose que lui-même en face de son enfant, et qui croit à ce qu’il représente : la loi, la raison, l’expérience. La société. Une mère ne représente rien en face de son enfant. Elle n’est pas en face de lui mais autour, dedans, dehors, partout. Elle tient l’enfant levé au bout des bras et elle le présente à la vie éternelle. Les mères ont Dieu en charge. C’est leur passion, leur unique occupation, leur perte et leur sacre à la fois. Être père c’est jouer son rôle de père. Être mère c’est un mystère absolu, un mystère qui ne compose avec rien, un absolu relatif à rien, une tâche impossible et pourtant remplie, même par les mauvaises mères. Même les mauvaises mères sont dans cette proximité de l’absolu, dans cette familiarité de Dieu que les pères ne connaîtront jamais, égarés qu’ils sont dans le désir de bien remplir leur place, de bien tenir leur rang. Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. Elles n’ont pas, comme les pères, une avance sur l’enfant ― l’avance d’une expérience, d’une comédie mainte fois jouée dans la société. Les mères grandissent dans la vie en même temps que leur enfant, et comme l’enfant est dès sa naissance l’égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble. Et si toute beauté pure procède de l’amour, d’où vient l’amour, de quelle matière est sa matière, de quelle nature sa surnature ? La beauté vient de l’amour. L’amour vient de l’attention. L’attention simple au simple, l’attention humbles aux humbles, l’attention vive à toutes vies, et déjà celle du petit chiot dans son berceau, incapable de se nourrir, incapable de tout sauf des larmes. Premier savoir du nouveau-né, unique possession du prince à son berceau : le don des plaintes, la réclamation vers l’amour éloigné, les hurlements à la vie trop lointaine ― et c’est la mère qui se lève et répond, et c’est Dieu qui s’éveille et arrive, à chaque fois répondant, à chaque fois attentif par-delà sa fatigue. Fatigue des premiers jours du monde, fatigue des premières années d’enfance. De là vient tout. Hors de là, rien. […]."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage).
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2. Commentaires.
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Les imbéciles vont-ils enfin se rendre à l'évidence ? Ce que dit notre cher Christian BOBIN, un des écrivains les plus profonds et doués de notre époque, qui n'a pas la faveur des médias aux bottes (on sait pourquoi), est l'évidence pour ceux qui savent ouvrir les yeux.
Je sortais hier de mes immeubles, quand je vois dans l'entrée un homme radieux, et à ses côtés, une petite fille sur une trottinette à quatre roues, de celle que l'on offre aux petits enfants autour de leur trois ans. Par taquinerie je lui dis : "Je vois que cette enfant est persécutée, je vais faire un signalement à la DASS". Et il me dit, ayant saisi la malice gentille : "C'est ma première et je n'en ai qu'une". L'amour de ce père, sa fierté, la tendresse qu'il portait à son enfant m'ont profondément marqué. Il profitait de ce moment pour alléger son épouse (car il en a une figurez-vous) du soin de conduire la petite à l'école maternelle voisine. Ce n'était pas un amour féminin mais celle d'un homme qui, dans sa masculinité, entendait protéger son enfant des dangers de la rue, la sécuriser, lui donner de l'autonomie. C'est difficile d'expliquer la différence de comportement d'un père ou d'une mère vis-à-vis de son enfant. Mais si l'on regarde, si l'on observe, on voit bien la différence, une différence qu'analyse et dit si bien Christian BOBIN.
Comprenez-vous maintenant pourquoi priver un enfant d'un père ou d'une mère, de par loi, est une injustice, un tort qui lui est fait et relève de la plus pure immoralité. Il n'est pas nécessaire de croire en Dieu pour arriver à cette conclusion. Il suffit de lire d'excellents philosophes dont SCHOPENHAUER (décidément, je vous en parle), athée convaincu, est le prototype. N'est moral qu'un acte gratuit qui reconnaît le droit, devant lequel la justice s'incline.
Je vous invite à regarder les deux vidéos dont les liens figurent dans la section 3 de ce billet. J'en profite pour vous dire que je m'absente et ne suis point sûr de pouvoir publier d'autres billets avant le mercredi 30 septembre.
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3. Informations diverses.
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La tunique de NESSUS colle à la peau de monsieur HOLLANDE, ou les méfaits d'un cadeau empoisonné octroyé à une camarilla homosexualiste !



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Optimisme ou aveuglement ? Un excellent article de Nicolas BEYTOUT (site de l’Opinion).

"Est-ce le signe d’un irréductible optimisme ou la marque d’un inquiétant aveuglement ? Toujours est-il que Michel Sapin, commentant l’annonce par l’Insee d’une croissance zéro au deuxième trimestre, y a vu « la confirmation que la reprise est à l’œuvre ». Le ministre des Finances est connu pour ses prophéties hasardeuses, la plus célèbre restant celle sur l’inversion de la courbe du chômage. Mais on ne le connaissait pas encore pratiquant à une telle échelle le déni de réalité et la réécriture des faits.
Adepte de la prédiction autoréalisatrice, il pourrait essayer son art de l’enluminure sur le thème des impôts. Là où les Français s’agacent de voir des taxes nouvelles leur tomber dessus sans crier gare, il pourra déclarer que toutes ces innovations sont « la confirmation qu’aucune taxe supplémentaire n’est créée et que les impôts reculent ». De même, si les impôts locaux et autres prélèvements augmentent, c’est bien la preuve que « la baisse de la pression fiscale est à l’œuvre ». Quant aux dépenses publiques que le gouvernement se targue de maîtriser mieux qu’aucun gouvernement avant lui, l’accumulation des milliards d’euros de promesses débloqués à chaque intervention présidentielle ou à chaque poussée de fièvre sociale sera la preuve éclatante que « la maîtrise du budget de l’Etat est réalisée ».
On pourrait considérer que tous ces petits arrangements avec la vérité n’ont que peu d’importance. On pourrait même espérer que cela finisse par avoir une chance de convaincre, à l’usure, les Français que tout ne va pas si mal dans ce pays. La réalité est moins encourageante : il y a les ministres qui travestissent la réalité ; il y a ceux qui jonglent avec les promesses de réformes, aussi vite exprimées, aussi vite démenties. A chaque fois, c’est la parole politique qui s’abîme.

Nicolas BEYTOUT"

Et un petit clin d'œil en pensant que la République n'ayant pas besoin de savants (sic) n'a pas hésité à décapiter LAVOISIER ; DAESH avant la lettre qui a décapité un savant archéologue syrien, homme très âgé, lequel habitait PALMYRE !












vendredi 27 mars 2015

27 mars 2015. Nouvelles de la Résistance : à propos de la haine que suscite le Christ chez nos Princes

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Soyons bref !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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(a) "C’est une manière sûre, pour reconnaître la vraie beauté, que de mesurer la haine qu’elle attire sur elle. Le visage du Christ, avant d’être enluminé par les moines agoraphobes, l’a été par l’or blanc des crachats."

(b) "Le Christ sort au matin de la vieille maison fatiguée du monde. Il a une trentaine d’année. Il n’emporte rien avec lui. Il commence sa vie buissonnière dont, après sa disparition, ses amis recueillent des lambeaux. La joie, l’air de l’air contre ses tempes, les confidences de l’eau entre ses mains, les éblouissements des renards qui  croisaient son chemin ― de tout cela rien ne nous est parvenu. Quelques paroles dont la plupart empruntent leur beauté à l’univers patient des bergers, des pêcheurs, des viticulteurs : voilà tout ce qui reste du passage sur terre du plus grand des poètes. Car c’est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des cœurs. Les commencements ont usé jusqu’à la corde ces paroles de l’errant. Elles résistent. Le simple est inépuisable. Comme des frelons sur une poire tombée dans l’herbe, ainsi s’agitent les théologiens, agglutinés autour des larmes d’un visage si humain qu’il en devenait divin. « Mon dieu, mon dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Cette parole du Christ est la parole la plus amoureuse qui soit. Chacun en connaît la vibration intime. Aucune vie ne peut faire l’économie de ce cri. Cette parole est le cœur de l’amour, sa flamme qui tremble, se couche et ne s’éteint pas. Elle est aussi la seule preuve de l’existence de Dieu : on ne s’adresse pas ainsi au néant. On ne fait pas de reproche au vide." 
In
Christian BOBIN.
L’homme-joie.
L’Iconoclaste, Paris, 2012.
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2. Commentaires.
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Depuis l'ouverture ce ce Blog, je n'ai jamais caché que mon plus cher désir était d'appartenir au Christ. Cette grâce, cet appel m'ont été faits un jour d'été, il y a quelques années, dans l'éblouissement instantané d'une évidence. Bien sûr, nombre de mes lecteurs diront : Eh bien ! cet homme est bien peu charitable pour nos hommes politiques et il se dit chrétien. En vérité, il y a deux niveaux (au moins) à hauteur duquel je me situe bien maladroitement. 
(a) Le premier est celui de ma commune humanité avec ceux dont je combats les idées et les initiatives. Et s'il m'arrive d'être ironique ou assassin à leur égard, je me suis toujours refusé à utiliser contre eux ces arguments de caniveaux dont les réseaux sociaux nous abreuvent. François HOLLANDE, Christiane TAUBIRA ou Bernard CAZENEUVE, au titre de leur humanité, doivent être respectés. Il faut même leur reconnaître - mais je l'ai déjà dit - leur volonté de bien faire mais cependant dénoncer leurs erreurs. 
(b) Le deuxième est celui de l'observation des faits, de la critique rationnelle des initiatives, des paroles injurieuses ou ironiques que les mêmes ont eu contre les chrétiens, contre l'Eglise, contre la France chrétienne. A plusieurs reprises, j'ai fait mention de leurs injures, de leur ironie, et de leur commisération voire de leur mépris pour ceux qui aiment Jésus et son Église. Je ne puis que combattre ces opinions et ces paroles. Je ne parle même pas des initiatives proprement inhumaines que ces messieurs prennent sur le commencement de la vie, sur sa fin, sur la sexualité, sur la fidélité. Leur conception de l'homme est fausse, comme elle l'est depuis que la République a été fondée sur la haine du christianisme, et sur l'irréligion élevée à la dignité d'un principe libérateur. Pourtant, l'examen des faits devrait nous amener à conclure que cette vision a entraîné pour notre pays des catastrophes épouvantables : la guerre de 14, les guerres coloniales, la deuxième guerre mondiale, la guerre d'Indochine, la guerre d'Algérie. Ce ne sont pas les chrétiens qui ont pris ces initiatives. Toutes l'ont été par des hommes se réclamant de la gauche : Jules FERRY pour les guerres coloniales ; CLEMENCEAU pour la guerre a outrance contre l'Allemagne et sa conclusion par une "victoire" qui laisse exsangue notre patrie et humilie un grand peuple avec un Traité inapplicable ; un gouvernement de gauche pour la deuxième guerre mondiale, la gauche encore pour la guerre d'Algérie ("la seule réponse [à l'insurrection], c'est la guerre" disait le ministre de l'intérieur au moment du déclenchement des hostilités ; il s'appelait François MITTERRAND).
CLEMENCEAU a dépecé l'AUTRICHE car elle était catholique, mais il n'a guère touché la carte de l'ALLEMAGNE. Il a repoussé les propositions de paix de l'Empereur Charles Ier (dont les vertus chrétiennes sont héroïques) et contribué ainsi à accroître le nombre de nos morts.
Nous n'avons pas de leçons à recevoir des tenants de ce courant de pensée. Nous avons donc le droit de nous opposer à lui, sans oublier que nous aussi nous sommes des hommes et qu'à ce titre nous pouvons nous tromper. Un seul ne trompe pas qui a dit "Je suis le chemin et la vérité et la vie".
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3. Informations diverses.
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Quand Manuel est en campagne, la France est priée de 

s'arrêter (via le Salon beige).

Déclaration hallucinante de la personne qui nous sert de Premier ministre actuellement. Manuel Valls a justifié ainsi son refus de commenter les mauvais chiffres du chômage pour le mois de février :
"Je suis en campagne. Je ne fais pas deux choses à la fois. Il faut vous y habituer."
Et comme il est en campagne toute l'année, avec nos impôts, il ne gouverne jamais. CQFD.
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Un article intéressant.

De 1980 à 2014, 1 062 missionnaires catholiques ont été tués dans le monde (via l'Observatoire de la christianophobie).
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A propos des chrétiens coptes martyrisés et que monsieur HOLLANDE a qualifié d'Egyptiens (via l'Observatoire de la christianophobie).

"L’église qui va être construite dans [le] village [des martys coptes], à côté de Samalout, à l’initiative de l’évêque copte-orthodoxe de Samalout, Mgr Bafnotios, avec l’accord du gouvernement et financée par l’État égyptien, sera dédiée aux « 21 martyrs coptes de Samalout en Libye ». En effet le martyr Noir, quelles que soient sa nationalité et sa confession, était, d’après mes informations, d’abord venu de son pays à Samalout et, dans ce village de El Our, il allait à l’église copte orthodoxe comme tout le monde. Et ils seraient ensuite [tous, avec les Égyptiens] partis ensemble en Libye. Je pars le 14 avril en Égypte copte avec un groupe de pèlerins et j’espère en savoir plus, si notre grand ami l’évêque de Samalout a le temps de nous recevoir. Nous passons toujours au moins une nuit à Samalout. Personnellement, je ne suis pas pour cette appellation de « martyrs en Libye », car la confession copte orthodoxe est déjà tellement méconnue en France, la plupart des catholiques français croient de bonne foi et par ignorance que les chrétiens d’Égypte, du Soudan, d’Éthiopie, etc., sont catholiques, je l’ai lu souvent dans les commentaires des internautes. Cette confession, qui endure une persécution sanglante depuis 14 siècles, a au moins le droit d’être reconnue."
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Dois-je vous rappeler que Bernard CAZENEUVE avait réagi très vivement à la proposition de Nicolas SARKOZY de promouvoir une « laïcité positive » ? Il se dit tenant d’une position républicaine beaucoup plus classique et beaucoup plus ferme, écrivant même que la « laïcité porte en elle l’espérance de l’affranchissement de l’homme, par le dépassement de tous les dogmatismes ». Pour lui, évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est « faire une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse ». C’est en tout cas « brader l’héritage laïque de la France ». Non ce n'est pas un héritage ! c'est un fardeau !
Lors du débat sur le « mariage pour tous », Bernard CAZENEUVE a choisi d’être aussi peu présent que possible. Il n’a pas pris position, ou de façon ambiguë. En sous-main, cependant, il a sans doute fait pression sur le maire de Cherbourg, Jean-Michel HOULLEGATTE qui occupait son poste depuis qu’il avait été appelé au gouvernement en 2012. Pourquoi ? Pour que ce dernier ne se rende pas aux grandes manifestations contre le mariage homosexuel."

Dois-je vous rappeler qu'avec un humour de "moi Président" François HOLLANDE a dit le 12 février 2013, lors d'une conférence de presse en compagnie du président nigérian Goodluck Jonathan souhaiter  "laisser l'Eglise catholique déterminer comment elle entend organiser la succession" de Benoît XVI avant d'ajouter, sourire aux lèvres : "Nous ne présentons pas de candidat." Il avait plus tôt dans la journée qualifié la décision de Benoît XVI "d'éminemment respectable ?" S'il pouvait s'appliquer ce principe à lui-même en déclarant que le PS ne présenterait pas de candidat aux élections présidentielles ! Pour ce qui est des Départementales, il n'a pas eu besoin de lancer cette initiative ; les électeurs l'ont précédé dans près de 500 cantons.

Dois-je vous rappeler le vol d'un crucifix par un conseiller socialiste dans les locaux du Conseil général du Haut-Rhin, au motif qu'il offensait la laïcité ? 

Dois-je vous rappeler qu'un responsable de la Libre pensée de Haute-Savoie a protesté contre la présence d'une statue de la vierge au-dessus d'un village ?

On n'en finirait pas de donner des dizaines d'exemples où des laïcards haineux, hardis propagandistes des valeurs maçonniques, tapent à bras raccourcis sur des concitoyens qui ne leur demandent qu'un chose : le respect de leurs croyances et la tolérance dans laquelle ces imbéciles (bernanosiens) feignent de cacher la nudité de leur pensée et le vide de leur coeur.